Des personnes inspirantes

Michelle Obama : une personne en devenir

C’est avec grand plaisir que j’ai découvert le livre autobiographique de Michelle Obama : Devenir.

Je craignais au début que ce dernier soit essentiellement centré sur la vie de son mari. Cependant, même si le parcours de ce dernier a impacté considérablement la vie de Michelle Obama, cette dernière évoque ses expériences et ses sentiments pour s’adapter à son destin hors du commun.

Elle raconte sa jeunesse, son parcours, son rôle de mère puis celui de première dame. Elle a su identifier les éléments de sa vie qui l’ont aidé à se construire et à réussir dans ses différents rôles.

Cet article n’a pas pour vocation à être une critique littéraire. En effet, il s’agit d’une analyse des moyens / qualités mis en oeuvre par Michelle Obama pour devenir l’icône qu’elle est aujourd’hui.

Il est aisé de s’accrocher à ses stéréotypes et ses idées préconçues, on se sent ainsi rassuré dans sa propre ignorance.

Michelle OBAMA

Bonne lecture 😉


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Le jeunesse de Michelle Obama

L’environnement

Michelle Robinson est la cadette d’une famille de deux enfants. Elle a grandit dans le South Side de Chicago dans un petit appartement au dessus de sa grande tante Robbie.

Son père Fraser était employé à l’usine de production d’eau potable et sa mère Marian était mère au foyer. Elle entretient une relation complice avec son grand frère Craig, très sportif. Ses parents ont l’esprit de famille ; ainsi, il n’est pas rare pour Michelle de se retrouver chez ses grands parents ou chez ses oncles et tantes entourée de tous ses cousins et cousines.

Certains membres de sa famille tiennent encore un discours anti-blanc qui provient en partie de l’héritage de l’esclavage aux Etats-Unis. Cette idéologie est accentuée par la discrimination faite à cette époque qui empêche, entre autre, à la population noire d’accéder à certains postes et donc d’élever leur statut social.

Pendant sa jeunesse, elle observe son quartier devenir de moins en moins fréquentable. Cela passe au début par le départ de nombreuses familles dont plusieurs de ses amies. Ensuite, elle est témoin de la ségrégation raciale lorsque son frère, par exemple, se fait interpeller à tort avec son nouveau vélo. Cet environnement lui permettra ensuite de représenter certaines minorités.

Par la suite, une sclérose en plaque fut diagnostiquée à son père. Michelle Obama évoque l’évolution de la maladie de manière épisodique. Elle souligne surtout que malgré la douleur et son invalidité grandissante, son père ne s’est jamais plaint, a refusé tout traitement et n’a jamais manqué un jour de travail (sauf lorsque la maladie a atteint un stade trop avancé).

L’idéologie

En observant l’environnement dans lequel a grandi Michelle Obama, il est plus facile de comprendre certains de ses traits de caractère.

Tout d’abord, elle se décrit comme quelqu’un de très organisé, qui planifie pratiquement tout ce qu’elle entreprend. Elle fait d’ailleurs souvent la métaphore d’une liste à cocher lorsqu’elle évoque son parcours.

Ses parents lui ont inculqué la valeur du travail. Bonne élève à l’école, elle s’investit beaucoup dans tout ce qu’elle entreprend. Michelle Obama ne supporte pas l’échec et évoque ainsi plusieurs situations dans lesquelles elle s’est donnée les moyens d’atteindre ses objectifs malgré les difficultés.

Elle relate également un entretien avec une conseillère d’orientation qui, d’après ses origines, lui fait part de ses réserves quant à sa capacité à intégrer l’université de Princeton. Dans les faits, elle démontre que ces situations ne vont qu’accentuer sa pugnacité et sa capacité à mettre en place les éléments nécessaires à la réussite de ses projets.

Au travers du discours de ses proches ou d’après les signaux que lui renvoyaient son environnement, Michelle Obama a l’impression de faire partie d’une minorité qui doit prouver sa valeur. Elle emploie d’ailleurs de manière assumée souvent les termes de « femme noire » évoluant dans des environnements d' »hommes blancs ». Ce sentiment l’a amené à vouloir réussir tout ce qu’elle a entrepris afin de donner tort à l’opinion publique.

Sa jeunesse lui a également inculqué l’esprit de famille. Elle a toujours été entourée et soutenue par ses proches. Par la suite, elle reproduira le même schéma avec ses enfants. Elle essayera de les préserver au maximum malgré leur situation de première famille des Etats-Unis, tout en essayant de leur transmettre les valeurs auxquelles elle est attachée.

Le cursus scolaire

Michelle Obama réalise son cursus secondaire à la Whitney M. Young Magnet High School de Chicago.

Elle intègre ensuite l’Université de Princeton où elle obtient un diplôme en sociologie (donnant ainsi tort à la conseillère d’orientation). Elle s’investit beaucoup dans la vie communautaire des afros américains.

La seule limite à la hauteur de vos réalisations est la portée de vos rêves et votre volonté de travailler dur pour les réaliser.

Michelle OBAMA

Enfin, elle obtient en 1988 le grade de « Juris Doctor » dans la faculté de droits de Harvard.

Michelle Obama démontre donc, en cette période d’évolution des mentalités aux Etats-Unis, que grâce à de l’investissement, de la motivation et de l’opiniâtreté, il est possible de réaliser des projets ambitieux.

Son investissement dans la vie associative montre à nouveau qu’elle est accrochée à ses valeurs et qu’elle se donne les moyens de les faire vivre.

Le début de la vie active de Michelle Obama

Après ses études, Michelle Obama rejoint le cabinet d’avocats Sidley Austin . Elle s’investit pleinement dans son poste afin, entre autre, de continuer à démontrer qu’une femme noire est tout aussi compétente que les autres.

C’est d’ailleurs au sein de ce cabinet qu’elle fait la connaissance de Barack Obama, qui est alors son stagiaire. Ils se marient en 1992.

Michelle Obama - Clever Culture

Un élément notable de cette expérience est que malgré tous les aspects extérieurs de réussite sociale, Michelle Obama ne se sent pas épanouie. En effet, elle réalise qu’elle a pour l’instant uniquement réalisé le parcours de la réussite par excellence mais sans se poser de questions sur ce qu’elle aime vraiment. Beaucoup de personnes vivent malheureusement cette situation et je n’ai pas dérogé à la règle. Pour l’éviter, il est nécessaire de bien se connaître. L’article Comment trouver sa voie professionnelle vous donne des pistes de réflexion.

Suite à cela, elle préfère s’orienter dans une carrière qui a plus de sens à ses yeux. Elle intègre ainsi une association à but non lucratif qui encourage la vie associative des jeunes. Par la suite, elle travaillera pour l’Université de Chicago pour laquelle elle développera un centre de service communautaire.

En parallèle, Michelle Obama occupe le poste d’assistante du maire démocrate de Chicago Richard M. Daley.

Je trouve que ce parcours représente un bel exemple d’une personne qui a eu la force de privilégier des valeurs et des convictions par rapport à un rang social offrant des avantages non négligeables.

Devenir une personnalité publique

Michelle et Barack Obama donnent naissance à deux filles : Malia en 1998 et Natasha (surnommée Sasha) en 2001. Son mari s’investit pleinement dans sa carrière politique, il est sénateur dans l’Illinois de 1997 à 2004 puis au Sénat fédéral avant de se présenter à la présidence en 2008.

Michelle Obama n’appréciait pas vraiment la politique. En effet, cet aspect de la vie de son mari les obligeait à vivre souvent séparément, ce qui est en contradiction avec sa vision de la famille. Sur un commun accord, elle accepte cependant de soutenir ce dernier et de s’investir à ses côté lors de la campagne présidentielle.

Elle devient donc, malgré elle, un personnage public. Dans le livre, elle retranscrit avoir toujours essayé de tenir un discours de vérité sur le caractère et les valeurs de son mari. Elle sera inévitablement la cible de plusieurs attaques politiques, ce qui, au début, l’atteindra de manière personnelle.

Cette année fut une année charnière pour elle. En effet, Michelle Obama a développé / approfondi plusieurs compétences pour participer à son niveau à la campagne de Barack Obama (prise de parole, apprendre à écouter les autres, défendre des valeurs, manager un staff de campagne…).

Il n’y a pas de magie à accomplir. Il s’agit vraiment de travail acharné, de choix et de persévérance.

Michelle OBAMA

Elle a cependant tout fait pour préserver l’intimité et la stabilité de ses filles. On constate encore l’importance du nœud familial pour elle. La qualité première qui se dégage du sacrifice qu’elle a accepté de faire pour soutenir Barack est à mon sens l’abnégation. Et cela a payé…

Michelle Obama : la nouvelle première dame

Après l’investiture de Barack Obama, le livre prend une autre tournure. En effet, Michelle Obama livre aux lecteurs quelques coulisses de la présidence : la vie à la Maison Blanche, la surveillance des « secret agents », sa rencontre avec la reine Elisabeth II….

Elle dépeint également l’investissement total de son époux dans son nouveau rôle ainsi que le poids porté par cette responsabilité.

Michelle Obama - Clever Culture

Un élément qui revient à nouveau très fréquemment est sa volonté de préserver Malia et Sasha en essayant de leur offrir un semblant de vie normale.

Michelle Obama souhaite surtout profiter de son rôle pour réaliser les projets qui lui tiennent à cœur. Elle met en avant le statut un peu ingrat de première dame qui ne prévoit aucune fonction officielle mise à part sa présence à certains grands événements. Cependant, en 2010, le magazine Forbes la classe au premier rang de la liste des femmes les plus puissantes du monde.

Ainsi, elle développera son célèbre jardin potager à la Maison Blanche durant la grande époque des « fast-foods » pour sensibiliser les gens à l’importance du manger mieux. Michelle Obama parviendra d’ailleurs à faire évoluer les menus dans les cantines scolaires. En féministe convaincue, elle lancera également un programme permettant aux jeunes filles, partout dans le monde, d’accéder à l’éducation.

La biographie s’achève à la fin du deuxième mandat de Barack Obama. Michelle Obama, ayant soutenu Hillary Clinton, n’hésite pas a évoquer son sentiment envers Donald Trump avant de conclure.

Références et mot de la fin

L’élément que j’ai trouvé très intéressant à la lecture de cet ouvrage est la retranscription de l’état d’esprit et des priorités de Michelle Obama en fonction des différentes étapes de sa vie.

Durant sa jeunesse, son environnement lui a permis de développer un attachement à sa famille très fort. Cet aspect lui permet de mettre en avant l’importance d’être bien entouré et d’avoir des piliers. Cela représente un repli et un soutien inestimable qui permet de mieux faire face aux batailles de la vie.

Ensuite, le sentiment d’appartenir à une minorité l’a forcé à redoubler d’efforts pour prouver ce dont elle était capable. Elle a d’ailleurs brillamment atteint tous les objectifs qu’elle s’était fixée. Son parcours aurait été probablement différent si elle avait tout considéré comme acquis dès le départ. A travers cette forme de ségrégation, Michelle Obama a également trouvé les combats qu’elle voulait mener dans sa vie et les valeurs qu’elle voulait représenter.

Parmi les nombreux exemples évoqués, on constate qu’elle a fait preuve d’une grande pugnacité dans ses différentes entreprises. Cela lui a donné la force de continuer malgré quelques échecs. Lorsque Michelle Obama a décidé de s’investir pleinement dans le projet de son mari, elle a fait montre d’une incroyable abnégation qui a permis au couple d’accéder à la Maison Blanche et ainsi d’avoir un destin hors du commun.

Enfin et surtout, l’élément mis en avant qui a, à mon sens, le plus d’importance est la malléabilité de Michelle Obama. En effet, elle a su changer ses points de vue en fonction de l’évolution de ses situations personnelles et professionnelles. C’est ce qui lui a permis de « Devenir » la femme qu’elle est aujourd’hui. Nous traversons, au cours de notre existence, beaucoup d’épreuves et c’est notre ouverture d’esprit qui nous permet de devenir une personne meilleure chaque jour.

Je vous laisse un lien si vous souhaitez découvrir ce livre :

Et vous, que pensez vous du parcours de Michelle Obama ? Y a t-il pour vous d’autres éléments intéressants à souligner dans sa personnalité ? Exprimez vous dans les commentaires.

Vous avez aimé ? Merci de partager cet article et de vous abonner pour ne rien manquer.

Les sources de cet article : Devenirhttps://information.tv5monde.comhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Michelle_Obamahttps://fr.wikipedia.org/wiki/Barack_Obama

Photo de couverture et images :  https://www.ozap.comhttps://pixabay.com/fr

Citations : https://citation-celebre.leparisien.fr


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Grâce à mon éducation, je n’ai pas seulement développé de compétences, je n’ai pas seulement développé la capacité d’apprendre, mais j’ai développé la confiance.

Michelle OBAMA

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Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?

« Soft Skills« , en voici un terme que l’on entend de plus en plus souvent dans le monde professionnel.

Elles représentent les compétences personnelles ou comportementales en opposition aux hard skills qui représentent des compétences techniques / métier spécifiques. Ainsi, les soft skills sont plus un savoir être qu’un savoir faire.

Aujourd’hui, les recruteurs préfèrent investir dans des candidats qui possèdent des soft skills utiles ou en cohérence avec l’état d’esprit de l’entreprise. Il est en effet moins intéressant de recruter uniquement une personne en fonction d’une compétence spécifique car les outils, les méthodes et les collaborateurs évoluent. Les soft skills ne se périment pas, au contraire.

Alors, quelles sont les différentes soft skills et lesquelles sont les plus recherchées ? Comment développer ces dernières ? Clever Culture a fait le tour de la question.

Peu de choses sont impossibles à qui est assidu et compétent… Les grandes œuvres jaillissent non de la force mais de la persévérance.

Samuel JOHNSON

Bonne lecture 😉


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Les soft skills liées à l’intelligence émotionnelle

Selon https://fr.wikipedia.org, l’intelligence émotionnelle est un concept popularisé en 1995. Il représente la capacité à gérer ses émotions et a s’adapter de manière constructive à celles des autres.

Parmi les différentes soft skills existantes, voici celles que l’on peut attribuer à l’intelligence émotionnelle :

L’empathie

Une personne empathique est capable de ressentir une émotion exprimée par autrui et d’adapter sa réponse et son comportement en fonction. Elle sait faire la distinction entre soi-même et les autres. Sa force est de montrer à son interlocuteur qu’elle comprend réellement ce qu’il éprouve et de créer ainsi de véritables connexions.

Dans le monde professionnel, cette compétence peut, par exemple, permettre à un vendeur de se mettre à la place du client pour proposer un produit adapté. Elle est également une aide précieuse pour les managers qui peuvent ainsi s’adapter aux différents profils (voir l’article Comment être un bon manager : 7 conseils indispensables à connaître). Dans le cadre de négociations, une personne empathique sera en mesure de proposer des solutions gagnantes-gagnantes et de créer ainsi des relations sur le long terme.

Certaines personnes sont très empathiques de nature. Pour les autres, le site https://www.manager-go.com propose des pistes pour développer son empathie.

De manière logique, pour développer cette soft skill, il est nécessaire de jouer la carte de l’authenticité et de la sincérité. Vous pouvez également vous former sur la compréhension du langage non verbal pour mieux comprendre autrui et aussi adopter des attitudes chaleureuses et bienveillantes.

Apprenez également à mieux écouter les autres, à sortir du jugement pour mieux comprendre leurs besoins. L’article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ? approfondit ce sujet.

Soft skills - empathie

La gestion du stress

Les effets du stress sont nombreux sur le comportement et sur notre santé. En effet, lorsqu’on est stressé, nous devenons irritables, nous perdons confiance en nous et nous sommes soumis à un sentiment de tension permanent. Cela affecte, entre autre, notre capacité à prendre des décisions.

En plus de cela, le stress répété a des conséquences sur le sommeil et peut provoquer des troubles de l’alimentation. Certaines personnes peuvent également surconsommer des excitants, du tabac, de l’alcool etc.

Avoir une bonne résistance au stress est une soft skill très recherchée en entreprise (elle apparaît régulièrement dans les offres d’emploi). En effet, elle se traduit par le fait de ne pas être perturbé par son environnement ou sa charge de travail et de garder ainsi le contrôle sur ses émotions. Cette compétence est très utile dans les activités qui nécessitent des prises de décisions impactantes et/ou régulières.

Parmi les métiers les plus stressants (https://diplomeo.com), on retrouve :

  • Militaire
  • Pompier
  • Pilote d’avion
  • Policier
  • Organisateur d’événement
  • Responsable de communication
  • Dirigeant d’entreprise
  • Animateur TV – Radio
  • Journaliste
  • Chauffeur de Taxi
  • En bonus : blogueur 😉

Il existe plusieurs solutions pour apprendre à gérer son stress. Le fait de prendre des cours de théatre par exemple est très efficace. En effet, cela peut vous permettre de gérer la peur de s’exprimer en public ou encore d’apprendre à respirer pour calmer vos émotions négatives. Il est également possible d’améliorer son organisation pour limiter les imprévus et le stress associé. Enfin, nous vivons les différents événements de la même manière que nous les qualifions (et l’organisme suit). Ainsi, par exemple, persuadez vous que vos réunions sont des moments sympas et non des calvaires 😉

La motivation et l’enthousiasme

« Recherche personne motivée et enthousiaste« , je suis certain que vous avez déjà vu cette phrase dans des offres d’emploi à de nombreuses reprises. Pourquoi ces soft skills sont-elles recherchées par les entreprises ?

Tout d’abord, il faut savoir que la démotivation et par conséquence le désengagement a un impact direct sur le chiffre d’affaires. En effet, cela impacte directement la croissance de l’entreprise (baisse de la productivité) et la satisfaction des clients (suivi de ces derniers ou image de l’entreprise).

Ensuite, le fait de côtoyer à longueur de journée des personnes moroses et sans dynamisme peut affecter notre motivation. Le lieu de travail est moins propice à des échanges constructifs et à l’épanouissement.

Lorsque les entreprises embauchent des personnes pour lesquelles la motivation et l’enthousiasme sont une seconde nature, elles réduisent ainsi le risque de subir les conséquences de la démotivation. De surcroît, elles espèrent créer un esprit d’équipe et de collaboration.

Soft skills - Motivation

Il y a plusieurs moyens pour développer ces soft skills. Le plus répandu est de fonctionner le plus possible avec des petits objectifs définis dans le temps et atteignables. Cela permet d’avoir régulièrement la satisfaction d’avancer dans nos projets et surtout de réaliser des projets ambitieux. Pensez également à prendre soin de votre corps et de votre santé, vous n’êtes pas sans savoir que l’esprit et le corps sont étroitement liés. Enfin et surtout, épanouissez-vous en exerçant un métier qui vous passionne et qui vous donne envie de vous lever le matin (voir l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables).

Flexibilité et adaptabilité

Pour être pérennes dans le temps, les entreprises se doivent d’être en constante évolution. Cela entraîne des changements dans les habitudes des collaborateurs. Plus ces derniers seront flexibles et moins cela impactera le fonctionnement de l’entreprise. Pour s’adapter au marché et aux clients rapidement, les entreprises ont donc intérêt à investir sur la flexibilité et l’adaptabilité de leurs salariés.

Cela n’est pas donné à tout le monde. En considérant le modèle des ancres de Schein (chacun est fidèle à une valeur profondément ancrée), on constate que la sécurité et la stabilité sont des éléments nécessaires au bien être de certaines personnes. Au contraire, d’autres aiment les défis et ils considèrent les habitudes comme angoissantes.

L’adaptabilité s’acquiert par l’expérience du changement.

Daniel Jouve

Retour en arrière

Pour continuer à développer ce sujet, je souhaite développer une réflexion personnelle. J’ai déjà vécu la fermeture d’une société et les conséquences, émotionnelles comme financières, que cela engendre. Bien entendu, l’atmosphère était singulière lors des derniers mois et beaucoup de mes collaborateurs réclamaient leurs « dûs » : une belle prime et un autre travail assuré dans une filiale de l’entreprise (à proximité bien entendu). Avec du recul et sans rentrer dans les détails, il faut admettre que l’entreprise avait mis en place beaucoup d’actions et de moyens pour accompagner et indemniser au mieux tout le monde.

Cela n’a pas été relevé. Certains réclamaient encore plus sans s’investir dans leur futur. Quelqu’un a alors dit : « Nous sommes liés par un contrat de travail. Dans le fond, cela signifie que nous vous rémunérons en échange de la réalisation de diverses taches. Nous faisons notre maximum pour vous accompagner mais ce contrat ne nous rend pas redevables envers vous à vie ». Autrement dit, « nous faisons de notre mieux mais fondamentalement, au delà du contexte légal, nous ne vous devons rien ». Cela m’a fait beaucoup réfléchir et considérer les choses différemment.

En effet, nous avons nos contraintes, les sociétés ont les leurs. À l’instar d’un couple, si les divergences deviennent trop importantes, n’est-il pas parfois plus sage de suivre chacun son chemin ? Le message que je souhaite faire passer est le suivant : pour être épanoui, restez fidèle à vos valeurs et à votre vision. Si elles divergent avec celles de votre employeur, empruntez un autre chemin. Si par chance elles convergent, toujours comme dans un couple, n’est-il pas judicieux de s’adapter pour suivre l’évolution de l’autre ? Enfin, si cette relation doit se terminer pour un fait qui n’est pas de vous, pensez à l’avenir et ne regrettez pas la passé : soyez flexible et adaptez vous.

Sortir de sa zone de confort est désagréable et déstabilisant. Cependant, après un certain temps, un certain inconfort, une autre zone de confort s’installe. Le jeu peut donc en valoir la chandelle, apprenez à être flexible et adaptez vous au changement. Ces soft skills vous permettront d’être dans une dynamique bénéfique pour vous et votre employeur. Après tout, le monde change, autant changer avec.

Les soft skills liées à la productivité

Un moyen sûr et efficace de se forger une excellente réputation dans le monde professionnel est la capacité à travailler vite et bien. L’expérience est bien entendu un excellent levier pour y parvenir. Cependant, il existe plusieurs soft skills à développer qui permettent également d’arriver à ces résultats.

La gestion du temps et l’efficacité

Le monde du travail d’aujourd’hui est bien différent de celui que les générations précédentes ont connu. Nous sommes tous connectés, nous avons la culture du tout tout de suite et la vie professionnelle tend à se mélanger avec la vie personnelle et inversement.

Soft skills - Gestion du temps

Ainsi, nous avons beaucoup de choses en tête et plusieurs éléments (le téléphone, les collègues, la boite mail, les réseaux sociaux…) nous freinent souvent dans notre travail. Les personnes les plus efficaces sont celles qui savent faire abstraction de tout cela et à être plus productive. De plus, c’est ces dernières qui parviennent le mieux à préserver leur vie privée car leur efficacité leur permet de ne pas tomber dans le piège du présentéisme. Ce savoir être, qui ressemble à du savoir faire, est du pain béni pour les entreprises.

Pour savoir gérer son temps et le rendre efficace, il y a un élément essentiel à garder en tête : le temps n’est pas extensible. À partir de ce postulat, il existe plusieurs outils pour optimiser vos journées.

Le premier élément et sans doute le plus important est la priorisation. Ainsi, aidez vous de la matrice d’Einsenhower pour déterminer les tâches à effectuer en priorité, servez-vous du principe de Pareto pour identifier celles avec le plus de valeur ajoutée. Ces éléments sont développés dans l’article Comment devenir plus productif avec un peu de bon sens. Apprenez également à vous organiser en semaine et non en journée pour gagner en souplesse et mieux faire face aux imprévus.

Pour finir, et c’est peut être la partie la plus difficile, apprenez à dire non. Il y a bien sûr l’art et la manière, si vos refus à vos collègues ou manager sont argumentés et bien amenés, ils seront mieux acceptés. Il en va de même pour la réunionite.

L’esprit critique et la résolution de problème

Avoir un esprit critique consiste à challenger les informations que l’on reçoit pour ainsi accepter les vérités seulement vérifiées. Cela permet une prise de recul inconsciente. La force d’avoir un esprit critique est de disposer et d’utiliser constamment des informations pertinentes. De surcroît, cette soft skill permet d’analyser en profondeur les échecs et les situations problématiques pour mieux rebondir ou trouver une meilleure solution.

Cette habitude analytique se traduit par une meilleure disposition à résoudre des problèmes complexes (aptitude recherchée et utile en entreprise). En effet, pour cela, il faut savoir faire le tri dans les informations entrantes, mettre en parallèle plusieurs aspects tout en les maîtrisant et retenir les solutions les plus réalistes et efficaces.

Pour développer ces compétences, partez du principe que tout ce qu’on vous dit ne représente pas des vérités uniques et universelles (quid de cet article ?). Cela prend du temps mais essayez de collecter plusieurs avis puis de consulter les ressources documentaires. Vous disposerez alors de plusieurs éléments vous permettant de mieux comprendre les différentes informations. N’hésitez pas non plus à sortir du cadre, cela peut vous permettre de raisonner avec un paradigme différent. L’essentiel est d’adopter une raisonnement déductif afin de vous préserver de votre jugement potentiellement infondé.

Ensuite, pour être plus efficace dans la résolution de problème, apprenez à fonctionner avec une méthodologie. Commencez par trier toutes les informations pour bien comprendre le problème. Puis, identifiez toutes les causes du problème pour ensuite trouver des solutions en rapport avec ces dernières. Enfin, assurez un suivi des actions entreprises pour les corriger si nécessaire et surtout capitaliser en expérience. L’important est d’avoir une vision, tout le monde imagine facilement le résultat mais très peu savent voir le chemin.

Ces deux soft skills vous permettent de développer une compétence encore plus recherchée dans le monde professionnel : la prise de décisions.

Les soft skills liées au relationnel

Les soft skills liées au relationnel reflètent notre capacité à travailler avec et non contre les autres. Pour permettre cela, ces compétences valorisent notre esprit d’équipe mais aussi nos capacités de communication ainsi que l’image que l’on renvoie.

Le sens du collectif

Avoir le sens du collectif est un terme plus fort qu’avoir l’esprit d’équipe. En effet, cela sous entend une volonté de réussite globale, tant de l’entreprise que de ses collègues. Les personnes qui possèdent cette soft skill sont solidaires, veillent au bien être des autres et savent servir l’intérêt commun avant le leur.

Il est alors facile de comprendre pourquoi ces profils intéressent les entreprises. Cependant, ces dernières doivent alimenter cet état d’esprit en priorisant le développement collectif plutôt que la réussite individuelle comme c’est encore souvent le cas.

Les plus-values sont nombreuses. Sur le moyen/long terme, le sens du collectif améliore la productivité et l’efficacité car il augmente la synergie des forces et des idées. La bonne entente et la complicité des collaborateurs réduisent les risques psychosociaux et le turn over. C’est également un excellent catalyseur pour le partage des connaissances et des compétences.

Pour développer son sens du collectif, il est nécessaire de garder un état d’esprit ouvert et de travailler son empathie. Un point important est de bien comprendre le fonctionnement et les valeurs de l’entreprise pour y adhérer. Travailler dans un environnement contraire à vos valeurs ne vous permettra pas de mettre en avant cette soft skill. Prenez donc le temps de bien choisir votre employeur.

Soft skills - Sens du collectif

De plus, il vous faudra vous impliquer dans la bonne ambiance et veiller au bien être de vos collègues. Apprenez à les écouter et essayez de les tirer vers le haut.

Dans une équipe de rugby, il n’y a pas de passager, il n’y a qu’un équipage.

Pierre Villepreux

La communication

Nous communiquons tous au quotidien avec beaucoup de personnes différentes et nous adaptons notre langage en fonction de ces dernières. Ainsi, nous ne parlons pas de la même manière avec un ami, un inconnu ou un supérieur hiérarchique.

Les bons communicants, par une connaissance d’autrui, savent trouver le vocabulaire et le ton adaptés à la fois à l’interlocuteur et à la finalité de l’idée exprimée. Ils ont une bonne capacité d’écoute et sont en mesure de retranscrire de manière simple des informations parfois complexes. Il y a très peu d’écart entre ce qu’ils pensent et ce qu’ils disent. Il n’y a ainsi pas de malentendu.

De plus, les personnes qui maîtrisent cette soft skill sont à l’aise pour argumenter et savent convaincre. Cette compétence favorise le leadership et la capacité à déléguer. Enfin, en parvenant à doser les émotions retranscrites dans les paroles, les bons communicants peuvent fédérer les autres et parvenir à réaliser des discours entraînants.

Pour améliorer sa communication, il est nécessaire de travailler sur plusieurs aspects. Tout d’abord et à l’instar de l’empathie, je vous invite à travailler votre écoute et votre connaissance du langage non verbal. Ensuite, une astuce bien connue mais efficace consiste à s’entraîner devant un miroir et à s’enregistrer. Cela permet de prendre conscience de l’image que l’on renvoie. Essayez d’adopter une posture ouverte : souriez, décroisez vos bras et regardez votre interlocuteur dans les yeux. Enfin, avant d’aller entamer une discussion ou avant une réunion, mettez de l’ordre dans votre esprit et ayez une idée précise du message et des arguments à développer.

La présence et l’humilité : des soft skills qui permettent de rayonner

Dans ce paragraphe, je souhaite évoquer plusieurs soft skills qui reflètent l’image que nous renvoyons. En effet, inconsciemment ou non, vos collègues porteront un jugement sur vous. Il serait donc dommage que votre investissement professionnel soit mis à mal par une attitude involontaire, voire maladroite.

Tout d’abord, la notion de présence représente l’image de votre implication. Cette soft skill permet à tout le monde de savoir que vous êtes là de façon active. Vous participez lors des réunions, vous êtes réactif et impliqué lorsqu’on vous sollicite. Vous paraissez ainsi motivé et investi.

Ensuite, quoi de tel qu’un bon charisme pour améliorer votre image. On peut définir le charisme comme la capacité à être écouté, à influencer et à toucher l’émotionnel des gens tout en se faisant apprécier. Pour le développer, commencez par développer votre confiance en vous et exprimez vous avec conviction tout en restant positif. Ensuite, travaillez votre image : soyez attentif à votre posture et à votre tenue vestimentaire. Enfin, cultivez vous au maximum, prêtez attention aux ressentis de vos interlocuteurs et parlez avec vos émotions, votre discours deviendra alors passionnant.

Afin de ne pas réduire à néant le travail effectué sur les soft skills précédentes, il est nécessaire de rester humble. En effet, que ce soit lors d’un entretien d’embauche ou au quotidien, l’arrogance et la suffisance sont mal perçues. De surcroît, l’humilité est une soft skill nécessaire à des postes de manager. En effet, elle permet de créer des relations de confiance à partir de reconnaissance sincère, d’ouverture d’esprit et d’engagement pour la réussite collective.

Les soft skills liées à l’initiative

Pour finir avec les différentes soft skills, je souhaite évoquer celles qui sont liées à l’initiative. Elles représentent le petit plus qui peut vous permettre de vous créer des opportunités.

L’audace

L’audace est définie comme la disposition à entreprendre des actions malgré les obstacles. Selon le site https://business.lesechos.fr, l’audace est la source des innovations. Cette soft skill permet en effet de mettre en place des solutions qui sortent du cadre, d’anticiper les changements et surtout d’être dans une dynamique proactive.

Même si cette dernière est surtout recherchée dans les start up ou les entreprises de petites tailles, elle peut apporter un véritable bol d’air frais dans certaines grandes entreprises. Les personnes audacieuses sont généralement plus engagées et plus épanouies. Cette soft skill est également un excellent levier d’évolution de carrière.

Bien entendu, être audacieux ne signifie pas outrepasser toutes les règles et écraser les autres. Dans une société où la culture de l’échec n’est pas encore très développée, les personnes qui ont l’habitude de chuter, de se relever et d’apprendre de leurs erreurs seront plus susceptibles d’entreprendre des actions audacieuses. Les autres, un peu plus sclérosés dans leurs croyances limitantes, se contenteront de rire de vos échecs et de jalouser vos succès.

Afin d’être audacieux, il faut donc cultiver cet état d’esprit. Le premier élément à travailler est la confiance en soi afin de supprimer certaines barrières mentales. Cela permet de changer sa relation à la difficulté pour la voir comme stimulante et non bloquante. Le second élément est de changer sa relation avec l’échec. Pour cela, il faut faire des erreurs, encore et encore. Cependant, dans les actions entreprises, il y aura également des victoires qui seront alors des récompenses valorisantes. Commencez par de petites actions audacieuses pour ensuite viser plus grand.

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La curiosité

Si un excès de curiosité est associé à un défaut, être curieux au travail peut être une qualité formidable. En effet, les personnes curieuses se démarquent car, au lieu d’essayer de tout faire comme les autres, elles cherchent à réaliser leurs missions selon leurs méthodes en approfondissant les différents aspects.

De manière bien connue, le fait de se demander pourquoi et comment ouvre l’esprit et permet d’entrevoir plusieurs solutions à un problème. Cette attitude permet ainsi de mieux appréhender les nuances et la complexité d’un obstacle. Cette soft skill permet d’agir d’une manière différente et ainsi de pouvoir faire la différence.

Une étude présentée par le site https://dropboxbusinessblog.fr, montre que le fait d’être curieux provoque une sécrétion de dopamine. L’effet est que les personnes curieuses retiennent beaucoup mieux les différentes informations.

Enfin, cette soft skill offre un dynamisme très apprécié. En effet, la curiosité empêche la routine de s’installer car le besoin de connaissances permet d’aller de l’avant en acceptant que tout n’est pas encore fait.

La curiosité s’entretient. Pour la développer, soyez proactif dans la recherche d’informations : lisez au maximum et approfondissez vos discussions. Cela vous abreuvera d’éléments nouveaux qui bousculeront sans cesse vos croyances. Ensuite, restez ouvert d’esprit et ne considérez pas toutes les choses comme des vérités absolues. Enfin, considérez l’apprentissage comme quelque chose de stimulant et comme un investissement sur vous même.

L’esprit d’entreprendre : quatre soft skills en une

Vouloir entreprendre c’est vouloir réaliser des projets en fonction de sa vision et des ressources à sa disposition. Si cette soft skill est indispensable pour les entrepreneurs, elle est également très intéressante pour les entreprises.

En effet, selon le site http://www.pourquoi-entreprendre.fr, derrière l’esprit d’entreprendre se cachent quatre autres soft skills qui sont la vision, la motivation, la résilience et la connexion (savoir s’entourer). Autant d’atouts qui sont précieux et permettent d’apporter une vrai plus-value.

Avoir l’esprit d’entreprendre signifie également avoir suffisamment de passion pour être en mesure de prendre des risques (réfléchis) et de s’investir totalement dans un projet. L’adaptabilité et la curiosité permettent de s’investir et de gérer plusieurs aspects (budget, humain, technique…). Enfin, il faut accepter de passer par des périodes plus compliquées dues aux imprévus, la notion de résilience prend alors tout son sens.

Pour développer cette soft skill, le site https://www.cairn.info propose d’apprendre à raisonner Agile. Cela permet de fonctionner par itérations en capitalisant sur les expériences passées. L’article développe ainsi plusieurs type d’Agilité (apprentissage, organisationnelle, stratégique…) qui encouragent à apprendre à accepter différentes méthodes et logiques. Il faut donc être à l’écoute des évolutions afin de rester force de proposition. Enfin et par expérience, le secret de cette soft skill réside dans le fait d‘être toujours en action.

Pour aller plus loin et découvrir d’autres soft skills porteuses et recherchées comme l’autonomie, la créativité, la force de proposition etc, je vous invite à découvrir la présentation de Laure Bertrand (enseignant chercheur) :

www.youtube.com – Pôle Universitaire Léonard de Vinci

Soft skills : références et mot de la fin

Peut être sans le savoir, nous possédons tous des soft skills qui sont des véritables forces. J’espère que cet article vous aura permis de prendre conscience de ces dernières ou, à défaut, de cibler des pistes d’amélioration. Le monde et les technologies évoluent à une vitesse folle, ainsi, il est de plus en plus pertinent de développer ces compétences douces plutôt que des compétences métiers spécifiques.

Je suis en effet persuadé qu’investir sur soi reste le meilleur investissement possible. Outre le fait de créer une dynamique constructive, cet état d’esprit est un excellent levier pour créer des opportunités et des rencontres intéressantes. Il y a bien entendu d’autres soft skills très répandues et recherchées, trouvez celles qui vous correspondent le mieux et qui sont les plus cohérentes avec votre emploi.

En réalisant des recherches pour la rédaction de cet article, je me suis rendu compte que l’ouverture d’esprit est le pilier de beaucoup de soft skills. Ce n’est pas étonnant car elle permet de s’adapter et de comprendre beaucoup de situations et de comportements. C’est donc une piste intéressante pour commencer à développer ses soft skills 😉


Et si, en plus de développer vos soft skills, vous vous preniez un peu de temps pour vous ?

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Et selon vous, quelles sont les soft skills les plus précieuses et comment les développer ? Exprimez-vous dans les commentaires.

Sources : https://www.leblogdesrapportshumains.fr/https://www.manager-go.comhttps://fr.wikipedia.orghttps://diplomeo.comhttps://business.lesechos.frhttps://dropboxbusinessblog.frhttp://www.pourquoi-entreprendre.frhttps://www.cairn.info

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  http://evene.lefigaro.fr


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JB


Une machine peut faire le travail de 50 personnes ordinaires mais elle ne peut pas faire le travail d’une personne extraordinaire.

Robert Cringely

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Les différentes générations : mieux les connaître pour mieux travailler avec

Qui sont les différentes générations ? Quels sont les traits dominants de leur personnalité ? Comment optimiser nos rapports avec ces dernières ?

C’est vrai, nous sommes tous différents et nous avons tous une relation différente avec le travail. Cependant, on distingue plusieurs vagues générationnelles qui correspondent aux changements majeurs des modes de vie et des états d’esprit.

On ne présente plus les générations X, Y, Z ou encore les Baby-boomers. Mais savez vous qui se cachent derrière ces noms ? Quel courant de pensée peut-on leur associer ?

Clever Culture fait le tour de la question. Vous ne verrez plus vos collègues de la même façon.

Le genre humain, qui devrait avoir six mille ans de sagesse, retombe en enfance à chaque nouvelle génération.

Tristan Bernard

Bonne lecture 😉


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La génération silencieuse (1925 – 1945)

Les personnes appartenant à la génération silencieuse sont nées entre 1925 et 1945. Elles ont donc connu la Grande Dépression (crise économique des années 1930) et la Seconde Guerre Mondiale. Elles composent actuellement environ 10% de la population.

Si ces dernières ont généralement quitté le marché du travail aujourd’hui, il est important de comprendre leur état d’esprit pour mieux comprendre la génération suivante : les Baby-boomers.

La génération silencieuse dominait le marché de l’emploi dans les années 1980. Elle a construit l’Europe que nous connaissons aujourd’hui ainsi que des grandes sociétés à croissance faible mais stable (comme Kiloutou par exemple en France).

Ayant connue des grandes crises et la nécessité de reconstruction, la génération silencieuse est connue pour son investissement dans le travail, son sens du devoir et des responsabilités. Ces travailleurs sont également réputés comme fatalistes et conventionnels.

Ils ont vu naître l’ère informatique mais s’en sont désintéressés pour la plupart au profit de la communication directe ou du courrier postal.

Génération - Clever Culutre

Retrouver notre article poignant sur Mamie pour vous plonger un peu dans le contexte d’après guerre et mieux comprendre cette génération.

Les Baby-Boomers (1945 – 1965)

Les Baby-Boomers sont nés entre 1945 et 1960. Ils ont connu la période de forte croissance économique des trente glorieuses (plein emploi).

Ces derniers représentent environ 15 millions de Français. Ils ont connu mai 1968 et sont le symbole du rock n’roll, du peace and love ainsi que de la libération sexuelle. Connus pour être des idéalistes, les Baby-Boomers ont modifié les valeurs fatalistes et conventionnelles de la génération silencieuse.

Ils considèrent le travail et le statut comme des éléments de réussite sociale dans la nouvelle société de consommation. Ils prônent le travailler dur pour des récompenses adéquates. Ainsi, ils profitent pleinement de leur pouvoir d’achat. Aujourd’hui ces derniers possèdent d’ailleurs 40% du patrimoine total.

Les BB sont loyaux envers leurs employeurs ; il est ainsi fréquent de rencontrer des personnes de cette génération qui sont restées dans la même entreprise toute leur vie. Ils respectent l’autorité et préfèrent un fonctionnement vertical.

Ils sont également attachés aux valeurs familiales malgré de nombreux divorces. Les Baby Boomers ont à cœur d’accompagner leurs enfants dans la réussite professionnelle et la bonne gestion de leur patrimoine.

C’est le sort de presque tous les Hommes de génie ; ils ne sont pas à portée de leur siècle ; ils écrivent pour la génération suivante.

Denis Diderot

La génération X (1966 – 1980)

Les personnes nées entre 1966 et 1980 composent la génération X. Elles ont connu une période de déclin professionnel pendant laquelle il était difficile de trouver un emploi stable. On parle également de « génération sacrifiée ».

La génération X a en effet connu les chocs pétroliers de 1973 et de 1979 et les crises économiques associées. Elle a également été le témoin de l’apparition du SIDA, a connu le mur de Berlin et a souffert des répercussions économiques de la guerre froide.

Cette génération a également évolué dans le multiculturalisme. Elle a connu les débuts des débats sur l’égalité des sexes et l’écologie.

Contrairement aux Baby-Boomers qui considéraient avant tout le travail comme facteur de réussite sociale, la génération X recherche l’épanouissement, les défis et les responsabilités avant le salaire.

Cette dernière n’hésite pas à remettre en cause l’autorité verticale et les institutions. Elle recherche également un meilleurs équilibre entre la vie professionnelle et la vie familiale.

Génération - Clever Culture

La génération Y ou Millenials (1981 – 2000)

La controversée génération Y est composée de personnes nées entre 1981 et 2000. On parle également de « digital natives » car elles ont grandi avec internet, les jeux vidéo et les nouvelles technologies de communication.

La génération Y a un rapport particulier avec les conflits mondiaux. En effet, elle n’a pas réalisé son service militaire, n’a pas connu de guerre mondiale et sa seule approche se fait à travers les médias ou les jeux vidéo.

Le SIDA est déjà bien en place, ainsi, pour la génération Y, la sexualité rime avec prise de risque contrairement aux Baby-Boomers qui prônaient la libération sexuelle.

Cette dernière a également subit les attentats et le sentiment de peur associé. La plupart de ces personnes sont arrivés sur le marché de l’emploi avec comme contexte la crise économique de 2008.

Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas un énorme fossé entre leur façon de penser et celle de la génération X. En effet, la génération Y cherche un équilibre de vie familial et professionnel et préfère une organisation horizontale plutôt que verticale.

Elle est très sensible aux problèmes environnementaux et recherche un sens à donner au travail. Cette génération a soif d’apprendre et a besoin d’une vision. Elle ne supporte pas les organisations lourdes et contraignantes. Enfin, elle n’hésite pas à changer d’environnement (dans la même entreprise ou non) pour rester stimulée.

La génération Y est la génération de transition . Elle a été formée et éduquée avec la vision des générations précédentes tout en vivant la montée en puissance de la mondialisation et de l’ère numérique.

La génération Z (née à partir de l’an 2000)

On regroupe dans la génération Z toutes les personnes nées après l’an 2000. Ces dernières commencent donc à arriver sur le marché de l’emploi. De manière encore plus marquée que la génération Y, la génération Z évolue dans un monde connecté où tout va très vite. Elle a grandi avec un portable en ayant accès au monde entier en permanence.

Chaque génération se croit plus intelligente que la précédente et plus sage que la suivante.

George Orwell

Cette dernière a donc bien conscience des différents problèmes mondiaux (tant environnementaux que conflictuels) et des différentes inégalités. C’est une génération qui se sent responsable et concernée par son futur et celui des générations suivantes.

Les membres de la génération Z poste environ 60% de leur vie sociale sur les réseaux sociaux (source : https://diplomeo.com). Ces jeunes déclarent à 70% échanger plus en ligne que dans la vie réelle. Ils sont souvent, à tort ou à raison, décrits comme une génération qui zappe rapidement.

Internet et les réseaux sociaux font que les comportements et les attitudes à travers le monde des personnes de cette génération sont assez similaires. Même si elles restent généralement sous l’influence de leur famille, elles écoutent davantage leurs amis ou certains influenceurs lorsqu’il s’agit de faire des choix.

La génération Z accentue la soif d’apprendre et d’expérience de la génération Y. Ces personnes consomment moins mais mieux. Le multiculturalisme, l’égalité, la sécurité et le développement durable sont des critères importants dans le choix de leur employeur. Cette génération est avant tout une génération éthique.

Génération - Clever Culutre

C’est une génération ambitieuse qui va bouleverser les codes du monde professionnel. Elle recherche beaucoup moins la stabilité au profit du plaisir et de l’épanouissement. Paradoxalement, elle recherche des bonnes relations et des échanges en face à face dans son contexte professionnel. La vie familiale devient moins prioritaire que la vie professionnelle.

Et ensuite ?

La tendance penche pour définir la génération suivante comme la génération Alpha.

Ces personnes ne sont pas nées avec l’ère numérique mais dans le numérique. Le monde se connecte de plus en plus et ces dernières connaîtront les maisons connectées, les voitures autonomes et même les jouets connectés.

Il reste à voir les crises que cette génération va traverser et comment elles vont les impacter. Cette génération risque de vivre la pénurie de ressources et les impacts environnementaux liés à la mondialisation et l’industrialisation massive. Son mode de vie et son approche peuvent en être grandement impactés.

Cependant, depuis la génération X, le sentiment de responsabilité envers les problèmes mondiaux ne cesse de croître. Cette nouvelle génération nous apportera donc peut être certaines solutions en faisant enfin passer l’intérêt global avant l’intérêt purement financier.

Il ne tient qu’à nous de leur montrer la voie 😉

Pour avoir un complément d’information sur les paragraphes précédents, je vous invite à découvrir la vidéo suivante :

www.youtube.com – SYMPA

Références et mot de la fin

En analysant ces différents profils, on constate un fil conducteur et une évolution logique des besoins et des attentes. Les avancées technologiques et le contexte géopolitique semblent être les deux facteurs principaux de l’évolution des mentalités.

Ces différentes générations sont amenées à cohabiter au quotidien dans le cadre professionnel. Pour rendre les échanges intergénérationnels constructifs, il est essentiel de bien comprendre les valeurs portées par chacun. Ainsi, il est possible de profiter de l’expérience de la génération X, de la curiosité de la génération Y et de l’engagement de la génération Z.

Bien entendu, cet article dessine les grands traits inhérents à chaque génération. Tout le monde est unique et chacun se sentira plus ou moins concerné par ces tendances. La bienveillance et le respect restent les meilleurs leviers pour sortir grandi de toutes nos relations. Dans cette thématique, je vous invite à découvrir notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

Et vous, vous reconnaissez vous dans ces descriptions ? Comment parvenez vous au quotidien à dépasser les différences intergénérationnelles ? Exprimez-vous dans les commentaires.

Vous avez aimé ? Merci de partager cet article et de vous abonner pour ne rien manquer.

Les sources de cet article :  https://culture-crunch.comhttp://observatoire-des-seniors.comhttps://www.capital.frhttps://diplomeo.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://citation-celebre.leparisien.fr


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Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’ai jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vrai place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est faux. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul.

Tyler – Réplique du film fight club de David fincher – 1999

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Comment être un bon manager : 7 conseils indispensables à connaître

Comment être un bon manager ? Comment parvenir à motiver et fédérer une équipe ?

Encore trop souvent, les postes de manager de proximité sont attribués pour récompenser le travail et l’investissement de certains collaborateurs.

Ce signe de gratitude est un bon levier de motivation. Cependant, ce fonctionnement peut être destructeur pour le promu et son équipe. En effet, ce n’est pas parce que quelqu’un a une grande expertise de la société et de son métier qu’il est compétent pour diriger une équipe.

Être un bon manager, c’est avant tout être capable de comprendre les autres et de s’adapter pour arriver à atteindre un objectif bien défini. Pour cela, il est nécessaire de travailler son savoir être et des compétences spécifiques.

Tout est accessible à tous ! Pour vous accompagner dans le développement de votre carrière, Clever Culture vous propose de découvrir les sept éléments indispensables que doit connaître un bon manager.

Bonne lecture 😉


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Être un bon manager : définition

Être un bon manager signifie avant tout être en mesure de coordonner une équipe pour atteindre les résultats visés par l’entreprise.

Pour cela, le manager doit être en mesure de traduire ces cibles en objectifs compréhensibles et atteignables. C’est lui qui définit les méthodes et les priorités pour permettre cela. Il rend des comptes à sa direction mais il sait également défendre son équipe.

Pour que le travail soit correctement réalisé, un bon manager sait motiver son équipe et mettre en place les actions nécessaires à la montée en compétence de chacun. Il est également le garant des moyens techniques et humains disponibles.

C’est un travail à part entière qui demande énormément d’investissement. Pour être un bon manager, il faut être entièrement dédié à son équipe. Il est contre-productif de donner à un collaborateur différentes casquettes (manager + technicien + maintenance…)

Pour résumer, un bon manager est avant tout quelqu’un d’humain qui comprend ses collaborateurs. Il dispose du recul nécessaire pour mettre en place l’organisation optimale. C’est un excellent communicant qui porte les forces et les faiblesses de son équipe.

Les meilleurs managers sont ceux qui ont réellement la passion de l’humain. Ce sont des personnes empathiques qui veulent construire quelque chose en équipe et qui ne font pas simplement cela pour faire progresser leur carrière.

Manager seulement pour le profit revient à jouer au tennis en regardant le tableau des résultats plutôt que la balle.

Ivan Lendl

Même si le manager a un certain pouvoir décisionnel, il sait s’effacer et attribuer le mérite à son équipe. Aujourd’hui, la notion de bon manager est de plus en plus associé à celle de leader.

I – La maîtrise de soi

Le manager est peut être la personne la plus exposée, en interne, d’une entreprise. En effet, pour la direction, il représente le relais opérationnel et pour ses équipes, il représente la direction.

Il peut donc se retrouver entre le marteau et l’enclume lors de certaines situations problématiques.

La compréhension de ce rôle est primordiale pour être un bon manager. En effet, c’est une position inhérente à la fonction qui fait que l’on se retrouve parfois en première ligne pour essuyer les critiques.

Pour le manager, il est alors essentiel de dissocier la fonction et la personne. Cette prise de recul permet de moins prendre les choses personnellement afin de conserver un comportement adapté et réfléchi.

Être un bon manager - Maitrise de soi

L’image que renvoie le manager est essentielle à sa réussite dans son poste. En effet, il a un devoir d’exemplarité et doit refléter une parfaite maîtrise de soi. Cela permet d’asseoir son autorité car il va être perçu comme une personne solide qui sait faire face à l’adversité.

Le fait de s’exprimer est essentiel à notre bien être et à notre équilibre. La colère est une forme d’expression normale qui est parfois nécessaire à l’évacuation de certains maux. Lorsqu’un collaborateur s’exprime ainsi, un bon manager est en mesure de comprendre le fond du message porté.

La technique de la reformulation est efficace pour donner l’impression que l’on comprend la colère et ainsi désamorcer une situation. « Tu as l’impression d’être moins valorisé que tes collègues c’est bien ça ? Quels sont les éléments qui te font penser cela ? Comment peut-on y remédier ?…. » Si ces techniques d’écoute et de dialogue vous intéressent, vous pouvez aller plus loin en consultant notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

II – Être un bon manager signifie avoir le sens de la justice et de l’équité

Un des principes fondamental que doit appliquer le manager est bien entendu de traiter avec équité l’ensemble de son équipe.

Pour permettre cela, le manager connait les forces et les faiblesses de chaque collaborateur et sait tirer partie de la synergie de son équipe. L’article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces vous donne une vision des différents profils que l’on peut rencontrer. Cette connaissance peut vous permettre d’adapter votre comportement en fonction des personnalités, des intelligences et surtout des attentes (valeurs) de vos collaborateurs.

Cela permet également au manager d’appliquer les bons leviers aux bons profils pour que personne ne se sente lésé dans l’équipe. Ainsi, certains préféreront avoir des responsabilités et de l’autonomie et d’autres, plus créatifs, auront besoin d’un micro-management plus soutenu.

Enfin, il est nécessaire d’appliquer un système de récompenses et de sanctions équitables et inébranlables. Les règles du jeu doivent être claires et connues par toute l’équipe. Elles sont scrupuleusement appliquées par le manager qui ne fait aucune différence entre les collaborateurs.

Lorsqu’un objectif est rempli, cela donne lieu à une reconnaissance orale ou matérielle. Chaque collaborateur dispose équitablement des moyens intellectuels et techniques nécessaires pour remplir ses objectifs. Le manager sait identifier une faille dans son organisation et y remédier.

De la même manière, le manager est inflexible quant aux écarts de comportements. Il est vigilant sur les signaux faibles qui peuvent impacter le moral de son équipe ou se transformer en harcèlement.

III – Savoir accepter toutes les responsabilités

Être un bon manager ne signifie pas accepter les lauriers lors des succès et se décharger lors des échecs. C’est même tout le contraire, un bon manager a le devoir parfois ingrat d’attribuer les lauriers à son équipe lors des succès et de prendre la responsabilité des échecs.

Cela peut paraître utopique car l’être humain ne réagit pas naturellement de façon si désintéressée. Pourtant, ce fonctionnement permet à tout le monde de sortir grandi, y compris le manager.

Lors des réussites, la capacité du manager de s’effacer au profit de son équipe permet à cette dernière de rayonner dans les plus hautes sphères de l’entreprise. Cela provoque une reconnaissance élargie qui stimule le moral et la productivité. De manière implicite, tout le monde sait que l’engagement et l’investissement du manager ont grandement contribué à cela.

A contrario, lors des échecs, le manager doit se remettre en question et comprendre pourquoi les objectifs n’ont pas été atteint. Est-ce un problème organisationnel, une surcharge de travail, un manque de compétences ?

Le premier travail d’un manager n’est pas d’apporter la motivation mais de supprimer les obstacles.

Scott Adams

Cette compréhension lui permet de mettre en place des actions correctrices. Il peut ainsi redéfinir les différents objectifs, proposer des formations à son équipe ou déployer des outils plus adaptés.

Cette prise de recul lui permet surtout de défendre le bilan de ses collaborateurs envers sa hiérarchie ou la direction de l’entreprise. C’est d’ailleurs peut être l’occasion de demander des moyens supplémentaires (humains, financiers ou techniques).

IV – Pour être un bon manager privilégiez l’autorité de compétence

Le site https://fr.wikipedia.org/ défini l’autorité comme le pouvoir de commander et d’être obéi. Cette autorité trouve plusieurs sources dont l’autoritarisme, l’autorité de fonction ou encore l’autorité de compétence.

L’autoritarisme est connu pour avoir des bons résultats sur le court terme mais des conséquences néfastes sur l’équipe et la productivité sur le long terme. Cela correspond à l’attitude de contraindre physiquement et/ou psychiquement les autres. Elle est à proscrire.

Être un bon manager - l'autorité

De par son statut, le manager dispose naturellement de l’autorité de fonction. À l’instar des parents au sein de la famille, l’autorité du manager est intrinsèque et lui confère une légitimité naturelle pour prendre des décisions et commander.

L’autorité de compétence provient quant à elle du savoir-faire et du savoir-être du manager. On la qualifie parfois d’autorité naturelle ou charismatique. Pour être un bon manager, il est donc essentiel de travailler pour que son autorité de compétence soit reconnue par les membres de son équipe.

Le premier conseil pour développer son autorité de compétence est de s’investir pleinement dans sa mission. Plus vos collaborateurs vous sentiront impliqué et proche de leurs préoccupations et plus ils vous feront confiance.

De la même manière, il est important de bien comprendre les différents aspects techniques des métiers de votre service. Cela vous permettra d’être pertinent dans vos choix organisationnels et de pouvoir être une aide bienvenue si besoin. Le manager endosse souvent le rôle du facilitateur de par ses connaissances micro et macro des différents métiers.

Pour développer son autorité de compétence, il est également nécessaire d’expliquer ses choix et les objectifs. Il est d’ailleurs plus facile de fédérer vos décisions lorsque les idées proviennent directement de vos collaborateurs.

Enfin, il est nécessaire de faire le feedback de votre stratégie. Cela appuiera votre investissement en plus de donner un fil conducteur connu à votre stratégie.

V – Être exemplaire : ne pas critiquer, ne pas condamner, ne pas se plaindre

Le devoir d’exemplarité est un terme qui revient souvent aux oreilles d’un manager. Mais que se cache-t-il vraiment derrière cela ?

Le site https://newdeal.io/ explique que l’exemplarité et la confiance font partie des fondamentaux du management. En effet, avoir un comportement exemplaire en respectant ses engagements et ses collaborateurs encouragent les autres à faire de même. De surcroît, il n’est pas envisageable d’attendre quelque chose de son équipe si le manager lui même ne respecte pas les règles qu’il énonce.

Pour son équipe, le manager est le premier représentant de la direction et des valeurs de l’entreprise. Il a ainsi le devoir de porter ces dernières. Il doit également avoir le courage de défendre certaines positions stratégiques. Une bonne communication est essentielle pour permettre cela. L’erreur a éviter absolument est de créer ou d’alimenter un clivage entre les équipes de terrain et la direction, ce n’est profitable à personne.

Être un bon manager signifie également ne pas juger ni condamner ses collaborateurs. Nous sommes des êtres d’émotions et non des êtres logiques. Le manager le sait et comprend toute la complexité des interactions humaines. Sa mission première est d’œuvrer au bien être de son équipe. Pour cela, sa capacité à prendre du recul lui permet de rester bienveillant même lors des situations conflictuelles.

Être un bon manager - Clever Culture

De par son rôle, le manager représente le pilier de l’équipe. Pour développer son leadership, il doit rester fidèle à ses valeurs et à sa stratégie. Lors des périodes de stress ou de surcharge de travail, c’est lui qui endosse le rôle de boussole. Ainsi, il ne se morfond pas lorsque les choses ne se passent pas comme prévue. Au contraire, il reste déterminé et optimiste. Tout cela contribue également à développer son autorité de compétence.

VI – Pour être un bon manager, il faut savoir faire des concessions

Dans toutes les relations, les divergences peuvent être des sources de conflits. Même si parfois les conflits peuvent être constructifs, il est préférable de les éviter. Un manager peut avoir beaucoup à gagner en faisant des concessions.

Tout d’abord, lorsqu’un supérieur hiérarchique entend les arguments d’un de ses collaborateurs et est en mesure de les intégrer dans ses décisions, il valorise fortement ce dernier. En effet, ce comportement met en avant la confiance que place le manager dans l’expertise de son équipe. De plus, si certaines décisions impliquent une conduite du changement, cette dernière sera d’autant plus acceptée.

Être en mesure de changer d’avis et/ou de reconnaître ses erreurs favorise une attitude d’ouverture. Cela permet de rester ouvert d’esprit et de créer des opportunités. De surcroît, le fait de reconnaître ses erreurs permet de les résoudre au plus tôt et soulage le sentiment de culpabilité associé.

Généralement, nous obtenons peu lorsque nous nous opposons aux autres et bien plus lorsque nous faisons des concessions. Dans son livre Comment Se Faire Des Amis, Dale Carnegie dit sagement « Le premier imbécile venu peut essayer de justifier ses erreurs, mais l’homme qui reconnait ses fautes s’élève au dessus de la masse … Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez les autres, si vous voulez vous faire des amis, laissez les vous surpasser « .

VII – Valoriser vos collaborateurs

Selon le sondage publié par http://www.manager-positif.com, le manque de reconnaissance est le premier facteur de démotivation au travail. Il est également intéressant de noter sur ce graphique que le manager peut agir sur presque toutes les causes de démotivation.

La pyramide de Maslow définit le besoin d’estime comme un des besoins essentiels à notre épanouissement. Ainsi, la reconnaissance est un élément indispensable au bien être d’une équipe. Si cela vous intéresse, la pyramide de Maslow est analysée plus en détails dans l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables.

Être un bon manager signifie savoir reconnaître la valeur de son équipe et savoir le montrer. Pour cela, il existe des manières directes et indirectes.

En ce qui concerne la manière directe, les félicitations sincères sont toujours appréciées lorsqu’elles sont méritées. Il est également possible de personnaliser certains avantages selon les profils (plus de congés, plus d’argent, un téléphone…).

De manière indirecte, vous pouvez valoriser vos collaborateurs en leur demandant régulièrement leur avis. Vous pouvez aussi faire évoluer leurs missions et leurs responsabilités pour leur prouver votre confiance en eux.

La motivation de vos collaborateurs est le premier levier de leur investissement. C’est la capacité d’un manager à savoir valoriser qui permet de garder et de faire grandir cette motivation. Sachez reconnaître les résultats mais aussi et surtout le travail de fond qui contribue grandement à la qualité des livrables de votre équipe.

Avant de passer à la conclusion, je vous invite à découvrir le concept de « Manager Minute » présenté dans cette vidéo de Mind Parachutes :

Source : www.youtube.com – Mind Parachutes
Inspiré par le livre Le nouveau manager minute: Réussir vite et mieux dans un monde en pleine mutation

Références et mot de la fin

Être manager, c’est peut être un des métiers les plus difficiles qui existe. La compréhension des autres est quelque chose d’extrêmement complexe. Parvenir à comprendre des personnalités, à identifier des forces et des faiblesses, à communiquer tout en restant exemplaire pour atteindre un objectif ambitieux est un véritable défi.

Il faut du temps à un manager avant d’avoir des résultats durables. En effet, il lui faut connaitre son équipe et se connaître soi même. Il faut également que vos collaborateurs apprennent à vous connaître et à fonctionner avec vous.

Pour conclure, mon expérience m’a appris que les meilleurs managers sont ceux qui aiment leur travail et les relations humaines. En étant simplement à l’écoute, sincère, bienveillant et en ayant un discours cohérent et clair, il est possible de fédérer son équipe et de construire de grandes choses.

Et vous, qu’est-ce que votre expérience vous a appris sur le management ? Êtes-vous d’accord avec ces sept conseils ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Les sources de cet article : https://fr.wikipedia.org/https://newdeal.io/http://www.manager-positif.com

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Citations : https://citation-celebre.leparisien.fr


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Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi refréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font.

Theodore Roosevelt

Réussir sa vie professionnelle

Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

Ecouter les autres, savons-nous encore le faire aujourd’hui ?

A quand remonte la dernière fois où vous avez réellement écouté quelqu’un ? Une écoute qui consiste à ne pas couper son interlocuteur, à être concentré sur ses mots et même à être en mesure de ressentir ses émotions.

A contrario, vous sentez vous vraiment écouté et compris lorsque vous vous exprimez ?

L’écoute sincère et constructive est quelque chose qui s’apprend et se travaille. Savoir écouter les autres est une qualité dont les bienfaits se ressentent sur votre vie personnelle et professionnelle.

Clever Culture vous accompagne dans votre savoir être. Découvrez dans cet article ce qu’est l’écoute, son importance et comment parvenir à écouter les autres activement.

Bonne lecture 😉


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Ecouter vraiment les autres, qu’est ce que cela signifie ?

Prise de conscience

Tous les jours, les hommes prononcent environ 7 000 mots et les femmes 20 000 (www.francetvinfo.fr ). Nous sommes une espèce sociale et dialoguer fait partie de notre quotidien.

Le dialogue est défini comme un échange. Cet échange est basé sur une réciprocité. Il doit aller dans les deux sens pour ne pas que quelqu’un soit lésé.

Lorsque vous parlez de quelque chose qui vous tient à cœur, vous souhaitez que votre interlocuteur comprenne et ressente vos émotions.

Cependant, lorsqu’une personne vous parle, comprenez-vous vraiment son opinion ou vous arrive t-il plus souvent de :

  • penser à autre chose
  • réfléchir à ce que vous allez répondre
  • ramener à vous ou à un élément de votre vie les paroles prononcées
  • l’interrompre
  • émettre un jugement
  • être curieux ou indiscret

Aujourd’hui, on ne sait plus parler car on ne sait plus écouter

jules renard

Vos interlocuteurs reproduisent généralement le même schéma. Ainsi, une discussion ressemble souvent à deux personnes qui parlent mais aucune qui écoute vraiment l’autre.

Que signifie écouter les autres ?

Le site www.reussirmavie.net définit l’écoute comme une démarche volontaire et active.

Ecouter les autres représente une action dans laquelle on décide de se rendre attentif et réceptif.

Ainsi, écouter les autres devient écouter, entendre et comprendre les autres.

Ecouter les autres - Clever Culture
Ecouter les autres, c’est être connecté avec eux

En effet, entre ce que je pense et :

  • ce que je veux dire
  • ce que je crois dire
  • ce que je dis
  • ce que vous croyez entendre
  • ce que vous voulez entendre
  • ce que vous entendez
  • ce que vous croyez comprendre
  • ce que vous voulez comprendre
  • ce que vous comprenez

Il y’a au moins neuf façons que nous ne nous comprenions pas.

Le psychologue Carl Roger a développé le concept de l’écoute active. Il définit cette dernière comme la capacité à écouter l’autre attentivement et de façon non directive.

L’objectif est d‘instaurer du respect, de la confiance et de montrer une empathie à son interlocuteur. Cela lui permet de s’exprimer sans crainte de jugement, sans pression et en toute liberté. (source : https://fr.wikipedia.org )

Carl Rogers - Clever Culture
Carl Rogers – Source : www.scienceshumaines.com

L’essentiel est de garder en tête que nous ne sommes pas des êtres logiques mais des êtres d’émotions.

Ainsi, savoir écouter serait être capable de capter les sentiments de notre interlocuteur au delà de ses mots sans émettre de jugement.

Pourquoi c’est important d’écouter les autres

Le besoin de parler

Sigmund Freud prétendait que tous nos actes sont provoqués par deux désirs fondamentaux : le désir sexuel et le désir d’être reconnu.

Ainsi, lorsque nous parlons et que nous sommes vraiment écoutés, nous nous sentons compris et importants. Nous comblons donc un de ces besoins fondamentaux.

Ensuite, la parole est le moyen d’expression de notre point de vue, de nos désirs et de nos sentiments. Lorsque nous parlons à quelqu’un, nous cherchons à établir un lien avec lui.

Selon Descartes, le langage est même la seule façon de sortir de l’isolement du Cogito : je sais que je ne suis pas le seul être pensant au monde parce que les autres parlent comme moi pour exprimer leurs pensées. Ainsi, la finalité de l’expression est la communication des consciences (source : www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie ).

Sachant que tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime, il est souhaitable de favoriser l’expression au-delà de l’émotion, ou du retentissement. Cette pratique permet d’éviter quelques somatisations, du stress et de l’angoisse.

Jacques salomé (oser travailler heureux : entre prendre et donner)

Il est enfin possible de classer la finalité de la parole dans diverses catégories :

  • Informative, la parole sert à décrire ou donner des informations
  • Expressive, le locuteur exprime ici son état, ses sentiments
  • Conative, le locuteur souhaite provoquer une réaction comme la réalisation d’une tâche (ordre) ou la persuasion (argumentaire)
  • Fonction métalinguistique, explication du langage lui même (grammaire, syntaxe…)
  • Élaboration de la pensée, la parole sert à illustrer des propos, énoncer et préciser une pensée
  • Etablissement de contacts pour établir un lien avant toute communication (excusez-moi… bonjour…. au fait….)
  • Action, parler sert ici à annoncer une action et à s’engager (oui je vais t’aider – je vais faire les courses…)
  • Créative, la parole a ici une fonction esthétique (poésie)

On constate donc que la parole traduit à la fois un besoin de reconnaissance et un besoin d’expression de notre conscience. Elle peut avoir différentes finalités. Dans tous les cas, si notre interlocuteur n’est pas réceptif à ce que l’on dit, notre parole est vaine.

Les bienfaits d’écouter les autres dans notre vie personnelle

Il y a de nombreux avantages à savoir écouter les autres au sein de notre cercle privé.

Tout d’abord, l’écoute est le plus puissant des outils pour créer et renforcer des liens. En effet, un excellent catalyseur pour gagner la sympathie de quelqu’un est de lui parler de ce qu’il aime le plus. L’écoute est le meilleur moyen d’accéder à cette information.

Parler est un besoin, écouter est un art.

goethe

Vous connaissez ce principe vieux comme le monde qu’il faut donner aux autres ce que nous souhaitons que les autres nous donnent, partout et tout le temps. Notre article sur la loi de l’attraction approfondie ce sujet.

Ainsi, il est vérifié que nous nous intéressons aux autres lorsqu’ils s’intéressent à nous. Vous voulez toucher le cœur d’un Homme ? Donnez lui l’impression d’être important et écouté. Valorisez ses passions et ses actions.

Ne croyez vous pas que plus d’une vie pourrait être changée si quelqu’un se donnait la peine de faire sentir aux autres leur importance ?

Ensuite l’écoute au sein du couple, de la famille et des amis permet d’instaurer un climat bienveillant. Souvenez-vous qu’écouter les autres signifie, entre autre, ne pas émettre de jugement ou de pression.

Trouvez dans votre entourage une personne qui sait vraiment vous écouter. Pensez au bien être que vous ressentez en sa présence. Vous pouvez être vous même et vous exprimer librement car vous savez qu’elle n’émet aucune pensée négative à votre encontre.

Ecouter les autres - Clever Culture
La bienveillance et la confiance

Enfin, l’écoute au sein de votre cercle privé permet de fortifier les liens et les sentiments. En effet, cette pratique développe votre compréhension des autres et permet ainsi de dédramatiser et d’atténuer les conflits.

Les bienfaits d’écouter les autres dans notre vie professionnelle

Savoir écouter les autres est une compétence précieuse dans le monde professionnel. Cette compétence fait partie du savoir être et est une marque de sagesse et d’humilité. Nous approfondissons ce sujet dans notre article sur la réussite au travail.

Tout d’abord, votre capacité d’écoute est un levier important pour observer, comprendre et apprendre. Trouvez des mentors et inspirez vous d’eux, apprenez à les écouter et à comprendre les mécanismes de leur réussite.

Puis, à l’instar des bienfaits de l’écoute dans votre cercle privé, le fait de savoir écouter les autres est un moyen d’éviter les conflits. Il est d’ailleurs plus facile de comprendre les irritants de nos collègues que ceux de nos proches. Effectivement, les sources de tensions au travail sont souvent les mêmes : manque de reconnaissance, de temps, de direction précise…

Ensuite, si vous exercez une profession dans laquelle il vous faut convaincre les autres, il vous faudra impérativement développer votre capacité d’écoute.

Les commerciaux par exemple l’ont bien compris. Il est impossible de vendre un produit/ une solution si l’on n’a pas identifié au préalable les problèmes de ses clients.

Posez des questions à vos interlocuteurs, soyez intéressé par les réponses et encouragez les à parler d’eux même. Faites cela sincèrement et vous bâtirez des collaborations solides.

Owen Young, un illustre homme d’affaire qui a renégocié le traité de Versailles en 1929 a dit : l’Homme qui peut se mettre à la place des autres, qui peut comprendre les mécanismes de leurs pensées, n’a pas à s’inquiéter de ce que l’avenir lui réserve.

Si vous êtes entrepreneur et que vous savez comprendre les besoins de vos clients, alors il y’a de grandes chances que votre entreprise connaisse le succès.

Comment écouter les autres

Savoir écouter les autres est donc une compétence qui se travaille. De plus, plus vous apprendrez à écouter et plus vous aimerez écouter.

Pour commencer, selon le site reussirlamour.com, l’écoute commence par le fait de se rendre pleinement disponible pour son interlocuteur. Montrez que vous êtes attentif en cessant votre activité et en soutenant votre interlocuteur du regard.

Prononcez également et régulièrement des mots pour lui indiquer que vous suivez le fil de ce qu’il vous dit (ok, d’accord, c’est vrai ? ….)

Ensuite et pour reprendre le concept d’écoute active développé par Carl Rogers, écouter les autres signifie savoir instaurer un climat de confiance. Il s’agit de savoir se refréner et faire disparaître tout jugement, influence, distraction et impassibilité.

Rappelez-vous à quel point vous aimez vous livrer en toute confiance à votre ami le plus proche. Faites de même aux autres et permettez leur de se livrer et de faire éclore le sentiment d’être aimé pour ce que l’on est.

Un autre outil puissant de l’écoute active est la reformulation. Le concept est de reprendre l’idée de votre interlocuteur avec vos propres mots. Cela permet de lui montrer que son message a bien été compris et entendu. De plus, cette reformulation est souvent un levier pour approfondir l’idée émise.

Vous n’êtes pas sans savoir que l’on retient plus ce que l’on voit que ce que l’on entend. Portez une attention particulière au langage non verbal de votre interlocuteur. Il en dit beaucoup plus que les paroles.

Il n’est pas nécessaire d’être un expert sur le sujet pour déceler les grandes émotions. C’est notamment le langage non verbal qui vous trahira si votre démarche n’est pas sincère envers quelqu’un.

Enfin, savoir écouter les autres signifie pouvoir se mettre à leur place et ressentir leurs émotions pour mieux les comprendre. Les personnes empathiques n’ont aucun mal à réaliser cet exercice. Pour les autres, je vous invite à travailler votre intelligence interpersonnelle (voir notre article sur l’orientation).

Pour conclure ce paragraphe en vidéo, découvrez le témoignage d’une personne qui accompagne des gens vivants dans la rue et pour qui l’écoute est un outil indispensable :

Source : www.youtube.com – La Cloche (très belle chaîne qui vient en aide au plus démunis)

Références et mot de la fin

Merci d’avoir lu cet article, j’espère qu’il vous a permis de découvrir de nouvelles connaissances sur l’écoute.

Clever Culture - Etre connecté

On a souvent tendance à démontrer le paradoxe de notre société. Une société dans laquelle nous sommes tous connectés les uns aux autres mais dans laquelle grandit un sentiment individualiste.

Nos technologies et notre confort prennent-ils le dessus sur les relations et notre rapport aux autres ? Il est sûr que la diversité de nos distractions d’aujourd’hui impacte le temps que l’on passe ensemble. Nous avons donc peut être moins l’occasion d’apprendre à écouter et à comprendre les autres.

Cependant, les personnes qui savent réellement écouter les autres sont riches d’un savoir être qui peut leur apporter énormément de positif. Pratiquez cet exercice d’écoute et redécouvrez vos proches sous un nouvel angle. Renforcez les liens de vos relations et découvrez la richesse enfuit dans chacune d’elle.

Et vous, vous sentez-vous écouté et compris au quotidien ? Prenez-vous le temps d’écouter les autres ? Avez-vous des techniques et des conseils particuliers sur ce sujet ? Parlez en dans les commentaires 😉

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Les sources de cet article : www.francetvinfo.frwww.reussirmavie.nethttps://fr.wikipedia.orgwww.ac-grenoble.fr/PhiloSophiereussirlamour.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  citation-celebre.leparisien.fr


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A bientôt et soyez heureux !

JB


Tout est écrit dans les sons. Le passé, le présent et le futur de l’Homme. Un Homme qui ne sait pas entendre ne peut écouter les conseils que la vie nous prodigue à chaque instant. Seul celui qui écoute le bruit du présent peut prendre la décision juste.

paulo coelho