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Comment bien s’organiser en télétravail : 5 astuces pour réussir

Comment bien s’organiser en télétravail ? Découvrez cinq astuces pour rendre votre télétravail efficace et épanouissant.

De nos jours, les limites entre la vie professionnelle et la vie personnelle ont tendance à s’effacer. Il est possible par exemple de faire ses courses pendant ses heures de bureau mais aussi de passer de nombreuses heures le soir, chez soi, à répondre à des e-mails.

Le télétravail se démocratise. De plus en plus de sociétés proposent à leurs salariés de pouvoir travailler de chez eux. Avec les technologies actuelles, il est en effet possible d’être aussi efficace depuis son bureau que depuis son salon.

Le télétravail est-il fait pour tout le monde ? Y a t-il des pièges à éviter ? Comment être aussi performant en télétravail qu’au bureau ? Découvrez les réponses à ces questions dans cet article.

Les conseils et les compliments sincères rendent le travail facile et doux.

Alexandre Dumas

Bonne lecture. 😉


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Définition

Qu’est ce que le télétravail

Par définition, le télétravail est défini comme le fait de travailler hors des locaux de son entreprise. Ainsi, vous êtes en télétravail si vous êtes amené à travailler depuis chez vous, dans un espace de travail public ou encore si vous êtes en déplacement.

De façon plus approfondie, un salarié est en situation de télétravail lorsqu’il réalise une activité hors de son entreprise qui aurait pu être exécutée dans les locaux de cette dernière.

De manière générale, lorsque vous êtes en situation de télétravail, vous devez être en mesure de pouvoir réaliser toutes les activités effectuées habituellement au sein de votre entreprise.

comment bien s'organiser en télétravail

Ce que dit la loi

Le télétravail est quelque chose de cadré. Il est mis en place dans le cadre d’un accord collectif ou d’une charte d’entreprise. En l’absence de ces éléments, la mise en place du télétravail doit se faire de manière formalisée par le biais d’un avenant au contrat de travail ou encore par un échange d’e-mails ou de courriers.

Dans tous les cas, les éléments suivants doivent être précisés :

  • La détermination des plages horaires de travail pendant lesquelles vous êtes joignable
  • Certaines modalités servant à contrôler votre temps de travail effectif et/ou les tâches réalisées
  • Les conditions de passage en télétravail et à contrario celles d’un retour à un contrat sans télétravail
  • Les conditions de mise en oeuvre du télétravail et les modalités d’acceptation du salarié.

Prise en compte des frais

Que le salarié soit en télétravail ou non, l’employeur est tenu de prendre en charge les frais engagés pour les besoins de l’activité professionnelle.

Ainsi, il est possible de vous faire rembourser les dépenses inhérentes à la mise en place ou l’exécution de votre activité en télétravail. Ces frais peuvent être multiples : ramettes de papiers, cartouches d’encre etc…

L’employeur peut choisir de rembourser le salarié au réel, avec justificatif d’achat ou mettre en place un remboursement forfaitaire.

Le salarié peut également prétendre à une indemnisation concernant l’utilisation de son forfait téléphonique et/ou internet dans le cadre du travail à domicile. Ce remboursement se fait généralement au prorata du temps passé en télétravail.

Enfin, concernant les frais de repas, le salarié en télétravail doit bénéficier des mêmes droits que les salariés qui travaillent dans les locaux de l’entreprise. Ainsi, si vous bénéficiez de tickets restaurant, vous conservez ces derniers en télétravail. En revanche, si l’entreprise dispose d’un service de restauration avec participation de l’employeur, l’employeur n’est pas tenu de compenser cette perte au salarié en télétravail.

 Indépendamment de l’amour du travail, il faut encore avoir de la constance.

 Benjamin Franklin

Bien s’organiser en télétravail, astuce 1 : S’isoler

La première astuce pour bien s’organiser en télétravail tombe sous le sens : il vous faut un espace dédié et au calme. En effet, comme expliqué dans l’article Comment devenir plus productif avec un peu de bon sens, le maximum de notre productivité se met en place entre cinq et vingt minutes après avoir commencé une tâche et selon les personnes. Ainsi, à chaque distraction, ce temps sera à nouveau nécessaire pour être pleinement productif.

Si vous n’êtes pas seul à la maison pendant que vous travaillez, il est nécessaire de fixer des règles strictes avec votre entourage. Certes vous êtes à votre domicile mais ce temps est un temps de travail pour lequel vous êtes rémunéré. Le télétravail est un contrat de confiance passé entre le salarié et l’entreprise. Ainsi, il est nécessaire que vous puissiez exercer votre activité en toute sérénité.

Ensuite, essayez de travailler dans une pièce neutre sans tentation. Par exemple, il ne serait pas judicieux d’avoir une télévision à porté de mains. Pour bien s’organiser en télétravail, l’essentiel consiste à définir clairement les limites entre la vie personnelle et la vie professionnelle. Sans cela, il est facile de tomber dans certains pièges qui pourraient rompre cette relation de confiance si importante entre vous et votre entreprise.

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Bien s’organiser en télétravail, astuce 2 : S’organiser efficacement

Pour être pleinement productif en télétravail, il est nécessaire d’organiser vos journées comme si vous étiez au bureau. Avant de commencer à travailler, listez les tâches importantes à réaliser dans la journée et essayez de vous y tenir. Pour plus de souplesse, une astuce consiste à plutôt s’organiser de manière hebdomadaire plutôt que quotidienne. En effet, cela permet, entre autre, de gérer les imprévus sans impacter le travail de fond.

Ensuite, comme au bureau, il est important que vos collaborateurs sachent à quels moments vous êtes disponibles pour échanger et à quels moments vous ne l’êtes pas. Les messageries actuelles permettent de notifier votre statut. N’hésitez pas à communiquer sur votre rythme avec des « bonjour », « je m’absente », « merci de ne pas me déranger dans l’heure qui suit ». Pour bien s’organiser en télétravail, essayer en amont d’anticiper les moments d’échanges et les moments de concentration.

Il est également nécessaire de s’instaurer des petites routines. Par exemple, la matinée peut être réservée à la rédaction de livrables et l’après midi à des réunions ou à du travail collaboratif. Enfin, ce n’est pas parce que vous êtes à la maison que vous n’avez pas le droit de vous accorder des temps de pause. Au contraire, ces derniers sont primordiaux. En effet, selon la loi d’Illich, au delà d’un certain seuil, la productivité décroit en fonction du temps. Il est ainsi recommandé de travailler selon des cycles de 90 minutes maximum. S’il fait beau dehors, quoi de plus agréable de faire un break avec un café sur sa propre terrasse ? 😉

Vous l’aurez compris, l’organisation est primordiale en télétravail. C’est d’ailleurs une soft skill qui a de la valeur. Si cela vous intéresse, je développe ce sujet dans l’article : Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?

Bien s’organiser en télétravail, astuce 3 : Anticiper

Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’anticiper les tâches que vous allez réaliser à la maison. Comme le cadre est différent que celui du travail en entreprise, il est possible de profiter de votre espace au calme pour avancer plus sereinement sur des dossiers importants.

Ainsi, durant votre temps au bureau, profitez-en pour faire le maximum de travail en équipe ou qui nécessite des logiciels outils uniquement disponibles sur place. Essayer également de réaliser toutes vos réunions en entreprise pour ne pas que ces dernières interfèrent lorsque vous serez au calme chez vous. De surcroît, il est plus facile d’imposer son point de vue en réunion lorsque nous sommes physiquement présents.

Le dialogue est primordial, parlez de l’organisation qui vous convient le mieux avec vos collègues et votre hiérarchie. Ainsi, si vous avez besoin de plus de calme lorsque vous êtes en télétravail, ces derniers seront plus aptes à respecter votre choix. Néanmoins, il faut être en mesure de rester souple car les imprévus sont légions.

En conclusion, essayez de mettre le plus possible votre temps en télétravail au profit de tâches compliquées qui vous demande beaucoup d’attention. Vous serez beaucoup moins pollué pour le faire qu’au bureau. Il est également possible de profiter du surplus de productivité générée pour avancer sur des livrables.

comment bien s'organiser en télétravail

Bien s’organiser en télétravail, astuce 4 : Savoir communiquer

Le premier piège à éviter en télétravail est de trop communiquer. En effet, il est possible de tomber dans le piège d’inonder ses collègues ou sa hiérarchie d’e-mails ou de messages juste pour justifier que vous êtes bien en train de travailler. Vous êtes alors simplement en train de rendre des comptes. Votre travail, comme en entreprise, ne sera pas jugé sur votre communication mais bien sur la qualité de vos livrables (voir notre article sur le présentéisme).

La communication reste cependant un élément important, que ce soit en télétravail ou au bureau. Pour aller plus loin sur ce sujet, je vous invite à découvrir notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ? Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’axer votre communications sur deux points essentiels.

Le premier point est bien sûr de communiquer sur les éléments importants de votre travail. Nous sommes généralement des maillons essentiels d’une chaîne. Ainsi, lorsque notre travail peut donner au reste de l’équipe des éléments pour avancer, il est nécessaire de communiquer sur ces derniers. Il est est de même lorsque nous parvenons à terminer un livrable pour un client ou notre hiérarchie.

Ensuite, il est également essentiel de ne pas s’isoler lorsque nous sommes en télétravail. Pour cela, vous pouvez mettre en place certains rituels avec vos collègues. Ces derniers peuvent se matérialiser par des appels à des heures déterminées ou encore des points réguliers via la messagerie instantanée. À nouveau, l’optimal se trouve dans le bon dosage de ces relations.

En conclusion, la communication est essentielle mais elle doit rester pertinente.

Face au travail l’homme peut avoir deux attitudes : Le faire ou le faire faire. J’hésite rarement.

Grégoire Lacroix

Bien s’organiser en télétravail, astuce 5 : Un équipement adéquat

Cela tombe sous le sens, mais pour bien s’organiser en télétravail, il est nécessaire d’avoir tout l’équipement adapté à votre mission.

Le béaba est d’avoir un ordinateur et une connexion internet performante. Sans cela, il vous sera impossible de réaliser vos tâches quotidiennes. Le matériel informatique est généralement fournit par les entreprises. Si votre connexion à votre domicile laisse à désirer, optez pour une clé 4G. Un autre point souvent négligé mais qui demeure important est de vous aménager un espace de travail ergonomique. En effet, il faut éviter de vous exposer à des troubles musculosquelettiques.

Dans cette continuité, assurez vous d’avoir à disposition tous les moyens nécessaires pour bien communiquer avec vos collaborateurs. Un téléphone portable ou un téléphone fixe, un casque avec micro etc…

Ensuite, comme indiqué précédemment, il est important d’anticiper les tâches que vous allez effectuer en télétravail. Cette organisation vous permettra de penser à prendre tous les documents papiers nécessaires avec vous pour ne pas vous retrouver coincé une fois chez vous.

Enfin, et c’est une question à traiter avec votre entreprise, il est important de disposer des sécurités informatiques nécessaires pour qu’aucune donnée potentiellement sensible ne puisse fuiter ou être perdue.

Les pièges du télétravail

Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’éviter certains pièges.

Le premier est le manque d’organisation. Se retrouver dans un contexte différent de celui de l’entreprise peut perturber nos habitudes et nos routines de travail. Comme expliqué précédemment, il est important d’anticiper le travail à réaliser et de pouvoir s’organiser efficacement pour que nos journées en télétravail soient productives.

Ensuite, certaines personnes peuvent manquer d’autonomie. En entreprise, il est facile de trouver des collaborateurs experts dans certains domaines pour nous aiguiller. Cet élément sera moins accessible depuis la maison. Certaines personnes ont également besoin d’un micro management plus poussé (voir Comment être un bon manager), elles peuvent donc se sentir perdue lorsqu’elles se retrouvent seules à la maison.

Enfin, le piège le plus courant est de ne pas avoir de limite entre la vie personnelle et professionnelle. Le télétravail doit rester un temps de travail. On peut facilement se faire piéger par les tentations présentes à notre domicile. Par exemple prendre une heure pour avancer dans son ménage, allumer la télévision etc…

Références et mots de la fin

J’espère que cet article vous aura permis de trouver des bons conseils pour que vous puissiez pleinement vous épanouir lors de vos journées en télétravail.

D’un point de vue personnel, je trouve que cette pratique est une évolution positive dans nos manières de travailler. En effet, elle démontre premièrement une relation importante de confiance entre l’employeur et le salarié. Ensuite, le télétravail permet de couper notre routine habituelle est de pouvoir exercer son activité dans un cadre calme et familier. S’il est bien organisé et préparé, il permet d’augmenter notre productivité en nous extirpant de plusieurs facteurs potentiellement polluants au sein de l’entreprise.

Si le développement personnel et professionnel vous intéresse, n’hésitez pas à découvrir le livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur. Ce dernier vous propose une méthode simple et efficace pour augmenter votre capital bonheur sur les différents aspects de votre vie.

Et vous, que pensez vous du télétravail ? Est-il une bonne expérience de votre point de vue ? Souhaitez-vous partager d’autres astuces ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Sources : https://www.entreprises.cci-paris-idf.frhttps://www.juritravail.comhttps://www.capital.fr

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://www.proverbes-francais.fr

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À bientôt et soyez heureux !

JB


Le travail n’est pas seulement une nécessité, il est aussi un besoin métaphysique de l’homme. Travailler beaucoup, pour en être beaucoup récompensé, est une forme d’héroïsme pacifique.

Jean Dutourd

Développement personnel

Pourquoi et comment avoir confiance en soi ? L’essentiel à connaître.

Comment avoir confiance en soi ? Pourquoi manque-t-on de confiance en nous et quelles en sont les conséquences ?

Imaginons plusieurs situations :

  • Vous êtes avec des amis et la discussion devient très engagée à propos d’un sujet qui vous tient à cœur. Les avis divergent et s’opposent parfois à votre opinion. Vous avez envie de réagir, d’argumenter et de faire comprendre votre point de vue. Cependant, vous ne dites rien de peur de ne pas plaire aux autres ou de la confrontation. Vous choisissez d’être conformiste quitte à rentrer chez vous frustré.
  • Vous êtes en réunion au travail et votre manager cherche un volontaire pour une nouvelle mission. C’est un sujet qui vous intéresse et pour lequel vous avez toutes les compétences. Cependant, vous avez peur d’échouer, de prendre des risques ou simplement de vous manifester devant vos collègues. Quelqu’un de moins expérimenté que vous se propose et reçoit une belle promotion quelques mois plus tard.
  • Vous êtes chez vous un dimanche soir, vous avez la flemme de vous préparer à manger et vous avez envie d’une bonne pizza. Vous prenez votre téléphone pour passer une commande et au moment de faire le numéro de la pizzeria vous vous retrouvez angoissé, la gorge serrée, incapable de parler à un inconnu. Quelques minutes plus tard, de l’eau bout avec des pâtes et un steak haché est en train de cuire.

La cause commune à ces trois situations est le manque de confiance en soi. Cela peut paraître anodin aux yeux des personnes qui n’ont jamais connu ce problème mais les autres savent que ce manque de confiance peut parfois gâcher la vie.

Clever Culture est un site dédié à votre bien être. Dans cet article, nous allons définir d’où provient le manque de confiance en soi, ses conséquences et bien sûr nous allons proposer des solutions pour vous aider à aller de l’avant.

Nous savons ce que nous sommes, mais nous ignorons ce que nous pourrions être.

William Shakespeare

Bonne lecture 😉


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Pourquoi manque t-on de confiance en soi ?

Pour répondre à la question comment avoir confiance en soi, il est d’abord nécessaire de comprendre d’où vient ce problème.

L’enfance

Comme beaucoup de pathologies, le manque de confiance en soi provient généralement de l’enfance.

De manière consciente ou non, il est possible d’avoir été ignoré, humilié ou blessé par ses parents ou son entourage proche pendant notre jeunesse. Avoir évolué dans un environnement trop exigeant ou trop critique peut vous avoir empêché de vous épanouir totalement sur le plan émotionnel. Ainsi, il est possible d’avoir développé une image négative de vous même.

Le site naitreetgrandir.com/fr donne quelques conseils aux parents pour favoriser la confiance en soi de leur(s) enfant(s). Bien entendu, les comportements devront s’adapter à l’âge de l’enfant. Cependant il est toujours préconisé de valoriser les efforts, de féliciter, de rendre une activité plus sécuritaire plutôt que de l’interdire et de laisser l’enfant choisir une activité ou un dessert en fonction de ses goûts.

Enfin, retenez qu’un enfant absorbe toutes les émotions des parents et cela peut l’affecter lorsque ces dernières sont trop ou trop souvent négatives. Nous traversons tous des périodes plus difficiles que d’autres. Ainsi, il est nécessaire de préserver l’enfant de nos angoisses et colères afin qu’il ne se sente pas responsable de ces dernières. Protégez vos enfants.

confiance en soi

L’environnement

En dehors du cercle familial, il y’a d’autres éléments qui peuvent impacter notre confiance en nous pendant l’enfance, l’adolescence ou même à l’âge adulte.

Lorsque nous manquons de confiance en nous, nous avons généralement peur du regard des autres, de la critique, nous doutons de nos actions et nous nous sentons inférieur aux autres.

Le milieu scolaire

À l’école, même si l’approche est en train d’évoluer, les enfants qui réussissent moins bien peuvent être victimes de moqueries de leurs camarades ou de dévalorisation par leur professeur. La confiance en soi est alors mise à rude épreuve. On oublie malheureusement trop souvent que si une personne présente des lacunes sur un sujet, elle peut, en revanche, briller sur un autre aspect. Je vous invite à découvrir notre article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces qui définit les différentes personnalités et les différentes intelligences.

L’adolescence

Lors de l’adolescence, on se cherche et on fait des expériences. Il est possible de se tromper dans nos fréquentations car nous recherchons plus l’acceptation dans un groupe que des centres d’intérêts communs.

Nous pouvons alors rencontrer des personnes qui vont blâmer ou rabaisser certains traits de notre personnalité car ces dernières sont différentes de nous ou simplement par méchanceté gratuite. La confiance en soi est à nouveau mise à mal.

L’âge adulte

Ce n’est pas parce que nous avons atteint l’âge adulte que notre confiance en soi est préservée, loin de là.

Nous pouvons constamment faire l’objet de critiques par notre cercle le plus proche car nous faisons des choix différents. « Tu n’es pas capable d’avoir un travail stable, tu es un bon à rien », « tes gosses n’écoutent rien, chez moi cela ne se passerait pas comme ça » etc etc… Même si nous nous affirmons plus que par le passé car nous nous connaissons mieux, ces critiques nous affectent.

Le milieu professionnel peut également être une source de remarques désobligeantes qui peuvent nous blesser. Même si je suis convaincu qu’un travail doit être un moyen de s’épanouir, il y’a beaucoup de compétition et de comportements individualistes. Certaines personnes se sentiront toujours obligées d’écraser les autres pour se valoriser. Vous n’y êtes pour rien.

Si cela vous intéresse, notre article Sortir d’une Relation Toxique : comment faire et pourquoi c’est important ? vous donne des pistes pour identifier et éviter certaines personnes malsaines.

La société, les médias

Avez-vous déjà réfléchi à l’image que nous devons renvoyer pour correspondre aux critères de la société ? À en croire certains magazines ou certaines publicités, nous devons être tous beaux, minces, musclés et avoir réussi dans la vie. Honnêtement, connaissez-vous vraiment des personnes qui rassemblent tout cela ? Notre corps ou notre situation peuvent ainsi nous faire complexer et impacter notre confiance en nous. Nous ne sommes pas parfaits et nous ne le serons jamais, nous faisons de notre mieux et c’est déjà bien.

Confiance en soi - Clever Culture

L’audience est le fonds de commerce des médias. Pour faire de l’audience, il faut parvenir à atteindre les émotions des gens. Pour cela, la peur et la colère sont deux leviers qui fonctionnent à merveille. Ainsi, je vous invite à observer la façon dont les messages sont donnés. On entend plus le nombre de chômeurs plutôt que le nombre de personnes qui ont trouvé un emploi. Lors d’un accident de train par exemple, on vous donne plus le nombre de victimes plutôt que le nombre de personnes saines et sauves etc etc… Ces messages négatifs vont instaurer un climat similaire et cela sera un élément supplémentaire qui impactera votre optimisme et votre confiance.

Des mauvaises expériences

Il y’a encore quelques années, vous étiez une personne qui respirait la joie de vivre et vous rayonniez par votre confiance en vous. Seulement voila, un évenement dans votre vie a tout remis en question et aujourd’hui vous n’êtes plus que l’ombre de vous même.

Beaucoup d’épreuves peuvent nous affecter profondément et nous ne réagissons pas de la même manière à ces dernières. Un licenciement, un décès, un divorce sont par exemple des événements qui peuvent nous pousser à tout remettre en question et ainsi nous faire perdre toute notre confiance en nous.

Avec la mode du développement personnel, on entend souvent que tous les échecs et toutes les épreuves sont des opportunités pour mieux rebondir. Je suis en accord avec cette hypothèse. Cependant, il ne faut pas oublier que cet état d’esprit se travaille et que des outils sont nécessaires. Il ne suffit pas de se dire que tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Ce n’est pas l’objet de cet article de développer cet aspect, cependant, vous trouverez quelques astuces dans notre article Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces et si vous souhaitez aller plus loin, notre ebook vous permet de faire un travail sur vous plus en profondeur.

Les conséquences du manque de confiance en soi

Est-ce vraiment nécessaire d’avoir confiance en soi ? Les personnes qui manquent de confiance sont elles affectées au quotidien ?

Comme beaucoup d’autres éléments de nos vies, c’est bien entendu le manque de modération qui peut potentiellement poser problème.

Prenons le contre exemple des personnes qui ont trop confiance en elles. Ces dernières surestiment leurs capacités et leur jugement. Ainsi, elles peuvent se retrouver en difficulté en acceptant des objectifs trop ambitieux ou peuvent encore paraître fermées d’esprit car leurs opinions sont tranchées et elles ont tendance à dévaloriser l’avis des autres.

Si tu cherches encore cette personne qui changera ta vie, regarde-toi dans le miroir.

Roman Price

Et qu’en est-il des personnes qui manquent de confiance en elles ? Ce paragraphe vous présente les symptômes du manque de confiance en soi et les conséquences possibles sur les différents aspects de la vie.

Les symptômes du manque de confiance en soi

Comme évoqué précédemment, le manque de confiance en soi peut se manifester par une auto-dévaluation de nos capacités et qualités et par une peur excessive de la critique et du jugement des autres.

Comment savoir si nous manquons de confiance en nous ? Le site http://toppconfiance.com dresse une liste de quelques symptômes qui doivent nous alerter :

  • Vous avez tendance à justifier vos paroles et vos actes. Cela peut signifier que vous cherchez à vous protéger du jugement des autres et traduire un manque de confiance en vous.
  • Vous êtes constamment en train de vous déprécier. Ainsi, vous pensez ne pas mériter les compliments ou les différentes valorisations car vous pensez que tout ce que vous faites est voué à l’échec. À contrario, dès que quelque chose va mal, vous avez tendance à vous accorder la faute et à vous blâmer.
  • Lorsque vous vous investissez dans une tâche, vous n’êtes jamais satisfait de vous même et pensez que vous auriez pu mieux faire.
  • Enfin, vous ne parvenez pas à vivre l’instant présent. Vous avez des regrets sur le passé et anticipez constamment le futur pour éviter le scénario le plus négatif. Pour approfondir ce sujet, je vous invite à découvrir notre article Vivre l’instant présent : est-ce nécessaire et comment y arriver ?

Conséquences professionnelles du manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi peut engendrer plusieurs conséquences sur le plan professionnel.

La confiance en soi au travail

Tout d’abord, vous pouvez être amené à refuser des responsabilités ou des missions par peur de ne pas être à la hauteur. Bien entendu, sur le moyen/long terme, cela risque d’impacter votre évolution de carrière.

Ensuite, on retrouve dans beaucoup d’entreprises (surtout celles de grande taille), des compétitions entre les salariés pour rayonner le plus possible et ainsi gravir les échelons. Si certains se débrouillent bien à ce jeu, les personnes qui manquent de confiance peuvent se sentir en décalage. Le risque est en effet d’être perçu comme un salarié lambda et sans ambition et pire encore, de se sentir moins compétent que ses collègues.

Enfin, le manque de confiance en vous peut vous amener à ne pas suffisamment vous affirmer ou savoir dire non. Bien entendu, si la plupart des personnes sont bienveillantes, d’autres, en revanche, peuvent en profiter et vous imposer leurs lois ou leur façon de voir les choses. Ne vous laissez pas faire !

Conséquences sociales

En dehors du cadre professionnel, le manque de confiance en soi peut également avoir des conséquences regrettables.

En effet, lorsqu’on n’a pas suffisamment confiance en nous, cela se ressent. Ainsi, il est possible d’être plus exposé aux incivilités de personnes peu scrupuleuses. De surcroît, lorsqu’on ose moins s’affirmer, les issues des négociations commerciales nous sont plus défavorables.

Ensuite, pour les personnes célibataires, il peut être difficile de faire le premier pas et de provoquer de belles rencontres. Le manque de confiance nous fait malheureusement plus penser à nos défauts qu’à nos qualités. On oublie à tort la richesse de notre personnalité et tout ce qu’on peut apporter de bien dans la vie de quelqu’un d’autre.

Pour finir, lors des sorties en groupe, le manque d’assurance nous empêche d’être à l’aise. Il est possible de renvoyer l’image d’une personne effacée, voir morose ou déprimante alors que nous apprécions le moment. Cependant, les véritables amis seront toujours là pour nous tirer vers le haut.

Conséquences sur l’hygiène de vie

En plus des conséquences sociales, le fait de manquer de confiance en soi peut avoir un impact sur notre hygiène de vie.

Tout d’abord, il se peut que l’on ressente une rancœur envers soi même. Le manque de confiance en soi est perçu comme un trait de caractère qui impacte trop négativement notre vie. Ainsi, nous développons un état d’esprit néfaste envers nous même. Cela peut se traduire par une dépendance (tabac, alcool, jeux…), de mauvaises habitudes alimentaires ou encore un stress chronique.

Une autre conséquence peut être le fait de se négliger physiquement. Cela, en plus d’avoir un impact sur l’image que nous renvoyons, peut amplifier encore notre manque de confiance car nous ne sommes pas forcément en accord avec nous même. On se dévalorise et on n’est pas épanoui. Cet état d’esprit provoque malheureusement des situations en cohérence avec cela. L’article sur La loi de l’attraction développe ce concept.

Comment avoir confiance en soi

Toutes ces conséquences fond froid dans le dos, vous ne trouvez pas ? Heureusement, il existe tout un tas d’actions que l’on peut entreprendre pour regagner confiance en soi.

Travailler son image

Cela peut sembler superficiel aux yeux de certains. Cependant, le fait de travailler l’image que l’on renvoie a un impact sur la perception qu’ont les autres de nous et par conséquence, cela impacte notre perception de nous même.

Cet article ne va évidemment pas vous proposer de faire de la chirurgie esthétique pour remédier à quelques complexes. L’idée mise en avant est plutôt de prendre soin de votre image. Pour cela, vous pouvez porter de l’attention à votre hygiène, prendre du temps pour vous coiffer et porter des tenues qui boostent votre charisme.

Pour apporter un argument à ces propositions, voici une vidéo qui m’a bouleversé :

www.youtube.com – NorniTUBE

Une deuxième astuce très facile à appliquer consiste à se tenir droit, à sortir les épaules et à soutenir les regards. Les autres vous percevront inconsciemment comme un dominant. Prenez également le temps de bien respirer, cela à un effet déstressant. Ainsi, vous aurez moins d’hésitation dans vos prises de parole.

Enfin, je vous invite à faire du sport régulièrement. En effet, en plus des vertus sur la santé, vous musclerez votre corps et cela améliorera votre confiance en vous. De surcroît, cela augmente les endorphines et diminue le cortisol, l’hormone du stress (voir l’article sur Comment s’accepter et s’aimer ? Ce qu’il faut savoir)

Changer sa perception de soi même

La seconde étape consiste à modifier vos croyances et à améliorer votre perception de vous même. Plusieurs exercices peuvent vous aider à réaliser cela.

Faire une liste de ses qualités et de ses défauts

Pour commencer, apprenez à vous connaître et identifiez vos forces et vos faiblesses. Pour cela, prenez une feuille de papier et listez vos qualités et vos défauts, vos points forts et vos points faibles. Cet exercice semble anodin mais je vous invite à prendre le temps nécessaire pour le faire de la manière la plus complète possible, n’hésitez pas à gonfler au maximum la liste de vos qualités.

Briller par ses forces

Ensuite, prenez du recul sur cette liste et identifiez les éléments dans lesquels vous êtes à l’aise, ils représenteront votre zone de confort.

Ainsi, dans les différents aspects de vos vies, essayez de provoquer des situations qui mettent en avant vos qualités. Se sentir à l’aise dans une activité et surpasser les autres au quotidien avec cette dernière regonflera votre confiance en vous.

Crois en toi-même et un jour viendra où les autres n’auront pas le choix de croire à tes côtés.

Cynthia Kersey

Surpasser ses faiblesses

Toujours à partir de cette liste, identifiez votre zone d’inconfort et les événements associés. La suite de l’exercice consiste, petit à petit, à explorer cette zone d’inconfort. Cette méthode s’appelle la théorie des petits pas et provient de la méthode Kaizen (source : https://www.reussite-personnelle.fr).

Pour appliquer cela, la méthode propose de se fixer des petits objectifs tous les jours et de les atteindre. Par exemple, vous savez qu’il y’a une réunion importante au travail aujourd’hui et vous décidez que vous prendriez la parole à votre initiative au moins une fois.

L’objectif final sera de répéter des actions à l’origine déstabilisantes pour vous jusqu’à ce que le stress disparaisse. Bien entendu, identifiez vos limites et fixez vous des objectifs réalisables.

L’autosuggestion, un bon moyen de regagner confiance en soi

Enfin, je vous propose d’utiliser la célèbre méthode Coué et de vous répéter, tous les jours et à voix haute, que vous êtes une personne formidable et que vous allez réussir à surmonter vos angoisses.

Cette méthode se veut être préventive et curative. Coué considère que l’imagination (le subconscient) l’emporte toujours sur la volonté (le conscient). Voici les quatre principes énoncés par Coué (source : https://fr.wikipedia.org) :

  • Le subconscient l’emporte toujours sur le conscient
  • La force de l’imagination représente le carré de la volonté
  • Si l’imagination et la volonté sont en phases, elles ne s’ajoutent pas mais se multiplient entre elles
  • L’autosuggestion permet de contrôler le subconscient

Pour aller plus loin, les travaux d’Emile Coué sont détaillés dans l’ouvrage La méthode Coué – Œuvres complètes : La maîtrise de soi-même, Ce que je dis, Ce que je fais, Coué en Amérique :

Changer sa relation aux autres

Comme évoqué précédemment, le manque de confiance en soi provient, entre autre, d’une peur excessive de la critique et du jugement d’autrui. Ainsi, pour augmenter votre assurance, il est nécessaire de travailler sur votre relation aux autres.

Ne pas se comparer, ne pas imiter les autres

Tout d’abord, il faut bien prendre conscience que chacun est unique avec ses qualités et ses défauts. Il est donc inutile de se comparer aux autres car ces derniers vous surpasseront forcément dans un domaine et cela risque d’affecter votre confiance en vous.

De la même manière, il est inutile d’imiter les autres et d’essayer de rentrer dans un moule qui ne vous convient pas. Ce fonctionnement ne peut que nuire à l’image que vous avez de vous même car il ne vous correspond pas.

Comme évoqué dans le paragraphe précédent, concentrez vous sur vos forces. De surcroît, dans le monde professionnel, il est plus constructif d’avoir une équipe hétérogène plutôt qu’homogène.

Créer le contact

Ensuite et pour travailler votre confiance en vous, fixez vous comme objectif de créer au maximum le contact avec les autres. Demandez l’heure à un inconnu, allez dire bonjour aux personnes d’un service que vous ne croisez jamais etc…

Cet exercice vous permet d’aborder différemment les rencontres et de constater que la majorité des personnes ne sont pas à l’aise avec cela. De plus, cela vous donnera des clés pour nouer des relations et donc pour créer des opportunités.

Transformez votre peur en énergie positive 😉

Confiance en soi - Clever Culture

Exprimer ses émotions

Enfin, il faut savoir que la peur du jugement est un mécanisme psychologique normal et universel qui permet un vivre ensemble en société. Vous ne pouvez donc pas passer outre mais il est possible de l’accepter.

Pour cela et pour vous aider à vous accepter vous même, n’hésitez pas à exprimer vos sentiments à autrui, soyez une personne ouverte et authentique. Cela a plusieurs bénéfices, le premier est que vous énoncez clairement les limites à ne pas franchir avec vous.

Par exemple, on vous demande de faire la promotion d’un produit devant plusieurs clients. Admettez que vous n’êtes pas à l’aise à l’oral et que cela risque de se ressentir. En revanche, vous connaissez parfaitement les caractéristiques techniques du produit, vous proposez donc d’accompagner une personne plus à l’aise à l’oral et de répondre à différentes questions si besoin.

Le second bénéfice d’exprimer vos ressentis est d’augmenter au fur et à mesure votre assurance car il vous aide à accepter vos émotions. Enfin, en fonctionnant ainsi, vous allez créer des situations en accord avec vos valeurs et donc des situations dans lesquelles vous êtes à l’aise.

Références et mot de la fin

Regagner confiance en soi est un travail de longue haleine qui nécessite d’apprendre à se connaître et à s’accepter. Cependant, comme beaucoup d’autres problématiques, vous êtes la seule personne capable d’entreprendre cette démarche. J’espère que cet article vous aura aidé à mieux cerner l’origine d’un potentiel manque de confiance en vous et que les solutions proposées pourront vous faire aller de l’avant.

Tout est accessible à tous, construisez la vie que vous voulez vivre et n’ayez pas peur d’être vous même. Notre définition du bonheur change régulièrement au cours de notre existence. Ainsi, il est important de constamment s’écouter et de se remettre en question pour déterminer qui et quoi nous rendent heureux. La vie est merveilleuse, ne laissez pas un tout petit manque d’assurance gâcher cela.

Je vous propose d’aller plus loin, si vous souhaitez :

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Et vous, vous reconnaissez-vous dans les exemples cités ici ? Avez-vous envie de partager d’autres astuces qui permettent de regagner confiance en soi ? Exprimez-vous dans les commentaires 😉

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Les sources de cet article : naitreetgrandir.com/frhttp://toppconfiance.comhttps://www.reussite-personnelle.frhttps://fr.wikipedia.orghttp://www.doctissimo.frhttps://www.prendreconfiance.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  http://partenaire-motivation.com/


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JB


Sois toi-même, toutes les autres personnalités sont déjà prises.

Oscar Wilde

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Les différentes générations : mieux les connaître pour mieux travailler avec

Qui sont les différentes générations ? Quels sont les traits dominants de leur personnalité ? Comment optimiser nos rapports avec ces dernières ?

C’est vrai, nous sommes tous différents et nous avons tous une relation différente avec le travail. Cependant, on distingue plusieurs vagues générationnelles qui correspondent aux changements majeurs des modes de vie et des états d’esprit.

On ne présente plus les générations X, Y, Z ou encore les Baby-boomers. Mais savez vous qui se cachent derrière ces noms ? Quel courant de pensée peut-on leur associer ?

Clever Culture fait le tour de la question. Vous ne verrez plus vos collègues de la même façon.

Le genre humain, qui devrait avoir six mille ans de sagesse, retombe en enfance à chaque nouvelle génération.

Tristan Bernard

Bonne lecture 😉


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La génération silencieuse (1925 – 1945)

Les personnes appartenant à la génération silencieuse sont nées entre 1925 et 1945. Elles ont donc connu la Grande Dépression (crise économique des années 1930) et la Seconde Guerre Mondiale. Elles composent actuellement environ 10% de la population.

Si ces dernières ont généralement quitté le marché du travail aujourd’hui, il est important de comprendre leur état d’esprit pour mieux comprendre la génération suivante : les Baby-boomers.

La génération silencieuse dominait le marché de l’emploi dans les années 1980. Elle a construit l’Europe que nous connaissons aujourd’hui ainsi que des grandes sociétés à croissance faible mais stable (comme Kiloutou par exemple en France).

Ayant connue des grandes crises et la nécessité de reconstruction, la génération silencieuse est connue pour son investissement dans le travail, son sens du devoir et des responsabilités. Ces travailleurs sont également réputés comme fatalistes et conventionnels.

Ils ont vu naître l’ère informatique mais s’en sont désintéressés pour la plupart au profit de la communication directe ou du courrier postal.

Génération - Clever Culutre

Retrouver notre article poignant sur Mamie pour vous plonger un peu dans le contexte d’après guerre et mieux comprendre cette génération.

Les Baby-Boomers (1945 – 1965)

Les Baby-Boomers sont nés entre 1945 et 1960. Ils ont connu la période de forte croissance économique des trente glorieuses (plein emploi).

Ces derniers représentent environ 15 millions de Français. Ils ont connu mai 1968 et sont le symbole du rock n’roll, du peace and love ainsi que de la libération sexuelle. Connus pour être des idéalistes, les Baby-Boomers ont modifié les valeurs fatalistes et conventionnelles de la génération silencieuse.

Ils considèrent le travail et le statut comme des éléments de réussite sociale dans la nouvelle société de consommation. Ils prônent le travailler dur pour des récompenses adéquates. Ainsi, ils profitent pleinement de leur pouvoir d’achat. Aujourd’hui ces derniers possèdent d’ailleurs 40% du patrimoine total.

Les BB sont loyaux envers leurs employeurs ; il est ainsi fréquent de rencontrer des personnes de cette génération qui sont restées dans la même entreprise toute leur vie. Ils respectent l’autorité et préfèrent un fonctionnement vertical.

Ils sont également attachés aux valeurs familiales malgré de nombreux divorces. Les Baby Boomers ont à cœur d’accompagner leurs enfants dans la réussite professionnelle et la bonne gestion de leur patrimoine.

C’est le sort de presque tous les Hommes de génie ; ils ne sont pas à portée de leur siècle ; ils écrivent pour la génération suivante.

Denis Diderot

La génération X (1966 – 1980)

Les personnes nées entre 1966 et 1980 composent la génération X. Elles ont connu une période de déclin professionnel pendant laquelle il était difficile de trouver un emploi stable. On parle également de « génération sacrifiée ».

La génération X a en effet connu les chocs pétroliers de 1973 et de 1979 et les crises économiques associées. Elle a également été le témoin de l’apparition du SIDA, a connu le mur de Berlin et a souffert des répercussions économiques de la guerre froide.

Cette génération a également évolué dans le multiculturalisme. Elle a connu les débuts des débats sur l’égalité des sexes et l’écologie.

Contrairement aux Baby-Boomers qui considéraient avant tout le travail comme facteur de réussite sociale, la génération X recherche l’épanouissement, les défis et les responsabilités avant le salaire.

Cette dernière n’hésite pas à remettre en cause l’autorité verticale et les institutions. Elle recherche également un meilleurs équilibre entre la vie professionnelle et la vie familiale.

Génération - Clever Culture

La génération Y ou Millenials (1981 – 2000)

La controversée génération Y est composée de personnes nées entre 1981 et 2000. On parle également de « digital natives » car elles ont grandi avec internet, les jeux vidéo et les nouvelles technologies de communication.

La génération Y a un rapport particulier avec les conflits mondiaux. En effet, elle n’a pas réalisé son service militaire, n’a pas connu de guerre mondiale et sa seule approche se fait à travers les médias ou les jeux vidéo.

Le SIDA est déjà bien en place, ainsi, pour la génération Y, la sexualité rime avec prise de risque contrairement aux Baby-Boomers qui prônaient la libération sexuelle.

Cette dernière a également subit les attentats et le sentiment de peur associé. La plupart de ces personnes sont arrivés sur le marché de l’emploi avec comme contexte la crise économique de 2008.

Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas un énorme fossé entre leur façon de penser et celle de la génération X. En effet, la génération Y cherche un équilibre de vie familial et professionnel et préfère une organisation horizontale plutôt que verticale.

Elle est très sensible aux problèmes environnementaux et recherche un sens à donner au travail. Cette génération a soif d’apprendre et a besoin d’une vision. Elle ne supporte pas les organisations lourdes et contraignantes. Enfin, elle n’hésite pas à changer d’environnement (dans la même entreprise ou non) pour rester stimulée.

La génération Y est la génération de transition . Elle a été formée et éduquée avec la vision des générations précédentes tout en vivant la montée en puissance de la mondialisation et de l’ère numérique.

La génération Z (née à partir de l’an 2000)

On regroupe dans la génération Z toutes les personnes nées après l’an 2000. Ces dernières commencent donc à arriver sur le marché de l’emploi. De manière encore plus marquée que la génération Y, la génération Z évolue dans un monde connecté où tout va très vite. Elle a grandi avec un portable en ayant accès au monde entier en permanence.

Chaque génération se croit plus intelligente que la précédente et plus sage que la suivante.

George Orwell

Cette dernière a donc bien conscience des différents problèmes mondiaux (tant environnementaux que conflictuels) et des différentes inégalités. C’est une génération qui se sent responsable et concernée par son futur et celui des générations suivantes.

Les membres de la génération Z poste environ 60% de leur vie sociale sur les réseaux sociaux (source : https://diplomeo.com). Ces jeunes déclarent à 70% échanger plus en ligne que dans la vie réelle. Ils sont souvent, à tort ou à raison, décrits comme une génération qui zappe rapidement.

Internet et les réseaux sociaux font que les comportements et les attitudes à travers le monde des personnes de cette génération sont assez similaires. Même si elles restent généralement sous l’influence de leur famille, elles écoutent davantage leurs amis ou certains influenceurs lorsqu’il s’agit de faire des choix.

La génération Z accentue la soif d’apprendre et d’expérience de la génération Y. Ces personnes consomment moins mais mieux. Le multiculturalisme, l’égalité, la sécurité et le développement durable sont des critères importants dans le choix de leur employeur. Cette génération est avant tout une génération éthique.

Génération - Clever Culutre

C’est une génération ambitieuse qui va bouleverser les codes du monde professionnel. Elle recherche beaucoup moins la stabilité au profit du plaisir et de l’épanouissement. Paradoxalement, elle recherche des bonnes relations et des échanges en face à face dans son contexte professionnel. La vie familiale devient moins prioritaire que la vie professionnelle.

Et ensuite ?

La tendance penche pour définir la génération suivante comme la génération Alpha.

Ces personnes ne sont pas nées avec l’ère numérique mais dans le numérique. Le monde se connecte de plus en plus et ces dernières connaîtront les maisons connectées, les voitures autonomes et même les jouets connectés.

Il reste à voir les crises que cette génération va traverser et comment elles vont les impacter. Cette génération risque de vivre la pénurie de ressources et les impacts environnementaux liés à la mondialisation et l’industrialisation massive. Son mode de vie et son approche peuvent en être grandement impactés.

Cependant, depuis la génération X, le sentiment de responsabilité envers les problèmes mondiaux ne cesse de croître. Cette nouvelle génération nous apportera donc peut être certaines solutions en faisant enfin passer l’intérêt global avant l’intérêt purement financier.

Il ne tient qu’à nous de leur montrer la voie 😉

Pour avoir un complément d’information sur les paragraphes précédents, je vous invite à découvrir la vidéo suivante :

www.youtube.com – SYMPA

Références et mot de la fin

En analysant ces différents profils, on constate un fil conducteur et une évolution logique des besoins et des attentes. Les avancées technologiques et le contexte géopolitique semblent être les deux facteurs principaux de l’évolution des mentalités.

Ces différentes générations sont amenées à cohabiter au quotidien dans le cadre professionnel. Pour rendre les échanges intergénérationnels constructifs, il est essentiel de bien comprendre les valeurs portées par chacun. Ainsi, il est possible de profiter de l’expérience de la génération X, de la curiosité de la génération Y et de l’engagement de la génération Z.

Bien entendu, cet article dessine les grands traits inhérents à chaque génération. Tout le monde est unique et chacun se sentira plus ou moins concerné par ces tendances. La bienveillance et le respect restent les meilleurs leviers pour sortir grandi de toutes nos relations. Dans cette thématique, je vous invite à découvrir notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

Et vous, vous reconnaissez vous dans ces descriptions ? Comment parvenez vous au quotidien à dépasser les différences intergénérationnelles ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Les sources de cet article :  https://culture-crunch.comhttp://observatoire-des-seniors.comhttps://www.capital.frhttps://diplomeo.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://citation-celebre.leparisien.fr


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Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’ai jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vrai place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est faux. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul.

Tyler – Réplique du film fight club de David fincher – 1999

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Comment être un bon manager : 7 conseils indispensables à connaître

Comment être un bon manager ? Comment parvenir à motiver et fédérer une équipe ?

Encore trop souvent, les postes de manager de proximité sont attribués pour récompenser le travail et l’investissement de certains collaborateurs.

Ce signe de gratitude est un bon levier de motivation. Cependant, ce fonctionnement peut être destructeur pour le promu et son équipe. En effet, ce n’est pas parce que quelqu’un a une grande expertise de la société et de son métier qu’il est compétent pour diriger une équipe.

Être un bon manager, c’est avant tout être capable de comprendre les autres et de s’adapter pour arriver à atteindre un objectif bien défini. Pour cela, il est nécessaire de travailler son savoir être et des compétences spécifiques.

Tout est accessible à tous ! Pour vous accompagner dans le développement de votre carrière, Clever Culture vous propose de découvrir les sept éléments indispensables que doit connaître un bon manager.

Bonne lecture 😉


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Être un bon manager : définition

Être un bon manager signifie avant tout être en mesure de coordonner une équipe pour atteindre les résultats visés par l’entreprise.

Pour cela, le manager doit être en mesure de traduire ces cibles en objectifs compréhensibles et atteignables. C’est lui qui définit les méthodes et les priorités pour permettre cela. Il rend des comptes à sa direction mais il sait également défendre son équipe.

Pour que le travail soit correctement réalisé, un bon manager sait motiver son équipe et mettre en place les actions nécessaires à la montée en compétence de chacun. Il est également le garant des moyens techniques et humains disponibles.

C’est un travail à part entière qui demande énormément d’investissement. Pour être un bon manager, il faut être entièrement dédié à son équipe. Il est contre-productif de donner à un collaborateur différentes casquettes (manager + technicien + maintenance…)

Pour résumer, un bon manager est avant tout quelqu’un d’humain qui comprend ses collaborateurs. Il dispose du recul nécessaire pour mettre en place l’organisation optimale. C’est un excellent communicant qui porte les forces et les faiblesses de son équipe.

Les meilleurs managers sont ceux qui ont réellement la passion de l’humain. Ce sont des personnes empathiques qui veulent construire quelque chose en équipe et qui ne font pas simplement cela pour faire progresser leur carrière.

Manager seulement pour le profit revient à jouer au tennis en regardant le tableau des résultats plutôt que la balle.

Ivan Lendl

Même si le manager a un certain pouvoir décisionnel, il sait s’effacer et attribuer le mérite à son équipe. Aujourd’hui, la notion de bon manager est de plus en plus associé à celle de leader.

I – La maîtrise de soi

Le manager est peut être la personne la plus exposée, en interne, d’une entreprise. En effet, pour la direction, il représente le relais opérationnel et pour ses équipes, il représente la direction.

Il peut donc se retrouver entre le marteau et l’enclume lors de certaines situations problématiques.

La compréhension de ce rôle est primordiale pour être un bon manager. En effet, c’est une position inhérente à la fonction qui fait que l’on se retrouve parfois en première ligne pour essuyer les critiques.

Pour le manager, il est alors essentiel de dissocier la fonction et la personne. Cette prise de recul permet de moins prendre les choses personnellement afin de conserver un comportement adapté et réfléchi.

Être un bon manager - Maitrise de soi

L’image que renvoie le manager est essentielle à sa réussite dans son poste. En effet, il a un devoir d’exemplarité et doit refléter une parfaite maîtrise de soi. Cela permet d’asseoir son autorité car il va être perçu comme une personne solide qui sait faire face à l’adversité.

Le fait de s’exprimer est essentiel à notre bien être et à notre équilibre. La colère est une forme d’expression normale qui est parfois nécessaire à l’évacuation de certains maux. Lorsqu’un collaborateur s’exprime ainsi, un bon manager est en mesure de comprendre le fond du message porté.

La technique de la reformulation est efficace pour donner l’impression que l’on comprend la colère et ainsi désamorcer une situation. « Tu as l’impression d’être moins valorisé que tes collègues c’est bien ça ? Quels sont les éléments qui te font penser cela ? Comment peut-on y remédier ?…. » Si ces techniques d’écoute et de dialogue vous intéressent, vous pouvez aller plus loin en consultant notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

II – Être un bon manager signifie avoir le sens de la justice et de l’équité

Un des principes fondamental que doit appliquer le manager est bien entendu de traiter avec équité l’ensemble de son équipe.

Pour permettre cela, le manager connait les forces et les faiblesses de chaque collaborateur et sait tirer partie de la synergie de son équipe. L’article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces vous donne une vision des différents profils que l’on peut rencontrer. Cette connaissance peut vous permettre d’adapter votre comportement en fonction des personnalités, des intelligences et surtout des attentes (valeurs) de vos collaborateurs.

Cela permet également au manager d’appliquer les bons leviers aux bons profils pour que personne ne se sente lésé dans l’équipe. Ainsi, certains préféreront avoir des responsabilités et de l’autonomie et d’autres, plus créatifs, auront besoin d’un micro-management plus soutenu.

Enfin, il est nécessaire d’appliquer un système de récompenses et de sanctions équitables et inébranlables. Les règles du jeu doivent être claires et connues par toute l’équipe. Elles sont scrupuleusement appliquées par le manager qui ne fait aucune différence entre les collaborateurs.

Lorsqu’un objectif est rempli, cela donne lieu à une reconnaissance orale ou matérielle. Chaque collaborateur dispose équitablement des moyens intellectuels et techniques nécessaires pour remplir ses objectifs. Le manager sait identifier une faille dans son organisation et y remédier.

De la même manière, le manager est inflexible quant aux écarts de comportements. Il est vigilant sur les signaux faibles qui peuvent impacter le moral de son équipe ou se transformer en harcèlement.

III – Savoir accepter toutes les responsabilités

Être un bon manager ne signifie pas accepter les lauriers lors des succès et se décharger lors des échecs. C’est même tout le contraire, un bon manager a le devoir parfois ingrat d’attribuer les lauriers à son équipe lors des succès et de prendre la responsabilité des échecs.

Cela peut paraître utopique car l’être humain ne réagit pas naturellement de façon si désintéressée. Pourtant, ce fonctionnement permet à tout le monde de sortir grandi, y compris le manager.

Lors des réussites, la capacité du manager de s’effacer au profit de son équipe permet à cette dernière de rayonner dans les plus hautes sphères de l’entreprise. Cela provoque une reconnaissance élargie qui stimule le moral et la productivité. De manière implicite, tout le monde sait que l’engagement et l’investissement du manager ont grandement contribué à cela.

A contrario, lors des échecs, le manager doit se remettre en question et comprendre pourquoi les objectifs n’ont pas été atteint. Est-ce un problème organisationnel, une surcharge de travail, un manque de compétences ?

Le premier travail d’un manager n’est pas d’apporter la motivation mais de supprimer les obstacles.

Scott Adams

Cette compréhension lui permet de mettre en place des actions correctrices. Il peut ainsi redéfinir les différents objectifs, proposer des formations à son équipe ou déployer des outils plus adaptés.

Cette prise de recul lui permet surtout de défendre le bilan de ses collaborateurs envers sa hiérarchie ou la direction de l’entreprise. C’est d’ailleurs peut être l’occasion de demander des moyens supplémentaires (humains, financiers ou techniques).

IV – Pour être un bon manager privilégiez l’autorité de compétence

Le site https://fr.wikipedia.org/ défini l’autorité comme le pouvoir de commander et d’être obéi. Cette autorité trouve plusieurs sources dont l’autoritarisme, l’autorité de fonction ou encore l’autorité de compétence.

L’autoritarisme est connu pour avoir des bons résultats sur le court terme mais des conséquences néfastes sur l’équipe et la productivité sur le long terme. Cela correspond à l’attitude de contraindre physiquement et/ou psychiquement les autres. Elle est à proscrire.

Être un bon manager - l'autorité

De par son statut, le manager dispose naturellement de l’autorité de fonction. À l’instar des parents au sein de la famille, l’autorité du manager est intrinsèque et lui confère une légitimité naturelle pour prendre des décisions et commander.

L’autorité de compétence provient quant à elle du savoir-faire et du savoir-être du manager. On la qualifie parfois d’autorité naturelle ou charismatique. Pour être un bon manager, il est donc essentiel de travailler pour que son autorité de compétence soit reconnue par les membres de son équipe.

Le premier conseil pour développer son autorité de compétence est de s’investir pleinement dans sa mission. Plus vos collaborateurs vous sentiront impliqué et proche de leurs préoccupations et plus ils vous feront confiance.

De la même manière, il est important de bien comprendre les différents aspects techniques des métiers de votre service. Cela vous permettra d’être pertinent dans vos choix organisationnels et de pouvoir être une aide bienvenue si besoin. Le manager endosse souvent le rôle du facilitateur de par ses connaissances micro et macro des différents métiers.

Pour développer son autorité de compétence, il est également nécessaire d’expliquer ses choix et les objectifs. Il est d’ailleurs plus facile de fédérer vos décisions lorsque les idées proviennent directement de vos collaborateurs.

Enfin, il est nécessaire de faire le feedback de votre stratégie. Cela appuiera votre investissement en plus de donner un fil conducteur connu à votre stratégie.

V – Être exemplaire : ne pas critiquer, ne pas condamner, ne pas se plaindre

Le devoir d’exemplarité est un terme qui revient souvent aux oreilles d’un manager. Mais que se cache-t-il vraiment derrière cela ?

Le site https://newdeal.io/ explique que l’exemplarité et la confiance font partie des fondamentaux du management. En effet, avoir un comportement exemplaire en respectant ses engagements et ses collaborateurs encouragent les autres à faire de même. De surcroît, il n’est pas envisageable d’attendre quelque chose de son équipe si le manager lui même ne respecte pas les règles qu’il énonce.

Pour son équipe, le manager est le premier représentant de la direction et des valeurs de l’entreprise. Il a ainsi le devoir de porter ces dernières. Il doit également avoir le courage de défendre certaines positions stratégiques. Une bonne communication est essentielle pour permettre cela. L’erreur a éviter absolument est de créer ou d’alimenter un clivage entre les équipes de terrain et la direction, ce n’est profitable à personne.

Être un bon manager signifie également ne pas juger ni condamner ses collaborateurs. Nous sommes des êtres d’émotions et non des êtres logiques. Le manager le sait et comprend toute la complexité des interactions humaines. Sa mission première est d’œuvrer au bien être de son équipe. Pour cela, sa capacité à prendre du recul lui permet de rester bienveillant même lors des situations conflictuelles.

Être un bon manager - Clever Culture

De par son rôle, le manager représente le pilier de l’équipe. Pour développer son leadership, il doit rester fidèle à ses valeurs et à sa stratégie. Lors des périodes de stress ou de surcharge de travail, c’est lui qui endosse le rôle de boussole. Ainsi, il ne se morfond pas lorsque les choses ne se passent pas comme prévue. Au contraire, il reste déterminé et optimiste. Tout cela contribue également à développer son autorité de compétence.

VI – Pour être un bon manager, il faut savoir faire des concessions

Dans toutes les relations, les divergences peuvent être des sources de conflits. Même si parfois les conflits peuvent être constructifs, il est préférable de les éviter. Un manager peut avoir beaucoup à gagner en faisant des concessions.

Tout d’abord, lorsqu’un supérieur hiérarchique entend les arguments d’un de ses collaborateurs et est en mesure de les intégrer dans ses décisions, il valorise fortement ce dernier. En effet, ce comportement met en avant la confiance que place le manager dans l’expertise de son équipe. De plus, si certaines décisions impliquent une conduite du changement, cette dernière sera d’autant plus acceptée.

Être en mesure de changer d’avis et/ou de reconnaître ses erreurs favorise une attitude d’ouverture. Cela permet de rester ouvert d’esprit et de créer des opportunités. De surcroît, le fait de reconnaître ses erreurs permet de les résoudre au plus tôt et soulage le sentiment de culpabilité associé.

Généralement, nous obtenons peu lorsque nous nous opposons aux autres et bien plus lorsque nous faisons des concessions. Dans son livre Comment Se Faire Des Amis, Dale Carnegie dit sagement « Le premier imbécile venu peut essayer de justifier ses erreurs, mais l’homme qui reconnait ses fautes s’élève au dessus de la masse … Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez les autres, si vous voulez vous faire des amis, laissez les vous surpasser « .

VII – Valoriser vos collaborateurs

Selon le sondage publié par http://www.manager-positif.com, le manque de reconnaissance est le premier facteur de démotivation au travail. Il est également intéressant de noter sur ce graphique que le manager peut agir sur presque toutes les causes de démotivation.

La pyramide de Maslow définit le besoin d’estime comme un des besoins essentiels à notre épanouissement. Ainsi, la reconnaissance est un élément indispensable au bien être d’une équipe. Si cela vous intéresse, la pyramide de Maslow est analysée plus en détails dans l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables.

Être un bon manager signifie savoir reconnaître la valeur de son équipe et savoir le montrer. Pour cela, il existe des manières directes et indirectes.

En ce qui concerne la manière directe, les félicitations sincères sont toujours appréciées lorsqu’elles sont méritées. Il est également possible de personnaliser certains avantages selon les profils (plus de congés, plus d’argent, un téléphone…).

De manière indirecte, vous pouvez valoriser vos collaborateurs en leur demandant régulièrement leur avis. Vous pouvez aussi faire évoluer leurs missions et leurs responsabilités pour leur prouver votre confiance en eux.

La motivation de vos collaborateurs est le premier levier de leur investissement. C’est la capacité d’un manager à savoir valoriser qui permet de garder et de faire grandir cette motivation. Sachez reconnaître les résultats mais aussi et surtout le travail de fond qui contribue grandement à la qualité des livrables de votre équipe.

Avant de passer à la conclusion, je vous invite à découvrir le concept de « Manager Minute » présenté dans cette vidéo de Mind Parachutes :

Source : www.youtube.com – Mind Parachutes
Inspiré par le livre Le nouveau manager minute: Réussir vite et mieux dans un monde en pleine mutation

Références et mot de la fin

Être manager, c’est peut être un des métiers les plus difficiles qui existe. La compréhension des autres est quelque chose d’extrêmement complexe. Parvenir à comprendre des personnalités, à identifier des forces et des faiblesses, à communiquer tout en restant exemplaire pour atteindre un objectif ambitieux est un véritable défi.

Il faut du temps à un manager avant d’avoir des résultats durables. En effet, il lui faut connaitre son équipe et se connaître soi même. Il faut également que vos collaborateurs apprennent à vous connaître et à fonctionner avec vous.

Pour conclure, mon expérience m’a appris que les meilleurs managers sont ceux qui aiment leur travail et les relations humaines. En étant simplement à l’écoute, sincère, bienveillant et en ayant un discours cohérent et clair, il est possible de fédérer son équipe et de construire de grandes choses.

Et vous, qu’est-ce que votre expérience vous a appris sur le management ? Êtes-vous d’accord avec ces sept conseils ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Les sources de cet article : https://fr.wikipedia.org/https://newdeal.io/http://www.manager-positif.com

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Citations : https://citation-celebre.leparisien.fr


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Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi refréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font.

Theodore Roosevelt

Développement personnel

Sortir d’une Relation Toxique : comment faire et pourquoi c’est important ?

Comment et pourquoi sortir d’une relation toxique ? Si parfois des rencontres peuvent vous apporter énormément de choses, il y’en a d’autres qui peuvent faire de votre vie un enfer.

Avez-vous déjà croisé la route de personnes qui parviennent à plomber votre joie de vivre ? D’autres qui, petit à petit, construisent une relation de dominant et de dominé dans laquelle il faut tout faire pour satisfaire leurs désirs ?

Connaissez vous des personnes qui ne connaissent que des schémas de fonctionnement malsains (intolérance, violence..) et qui les transmettent à leur entourage ?

Lorsque certaines relations toxiques peuvent vous gâcher une journée, d’autres peuvent vous conduire jusqu’à la dépression.

Pour devenir le berger de sa vie, il faut avant tout cesser d’être le mouton de celle des autres.

Marina bougaieff

Alors, comment peut-on définir une relation toxique ? Comment apprendre à les reconnaître et comment faire pour s’en éloigner ? Clever Culture vous propose dans cet article de faire le tour de la question.

Bonne lecture 😉


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Définir une relation toxique

Dans cet article, une relation toxique sera définie comme une relation qui vous tire vers le bas. Tout simplement.

Il y’a bien sûr une différence entre votre grande tante qui est médisante avec sa voisine et votre collègue pervers narcissique qui se sert de votre détresse pour vous manipuler. Ces deux relations auront des impacts différents sur votre vie mais aucune ne vous apportera de positif.

Le problème de ces irritants, c’est qu’ils vous empêchent de vous focaliser sur les bonnes choses de votre quotidien. Ils vont ainsi grappiller doucement votre énergie et votre motivation. Plus vous fréquenterez de personnes toxiques et moins vous serez heureux.

Clever Culture - Sortir d'une relation toxique
Ne laissez pas les personnes toxiques affecter votre bonheur !

Une personne devient toxique pour les autres du moment où elle n’est pas en bons termes avec elle-même. Souvenez-vous en et servez-vous en pour repérer à l’avance des personnes toxiques.

Un schéma toxique est un schéma qui s’installe doucement. Selon le site https://www.leblogdesrapportshumains.fr, la gravité d’une relation toxique sera directement liée à l’investissement émotionnel de la victime. Elle découlera d’une accumulation et d’une augmentation de pressions psychologiques. Certaines personnes seront plus exposées aux conséquences d’une relation toxique que d’autres. Notre article Dépendance affective : la comprendre pour mieux en sortir développe une catégorie de ces personnes.

Une des premières étapes pour sortir d’une relation toxique est la prise de conscience. Plus cette dernière arrivera tôt et plus ce sera facile de rompre les liens. C’est la raison pour laquelle il est judicieux de considérer toutes les relations qui vous apportent du négatif comme des relations toxiques.

Les différents types de relations toxiques

Commencer par les cas faciles pour apprendre à sortir d’une relation toxique

Cette première catégorie intègre toutes les personnes avec lesquelles nous sommes très peu ou pas investis émotionnellement.

Parfois, c’est simplement une histoire d’alchimie et le courant ne passe pas. D’autres fois, il peut s’agir d’une personne qui a un projet de vie complètement différent du vôtre.

Si de surcroît, cette personne a un comportement toxique pour elle même et pour les autres, passez à autre chose sans vous poser de questions. En effet, la tâche sera facile sans attache émotionnelle et vous n’intégrerez pas dans votre vie des personnes nocives en plus.

Faites également confiance à votre instinct et au non verbal. Vous avez des doutes lors d’un premier rendez-vous galant ou lors d’un entretien d’embauche ? Fuyez.

Les relations toxiques au travail

La vie professionnelle doit être une source d’épanouissement.

De nos jours, l’accès à la formation et à l’information est acquis. Les réseaux permettent de mettre en relation l’offre et la demande. De ce fait, moyennant quelques efforts, il est possible de trouver un emploi dans lequel on s’accomplit. Dans cette optique, découvrez notre article sur Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces.

Ainsi, ne reproduisez pas un schéma encore trop présent dans nos entreprises : celui de la personne malheureuse dans son travail qui reste et qui impacte le moral de toute l’équipe. Car oui, une personne non épanouie dans son travail devient toxique pour ses collègues (et même pour la productivité de l’entreprise). Il est également de la responsabilité des managers d’identifier des signaux faibles pour agir sur le problème au plus tôt.

Outre cet aspect d’épanouissement, il se peut que vous rencontriez également des personnes manipulatrices dans votre entourage professionnel. Ne vous investissez pas trop auprès de ces dernières car vous risquez de développer une relation de dominant et de dominé qui ne peut que être toxique.

Voici une petite astuce : méfiez vous de l’excès de gentillesse ou de considération gratuite et rapide. C’est la technique d’approche préférée des manipulateurs.

Le couple

Si une relation de couple est toxique, elle peut avoir des répercussions graves à cause du niveau d’investissement émotionnel.

L’étape la plus difficile est la prise de conscience car la situation peut refléter un quotidien et donc une habitude.

Sortir d'une relation toxique avant que la violence s'installe

Le stade ultime est bien sûr la violence physique. Une personne violente est à fuir absolument. En effet, en plus de porter atteinte à votre intégrité physique, elle transmettra ce schéma de violence à vos enfants.

Ensuite, il y’a le harcèlement moral. Si votre conjoint vous dénigre, vous rabaisse ou vous humilie, vous êtes dans une relation toxique.

Enfin, selon le site https://www.huffingtonpost.fr, un couple trop fusionnel représente une relation toxique. En effet, ce type de comportement reflète un manque d’identité propre car provenant du doute et de la peur de la séparation. La conséquence est que ces personnes n’auront pas de loisirs, de centres d’intérêt ou même d’opinions propres.

La famille

« On choisit ses amis mais on ne choisit pas sa famille. » Ce vieil adage traduit le fait que la famille est l’environnement qui contient le plus de relations toxiques.

Lorsqu’un proche est toxique, l’ambiguïté provient du fait que ce dernier, par son rôle , est une personne qui ne devrait pas nous faire de mal, au contraire. De plus, il peut être difficile de sortir d’une relation toxique lorsqu’elle touche la famille en raison de notre rôle dans cette dernière.

Le site https://nospensees.fr définit deux types de familles : les rigides et les souples. Il met en avant le fait que les relations toxiques sont surtout présentes dans la première catégorie. Ce fait découle d’une utilisation parfois excessive du pouvoir qui peut empêcher la libre expression des sentiments et des opinions.

Le problème des relations familiales toxiques est le schéma transmis aux enfants. En effet, un enfant qui grandit dans un environnement malsain va intégrer ce fonctionnement comme normal. Il va plus tard reproduire ce dernier. Une vidéo d’Anthony Nevo approfondit ce sujet avec brio :

Source : www.youtube.fr – VieDeDingue Anthony Nevo

Comment certaines personnes deviennent toxiques ?

Les personnes malheureuses

Comme évoqué plus haut, une personne devient toxique du moment où elle n’est pas en accord avec elle même.

En effet, comment réussir à procurer du bonheur aux autres lorsqu’on se trouve soit même en situation de malheur ou de détresse ?

Très souvent, les personnes malheureuses sont bloquées dans leur situation et ne voient aucune issue. Elles sont les victimes de leurs propres pensées limitantes.

Tout le monde traverse des hauts et des bas et chacun réagit différemment face à l’adversité. Alors, pourquoi ne pas devenir une personne qui tire les autres vers le haut en essayant d’aider nos proches parfois bloqués. Découvrez pour cela des conseils dans notre article : Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces

Les manipulateurs, les sadiques etc…

Non, nous ne naissons pas mauvais et je ne pense pas que nous le devenions volontairement. Il y’a plusieurs comportements toxiques pour les autres. Ces derniers ont cependant des origines différentes.

Avant de développer des exemples et de rendre inconsciemment responsable certaines personnes de nos malheurs, je souhaite attirer votre attention sur l’effet miroir. En effet, sans nous en rendre compte, l’autre est souvent le révélateur de nos faiblesses, de nos peurs et de nos angoisses. Nous pouvons ainsi mal vivre une situation tout à fait normale car notre interlocuteur nous renvoie à nos propres démons à son insu. Réfléchissez à cela en repensant à une situation récente inconfortable pour vous. Quelle était la vraie cause de cet inconfort, vous ou votre interlocuteur ?

Les personnes que l’on côtoie sont le reflet de ce que l’on est.

Alexandre Lucas

Ensuite, il existe malheureusement des personnes dont le comportement est toxique pour les autres. Nous pouvons ainsi évoquer le cas d’un sadique qui va prendre du plaisir à faire souffrir les autres mentalement ou physiquement. Selon le psychologue Lise Fabre « …la névrose des sadiques est caractérisée entre autre par le besoin de contrôle…. la pulsion de mort est intimement liée à la pulsion sexuelle... ». Le site https://www.medisite.fr évoque les sadiques comme des personnes très angoissées. Ainsi, pour ne pas avoir l’impression d’être faible, ces derniers vont s’assurer de leur supériorité en blessant les autres.

Aujourd’hui, nous parlons régulièrement des profils des manipulateurs et des pervers narcissiques lorsque l’on évoque les personnalités toxiques. Pour ces derniers, le site https://www.lexpress.fr évoque l’origine du phénomène dans l’enfance. Les victimes sont des enfants pour qui le besoin relationnel d’écoute n’a pas été rempli par les parents. Ces derniers ont alors inconsciemment séparé cette image négative de leurs parents de l’image positive qu’ils souhaitent garder. Ce fonctionnement psychique dissocié se maintient à l’age adulte et ces personnes sont alors incapables de se remettre en question. Ils vont fonctionner en alternant deux types de comportements et de discours. Le côté charmeur pour reproduire l’approbation des autres puis le côté destructeur qui duplique ce qu’ils ont dû vivre.

Clever Culture - Personnes toxiques
Charmeur le jour, destructeur la nuit.

Les personnes formatées

Que sommes nous au fond ? Simplement des Hommes éduqués par des Hommes eux mêmes éduqués par des Hommes. Notre façon de pensée et notre comportement découlent de notre éducation, de notre société et de notre parcours.

Avez-vous un trait de caractère que vous souhaitez changer ? Pourquoi souhaitez-vous le changer ? Nous prenons conscience de nos défauts grâce aux autres ou grâce à la culture. Sans ces éléments extérieurs, nous trouvons généralement notre comportement normal car il s’est bâti en souhaitant imiter (ou ne surtout pas imiter) nos modèles.

Ainsi, si vous rencontrez une personne toxique à vos yeux car trop arrêtée sur ses idées, il est fort probable que personne n’a jamais proposé à cette dernière une alternative viable.

Si vous souhaitez aller plus loin dans la connaissance des différentes personnes toxiques. Le livre Je résiste aux personnalités toxiques (et autres casse-pieds) aborde le sujet de manière ludique et accessible.

Pourquoi sortir d’une relation toxique ?

Nous rencontrons donc des personnes toxiques dans nos différents milieux et ces dernières peuvent prendre différentes formes. Mais alors, pourquoi est t-il nécessaire de sortir d’une relation toxique ? Quelles sont les conséquences qu’elle peut avoir ?

La baisse de moral et d’énergie

Côtoyer une personne toxique va impacter votre moral et votre joie de vivre. Cet effet sera accru si vous faites partie de la catégorie des hyperempathiques émotionnels (personnes qui perçoivent et ressentent les émotions tristes ou joyeuses).

Pourquoi sortir d'une relation toxique ?

D’une manière générale, vous ne sortirez pas grandi d’un moment passé en mauvaise compagnie. De plus, cette sensation sera amplifiée si vous entrez dans le jeu de la personne toxique (être médisant envers autrui, vous positionnez en victime… ).

Maximisez vos contacts avec des personnes qui vous tirent vers le haut et avec lesquelles vous vous sentez épanoui. Votre augmenterez ainsi votre capital bonheur 😉

Sortir d’une relation toxique avant de perdre confiance en vous

Plus vous multipliez les mauvaises expériences et plus vous serez susceptible de perdre confiance en vous. Parfois, à force de fréquenter des personnes toxiques, on peut penser que certains problèmes viennent de nous (c’est d’ailleurs un de leurs objectifs).

Si vous êtes la victime d’un manipulateur ou d’un sadique, ces derniers s’efforceront de vous blesser ou de vous rabaisser car c’est leur fonctionnement. Selon votre investissement émotionnel, il est possible que vous ne parveniez pas à prendre le recul nécessaire pour analyser objectivement la situation.

Si nous sommes contraints, à chaque instant, de contempler ou d’entendre parler d’événements horribles, ce flot ininterrompu d’impressions détestables privera même les plus humains d’entre nous de tout respect pour l’humanité.

Cicéron

La dépression

La dépression est une maladie mentale qui peut survenir suite à des situations de stress chroniques. Ainsi, la dépression peut être la conséquence d’une personne toxique qui vous affecte au quotidien.

En consultant votre fort intérieur, il est possible d’identifier la source de vos maux. Gardez en tête qu’il n’est ni sain ni normal de subir des agressions de votre entourage proche ou professionnel.

Vous vous sentez démotivé, plus rien ne vous fait envie… Ces symptômes qui persistent peuvent être les précurseurs d’une dépression. Ils sont une sonnette d’alarme qui doivent vous amener à réfléchir à quelle cause ils sont rattachés.

Comment sortir d’une relation toxique ?

Prise de conscience

Comme souvent, la prise de conscience est la première étape nécessaire dans la résolution du problème.

Prenez une feuille de papier et séparez la en deux colonnes. Dans le première, inscrivez vos problèmes, vos tourments et essayez d’en trouver la cause. Dans la seconde, inscrivez les noms des dix personnes que vous côtoyez le plus et annotez les avec un plus ou un moins. Le plus signifie que cette personne vous tire vers le haut et le moins qu’elle ne vous apporte rien ou vous tire vers le bas.

Toute graine plantée dans le sol de l’esprit prend racine, grandit, et tôt ou tard se transforme en actes porteurs d’occasions et de circonstances.

james allen

Enfin, créez un lien entre la première et la deuxième colonne. Est-ce que dans les dix personnes que vous côtoyez le plus, certaines sont la cause de vos problèmes ? Si oui, essayez de comprendre pourquoi.

Sortir d’une relation toxique grâce à la parole

Très souvent, les gens n’ont pas conscience qu’ils peuvent avoir un comportement qui vous affecte. Si vous souhaitez sortir d’une relation toxique, commencez par en discuter avec la personne concernée. Un simple déclic peut grandement améliorer les choses. A l’inverse, une relation basée sur des non-dits deviendra vite toxique.

Cette communication est nécessaire au sein de votre travail. En effet, dans votre milieu professionnel et contrairement à votre milieu familial, vous êtes amené à côtoyer des personnes qui n’ont pas du tout la même vision que vous (différence de culture, d’éducation…). Ces discussions constructives sont l’occasion de mettre en avant des irritants pour vous qui semblent peut être anodins aux yeux de vos collègues.

Si la personne toxique est un proche et qu’elle tente de retourner la situation contre vous, expliquez lui que vous souffrez de cette relation et que maltraitance ne s’accorde pas avec bienveillance.

Couper les ponts pour sortir d’une relation toxique

Couper les ponts… ce concept semble toujours facile sur le papier mais dans la pratique c’est une autre histoire.

Il peut être facile de ne plus côtoyer certains amis ou certains membres éloignés de la famille. N’hésitez pas à couper ces liens faciles à rompre, ils vous prennent plus d’énergie et de temps qu’ils ne vous apportent en retour. Expliquez alors simplement les choses « Je dois décliner ton invitation, nous n’avons actuellement pas les mêmes priorités et il me faut me concentrer sur d’autres projets. »

En revanche, il est possible que vous ayez atteint un point de non retour avec un proche. La séparation sera plus difficile à cause de l’investissement émotionnel et des autres proches affectés (comme les enfants par exemple). Assurez vous d’être soutenu pour ne pas traverser cette épreuve seul. Après la séparation, vous éprouverez un sentiment de liberté mais vous serez également déboussolé car il vous faudra prendre des nouveaux repères et des nouvelles habitudes.

Le livre « Rédigez et résolvez votre formule du bonheur » décrit le bonheur quotidien comme la succession de bons moments. Ces moments se construisent et cela passe par la suppression ou l’amélioration des mauvais moments. Parfois, il vous faudra être un peu égoïste et écouter votre petite voix intérieure pour trouver votre bonheur.

Références et mot de la fin

Parfois, certaines personnes sont toxiques pour les autres sans s’en rendre compte. Sans le vouloir, ces dernières vont impacter négativement leur entourage. Elles risquent ainsi de s’isoler sans en comprendre la raison. Si vous détectez ces situations autour de vous, la meilleure solution est d’être proactif en initiant un dialogue bienveillant. N’oubliez pas, pour ne pas devenir vous même toxique, soyez de ceux qui tirent les autres vers le haut.

Faites attention et protégez vos enfants. Nos bambins naissent innocents et ne font que reproduire nos modes de fonctionnement. Cela peut être un bon argument pour essayer de s’améliorer et d’essayer de voir la vie autrement. Les générations d’avant ont la responsabilité des générations suivantes. Comme les chiens ne font pas des chats, la connerie n’entraîne pas l’intelligence.

Sortir d'une relation toxique pour protéger nos enfants
Protégez vos enfants !

Dans des cas plus rares, il est possible de devenir la victime d’un sadique ou d’un manipulateur. Suivant l’investissement émotionnel et la relation avec ce dernier, il peut être très difficile de sortir de cette relation toxique. Plus nous avons de vécu et plus nous apprenons à nous connaitre et à nous écouter. Le mélange de plusieurs éléments peut provoquer le déclic nécessaire pour sortir de l’emprise d’une de ces personnes. La prise de conscience est le premier de ces éléments. Si vous vous sentez perdu en lisant ces lignes, sachez qu’il y’aura toujours un proche pour vous soutenir et que la loi protège les victimes. Il n’est pas normal d’être dénigré, rabaissé, humilié ou même frappé ! Aucune de ces situations ne doit être acceptée.

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article. J’espère qu’il a pu répondre aux questions que vous vous posiez sur les relations toxiques.

Vous souhaitez apporter votre témoignage ou un élément supplémentaire ? L’espace des commentaires vous est ouvert.

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Les sources de cet article :  https://www.leblogdesrapportshumains.frhttps://www.huffingtonpost.frhttps://nospensees.frhttps://www.medisite.frhttps://www.lexpress.fr

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  https://www.evolution-101.com


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Celui qui suit la foule n’ira jamais plus loin que la foule qu’il suit. Celui qui marche seul peut parfois atteindre des lieux que personne n’a jamais atteints !

Albert Einstein

Réussir sa vie professionnelle

Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

Ecouter les autres, savons-nous encore le faire aujourd’hui ?

A quand remonte la dernière fois où vous avez réellement écouté quelqu’un ? Une écoute qui consiste à ne pas couper son interlocuteur, à être concentré sur ses mots et même à être en mesure de ressentir ses émotions.

A contrario, vous sentez vous vraiment écouté et compris lorsque vous vous exprimez ?

L’écoute sincère et constructive est quelque chose qui s’apprend et se travaille. Savoir écouter les autres est une qualité dont les bienfaits se ressentent sur votre vie personnelle et professionnelle.

Clever Culture vous accompagne dans votre savoir être. Découvrez dans cet article ce qu’est l’écoute, son importance et comment parvenir à écouter les autres activement.

Bonne lecture 😉


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Ecouter vraiment les autres, qu’est ce que cela signifie ?

Prise de conscience

Tous les jours, les hommes prononcent environ 7 000 mots et les femmes 20 000 (www.francetvinfo.fr ). Nous sommes une espèce sociale et dialoguer fait partie de notre quotidien.

Le dialogue est défini comme un échange. Cet échange est basé sur une réciprocité. Il doit aller dans les deux sens pour ne pas que quelqu’un soit lésé.

Lorsque vous parlez de quelque chose qui vous tient à cœur, vous souhaitez que votre interlocuteur comprenne et ressente vos émotions.

Cependant, lorsqu’une personne vous parle, comprenez-vous vraiment son opinion ou vous arrive t-il plus souvent de :

  • penser à autre chose
  • réfléchir à ce que vous allez répondre
  • ramener à vous ou à un élément de votre vie les paroles prononcées
  • l’interrompre
  • émettre un jugement
  • être curieux ou indiscret

Aujourd’hui, on ne sait plus parler car on ne sait plus écouter

jules renard

Vos interlocuteurs reproduisent généralement le même schéma. Ainsi, une discussion ressemble souvent à deux personnes qui parlent mais aucune qui écoute vraiment l’autre.

Que signifie écouter les autres ?

Le site www.reussirmavie.net définit l’écoute comme une démarche volontaire et active.

Ecouter les autres représente une action dans laquelle on décide de se rendre attentif et réceptif.

Ainsi, écouter les autres devient écouter, entendre et comprendre les autres.

Ecouter les autres - Clever Culture
Ecouter les autres, c’est être connecté avec eux

En effet, entre ce que je pense et :

  • ce que je veux dire
  • ce que je crois dire
  • ce que je dis
  • ce que vous croyez entendre
  • ce que vous voulez entendre
  • ce que vous entendez
  • ce que vous croyez comprendre
  • ce que vous voulez comprendre
  • ce que vous comprenez

Il y’a au moins neuf façons que nous ne nous comprenions pas.

Le psychologue Carl Roger a développé le concept de l’écoute active. Il définit cette dernière comme la capacité à écouter l’autre attentivement et de façon non directive.

L’objectif est d‘instaurer du respect, de la confiance et de montrer une empathie à son interlocuteur. Cela lui permet de s’exprimer sans crainte de jugement, sans pression et en toute liberté. (source : https://fr.wikipedia.org )

Carl Rogers - Clever Culture
Carl Rogers – Source : www.scienceshumaines.com

L’essentiel est de garder en tête que nous ne sommes pas des êtres logiques mais des êtres d’émotions.

Ainsi, savoir écouter serait être capable de capter les sentiments de notre interlocuteur au delà de ses mots sans émettre de jugement.

Pourquoi c’est important d’écouter les autres

Le besoin de parler

Sigmund Freud prétendait que tous nos actes sont provoqués par deux désirs fondamentaux : le désir sexuel et le désir d’être reconnu.

Ainsi, lorsque nous parlons et que nous sommes vraiment écoutés, nous nous sentons compris et importants. Nous comblons donc un de ces besoins fondamentaux.

Ensuite, la parole est le moyen d’expression de notre point de vue, de nos désirs et de nos sentiments. Lorsque nous parlons à quelqu’un, nous cherchons à établir un lien avec lui.

Selon Descartes, le langage est même la seule façon de sortir de l’isolement du Cogito : je sais que je ne suis pas le seul être pensant au monde parce que les autres parlent comme moi pour exprimer leurs pensées. Ainsi, la finalité de l’expression est la communication des consciences (source : www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie ).

Sachant que tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime, il est souhaitable de favoriser l’expression au-delà de l’émotion, ou du retentissement. Cette pratique permet d’éviter quelques somatisations, du stress et de l’angoisse.

Jacques salomé (oser travailler heureux : entre prendre et donner)

Il est enfin possible de classer la finalité de la parole dans diverses catégories :

  • Informative, la parole sert à décrire ou donner des informations
  • Expressive, le locuteur exprime ici son état, ses sentiments
  • Conative, le locuteur souhaite provoquer une réaction comme la réalisation d’une tâche (ordre) ou la persuasion (argumentaire)
  • Fonction métalinguistique, explication du langage lui même (grammaire, syntaxe…)
  • Élaboration de la pensée, la parole sert à illustrer des propos, énoncer et préciser une pensée
  • Etablissement de contacts pour établir un lien avant toute communication (excusez-moi… bonjour…. au fait….)
  • Action, parler sert ici à annoncer une action et à s’engager (oui je vais t’aider – je vais faire les courses…)
  • Créative, la parole a ici une fonction esthétique (poésie)

On constate donc que la parole traduit à la fois un besoin de reconnaissance et un besoin d’expression de notre conscience. Elle peut avoir différentes finalités. Dans tous les cas, si notre interlocuteur n’est pas réceptif à ce que l’on dit, notre parole est vaine.

Les bienfaits d’écouter les autres dans notre vie personnelle

Il y a de nombreux avantages à savoir écouter les autres au sein de notre cercle privé.

Tout d’abord, l’écoute est le plus puissant des outils pour créer et renforcer des liens. En effet, un excellent catalyseur pour gagner la sympathie de quelqu’un est de lui parler de ce qu’il aime le plus. L’écoute est le meilleur moyen d’accéder à cette information.

Parler est un besoin, écouter est un art.

goethe

Vous connaissez ce principe vieux comme le monde qu’il faut donner aux autres ce que nous souhaitons que les autres nous donnent, partout et tout le temps. Notre article sur la loi de l’attraction approfondie ce sujet.

Ainsi, il est vérifié que nous nous intéressons aux autres lorsqu’ils s’intéressent à nous. Vous voulez toucher le cœur d’un Homme ? Donnez lui l’impression d’être important et écouté. Valorisez ses passions et ses actions.

Ne croyez vous pas que plus d’une vie pourrait être changée si quelqu’un se donnait la peine de faire sentir aux autres leur importance ?

Ensuite l’écoute au sein du couple, de la famille et des amis permet d’instaurer un climat bienveillant. Souvenez-vous qu’écouter les autres signifie, entre autre, ne pas émettre de jugement ou de pression.

Trouvez dans votre entourage une personne qui sait vraiment vous écouter. Pensez au bien être que vous ressentez en sa présence. Vous pouvez être vous même et vous exprimer librement car vous savez qu’elle n’émet aucune pensée négative à votre encontre.

Ecouter les autres - Clever Culture
La bienveillance et la confiance

Enfin, l’écoute au sein de votre cercle privé permet de fortifier les liens et les sentiments. En effet, cette pratique développe votre compréhension des autres et permet ainsi de dédramatiser et d’atténuer les conflits.

Les bienfaits d’écouter les autres dans notre vie professionnelle

Savoir écouter les autres est une compétence précieuse dans le monde professionnel. Cette compétence fait partie du savoir être et est une marque de sagesse et d’humilité. Nous approfondissons ce sujet dans notre article sur la réussite au travail.

Tout d’abord, votre capacité d’écoute est un levier important pour observer, comprendre et apprendre. Trouvez des mentors et inspirez vous d’eux, apprenez à les écouter et à comprendre les mécanismes de leur réussite.

Puis, à l’instar des bienfaits de l’écoute dans votre cercle privé, le fait de savoir écouter les autres est un moyen d’éviter les conflits. Il est d’ailleurs plus facile de comprendre les irritants de nos collègues que ceux de nos proches. Effectivement, les sources de tensions au travail sont souvent les mêmes : manque de reconnaissance, de temps, de direction précise…

Ensuite, si vous exercez une profession dans laquelle il vous faut convaincre les autres, il vous faudra impérativement développer votre capacité d’écoute.

Les commerciaux par exemple l’ont bien compris. Il est impossible de vendre un produit/ une solution si l’on n’a pas identifié au préalable les problèmes de ses clients.

Posez des questions à vos interlocuteurs, soyez intéressé par les réponses et encouragez les à parler d’eux même. Faites cela sincèrement et vous bâtirez des collaborations solides.

Owen Young, un illustre homme d’affaire qui a renégocié le traité de Versailles en 1929 a dit : l’Homme qui peut se mettre à la place des autres, qui peut comprendre les mécanismes de leurs pensées, n’a pas à s’inquiéter de ce que l’avenir lui réserve.

Si vous êtes entrepreneur et que vous savez comprendre les besoins de vos clients, alors il y’a de grandes chances que votre entreprise connaisse le succès.

Comment écouter les autres

Savoir écouter les autres est donc une compétence qui se travaille. De plus, plus vous apprendrez à écouter et plus vous aimerez écouter.

Pour commencer, selon le site reussirlamour.com, l’écoute commence par le fait de se rendre pleinement disponible pour son interlocuteur. Montrez que vous êtes attentif en cessant votre activité et en soutenant votre interlocuteur du regard.

Prononcez également et régulièrement des mots pour lui indiquer que vous suivez le fil de ce qu’il vous dit (ok, d’accord, c’est vrai ? ….)

Ensuite et pour reprendre le concept d’écoute active développé par Carl Rogers, écouter les autres signifie savoir instaurer un climat de confiance. Il s’agit de savoir se refréner et faire disparaître tout jugement, influence, distraction et impassibilité.

Rappelez-vous à quel point vous aimez vous livrer en toute confiance à votre ami le plus proche. Faites de même aux autres et permettez leur de se livrer et de faire éclore le sentiment d’être aimé pour ce que l’on est.

Un autre outil puissant de l’écoute active est la reformulation. Le concept est de reprendre l’idée de votre interlocuteur avec vos propres mots. Cela permet de lui montrer que son message a bien été compris et entendu. De plus, cette reformulation est souvent un levier pour approfondir l’idée émise.

Vous n’êtes pas sans savoir que l’on retient plus ce que l’on voit que ce que l’on entend. Portez une attention particulière au langage non verbal de votre interlocuteur. Il en dit beaucoup plus que les paroles.

Il n’est pas nécessaire d’être un expert sur le sujet pour déceler les grandes émotions. C’est notamment le langage non verbal qui vous trahira si votre démarche n’est pas sincère envers quelqu’un.

Enfin, savoir écouter les autres signifie pouvoir se mettre à leur place et ressentir leurs émotions pour mieux les comprendre. Les personnes empathiques n’ont aucun mal à réaliser cet exercice. Pour les autres, je vous invite à travailler votre intelligence interpersonnelle (voir notre article sur l’orientation).

Pour conclure ce paragraphe en vidéo, découvrez le témoignage d’une personne qui accompagne des gens vivants dans la rue et pour qui l’écoute est un outil indispensable :

Source : www.youtube.com – La Cloche (très belle chaîne qui vient en aide au plus démunis)

Références et mot de la fin

Merci d’avoir lu cet article, j’espère qu’il vous a permis de découvrir de nouvelles connaissances sur l’écoute.

Clever Culture - Etre connecté

On a souvent tendance à démontrer le paradoxe de notre société. Une société dans laquelle nous sommes tous connectés les uns aux autres mais dans laquelle grandit un sentiment individualiste.

Nos technologies et notre confort prennent-ils le dessus sur les relations et notre rapport aux autres ? Il est sûr que la diversité de nos distractions d’aujourd’hui impacte le temps que l’on passe ensemble. Nous avons donc peut être moins l’occasion d’apprendre à écouter et à comprendre les autres.

Cependant, les personnes qui savent réellement écouter les autres sont riches d’un savoir être qui peut leur apporter énormément de positif. Pratiquez cet exercice d’écoute et redécouvrez vos proches sous un nouvel angle. Renforcez les liens de vos relations et découvrez la richesse enfuit dans chacune d’elle.

Et vous, vous sentez-vous écouté et compris au quotidien ? Prenez-vous le temps d’écouter les autres ? Avez-vous des techniques et des conseils particuliers sur ce sujet ? Parlez en dans les commentaires 😉

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Les sources de cet article : www.francetvinfo.frwww.reussirmavie.nethttps://fr.wikipedia.orgwww.ac-grenoble.fr/PhiloSophiereussirlamour.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  citation-celebre.leparisien.fr


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A bientôt et soyez heureux !

JB


Tout est écrit dans les sons. Le passé, le présent et le futur de l’Homme. Un Homme qui ne sait pas entendre ne peut écouter les conseils que la vie nous prodigue à chaque instant. Seul celui qui écoute le bruit du présent peut prendre la décision juste.

paulo coelho