Développement personnel

Comment lâcher prise ? Quelques conseils efficaces

Lâcher prise : qu’est-ce que ça signifie ? Quels en sont les impacts sur notre vie ? Comment y parvenir ? Vaste programme 😉

Vous souvenez-vous de la dernière fois où vous êtes parvenu à ne plus penser à tous vos soucis et à profiter simplement de l’instant ? De mon côté, j’ai l’impression que ce moment remonte à mon enfance. Une éternité…

J’avoue que parfois cela me manque. J’ai donc effectué des recherches sur le lâcher-prise afin de mieux comprendre cet état d’esprit.


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Clever Culture est un site dédié à votre bien être, c’est donc tout naturellement que je vous partage ici ma réflexion. Le lâcher-prise est-il utile ? Existe t-il des outils efficaces pour l’atteindre ? Est-ce néfaste de trop lâcher prise ?

Bonne lecture 😉

Lorsque je me laisse aller à être ce que je suis, je deviens ce que je pourrais être.

Lao Tseu

Définition du lâcher-prise

Je vais commencer par essayer de définir ce qui se cache derrière ce concept de lâcher-prise.

Sources : https://oserchanger.comhttps://etre-optimiste.frhttps://www.linternaute.fr

Le contrôle

La première approche consiste à appréhender le lâcher-prise par son opposé : le contrôle. Lorsque l’on cherche à contrôler les choses, on cherche en réalité à se rassurer. Nous essayons donc de maîtriser nos sentiments, notre emploi du temps, certains événements ou même les autres à travers nos relations.

Savoir lâcher prise consisterait donc à accepter de ne pas tout contrôler. Le mot « accepter » sous-entend plusieurs étapes.

La première est la prise de conscience qu’il y a des éléments sur lesquels il n’y a pas de contrôle possible. Des imprévus peuvent également affecter ceux sur lesquels nous pouvons avoir une emprise.

La seconde étape est le changement de notre vision par rapport à ce contrôle. En tentant de ne pas tout contrôler ou influencer, nous acceptons de simplement laisser faire les autres ou les choses. Nous nous détachons ainsi émotionnellement de certains éléments qui pouvaient nous affecter.

Pour synthétiser cette approche, le lâcher-prise peut correspondre à notre capacité à être flexible. Sans être forcément insensible aux différentes situations, il permet de prendre le recul nécessaire pour identifier les situations qui valent la peine de dépenser de l’énergie.

comment lacher prise

Le lâcher-prise est-il un état ?

Pour continuer, j’ai cherché la définition de lâcher-prise et voici ce que j’ai trouvé :

  • 1) abandonner, tomber, échouer, se détacher.
  • 2) moyen de libération psychologique consistant à se détacher du désir de maîtrise.

Ces définitions s’interprètent de deux façons :

  • la première est un sentiment de renoncement, d’échec
  • la seconde tend plutôt vers une prise de recul et suggère moins d’implication émotionnelle (proche de la définition du paragraphe ci-dessus).

Dans les deux cas, nous pouvons relever le sentiment de détachement qui semble soit volontaire, soit subi.

Le lâcher prise ressemble donc à un état d’acceptation. Cet état semble provenir d’un constat d’impuissance face à un événement. Il nous permet d’éviter de dépenser notre énergie sur quelque chose de vain, cela peut donc être également un gain de temps.

Interprétation personnelle

Je souhaite apporter des éléments supplémentaires aux deux définitions précédentes.

En effet, lorsque je réfléchis à la définition du lâcher-prise, cela m’évoque des ressentis supplémentaires.

Tous d’abord, à mon sens, savoir lâcher prise c’est également savoir se détacher de l’avis des autres. C’est arrêter de ressasser nos paroles si ces dernières sortent un peu du cadre de la bienséance. Nous sommes des êtres d’émotion et la parole est notre moyen le plus commun pour les exprimer (voir Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?). Savoir lâcher prise c’est donc pour moi savoir s’assumer et être quelqu’un de vrai en société.

Nous vivons les événements tels que nous les ressentons. Nous avons évoqué que le lâcher-prise signifie savoir accepter que certaines choses arrivent en prenant suffisamment de recul. De manière plus profonde, le lâcher-prise signifie également pour moi être en mesure, lorsque c’est nécessaire, de mettre son cerveau sur « Off ». Arrêter d’anticiper, d’analyser, vivre le moment présent et rien d’autre, en bref, être capable de faire une pause mentale pour se ressourcer.

La créativité passe par le courage d’abandonner ses certitudes

Erich Fromm

Impacts positifs du lâcher-prise

Maintenant que nous avons mieux cerné cette notion de lâcher-prise, je vous propose d’analyser les différents impacts possibles sur notre vie.

Sources : http://lebienetrepourtous.com/https://elodiekaioun.fr

Sur la vie personnelle

La prise de recul grâce au lâcher prise

Lorsqu’on est capable de lâcher prise, on gagne en prise de recul. Nous agissons moins par pulsion. Cet état permet de mieux nous contrôler et donc de pouvoir rester maître de notre vie et de nos choix. Ainsi, nous regrettons moins certains actes ou certaines paroles découlant de l’impulsivité.

Ensuite, le lâcher prise permet d’améliorer nos relations sociales. Nous parvenons à nous détacher de notre dépendance à l’autre. Ainsi, nous vivons moins à travers le regard d’autrui. Nous nous détachons en conséquence de la peur de la critique et du jugement (voir Pourquoi et comment avoir confiance en soi ? L’essentiel à connaître.). La magie du lâcher prise opère car nous acceptons d’être nous même, détaché de la peur de « mal faire ». Nous acceptons également l’autre tel qu’il est, avec ses pensées propres et différentes des nôtres.

Les effets du lâcher prise sur le corps et l’esprit

Par définition, le lâcher prise permet de libérer une partie de notre esprit de pensées négatives ou stressantes. Ce dernier se retrouve donc apaisé. Nous pouvons ainsi mieux entrevoir et profiter des différents bonheurs que la vie nous apporte. C’est un état d’esprit qui se travaille mais qui permet de voir le verre à moitié plein plutôt que l’inverse. Il nous permet de retirer des freins à notre épanouissement.

Comme le corps et l’esprit sont liés, l’état d’esprit du lâcher prise a également des vertus bénéfiques sur notre organisme. Nous nous sentons moins stressés et plus apaisés. Cela peut nous permettre d’éviter certaines pathologies dues à ces maux comme les insomnies, la perte des capacités de mémorisation, des nausées voire des vertiges.

Enfin, comme le lâcher prise est un changement de mentalité, il peut permettre de surmonter certaines épreuves de la vie. Apprendre à lâcher prise peut ainsi devenir apprendre à se relever. Il permet de minimiser des obstacles qui nous paraissaient insurmontables pour enfin atteindre nos objectifs. C’est un changement de vision qui peut apporter énormément de positif dans notre vie (voir La loi de l’attraction).

Sur la vie professionnelle

Le lâcher prise a-t-il des impacts sur notre vie professionnelle ?

À mon sens, il est évident que oui. Pour revenir sur un des éléments du paragraphe précédent, si nous parvenons à réduire notre stress grâce à cet état d’esprit, cela ne peut être que profitable à notre vie professionnelle. Nous abordons ainsi nos tâches ou nos relations avec nos collègues de manière plus apaisée. Cela peut permettre d’éviter certaines erreurs et de mieux rayonner au sein de notre entreprise.

Ensuite, plus nous arrivons à nous détacher de la peur du jugement et plus nous augmentons notre confiance en nous. Cela permet de se débarrasser du négatif pour laisser place à des élans positifs. Nous pouvons ainsi gagner en force de proposition, trouver de nouvelles stratégies ou modifier notre approche sur certains sujets. Ces nouvelles initiatives seront remarquées et valorisées. Elles apporteront la satisfaction de nos collaborateurs mais surtout une meilleure satisfaction de nous même.

Enfin, en apprenant à lâcher prise, on apprend à vivre dans le présent et à mieux accepter ce qui nous arrive. Nous minimiserons certains irritants passés ou du quotidien. Il nous sera ainsi possible de nous concentrer sur les éléments positifs de notre travail et donc de mieux apprécier ce dernier. Quoi de plus valorisant de rentrer le soir chez soi avec une sensation agréable d’une belle journée bien remplie, positive et productive ?

La grandeur de la puissance d’un homme se mesure à sa capacité à lâcher-prise. 

William Booth

Les aspects négatifs du lâcher prise

Comme dans tout, le danger se trouve dans les extrêmes. Le lâcher prise est un état d’esprit qui ne doit pas impacter négativement notre quotidien. Il n’est pas profitable de prendre certains éléments importants de notre vie à la légère comme par exemple la santé ou la famille. Cet état d’esprit ne doit pas être une carapace qui nous empêche de faire face à certaines responsabilités importantes. Il ne doit pas devenir une habitude dont les conséquences vous apportent plus de négatif que de positif (voir l’article Bien comprendre nos habitudes pour réussir à mieux les changer).

Ensuite, le lâcher prise est quelque part notre capacité à faire preuve d’abnégation. Cela ne signifie pas qu’il doit nous faire capituler devant les obstacles de la vie. Il y a en effet une différence entre savoir dire non à certains éléments et ne pas accepter d’affronter ses problèmes. Ces derniers ne disparaîtront pas car nous choisissons de les ignorer. Le lâcher prise ne doit pas être un levier de procrastination, il doit rester un outil de développement personnel qui nous aide à avancer.

Enfin, tant au niveau personnel que professionnel, il est important que le lâcher prise n’entache pas notre image. Même s’il consiste à se détacher en partie de l’avis des autres, il n’est pas opportun de passer pour un « je-m’en-foutiste ». Comme énoncé si avant, plusieurs éléments de notre vie nous demandent de nous y impliquer pleinement afin de réussir à aller de l’avant.

En résumé, il s’agit de trouver un juste équilibre entre être en mesure de se détacher émotionnellement de certains aspects négatifs tout en continuant à être proactif sur ce qui est important.

Comment faire pour lâcher prise

Prendre du temps pour soi

Une des manières d’apprendre à lâcher prise est de se donner du temps, seul avec nous même, pour faire de l’introspection. En effet, ces moments nous permettent de faire le point sur les différents aspects de notre vie. En réalisant cet exercice, on constate souvent que des sujets qui nous travaillent ne sont en fait pas si problématiques que ça. Notamment en prenant du recul sur les choses et en se focalisant sur l’essentiel. Si des sujets plus importants nous préoccupent, l’introspection peut être un moyen de trouver des pistes de solution.

Et pourquoi ne pas profiter de ces moments pour se détendre ? Si vous parvenez à vous isoler et à prendre du temps pour vous, il peut être bénéfique d’en profiter pour méditer. Cet exercice a de nombreuses vertus. En effet, la méditation améliore notre bien-être mental, diminue notre stress et notre anxiété.

Prendre conscience du cercle des préoccupations

Une deuxième méthode pour apprendre à lâcher prise est de ne pas se polluer l’esprit avec notre cercle des préoccupations. En effet, comme développé dans l’article Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces, notre vie est constituée de notre cercle d’influence et de notre cercle des préoccupations.

Le cercle d’influence regroupe tous les éléments sur lesquels nous pouvons avoir un impact. Ainsi, si certaines choses appartenant à notre cercle d’influence ne nous conviennent pas, il nous sera possible d’agir pour les améliorer.

À contrario, le cercle des préoccupations contient l’ensemble des éléments que nous ne pouvons pas modifier. Par exemple, nous pouvons y placer une politique d’entreprise, le caractère d’autrui ou encore les conséquences de nouvelles lois. Certains de ces éléments peuvent polluer notre quotidien. Il est cependant vain de gaspiller de l’énergie physique ou mentale à essayer de changer les choses. Cela ne peut qu’affecter notre moral dans le mauvais sens. Il est alors préférable de relativiser et de concentrer notre énergie sur notre cercle d’influence.

Pour apprendre à appréhender différemment le cercle d’influence. Je vous propose de découvrir une méthode qui permet de travailler sur chaque instant que nous vivons afin de les rendre plus agréables et d’augmenter notre capital bonheur. Si cela vous intéresse, ce concept est développé dans mon premier livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur :

Apprendre à vivre dans le présent

Que se passe t-il généralement lorsque nous pensons au passé ? Nous pouvons ressentir de la nostalgie, parfois des remords et d’autres fois des regrets. Il peut également nous arriver de ressasser de vieilles blessures non cicatrisées. Tous ces éléments, auxquels nous ne pouvons plus rien y faire, peuvent nous faire ressentir des sentiments négatifs.

Le futur ne nous aide pas non plus forcément à aller de l’avant. Il contient tout un tas d’événements incertains et parfois même la peur de perdre quelque chose ou quelqu’un qui nous est précieux aujourd’hui.

Le seul moment qui compte est l’instant présent. C’est celui ci que nous sommes en train de vivre. Pourquoi parfois se le gâcher en ressassant le passé ou en appréhendant le futur? Vivre pleinement l’instant présent est un bon moyen pour lâcher prise. Pour nous aider à cela, il est possible d’essayer de tirer le maximum de plaisir d’une activité que nous sommes en train de réaliser. Il est également possible de se concentrer pleinement sur nos sensations, grâce à nouveau à la méditation par exemple. Enfin, nous pouvons accomplir de bonnes actions pour améliorer notre image de nous même.

Lâcher prise en ayant confiance en la vie

Pour terminer cette partie, j’ai envie d’apporter une approche un peu plus philosophique. La vie est faite de hauts et de bas pour tout le monde. Nous ne pouvons pas contrôler tous les événements qui nous arrivent. Alors pourquoi ne pas simplement essayer de les accepter et de les prendre tels qu’ils viennent ? J’ai conscience que cela peut être parfois difficile à réaliser. Cependant, n’est-ce pas là le véritable lâcher prise? Faire simplement confiance en la vie et vivre pleinement les expériences, agréables ou douloureuses, qu’elle nous apporte.

Pour aller plus loin, découvrez huit étapes en vidéo pour lâcher prise :

www.youtube.frNathalie Martin

Références et mots de la fin

J’espère que cet article vous aura aidé à mieux cerner la notion de lâcher prise. J’ai parfaitement conscience que tout un tas d’éléments peuvent affecter négativement notre quotidien. Cependant, en essayant de prendre un peu de recul, il est possible de les appréhender différemment. Cela ne signifie pas tomber dans les extrêmes et ignorer totalement nos problèmes, mais plutôt changer de perspective pour que ces derniers nous semblent plus légers.

Comme à chaque fois, je vous souhaite tout le meilleur. La vie est faite d’épreuves et il est intéressant de trouver en chacune d’elles ce qui peut nous rendre plus fort. Pensez à lâcher prise, certains événements sont inévitables, seule notre manière de les appréhender change.

Et vous, pensez vous être en mesure de lâcher prise au quotidien ? Avez-vous des astuces supplémentaires pour y parvenir ? Exprimez-vous dans les commentaires.

Vous avez aimé ? Merci de partager cet article et de vous abonner pour ne rien manquer.

Les sources de cet article : https://oserchanger.comhttps://etre-optimiste.frhttps://www.linternaute.frhttp://lebienetrepourtous.com/https://elodiekaioun.fr

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://www.espritsciencemetaphysiques.com


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Lâcher prise signifie réaliser que certaines personnes sont une partie de votre histoire, mais pas une partie de votre destin.

Steve Maraboli

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Quand faut-il changer d’emploi ? Les signes révélateurs

Quand faut-il changer d’emploi ? Quels sont les signes révélateurs ?

Selon l’INSEE, une personne qui entre aujourd’hui sur le marché du travail changera d’entreprise en moyenne 4 à 5 fois.

Ce phénomène a été initié par la génération X et fortement amplifié par la génération Y. Outre les causes extérieures comme l’augmentation de la concurrence et la fermeture de certaines entreprises, les actifs privilégient davantage leur épanouissement professionnel. Avec la génération Z, l’éthique sera également un élément de plus en plus déterminant dans le choix de l’employeur (voir Les différentes générations : mieux les connaître pour mieux travailler avec).

Aujourd’hui, la grande majorité des travailleurs n’hésitent pas à remettre en question l’emploi qu’ils occupent. De plus, la mobilité est de moins en moins un frein, ce qui permet de multiplier considérablement les opportunités.


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Bonne lecture 😉

Très souvent un changement de soi, est plus nécessaire qu’un changement de situation.

Théodore Monod

Quand faut-il changer d’emploi pour le salaire ?

Selon le site www.capital.fr, le salaire reste la première raison évoquée pour un changement d’emploi (59%).

Le principe du salaria est d’échanger son temps contre de l’argent. Le salaire reste donc le nerf de la guerre dans le monde professionnel. Ce temps passé à travailler nous permet de nous loger, de nous nourrir, de nous divertir etc…

Plus de dépenses que de gains

La première réponse à la question : « quand faut-il changer d’emploi pour le salaire ? » est si ce dernier ne vous permet pas de subvenir à vos besoins.

Il y a bien sûr derrière cela beaucoup de situations personnelles très différentes. Par exemple, on peut citer le cas d’une personne qui s’en sortait bien financièrement jusqu’au divorce, le décès d’un proche ayant laissé des dettes, un cadre qui gagnait bien sa vie mais qui s’est totalement reconverti et se retrouve coincé avec ses crédits etc…

En changeant d’entreprise, selon votre secteur d’activité et votre catégorie socio-professionnelle, vous pouvez négocier entre 10 et 20% d’augmentation. La condition sera bien sûr de savoir valoriser votre expérience et surtout d’appuyer les éléments nouveaux que vous pouvez apporter. Avant d’en arriver là, il peut être bénéfique de discuter avec votre employeur actuel sur vos différentes perspectives d’évolution et leurs échéances.

Quoi qu’il en soit, il vous faudra au préalable déterminer le montant nécessaire en plus tous les mois pour sortir d’un déséquilibre dépenses/gains. Dans cet écart et pour vous rapprocher de la réalité du marché du travail, ciblez les dépenses quotidiennes qu’il est possible de supprimer. L’article Bien comprendre nos habitudes pour réussir à mieux les changer peut vous aider à modifier votre train de vie.

Clever culture - quand changer d'emploi

Le sentiment d’injustice, quand faut-il changer d’emploi ?

Ensuite, le second élément peut être le sentiment d’être sous payé par rapport à ses collègues ou au marché. Beaucoup de personnes peuvent ressentir cela dans les grandes entreprises qui fonctionnent par grille d’évolution, pour paradoxalement être équitable avec tout le monde. Selon le diplôme ou l’ancienneté, vous pouvez ainsi vous retrouver à faire le même travail que vos collègues avec 20% de salaire en moins.

Alors quand faut-il changer d’emploi ? Avant de conclure que votre salaire est bien inférieur à celui du marché, pensez à bien intégrer tous les avantages et primes. Une voiture, des plans d’épargne entreprise, des chèques vacances ou emploi peuvent, une fois cumulés, faire pencher la balance en votre faveur.

Dans ces grandes entreprises, quoi qu’il advienne, avec le temps, vous serez un jour dans le cas inverse. La question à vous poser est donc est-ce que vous envisagez votre carrière dans cette société ? Si oui, il est toujours possible de tirer profit des parcours internes proposés. L’important est de bien comprendre la culture d’entreprise afin de jouer les bonnes cartes. Pour vous aider, l’article Réussir au travail : 5 conseils efficaces vers la promotion proposent quelques pistes.

Enfin, en terme d’inégalité, il y a le cas délicat des discriminations salariales. L’actualité de certaines inégalités hommes/femmes en est un exemple. Le code du travail (article L3221-4) reconnait les trois critères suivants pour comparer le travail réalisé ( https://droit-finances.commentcamarche.com) :

  • les connaissances professionnelles découlant d’un titre, d’un diplôme ou d’une pratique professionnelle
  • les capacités provenant de l’expérience professionnelle
  • les responsabilités et les charges physiques ou nerveuses

Une inégalité salariale doit donc être justifiée par des raisons objectives et non-discriminatoires. Si vous êtes concerné par ce cas de figure, je vous invite, avant de passer par l’inspection du travail puis le prud’hommes, à vous rapprocher des RH de l’entreprise afin de régulariser votre situation. En cas de procès, sachez que c’est à l’employeur de démontrer l’objectivité des critères sur laquelle se base la différence de salaire.

La réalité du marché

Votre vieux copain exerce le même métier que vous mais avec un salaire plus élevé. C’est une situation qui peut être frustrante car elle vous donne l’impression de ne pas être rémunéré à votre juste valeur. Cependant, vos collègues sont à peu près au même niveau que vous. Alors quand faut-il changer d’emploi ?

La première chose à faire est de connaître la réalité du marché. Est-ce vous qui êtes en dessous de la moyenne ou votre ami qui est au dessus ? Difficile à savoir car beaucoup d’éléments entrent en jeu.

Vous pouvez commencer par vous renseigner auprès d’amis ou d’anciens collègues pour connaître la tendance. Ensuite, je vous invite à scruter les offres d’emplois qui vous correspondent pour savoir s’il y a un intérêt à envisager la concurrence.

Une autre manière pour avoir une bonne vision du marché est de vous rapprocher des cabinets de recrutement. Cela ne vous engage en rien. De plus, pour rester attrayants, ces derniers doivent suivre la réalité du marché.

Enfin, si vos recherches vous donnent raison, privilégiez toujours le dialogue avec votre employeur actuel avant de claquer la porte. Faites lui part de votre frustration tout en se mettant à sa place. En effet, gardez en tête qu’il doit faire vivre son entreprise et que les ressources humaines doivent lui rapporter plus qu’elles ne lui coûtent. Le dialogue est généralement ouvert car embaucher quelqu’un et le former demandent du temps et de l’argent à une entreprise.

Quand faut-il changer d’emploi pour la pénibilité ?

Toujours selon l’INSEE, plus on entre tôt sur le marché du travail et plus la pénibilité perçue est élevée et le demeure. Même si les techniques évoluent, l’évolution des conditions organisationnelles et ainsi une certaine intensification du travail rendent moins supportables des conditions auparavant tolérées.

Scores de pénibilités physiques dans le parcours professionnel selon les générations
Dossier – Les transformations des parcours d’emploi et de travail… – Corinne Rouxel, Bastien Virely
Scores de contraintes organisationnelles et psychosociales dans le parcours professionnel selon les générations
Dossier – Les transformations des parcours d’emploi et de travail… – Corinne Rouxel, Bastien Virely

Le code du travail définit trois critères de pénibilité :

  • les contraintes physiques marquées (manutentions manuelles de charges, postures pénibles et vibrations mécaniques)
  • l’environnement physique agressif (agents chimiques dangereux, milieu hyperbare, températures extrêmes et bruit)
  • les rythmes de travail (travail de nuit, travail posté et travail répétitif).

Les conséquences de la pénibilité au travail

Les conséquences de la pénibilité au travail se font surtout sentir sur le long terme. Ces dernières varient selon le type de contraintes auxquelles un actif a été exposé.

Concernant les contraintes physiques, le site https://www.travail-prevention-sante.fr présente les résultats d’une enquête démontrant que ces conditions augmentent de 32% le risque de maladies chroniques et de 42% la probabilité de devoir limiter ses activités à l’âge de la retraite.

Selon l’INRS, travailler en rythmes décalés impacte notre horloge interne. Sur le court terme, les effets peuvent être la prise de poids (car l’alimentation a tendance à être plus grasse), le développement d’habitudes addictives, des pathologies lombaires et bien sûr les risques inhérents à la fatigue. De manière moins répandue, il est également possible de souffrir de diabète de type 2, d’hypertension artérielle voir d’être victime d’un accident vasculaire cérébral.

Enfin, le fait de travailler sous pression la majorité de sa carrière augmente de 78% le risque d’épisodes dépressifs et de 92% celui de troubles anxieux généralisés. Ces chiffres conséquents démontrent l’intérêt de réduire aux maximum les risques psychosociaux (RPS) dans les entreprises. Le code du travail exige aux employeurs de prévenir ces RPS, cependant, par nature, ils sont parfois difficiles à cerner. Les RPS ne sont pour l’instant pas considéré comme un facteur de pénibilité.

Quand faut-il changer d’emploi ?

Quand faut-il changer d’emploi lorsqu’on réalise un travail pénible ? Je pense que la réponse est propre à chacun et dépend du niveau de pénibilité de l’emploi.

La croissance et le changement peuvent être douloureux, mais rien n’est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être.

Mandy Hale

Il y a à mon sens deux situations qui doivent amener à réfléchir sérieusement à l’éventualité d’un changement d’emploi :

  • la première est l’impact sur votre vie sociale. Par exemple, si vous travaillez dans un environnement bruyant et que vous êtes malgré vous exécrable avec vos proches après le travail, cela peut, à terme, impacter vos relations. De la même manière, si vous êtes constamment en déplacement ou en travail posté et que vous « croisez » simplement vos proches, cela peut également avoir des conséquences. C’est alors à vous de placer le curseur et de prioriser selon vos préférences (un travail passion versus votre vie privée).
  • La seconde est bien sûr l’impact sur votre santé à court et long terme. Mon avis sur la question est plus tranché ; la santé avant tout. Notre emploi n’est qu’un élément parmi d’autre de notre existence. Même si ce dernier peut être très important à vos yeux, il ne le sera jamais autant que votre vie.

Quand faut-il changer d’emploi pour plus s’épanouir ?

En avant propos, découvrez la vidéo de Franck Nicolas qui traite du sujet du changement d’emploi en insistant sur le sens que l’on donne à notre travail :

www.youtube.com – Franck Nicolas – 5 signes pour quitter son job

Donner du sens à son travail

Est-il important de donner du sens à son travail ? Le site https://www.parlonsrh.com développe le sujet de manière très intéressante en s’appuyant sur une étude du cabinet Deloitte (décembre 2017).

Sans paraphraser simplement l’article, on constate que la définition de sens au travail est propre à chacun. En effet, certains trouveront du sens dans leur travail individuel (actions réalisées au quotidien), d’autres dans la réalisation d’un travail collectif et d’autres dans les valeurs portées par leur entreprise.

Il est intéressant de noter que pour 81% des sondés le travail est une source d’épanouissement et qu’il est une passion pour 69% des personnes interrogées. Ces chiffres plutôt élevés sont encourageants et démontrent que la majorité des personnes intègre leur épanouissement dans le choix de leur métier et/ou société.

Quand faut-il changer d’emploi si votre travail n’a pas de sens à vos yeux ? Selon moi, la vigilance est de mise lorsqu’on commence à avoir l’impression de subir son activité. En effet, notre motivation aura alors tendance à baisser au fur et à mesure que le temps passe ce qui accroîtra encore notre sentiment de mal être au travail. Si vous êtes dans ce cas de figure, l’article 5 outils de motivation efficaces pour réussir vos projets vous donne quelques outils pour rester motivé.

Pour améliorer votre situation sans changer d’emploi, commencez par comprendre ce qui vous motive au travail : faire quelque chose d’utile, travailler en groupe… Une fois cet élément identifié, il sera alors plus simple de cibler des actions à mettre en oeuvre pour améliorer votre situation.

Être cohérent avec ses valeurs

Vous vous entendez bien avec vos collègues, vous êtes satisfait de votre salaire et vous vous sentez utile, cependant il y a quelque chose dans votre fort intérieur qui fait que vous ne vous sentez pas épanoui.

Il est possible que votre travail ne soit pas cohérent avec vos valeurs. Les valeurs représentent des croyances et se matérialisent par des objectifs qui motivent nos actions. Le site http://www.psychomedia.qc.ca propose un test et présente les résultats des travaux du psychologue Shalom H. Schwartz qui définit dix neuf valeurs universelles classées en quatre catégories :

Les 19 valeurs selon la théorie de Shalom H. Schwartz
http://www.psychomedia.qc.ca

Pour approfondir ce travail d’introspection, l’article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces vous propose de travailler sur :

  • la méthode des ancres de carrière développée par Edgar H. Schein qui définit que nous possédons tous une ancre fondamentale qui régit notre personnalité et nos actions
  • le test Myers Briggs Type Indicator (MBTI) qui est un outil permettant de connaître notre type psychologique
  • la théorie des intelligences multiples développée par Howard Gardner qui permet de connaître nos forces et nos faiblesses ainsi que notre manière d’appréhender les différentes situations.

Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.

Dalaï Lama

En améliorant la connaissance de soi, de ce qui nous anime et nous indigne, il est plus facile d’identifier les sources de mal être potentiel au travail. Quand faut-il changer d’emploi à partir de ces éléments ? Dans un premier temps, il est conseillé, avec cette connaissance, de modifier au possible nos actions / comportements quotidiens pour se rapprocher au maximum de notre personnalité. Si cela n’est pas possible, il sera difficile de s’épanouir car notre personnalité et nos croyances sont profondément ancrées en nous et elles sont très difficiles, voir impossible, à changer.

L’acquisition de nouvelles connaissances

Pour terminer sur les éléments qui nous épanouissent au travail, nous allons développer le point de l’apprentissage de nouvelles connaissances. Ce dernier comprend le développement de connaissances techniques (ou métier) et de connaissances comportementales (voir Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?).

Le développement de soi

En quoi est-ce important ? Tout d’abord, il est toujours bénéfique d’être dans une dynamique de développement permanent. En apprenant, nous prenons conscience de certains éléments et sommes ainsi amenés à nous remettre en question pour nous améliorer. Même si la routine est sécurisante, elle peut devenir pesante sur le long terme.

Améliorer ses compétences

Ensuite, le fait de développer son savoir faire et son savoir être renforce nos compétences professionnelles. Les conséquences seront l’amélioration de notre niveau d’expertise, de nos relations (en comprenant mieux le fonctionnement d’autrui et de soi-même) et de nos compétences transverses qui sont très prisées en cas de souhait d’évolution.

S’épanouir

Enfin, il se peut que vous vous découvrez un réel intérêt pour un nouveau sujet. Alors pourquoi ne pas continuer à se faire plaisir en l’approfondissant et même en l’imaginant comme profession ? Il est de moins en moins rare aujourd’hui de rencontrer des personnes qui ont radicalement changé de carrière dans leur vie.

Quand faut-il changer d’emploi ? Sur cette partie, ma réponse sera moins objective que sur les autres. En effet, la finalité de Clever Culture est de vous accompagner à vous réaliser personnellement et professionnellement : « Tout est accessible à tous« . En conséquence, si vous ne vous sentez pas pleinement épanoui aujourd’hui, je ne peux que vous encourager à déterminer ce qui vous rend heureux et de déployer les moyens nécessaires pour y parvenir.

« Levez la tête ! Il y a tellement d’opportunités, de choses à apprendre, de gens à connaitre qu’il est inconcevable de passer sa vie enfermée au même endroit à faire tous les jours la même chose. C’est un peu comme avoir un merveilleux jardin avec tous les arbres et tous les légumes qui existent et de manger des pommes toute sa vie. Vos pensées limitantes vous diront : « Mais si je n’aime pas les carottes ? Y-a-t-il des loups près des tomates ? Je me sens en sécurité près de mon pommier. ». Préférez-vous rester près de votre pommier et vous morfondre ou découvrir toutes les richesses du monde ?« 

Extrait du livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur.

Quand faut-il changer d’emploi pour les relations ?

Comme développé dans l’article Comment s’accepter et s’aimer ? Ce qu’il faut savoir, l’Homme est une espèce sociale. Nous avons besoin de trouver notre place dans la société et de reconnaissance pour être épanoui.

Selon le site https://www.petite-entreprise.net, une bonne ambiance au travail est indispensable pour quatre salariés sur cinq. Alors, quelles sont les répercussions d’une bonne ambiance et d’une mauvaise ambiance sur le lieu de travail ?

Conséquences de l’ambiance sur la performance

Ce n’est pas anodin si aujourd’hui les entreprises tendent vers un management participatif et recherchent des profils empathiques, ouverts d’esprit et bienveillants. D’autres vont même plus loin en créant des postes de « Chief Happiness » ou « Happinness Manager » dont les missions sont de faciliter la vie des équipes et/ou d’améliorer la satisfaction client et l’ambiance générale.

En effet, une bonne ambiance développe la cohésion d’équipe, la confiance et ainsi une meilleure synergie dans la vie d’un service. Ces aspects améliorent la performance et la gestion de problèmes ou de crises.

En revanche, une mauvaise ambiance engendre de la méfiance, des comportements individualistes et n’est ainsi pas profitable dans une entreprise où les personnes doivent œuvrer dans un même but. Elle a un impact direct sur la communication entre les collaborateurs, le turn-over, l’absentéisme et même la fréquence des accidents de travail.

Même si le manager a un rôle clé dans le développement d’une ambiance saine, il est important de garder en tête que chacun a un rôle à jouer pour améliorer/maintenir cette dernière. Je le répète souvent mais pour générer des comportements bienveillants à son égard, il faut commencer par être soi même bienveillant avec les autres (voir La loi de l’attraction).

Impacts personnels de l’ambiance

Une mauvaise ambiance sur le lieu de travail peut avoir plusieurs conséquences sur le bien être personnel des collaborateurs.

La première conséquence est la démotivation. En effet, cette dernière est engendrée, entre autres, par des conflits/rivalités, un manque de reconnaissance ou encore un sentiment d’isolement. Un collaborateur démotivé deviendra irascible, sera moins productif et sera moins présent (arrêts maladie). Ces comportements peuvent freiner son évolution ou, poussés à l’extrême, remettre en cause son contrat de travail.

Ensuite, le mal être au travail se retranscrit malheureusement dans le cercle familial. En effet, malgré les conseils qui nous disent « le boulot c’est le boulot et la vie privée c’est la vie privée », nous restons des êtres d’émotion et non de logique. Un état d’esprit triste ou frustré ne disparaît pas comme par magie une fois le seuil de la maison franchi.

Enfin et parfois, le mauvais climat social peut être la porte ouverte a des comportements plus extrêmes comme le harcèlement moral, les violences verbales et les incivilités. Les RPS (Risques Psychosociaux) augmentent avec des impacts directs sur la santé mentale et physique des collaborateurs. Ces derniers ont un impact personnel très fort chez les personnes qui en sont victimes. Lorsque le conflit est passé et que la victime a réintégré un cadre plus sain, le temps nécessaire à se reconstruire est long et les conséquences sur la vie professionnelle et privée sont lourdes.

Quand faut-il changer d’emploi ?

Quand faut-il changer d’emploi à cause de mauvaises relations professionnelles ? La réponse n’est pas binaire car les relations sont complexes.

Pour commencer, je pense qu’il est nécessaire d’aborder une prise de recul. En effet, nous traversons tous des moments difficiles et nous les gérons différemment. Ainsi, une situation qui semble tendue peut s’améliorer avec le temps. Il y a des jours avec et des jours sans, vous n’êtes pas responsable et souvent vous ne pouvez pas y faire grand chose (voir le cercle des préoccupations dans Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces).

Mon expérience m’a montré qu’il est surtout essentiel d’exprimer les choses que l’on ressent (toujours avec respect bien sûr). Même si de petits conflits surviennent sur le moment, ces derniers sont toujours plus constructifs qu’une situation de non-dits qui met petit à petit des distances entre les personnes.

Je le dis souvent sur ce site mais le travail peut et doit être un lieu d’épanouissement. Si pour vous de bonnes relations sont indispensables à votre bien être et que le climat de votre entreprise vous pèse au quotidien alors la réflexion de changer d’entreprise ou de service est pertinente. Il peut aussi être intéressant de voir de quelle manière vous pouvez améliorer les relations de votre service à votre niveau.

Enfin, si certains éléments vous affectent profondément et qu’il y a des conséquences sur votre vie personnelle et/ou votre santé, le changement de cadre devient urgent. Certains signes doivent vous alerter comme des remarques de votre entourage, une démotivation quotidienne, des insomnies ou même un sentiment léger de déprime (qui risque d’évoluer).

Références et mot de la fin

J’espère que les différents éléments de cet article vous ont permis d’avancer sur votre réflexion. C’est une démarche personnelle qui prend parfois du temps. L’intérêt de cette dernière est qu’elle nous amène à réfléchir sur nous même et nous permet donc de mieux nous connaître.

Le monde professionnel est un environnement complexe. Nous avons tous des attentes différentes de ce dernier. J’aime définir chaque métier, chaque entreprise, chaque service comme un micro-univers qui possède son propre paradigme et ses propres règles. Lorsqu’on est à l’intérieur, on a parfois l’impression que ce dernier est unique. Cependant, il en existe un nombre incroyablement grand et je suis sûr que quelque part, il y en a un qui vous correspond parfaitement. Il faut « juste » le trouver…

Et pour vous, quels sont les aspects les plus importants au travail ? Souhaitez-vous partager votre expérience ou d’autres éléments qui peuvent mener à un changement d’emploi ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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À bientôt et soyez heureux !

JB


L’amour, les rencontres, le changement sont-ils le fait du hasard ? Notre conscience use de mots pour répondre à cette question, mais peut-on tout expliquer avec raison ? Comment mettre en mots ce qui est ineffable, indicible à nos sens ? C’est peut-être là que nous devons écouter notre cœur, notre existence intérieure, l’immanence divine que nous portons tous en nous, cette petite étincelle de joie et de chaleur qui nous guide sans que nous ne maîtrisions rien. Celle-là même qui nous fait faire parfois ce que nous considérons comme des folies, sans savoir que celles-ci sont essentielles à notre épanouissement, sans savoir qu’elles décident d’un nouveau chemin que nos pas emprunteront, en toute confiance, vers le changement inéluctable, et sans doute aussi, indispensable. Telle la plante qui se meurt en hiver pour ressusciter au printemps, à chaque rencontre essentielle de notre vie, c’est un peu de nous qui meurt, c’est un peu de nous qui renaît, toujours dans le dessein de nous réaliser un peu plus, par une meilleure connaissance de soi.

Christophe Comte

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Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?

« Soft Skills« , en voici un terme que l’on entend de plus en plus souvent dans le monde professionnel.

Elles représentent les compétences personnelles ou comportementales en opposition aux hard skills qui représentent des compétences techniques / métier spécifiques. Ainsi, les soft skills sont plus un savoir être qu’un savoir faire.

Aujourd’hui, les recruteurs préfèrent investir dans des candidats qui possèdent des soft skills utiles ou en cohérence avec l’état d’esprit de l’entreprise. Il est en effet moins intéressant de recruter uniquement une personne en fonction d’une compétence spécifique car les outils, les méthodes et les collaborateurs évoluent. Les soft skills ne se périment pas, au contraire.

Alors, quelles sont les différentes soft skills et lesquelles sont les plus recherchées ? Comment développer ces dernières ? Clever Culture a fait le tour de la question.

Peu de choses sont impossibles à qui est assidu et compétent… Les grandes œuvres jaillissent non de la force mais de la persévérance.

Samuel JOHNSON

Bonne lecture 😉


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Les soft skills liées à l’intelligence émotionnelle

Selon https://fr.wikipedia.org, l’intelligence émotionnelle est un concept popularisé en 1995. Il représente la capacité à gérer ses émotions et a s’adapter de manière constructive à celles des autres.

Parmi les différentes soft skills existantes, voici celles que l’on peut attribuer à l’intelligence émotionnelle :

L’empathie

Une personne empathique est capable de ressentir une émotion exprimée par autrui et d’adapter sa réponse et son comportement en fonction. Elle sait faire la distinction entre soi-même et les autres. Sa force est de montrer à son interlocuteur qu’elle comprend réellement ce qu’il éprouve et de créer ainsi de véritables connexions.

Dans le monde professionnel, cette compétence peut, par exemple, permettre à un vendeur de se mettre à la place du client pour proposer un produit adapté. Elle est également une aide précieuse pour les managers qui peuvent ainsi s’adapter aux différents profils (voir l’article Comment être un bon manager : 7 conseils indispensables à connaître). Dans le cadre de négociations, une personne empathique sera en mesure de proposer des solutions gagnantes-gagnantes et de créer ainsi des relations sur le long terme.

Certaines personnes sont très empathiques de nature. Pour les autres, le site https://www.manager-go.com propose des pistes pour développer son empathie.

De manière logique, pour développer cette soft skill, il est nécessaire de jouer la carte de l’authenticité et de la sincérité. Vous pouvez également vous former sur la compréhension du langage non verbal pour mieux comprendre autrui et aussi adopter des attitudes chaleureuses et bienveillantes.

Apprenez également à mieux écouter les autres, à sortir du jugement pour mieux comprendre leurs besoins. L’article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ? approfondit ce sujet.

Soft skills - empathie

La gestion du stress

Les effets du stress sont nombreux sur le comportement et sur notre santé. En effet, lorsqu’on est stressé, nous devenons irritables, nous perdons confiance en nous et nous sommes soumis à un sentiment de tension permanent. Cela affecte, entre autre, notre capacité à prendre des décisions.

En plus de cela, le stress répété a des conséquences sur le sommeil et peut provoquer des troubles de l’alimentation. Certaines personnes peuvent également surconsommer des excitants, du tabac, de l’alcool etc.

Avoir une bonne résistance au stress est une soft skill très recherchée en entreprise (elle apparaît régulièrement dans les offres d’emploi). En effet, elle se traduit par le fait de ne pas être perturbé par son environnement ou sa charge de travail et de garder ainsi le contrôle sur ses émotions. Cette compétence est très utile dans les activités qui nécessitent des prises de décisions impactantes et/ou régulières.

Parmi les métiers les plus stressants (https://diplomeo.com), on retrouve :

  • Militaire
  • Pompier
  • Pilote d’avion
  • Policier
  • Organisateur d’événement
  • Responsable de communication
  • Dirigeant d’entreprise
  • Animateur TV – Radio
  • Journaliste
  • Chauffeur de Taxi
  • En bonus : blogueur 😉

Il existe plusieurs solutions pour apprendre à gérer son stress. Le fait de prendre des cours de théatre par exemple est très efficace. En effet, cela peut vous permettre de gérer la peur de s’exprimer en public ou encore d’apprendre à respirer pour calmer vos émotions négatives. Il est également possible d’améliorer son organisation pour limiter les imprévus et le stress associé. Enfin, nous vivons les différents événements de la même manière que nous les qualifions (et l’organisme suit). Ainsi, par exemple, persuadez vous que vos réunions sont des moments sympas et non des calvaires 😉

La motivation et l’enthousiasme

« Recherche personne motivée et enthousiaste« , je suis certain que vous avez déjà vu cette phrase dans des offres d’emploi à de nombreuses reprises. Pourquoi ces soft skills sont-elles recherchées par les entreprises ?

Tout d’abord, il faut savoir que la démotivation et par conséquence le désengagement a un impact direct sur le chiffre d’affaires. En effet, cela impacte directement la croissance de l’entreprise (baisse de la productivité) et la satisfaction des clients (suivi de ces derniers ou image de l’entreprise).

Ensuite, le fait de côtoyer à longueur de journée des personnes moroses et sans dynamisme peut affecter notre motivation. Le lieu de travail est moins propice à des échanges constructifs et à l’épanouissement.

Lorsque les entreprises embauchent des personnes pour lesquelles la motivation et l’enthousiasme sont une seconde nature, elles réduisent ainsi le risque de subir les conséquences de la démotivation. De surcroît, elles espèrent créer un esprit d’équipe et de collaboration.

Soft skills - Motivation

Il y a plusieurs moyens pour développer ces soft skills. Le plus répandu est de fonctionner le plus possible avec des petits objectifs définis dans le temps et atteignables. Cela permet d’avoir régulièrement la satisfaction d’avancer dans nos projets et surtout de réaliser des projets ambitieux. Pensez également à prendre soin de votre corps et de votre santé, vous n’êtes pas sans savoir que l’esprit et le corps sont étroitement liés. Enfin et surtout, épanouissez-vous en exerçant un métier qui vous passionne et qui vous donne envie de vous lever le matin (voir l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables).

Flexibilité et adaptabilité

Pour être pérennes dans le temps, les entreprises se doivent d’être en constante évolution. Cela entraîne des changements dans les habitudes des collaborateurs. Plus ces derniers seront flexibles et moins cela impactera le fonctionnement de l’entreprise. Pour s’adapter au marché et aux clients rapidement, les entreprises ont donc intérêt à investir sur la flexibilité et l’adaptabilité de leurs salariés.

Cela n’est pas donné à tout le monde. En considérant le modèle des ancres de Schein (chacun est fidèle à une valeur profondément ancrée), on constate que la sécurité et la stabilité sont des éléments nécessaires au bien être de certaines personnes. Au contraire, d’autres aiment les défis et ils considèrent les habitudes comme angoissantes.

L’adaptabilité s’acquiert par l’expérience du changement.

Daniel Jouve

Retour en arrière

Pour continuer à développer ce sujet, je souhaite développer une réflexion personnelle. J’ai déjà vécu la fermeture d’une société et les conséquences, émotionnelles comme financières, que cela engendre. Bien entendu, l’atmosphère était singulière lors des derniers mois et beaucoup de mes collaborateurs réclamaient leurs « dûs » : une belle prime et un autre travail assuré dans une filiale de l’entreprise (à proximité bien entendu). Avec du recul et sans rentrer dans les détails, il faut admettre que l’entreprise avait mis en place beaucoup d’actions et de moyens pour accompagner et indemniser au mieux tout le monde.

Cela n’a pas été relevé. Certains réclamaient encore plus sans s’investir dans leur futur. Quelqu’un a alors dit : « Nous sommes liés par un contrat de travail. Dans le fond, cela signifie que nous vous rémunérons en échange de la réalisation de diverses taches. Nous faisons notre maximum pour vous accompagner mais ce contrat ne nous rend pas redevables envers vous à vie ». Autrement dit, « nous faisons de notre mieux mais fondamentalement, au delà du contexte légal, nous ne vous devons rien ». Cela m’a fait beaucoup réfléchir et considérer les choses différemment.

En effet, nous avons nos contraintes, les sociétés ont les leurs. À l’instar d’un couple, si les divergences deviennent trop importantes, n’est-il pas parfois plus sage de suivre chacun son chemin ? Le message que je souhaite faire passer est le suivant : pour être épanoui, restez fidèle à vos valeurs et à votre vision. Si elles divergent avec celles de votre employeur, empruntez un autre chemin. Si par chance elles convergent, toujours comme dans un couple, n’est-il pas judicieux de s’adapter pour suivre l’évolution de l’autre ? Enfin, si cette relation doit se terminer pour un fait qui n’est pas de vous, pensez à l’avenir et ne regrettez pas la passé : soyez flexible et adaptez vous.

Sortir de sa zone de confort est désagréable et déstabilisant. Cependant, après un certain temps, un certain inconfort, une autre zone de confort s’installe. Le jeu peut donc en valoir la chandelle, apprenez à être flexible et adaptez vous au changement. Ces soft skills vous permettront d’être dans une dynamique bénéfique pour vous et votre employeur. Après tout, le monde change, autant changer avec.

Les soft skills liées à la productivité

Un moyen sûr et efficace de se forger une excellente réputation dans le monde professionnel est la capacité à travailler vite et bien. L’expérience est bien entendu un excellent levier pour y parvenir. Cependant, il existe plusieurs soft skills à développer qui permettent également d’arriver à ces résultats.

La gestion du temps et l’efficacité

Le monde du travail d’aujourd’hui est bien différent de celui que les générations précédentes ont connu. Nous sommes tous connectés, nous avons la culture du tout tout de suite et la vie professionnelle tend à se mélanger avec la vie personnelle et inversement.

Soft skills - Gestion du temps

Ainsi, nous avons beaucoup de choses en tête et plusieurs éléments (le téléphone, les collègues, la boite mail, les réseaux sociaux…) nous freinent souvent dans notre travail. Les personnes les plus efficaces sont celles qui savent faire abstraction de tout cela et à être plus productive. De plus, c’est ces dernières qui parviennent le mieux à préserver leur vie privée car leur efficacité leur permet de ne pas tomber dans le piège du présentéisme. Ce savoir être, qui ressemble à du savoir faire, est du pain béni pour les entreprises.

Pour savoir gérer son temps et le rendre efficace, il y a un élément essentiel à garder en tête : le temps n’est pas extensible. À partir de ce postulat, il existe plusieurs outils pour optimiser vos journées.

Le premier élément et sans doute le plus important est la priorisation. Ainsi, aidez vous de la matrice d’Einsenhower pour déterminer les tâches à effectuer en priorité, servez-vous du principe de Pareto pour identifier celles avec le plus de valeur ajoutée. Ces éléments sont développés dans l’article Comment devenir plus productif avec un peu de bon sens. Apprenez également à vous organiser en semaine et non en journée pour gagner en souplesse et mieux faire face aux imprévus.

Pour finir, et c’est peut être la partie la plus difficile, apprenez à dire non. Il y a bien sûr l’art et la manière, si vos refus à vos collègues ou manager sont argumentés et bien amenés, ils seront mieux acceptés. Il en va de même pour la réunionite.

L’esprit critique et la résolution de problème

Avoir un esprit critique consiste à challenger les informations que l’on reçoit pour ainsi accepter les vérités seulement vérifiées. Cela permet une prise de recul inconsciente. La force d’avoir un esprit critique est de disposer et d’utiliser constamment des informations pertinentes. De surcroît, cette soft skill permet d’analyser en profondeur les échecs et les situations problématiques pour mieux rebondir ou trouver une meilleure solution.

Cette habitude analytique se traduit par une meilleure disposition à résoudre des problèmes complexes (aptitude recherchée et utile en entreprise). En effet, pour cela, il faut savoir faire le tri dans les informations entrantes, mettre en parallèle plusieurs aspects tout en les maîtrisant et retenir les solutions les plus réalistes et efficaces.

Pour développer ces compétences, partez du principe que tout ce qu’on vous dit ne représente pas des vérités uniques et universelles (quid de cet article ?). Cela prend du temps mais essayez de collecter plusieurs avis puis de consulter les ressources documentaires. Vous disposerez alors de plusieurs éléments vous permettant de mieux comprendre les différentes informations. N’hésitez pas non plus à sortir du cadre, cela peut vous permettre de raisonner avec un paradigme différent. L’essentiel est d’adopter une raisonnement déductif afin de vous préserver de votre jugement potentiellement infondé.

Ensuite, pour être plus efficace dans la résolution de problème, apprenez à fonctionner avec une méthodologie. Commencez par trier toutes les informations pour bien comprendre le problème. Puis, identifiez toutes les causes du problème pour ensuite trouver des solutions en rapport avec ces dernières. Enfin, assurez un suivi des actions entreprises pour les corriger si nécessaire et surtout capitaliser en expérience. L’important est d’avoir une vision, tout le monde imagine facilement le résultat mais très peu savent voir le chemin.

Ces deux soft skills vous permettent de développer une compétence encore plus recherchée dans le monde professionnel : la prise de décisions.

Les soft skills liées au relationnel

Les soft skills liées au relationnel reflètent notre capacité à travailler avec et non contre les autres. Pour permettre cela, ces compétences valorisent notre esprit d’équipe mais aussi nos capacités de communication ainsi que l’image que l’on renvoie.

Le sens du collectif

Avoir le sens du collectif est un terme plus fort qu’avoir l’esprit d’équipe. En effet, cela sous entend une volonté de réussite globale, tant de l’entreprise que de ses collègues. Les personnes qui possèdent cette soft skill sont solidaires, veillent au bien être des autres et savent servir l’intérêt commun avant le leur.

Il est alors facile de comprendre pourquoi ces profils intéressent les entreprises. Cependant, ces dernières doivent alimenter cet état d’esprit en priorisant le développement collectif plutôt que la réussite individuelle comme c’est encore souvent le cas.

Les plus-values sont nombreuses. Sur le moyen/long terme, le sens du collectif améliore la productivité et l’efficacité car il augmente la synergie des forces et des idées. La bonne entente et la complicité des collaborateurs réduisent les risques psychosociaux et le turn over. C’est également un excellent catalyseur pour le partage des connaissances et des compétences.

Pour développer son sens du collectif, il est nécessaire de garder un état d’esprit ouvert et de travailler son empathie. Un point important est de bien comprendre le fonctionnement et les valeurs de l’entreprise pour y adhérer. Travailler dans un environnement contraire à vos valeurs ne vous permettra pas de mettre en avant cette soft skill. Prenez donc le temps de bien choisir votre employeur.

Soft skills - Sens du collectif

De plus, il vous faudra vous impliquer dans la bonne ambiance et veiller au bien être de vos collègues. Apprenez à les écouter et essayez de les tirer vers le haut.

Dans une équipe de rugby, il n’y a pas de passager, il n’y a qu’un équipage.

Pierre Villepreux

La communication

Nous communiquons tous au quotidien avec beaucoup de personnes différentes et nous adaptons notre langage en fonction de ces dernières. Ainsi, nous ne parlons pas de la même manière avec un ami, un inconnu ou un supérieur hiérarchique.

Les bons communicants, par une connaissance d’autrui, savent trouver le vocabulaire et le ton adaptés à la fois à l’interlocuteur et à la finalité de l’idée exprimée. Ils ont une bonne capacité d’écoute et sont en mesure de retranscrire de manière simple des informations parfois complexes. Il y a très peu d’écart entre ce qu’ils pensent et ce qu’ils disent. Il n’y a ainsi pas de malentendu.

De plus, les personnes qui maîtrisent cette soft skill sont à l’aise pour argumenter et savent convaincre. Cette compétence favorise le leadership et la capacité à déléguer. Enfin, en parvenant à doser les émotions retranscrites dans les paroles, les bons communicants peuvent fédérer les autres et parvenir à réaliser des discours entraînants.

Pour améliorer sa communication, il est nécessaire de travailler sur plusieurs aspects. Tout d’abord et à l’instar de l’empathie, je vous invite à travailler votre écoute et votre connaissance du langage non verbal. Ensuite, une astuce bien connue mais efficace consiste à s’entraîner devant un miroir et à s’enregistrer. Cela permet de prendre conscience de l’image que l’on renvoie. Essayez d’adopter une posture ouverte : souriez, décroisez vos bras et regardez votre interlocuteur dans les yeux. Enfin, avant d’aller entamer une discussion ou avant une réunion, mettez de l’ordre dans votre esprit et ayez une idée précise du message et des arguments à développer.

La présence et l’humilité : des soft skills qui permettent de rayonner

Dans ce paragraphe, je souhaite évoquer plusieurs soft skills qui reflètent l’image que nous renvoyons. En effet, inconsciemment ou non, vos collègues porteront un jugement sur vous. Il serait donc dommage que votre investissement professionnel soit mis à mal par une attitude involontaire, voire maladroite.

Tout d’abord, la notion de présence représente l’image de votre implication. Cette soft skill permet à tout le monde de savoir que vous êtes là de façon active. Vous participez lors des réunions, vous êtes réactif et impliqué lorsqu’on vous sollicite. Vous paraissez ainsi motivé et investi.

Ensuite, quoi de tel qu’un bon charisme pour améliorer votre image. On peut définir le charisme comme la capacité à être écouté, à influencer et à toucher l’émotionnel des gens tout en se faisant apprécier. Pour le développer, commencez par développer votre confiance en vous et exprimez vous avec conviction tout en restant positif. Ensuite, travaillez votre image : soyez attentif à votre posture et à votre tenue vestimentaire. Enfin, cultivez vous au maximum, prêtez attention aux ressentis de vos interlocuteurs et parlez avec vos émotions, votre discours deviendra alors passionnant.

Afin de ne pas réduire à néant le travail effectué sur les soft skills précédentes, il est nécessaire de rester humble. En effet, que ce soit lors d’un entretien d’embauche ou au quotidien, l’arrogance et la suffisance sont mal perçues. De surcroît, l’humilité est une soft skill nécessaire à des postes de manager. En effet, elle permet de créer des relations de confiance à partir de reconnaissance sincère, d’ouverture d’esprit et d’engagement pour la réussite collective.

Les soft skills liées à l’initiative

Pour finir avec les différentes soft skills, je souhaite évoquer celles qui sont liées à l’initiative. Elles représentent le petit plus qui peut vous permettre de vous créer des opportunités.

L’audace

L’audace est définie comme la disposition à entreprendre des actions malgré les obstacles. Selon le site https://business.lesechos.fr, l’audace est la source des innovations. Cette soft skill permet en effet de mettre en place des solutions qui sortent du cadre, d’anticiper les changements et surtout d’être dans une dynamique proactive.

Même si cette dernière est surtout recherchée dans les start up ou les entreprises de petites tailles, elle peut apporter un véritable bol d’air frais dans certaines grandes entreprises. Les personnes audacieuses sont généralement plus engagées et plus épanouies. Cette soft skill est également un excellent levier d’évolution de carrière.

Bien entendu, être audacieux ne signifie pas outrepasser toutes les règles et écraser les autres. Dans une société où la culture de l’échec n’est pas encore très développée, les personnes qui ont l’habitude de chuter, de se relever et d’apprendre de leurs erreurs seront plus susceptibles d’entreprendre des actions audacieuses. Les autres, un peu plus sclérosés dans leurs croyances limitantes, se contenteront de rire de vos échecs et de jalouser vos succès.

Afin d’être audacieux, il faut donc cultiver cet état d’esprit. Le premier élément à travailler est la confiance en soi afin de supprimer certaines barrières mentales. Cela permet de changer sa relation à la difficulté pour la voir comme stimulante et non bloquante. Le second élément est de changer sa relation avec l’échec. Pour cela, il faut faire des erreurs, encore et encore. Cependant, dans les actions entreprises, il y aura également des victoires qui seront alors des récompenses valorisantes. Commencez par de petites actions audacieuses pour ensuite viser plus grand.

clever culture

La curiosité

Si un excès de curiosité est associé à un défaut, être curieux au travail peut être une qualité formidable. En effet, les personnes curieuses se démarquent car, au lieu d’essayer de tout faire comme les autres, elles cherchent à réaliser leurs missions selon leurs méthodes en approfondissant les différents aspects.

De manière bien connue, le fait de se demander pourquoi et comment ouvre l’esprit et permet d’entrevoir plusieurs solutions à un problème. Cette attitude permet ainsi de mieux appréhender les nuances et la complexité d’un obstacle. Cette soft skill permet d’agir d’une manière différente et ainsi de pouvoir faire la différence.

Une étude présentée par le site https://dropboxbusinessblog.fr, montre que le fait d’être curieux provoque une sécrétion de dopamine. L’effet est que les personnes curieuses retiennent beaucoup mieux les différentes informations.

Enfin, cette soft skill offre un dynamisme très apprécié. En effet, la curiosité empêche la routine de s’installer car le besoin de connaissances permet d’aller de l’avant en acceptant que tout n’est pas encore fait.

La curiosité s’entretient. Pour la développer, soyez proactif dans la recherche d’informations : lisez au maximum et approfondissez vos discussions. Cela vous abreuvera d’éléments nouveaux qui bousculeront sans cesse vos croyances. Ensuite, restez ouvert d’esprit et ne considérez pas toutes les choses comme des vérités absolues. Enfin, considérez l’apprentissage comme quelque chose de stimulant et comme un investissement sur vous même.

L’esprit d’entreprendre : quatre soft skills en une

Vouloir entreprendre c’est vouloir réaliser des projets en fonction de sa vision et des ressources à sa disposition. Si cette soft skill est indispensable pour les entrepreneurs, elle est également très intéressante pour les entreprises.

En effet, selon le site http://www.pourquoi-entreprendre.fr, derrière l’esprit d’entreprendre se cachent quatre autres soft skills qui sont la vision, la motivation, la résilience et la connexion (savoir s’entourer). Autant d’atouts qui sont précieux et permettent d’apporter une vrai plus-value.

Avoir l’esprit d’entreprendre signifie également avoir suffisamment de passion pour être en mesure de prendre des risques (réfléchis) et de s’investir totalement dans un projet. L’adaptabilité et la curiosité permettent de s’investir et de gérer plusieurs aspects (budget, humain, technique…). Enfin, il faut accepter de passer par des périodes plus compliquées dues aux imprévus, la notion de résilience prend alors tout son sens.

Pour développer cette soft skill, le site https://www.cairn.info propose d’apprendre à raisonner Agile. Cela permet de fonctionner par itérations en capitalisant sur les expériences passées. L’article développe ainsi plusieurs type d’Agilité (apprentissage, organisationnelle, stratégique…) qui encouragent à apprendre à accepter différentes méthodes et logiques. Il faut donc être à l’écoute des évolutions afin de rester force de proposition. Enfin et par expérience, le secret de cette soft skill réside dans le fait d‘être toujours en action.

Pour aller plus loin et découvrir d’autres soft skills porteuses et recherchées comme l’autonomie, la créativité, la force de proposition etc, je vous invite à découvrir la présentation de Laure Bertrand (enseignant chercheur) :

www.youtube.com – Pôle Universitaire Léonard de Vinci

Soft skills : références et mot de la fin

Peut être sans le savoir, nous possédons tous des soft skills qui sont des véritables forces. J’espère que cet article vous aura permis de prendre conscience de ces dernières ou, à défaut, de cibler des pistes d’amélioration. Le monde et les technologies évoluent à une vitesse folle, ainsi, il est de plus en plus pertinent de développer ces compétences douces plutôt que des compétences métiers spécifiques.

Je suis en effet persuadé qu’investir sur soi reste le meilleur investissement possible. Outre le fait de créer une dynamique constructive, cet état d’esprit est un excellent levier pour créer des opportunités et des rencontres intéressantes. Il y a bien entendu d’autres soft skills très répandues et recherchées, trouvez celles qui vous correspondent le mieux et qui sont les plus cohérentes avec votre emploi.

En réalisant des recherches pour la rédaction de cet article, je me suis rendu compte que l’ouverture d’esprit est le pilier de beaucoup de soft skills. Ce n’est pas étonnant car elle permet de s’adapter et de comprendre beaucoup de situations et de comportements. C’est donc une piste intéressante pour commencer à développer ses soft skills 😉


Et si, en plus de développer vos soft skills, vous vous preniez un peu de temps pour vous ?

Notre ebook vous propose :

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Et selon vous, quelles sont les soft skills les plus précieuses et comment les développer ? Exprimez-vous dans les commentaires.

Sources : https://www.leblogdesrapportshumains.fr/https://www.manager-go.comhttps://fr.wikipedia.orghttps://diplomeo.comhttps://business.lesechos.frhttps://dropboxbusinessblog.frhttp://www.pourquoi-entreprendre.frhttps://www.cairn.info

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  http://evene.lefigaro.fr


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Une machine peut faire le travail de 50 personnes ordinaires mais elle ne peut pas faire le travail d’une personne extraordinaire.

Robert Cringely

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Les différentes générations : mieux les connaître pour mieux travailler avec

Qui sont les différentes générations ? Quels sont les traits dominants de leur personnalité ? Comment optimiser nos rapports avec ces dernières ?

C’est vrai, nous sommes tous différents et nous avons tous une relation différente avec le travail. Cependant, on distingue plusieurs vagues générationnelles qui correspondent aux changements majeurs des modes de vie et des états d’esprit.

On ne présente plus les générations X, Y, Z ou encore les Baby-boomers. Mais savez vous qui se cachent derrière ces noms ? Quel courant de pensée peut-on leur associer ?

Clever Culture fait le tour de la question. Vous ne verrez plus vos collègues de la même façon.

Le genre humain, qui devrait avoir six mille ans de sagesse, retombe en enfance à chaque nouvelle génération.

Tristan Bernard

Bonne lecture 😉


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La génération silencieuse (1925 – 1945)

Les personnes appartenant à la génération silencieuse sont nées entre 1925 et 1945. Elles ont donc connu la Grande Dépression (crise économique des années 1930) et la Seconde Guerre Mondiale. Elles composent actuellement environ 10% de la population.

Si ces dernières ont généralement quitté le marché du travail aujourd’hui, il est important de comprendre leur état d’esprit pour mieux comprendre la génération suivante : les Baby-boomers.

La génération silencieuse dominait le marché de l’emploi dans les années 1980. Elle a construit l’Europe que nous connaissons aujourd’hui ainsi que des grandes sociétés à croissance faible mais stable (comme Kiloutou par exemple en France).

Ayant connue des grandes crises et la nécessité de reconstruction, la génération silencieuse est connue pour son investissement dans le travail, son sens du devoir et des responsabilités. Ces travailleurs sont également réputés comme fatalistes et conventionnels.

Ils ont vu naître l’ère informatique mais s’en sont désintéressés pour la plupart au profit de la communication directe ou du courrier postal.

Génération - Clever Culutre

Retrouver notre article poignant sur Mamie pour vous plonger un peu dans le contexte d’après guerre et mieux comprendre cette génération.

Les Baby-Boomers (1945 – 1965)

Les Baby-Boomers sont nés entre 1945 et 1960. Ils ont connu la période de forte croissance économique des trente glorieuses (plein emploi).

Ces derniers représentent environ 15 millions de Français. Ils ont connu mai 1968 et sont le symbole du rock n’roll, du peace and love ainsi que de la libération sexuelle. Connus pour être des idéalistes, les Baby-Boomers ont modifié les valeurs fatalistes et conventionnelles de la génération silencieuse.

Ils considèrent le travail et le statut comme des éléments de réussite sociale dans la nouvelle société de consommation. Ils prônent le travailler dur pour des récompenses adéquates. Ainsi, ils profitent pleinement de leur pouvoir d’achat. Aujourd’hui ces derniers possèdent d’ailleurs 40% du patrimoine total.

Les BB sont loyaux envers leurs employeurs ; il est ainsi fréquent de rencontrer des personnes de cette génération qui sont restées dans la même entreprise toute leur vie. Ils respectent l’autorité et préfèrent un fonctionnement vertical.

Ils sont également attachés aux valeurs familiales malgré de nombreux divorces. Les Baby Boomers ont à cœur d’accompagner leurs enfants dans la réussite professionnelle et la bonne gestion de leur patrimoine.

C’est le sort de presque tous les Hommes de génie ; ils ne sont pas à portée de leur siècle ; ils écrivent pour la génération suivante.

Denis Diderot

La génération X (1966 – 1980)

Les personnes nées entre 1966 et 1980 composent la génération X. Elles ont connu une période de déclin professionnel pendant laquelle il était difficile de trouver un emploi stable. On parle également de « génération sacrifiée ».

La génération X a en effet connu les chocs pétroliers de 1973 et de 1979 et les crises économiques associées. Elle a également été le témoin de l’apparition du SIDA, a connu le mur de Berlin et a souffert des répercussions économiques de la guerre froide.

Cette génération a également évolué dans le multiculturalisme. Elle a connu les débuts des débats sur l’égalité des sexes et l’écologie.

Contrairement aux Baby-Boomers qui considéraient avant tout le travail comme facteur de réussite sociale, la génération X recherche l’épanouissement, les défis et les responsabilités avant le salaire.

Cette dernière n’hésite pas à remettre en cause l’autorité verticale et les institutions. Elle recherche également un meilleurs équilibre entre la vie professionnelle et la vie familiale.

Génération - Clever Culture

La génération Y ou Millenials (1981 – 2000)

La controversée génération Y est composée de personnes nées entre 1981 et 2000. On parle également de « digital natives » car elles ont grandi avec internet, les jeux vidéo et les nouvelles technologies de communication.

La génération Y a un rapport particulier avec les conflits mondiaux. En effet, elle n’a pas réalisé son service militaire, n’a pas connu de guerre mondiale et sa seule approche se fait à travers les médias ou les jeux vidéo.

Le SIDA est déjà bien en place, ainsi, pour la génération Y, la sexualité rime avec prise de risque contrairement aux Baby-Boomers qui prônaient la libération sexuelle.

Cette dernière a également subit les attentats et le sentiment de peur associé. La plupart de ces personnes sont arrivés sur le marché de l’emploi avec comme contexte la crise économique de 2008.

Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas un énorme fossé entre leur façon de penser et celle de la génération X. En effet, la génération Y cherche un équilibre de vie familial et professionnel et préfère une organisation horizontale plutôt que verticale.

Elle est très sensible aux problèmes environnementaux et recherche un sens à donner au travail. Cette génération a soif d’apprendre et a besoin d’une vision. Elle ne supporte pas les organisations lourdes et contraignantes. Enfin, elle n’hésite pas à changer d’environnement (dans la même entreprise ou non) pour rester stimulée.

La génération Y est la génération de transition . Elle a été formée et éduquée avec la vision des générations précédentes tout en vivant la montée en puissance de la mondialisation et de l’ère numérique.

La génération Z (née à partir de l’an 2000)

On regroupe dans la génération Z toutes les personnes nées après l’an 2000. Ces dernières commencent donc à arriver sur le marché de l’emploi. De manière encore plus marquée que la génération Y, la génération Z évolue dans un monde connecté où tout va très vite. Elle a grandi avec un portable en ayant accès au monde entier en permanence.

Chaque génération se croit plus intelligente que la précédente et plus sage que la suivante.

George Orwell

Cette dernière a donc bien conscience des différents problèmes mondiaux (tant environnementaux que conflictuels) et des différentes inégalités. C’est une génération qui se sent responsable et concernée par son futur et celui des générations suivantes.

Les membres de la génération Z poste environ 60% de leur vie sociale sur les réseaux sociaux (source : https://diplomeo.com). Ces jeunes déclarent à 70% échanger plus en ligne que dans la vie réelle. Ils sont souvent, à tort ou à raison, décrits comme une génération qui zappe rapidement.

Internet et les réseaux sociaux font que les comportements et les attitudes à travers le monde des personnes de cette génération sont assez similaires. Même si elles restent généralement sous l’influence de leur famille, elles écoutent davantage leurs amis ou certains influenceurs lorsqu’il s’agit de faire des choix.

La génération Z accentue la soif d’apprendre et d’expérience de la génération Y. Ces personnes consomment moins mais mieux. Le multiculturalisme, l’égalité, la sécurité et le développement durable sont des critères importants dans le choix de leur employeur. Cette génération est avant tout une génération éthique.

Génération - Clever Culutre

C’est une génération ambitieuse qui va bouleverser les codes du monde professionnel. Elle recherche beaucoup moins la stabilité au profit du plaisir et de l’épanouissement. Paradoxalement, elle recherche des bonnes relations et des échanges en face à face dans son contexte professionnel. La vie familiale devient moins prioritaire que la vie professionnelle.

Et ensuite ?

La tendance penche pour définir la génération suivante comme la génération Alpha.

Ces personnes ne sont pas nées avec l’ère numérique mais dans le numérique. Le monde se connecte de plus en plus et ces dernières connaîtront les maisons connectées, les voitures autonomes et même les jouets connectés.

Il reste à voir les crises que cette génération va traverser et comment elles vont les impacter. Cette génération risque de vivre la pénurie de ressources et les impacts environnementaux liés à la mondialisation et l’industrialisation massive. Son mode de vie et son approche peuvent en être grandement impactés.

Cependant, depuis la génération X, le sentiment de responsabilité envers les problèmes mondiaux ne cesse de croître. Cette nouvelle génération nous apportera donc peut être certaines solutions en faisant enfin passer l’intérêt global avant l’intérêt purement financier.

Il ne tient qu’à nous de leur montrer la voie 😉

Pour avoir un complément d’information sur les paragraphes précédents, je vous invite à découvrir la vidéo suivante :

www.youtube.com – SYMPA

Références et mot de la fin

En analysant ces différents profils, on constate un fil conducteur et une évolution logique des besoins et des attentes. Les avancées technologiques et le contexte géopolitique semblent être les deux facteurs principaux de l’évolution des mentalités.

Ces différentes générations sont amenées à cohabiter au quotidien dans le cadre professionnel. Pour rendre les échanges intergénérationnels constructifs, il est essentiel de bien comprendre les valeurs portées par chacun. Ainsi, il est possible de profiter de l’expérience de la génération X, de la curiosité de la génération Y et de l’engagement de la génération Z.

Bien entendu, cet article dessine les grands traits inhérents à chaque génération. Tout le monde est unique et chacun se sentira plus ou moins concerné par ces tendances. La bienveillance et le respect restent les meilleurs leviers pour sortir grandi de toutes nos relations. Dans cette thématique, je vous invite à découvrir notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

Et vous, vous reconnaissez vous dans ces descriptions ? Comment parvenez vous au quotidien à dépasser les différences intergénérationnelles ? Exprimez-vous dans les commentaires.

Vous avez aimé ? Merci de partager cet article et de vous abonner pour ne rien manquer.

Les sources de cet article :  https://culture-crunch.comhttp://observatoire-des-seniors.comhttps://www.capital.frhttps://diplomeo.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://citation-celebre.leparisien.fr


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’ai jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vrai place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est faux. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul.

Tyler – Réplique du film fight club de David fincher – 1999

Développement personnel

Comment s’accepter et s’aimer ? Ce qu’il faut savoir.

Comment s’accepter et s’aimer ? Comment avoir confiance en soi et s’assumer ?

Lorsqu’on observe un peu les gens en société, on constate que certaines personnes semblent avoir une confiance en eux inébranlable. Il découle de cette confiance une certaine aura qui pousse à l’admiration.

Ce comportement est-il un masque ou est-il naturel ? En général, à moins de connaître les gens personnellement, nous ne le savons jamais.

Et vous, vous arrive t-il de mettre un masque ? Au travail, entre amis ou en famille, êtes-vous vous-même ? Assumez-vous vos qualités et défauts ou jouez-vous le jeu que les autres souhaitent ?

Car généralement nos complexes viennent de là, des autres. Est-ce que s’aimer signifie accepter l’image que l’on renvoie aux autres ? Ou cela signifie-t-il plutôt s’accepter tel que l’on est ?

Qui apprend à s’aimer n’a pas besoin de leçon pour aimer les autres.

Raoul Vaneigem (La lettre à mes enfants et aux enfants du monde à venir – 2012)

Clever Culture est un site dédié à votre bien être. Découvrez dans cet article notre analyse et quelques conseils pour répondre à cette question : comment s’accepter et s’aimer ? Bye bye les complexes.

Bonne lecture 😉


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Pourquoi l’avis des autres est-il important ?

Pour commencer, il est essentiel de comprendre pourquoi nous accordons tellement d’importance à l’avis des autres.

Selon le site https://www.promethee-devperso.com, la peur du jugement d’autrui est un mécanisme psychologique normal et universel. Ce dernier peut cependant devenir problématique lorsqu’il devient excessif. Certaines personnes peuvent alors très mal le vivre car cela représente un frein à leurs aptitudes instinctives sociales.

À contrario, certaines personnes sont complètement privées de cette peur. Elles vont se comporter en société de manière totalement désintéressée des autres. Cela va se traduire par une prise de parole excessive, un non respect des civilités etc… De manière modérée, la peur du jugement nous permet donc un certain vivre ensemble en société.

Ensuite, si l’on reprend la célèbre pyramide de Maslow, on constate que deux des cinq besoins fondamentaux sont remplis par les autres. Il s’agit des besoins d’appartenance et de reconnaissance. Cette pyramide est analysée plus en profondeur dans l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables.

L’Homme est une espèce sociale. Pour être pleinement épanoui, nous avons besoin de trouver notre place dans la société et d’être reconnu par nos pairs. Nous accordons donc de l’importance à l’avis des autres afin de combler nos propres besoins.

Alors comment s’accepter et s’aimer si les autres ne semblent pas nous apprécier ? Pour commencer, il est essentiel de comprendre que les autres sont plus préoccupés par leurs problèmes et par eux-mêmes que par vous.

Comment s'accepter et s'aimer - Clever Culture

Certains trouvent néanmoins l’énergie d’être médisants et de critiquer. Ne laissez en aucun cas ces derniers vous atteindre. En effet, ils sont généralement malheureux et en désaccord avec eux même, contrairement à vous 😉

Comment s’accepter et s’aimer : notre physique

Notre corps est notre interface avec le monde extérieur. Il représente l’image que l’on renvoie aux autres. Avec les stéréotypes du beau bien arrêtés par nos sociétés, il est rapidement possible de complexer sur notre physique.

Pourtant la beauté est purement personnelle et subjective. Ce qui va plaire à certains va déplaire à d’autres et inversement. Nous avons tous des complexes physiques. Pour apprendre à vous accepter, commencez par vous dire que même si vous n’êtes pas dans les goûts de certaines personnes, d’autres en revanche vont vous trouver très beau.

Ensuite, vous constaterez que votre corps change énormément avec l’âge. Il y a donc des aspects de votre corps qui vous déplaisent aujourd’hui mais qui vous plairont demain. L’adolescence est, par exemple, la période durant laquelle on complexe le plus sur notre physique. Pourtant, une fois adulte, notre corps et nos préoccupations sont totalement différents.

Au fond, qu’est-ce qui fait vraiment le charme de quelqu’un ? Au delà de son physique, c’est surtout sa façon d’être et sa personnalité. Aucune union ne peut fonctionner si elle est fondée uniquement sur le physique. Les autres remarqueront plus une personne souriante et bienveillante plutôt que quelques imperfections.

L’article Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces introduit la notion de cercle d’influence. Cela consiste à se concentrer uniquement sur les choses sur lesquelles nous pouvons avoir un impact et d’accepter le reste. Votre physique est tel qu’il est et vous ne pouvez rien y faire. Ne gaspillez donc pas votre énergie à complexer.

Pour aller plus loin, je vous invite à découvrir le livre Body Positive Attitude. Il contient du développement personnel ainsi que des conseils en nutrition et des exercices physiques avec comme mot d’ordre « Le bonheur ne dépend pas de votre corps, mais de la relation que vous entretenez avec lui. »

Body Positive attitude

Comment s’accepter et s’aimer : notre personnalité

Sommes-nous responsables de notre personnalité ? Avons-nous choisi d’être qui nous sommes ? Comment se connaître ? Comment s’accepter et s’aimer tels que nous sommes ?

Selon le site https://nospensees.fr, notre personnalité est la somme de notre tempérament et de notre caractère.

Le tempérament est quelque chose d’inné, c’est notre héritage biologique. Au contraire, notre caractère est le fruit de notre éducation, de nos expériences et de nos fréquentations. Il correspond à notre héritage culturel.

Ainsi, il semble que nous ne sommes pas responsables de notre personnalité. Il est donc possible que nous ne soyons pas en accord avec certains de nos traits de caractère. Vous souhaitez être moins timide, moins colérique, plus ordonné… ce sera un travail de longue haleine.

En effet, la personnalité n’est pas dichotomique, ce n’est pas tout ou rien. Il faut voir ça comme une progression sur un axe selon un extrême ou un autre. Notre article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces développe notamment le test MBTI pour découvrir les différents axes et les personnalités associées.

Changer prend donc du temps et de l’énergie. Il est possible de le faire en suivant une thérapie ou en commençant un travail sur soi même en profondeur (par la médiation, l’échange dans des groupes de paroles etc…).

S’accepter tel que l’on est, c’est vivre.

Maxalexis (mon dico poésie, 38 – 2010)

L’essentiel est de se connaître pour comprendre notre manière de réagir et apprendre à s’accepter. Ainsi, il sera possible d’éviter au maximum les situations dans lesquelles nous ne sommes pas à l’aise. De surcroît, plus vous vous connaîtrez et plus vous connaîtrez vos forces et vos faiblesses. Utilisez cela à votre avantage.

C’est grave d’être différent ?

Généralement nous avons du mal a accepter notre physique ou notre caractère lorsqu’il s’écarte d’une norme. D’où ces normes tirent t-elles leur origine ? Des médias, de la religion ou simplement d’une majorité ?

Absolument tout le monde est différent des standards établis. Personne n’est parfait, chacun est unique et c’est ce qui fait la richesse de notre monde.

Comment s’accepter et s’aimer avec nos différences ? Il suffit de comprendre ce qui vous différencie des autres et d’en faire une force. Vous vous trouvez maniaque ? Voyez comment Steve Jobs a fait la force d’Apple grâce à son souci du détail. Vous vous trouvez borné ? Voyez comment Elon Musk a révolutionné les industries automobile et de l’espace grâce à son obstination.

Découvrez cette vidéo très inspirante qui reprend le parcours d’Eminem. Comment a-t-il fait pour percer dans le monde du rap alors qu’il était tout l’inverse du stéréotype de ce domaine ? Un indice, c’est grâce à ses différences et non malgré elles 😉

www.youtube.com – Sonny Court

Changez vos accords avec vous même

J’ai lu récemment le célèbre livre de Don Miguel Ruiz, Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle :

Comment s'accepter et s'aimer - les quatre accords toltèques

Je ne souhaite pas vous le spoiler dans ce paragraphe. Vous pouvez retrouver l’analyse de ces quatre accords sur beaucoup de sites. De plus, vous pouvez vous plonger dans cette lecture sans appréhension, elle est en effet facile et rapide.

Il y a un fil conducteur très important dans cet ouvrage qui répond à la question comment s’accepter et s’aimer. Il s’agit de nos accords que nous passons avec nous même, ou en d’autres termes, du discours intérieur que nous avons.

Selon vous, que se passe t-il si vous vous dites constamment « je suis minable » ? Pensez-vous que cette pensée vous aide à développer votre confiance en vous ? Bien sûr que non, bien au contraire.

Ne sous-estimez pas les conséquences sur nos vies que peut avoir notre discours intérieur. Dans un premier temps, essayez de porter attention à ces phrases que vous vous dites afin de les identifier. Ensuite modifiez celles qui sont négatives par des phrases positives.

Apparemment, il faut une vingtaine de jours pour changer ou prendre une habitude. Forcez vous à vous répéter des phrases positives, changez vos accords avec vous même jusqu’à ce que vous les considériez comme vrais. Cet exercice banal aux premiers abords peut changer votre vie.

Pouvez-vous imaginer à quel point votre vie peut être modifiée si vous êtes persuadé que vous êtes extraordinaire et capable de tout ?

Pour cultiver cet état d’esprit, il est nécessaire que vous vous entouriez des bonnes personnes. Retenez que vos fréquentations doivent vous tirer vers le haut et non l’inverse.

Comment s’accepter et s’aimer simplement en laissant faire le temps ?

Vieillir ne présente pas que des désavantages. Si chaque période de la vie a ses charmes, il est indéniable que plus nous avançons dans les années et plus nous sommes en harmonie avec nous même.

Tout d’abord car en avançant dans les années, nous multiplions nos expériences. Nous nous connaissons de mieux en mieux et nous apprenons à être nous même. Nous nous assumons plus. Le regard des autres est moins pesant car nous y prêtons moins attention, ou du moins, nous savons le relativiser.

Nos attentes évoluent également. Pour reprendre le concept de la pyramide de Maslow, nous tendons plus à remplir le dernier besoin, celui de l’accomplissement de soi, plutôt que les besoins d’appartenance sociale. Ainsi, nous cherchons plus à réaliser ce que nous aimons plutôt que de faire ce que les autres aimeraient que l’on fasse.

Enfin, nous prenons conscience de la valeur et de la rareté du temps. Nous devenons un peu plus égoïste et plus centré sur notre propre bonheur. Nous savons apprécier les plaisirs de la vie et écarter les soucis inutiles.

Comment s'accepter et s'aimer - Clever Culture

Comment s’accepter et s’aimer ? Simplement en laissant faire le temps et en ayant confiance dans la vie.

Trompez votre esprit

Et si pour s’accepter et s’aimer il suffisait de réduire nos pensées négatives pour les remplacer par des pensées positives ? Nos humeurs proviennent de réactions chimiques dans notre cerveau. Alors, pourquoi ne pas forcer les humeurs positives ? Selon le site http://madame.lefigaro.fr, il est ainsi facile d’agir sur les hormones du bien être comme la sérotonine, l’endorphine, la dopamine, l’ocytocine ou encore la noradrénaline.

Sans surprise, certains aliments sont de véritables alliés pour notre bien être. Ainsi, privilégier les aliments riches en oméga 3, magnésium et vitamine B pour booster la production de sérotonine et de mélanine. Consommez du poulet, des poissons et des légumineuses (haricots secs, pois cassés…) pour retrouver la banane 😉

Ensuite, rien de tel qu’une bonne session de sport pour augmenter nos endorphines et diminuer notre cortisol (hormone du stress).

Pour être heureux, soyez social ! Le fait de voir des amis augmente notre taux de sérotonine (hormone de l’attachement et de la sécurité intérieure). Vous manquez d’ocytocine (hormone de l’empathie, de la confiance, de la générosité et de la sexualité) ? Un gros câlin de vingt secondes peut remédier à cela.

Enfin, restez motivé grâce à la dopamine. Il est possible d’en produire en sortant de votre zone de confort. Profitez de l’effet Coolidge, stimulation par la nouveauté, en voyageant, en testant de nouvelles activités ou en vous réorientant professionnellement (accompagné de Clever Culture bien sûr).

Références et mot de la fin

Vous êtes la seule personne qui va vivre toute votre vie avec vous même. Il est donc essentiel d’apprendre à vous accepter et à vous aimer. Sans quoi, votre vie peut vite devenir un enfer. Vous êtes quelqu’un d’unique et d’extraordinaire, c’est une vérité, il faut juste que vous appreniez à le croire.

Nous l’avons vu, le vivre ensemble est nécessaire à notre bonheur. Il est naturel de vouloir plaire et avoir l’approbation des autres. Cependant, il n’est pas possible de contrôler leurs pensées.

Pour s’accepter et s’aimer, il est nécessaire de se connaitre et de connaitre ses qualités et ses défauts. Il est également intéressant de comprendre les événements et les fréquentations qui ont forgé notre caractère. De cette connaissance, il est possible de transformer nos imperfections en force.

Et vous, comment avez-vous appris à vous accepter et à vous aimer ? Partagez votre expérience dans les commentaires.

Merci beaucoup d’avoir lu cet article. Si vous avez apprécié, merci de nous aider à faire vivre Clever Culture en partageant et en vous abonnant.

Les sources de cet article : https://www.promethee-devperso.comhttps://nospensees.frhttp://madame.lefigaro.frBody Positive AttitudeLes quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://www.mon-poeme.fr


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JB


Nous acceptons tout de celui qui nous aime ou nous admire parce que, de lui, nous pouvons accepter un blâme sans perdre cette confiance en nous-même, faute de laquelle la vie serait trop pénible. 

André Maurois ( Sentiments et coutumes – 1934)

Développement personnel

Sortir d’une Relation Toxique : comment faire et pourquoi c’est important ?

Comment et pourquoi sortir d’une relation toxique ? Si parfois des rencontres peuvent vous apporter énormément de choses, il y’en a d’autres qui peuvent faire de votre vie un enfer.

Avez-vous déjà croisé la route de personnes qui parviennent à plomber votre joie de vivre ? D’autres qui, petit à petit, construisent une relation de dominant et de dominé dans laquelle il faut tout faire pour satisfaire leurs désirs ?

Connaissez vous des personnes qui ne connaissent que des schémas de fonctionnement malsains (intolérance, violence..) et qui les transmettent à leur entourage ?

Lorsque certaines relations toxiques peuvent vous gâcher une journée, d’autres peuvent vous conduire jusqu’à la dépression.

Pour devenir le berger de sa vie, il faut avant tout cesser d’être le mouton de celle des autres.

Marina bougaieff

Alors, comment peut-on définir une relation toxique ? Comment apprendre à les reconnaître et comment faire pour s’en éloigner ? Clever Culture vous propose dans cet article de faire le tour de la question.

Bonne lecture 😉


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Définir une relation toxique

Dans cet article, une relation toxique sera définie comme une relation qui vous tire vers le bas. Tout simplement.

Il y’a bien sûr une différence entre votre grande tante qui est médisante avec sa voisine et votre collègue pervers narcissique qui se sert de votre détresse pour vous manipuler. Ces deux relations auront des impacts différents sur votre vie mais aucune ne vous apportera de positif.

Le problème de ces irritants, c’est qu’ils vous empêchent de vous focaliser sur les bonnes choses de votre quotidien. Ils vont ainsi grappiller doucement votre énergie et votre motivation. Plus vous fréquenterez de personnes toxiques et moins vous serez heureux.

Clever Culture - Sortir d'une relation toxique
Ne laissez pas les personnes toxiques affecter votre bonheur !

Une personne devient toxique pour les autres du moment où elle n’est pas en bons termes avec elle-même. Souvenez-vous en et servez-vous en pour repérer à l’avance des personnes toxiques.

Un schéma toxique est un schéma qui s’installe doucement. Selon le site https://www.leblogdesrapportshumains.fr, la gravité d’une relation toxique sera directement liée à l’investissement émotionnel de la victime. Elle découlera d’une accumulation et d’une augmentation de pressions psychologiques. Certaines personnes seront plus exposées aux conséquences d’une relation toxique que d’autres. Notre article Dépendance affective : la comprendre pour mieux en sortir développe une catégorie de ces personnes.

Une des premières étapes pour sortir d’une relation toxique est la prise de conscience. Plus cette dernière arrivera tôt et plus ce sera facile de rompre les liens. C’est la raison pour laquelle il est judicieux de considérer toutes les relations qui vous apportent du négatif comme des relations toxiques.

Les différents types de relations toxiques

Commencer par les cas faciles pour apprendre à sortir d’une relation toxique

Cette première catégorie intègre toutes les personnes avec lesquelles nous sommes très peu ou pas investis émotionnellement.

Parfois, c’est simplement une histoire d’alchimie et le courant ne passe pas. D’autres fois, il peut s’agir d’une personne qui a un projet de vie complètement différent du vôtre.

Si de surcroît, cette personne a un comportement toxique pour elle même et pour les autres, passez à autre chose sans vous poser de questions. En effet, la tâche sera facile sans attache émotionnelle et vous n’intégrerez pas dans votre vie des personnes nocives en plus.

Faites également confiance à votre instinct et au non verbal. Vous avez des doutes lors d’un premier rendez-vous galant ou lors d’un entretien d’embauche ? Fuyez.

Les relations toxiques au travail

La vie professionnelle doit être une source d’épanouissement.

De nos jours, l’accès à la formation et à l’information est acquis. Les réseaux permettent de mettre en relation l’offre et la demande. De ce fait, moyennant quelques efforts, il est possible de trouver un emploi dans lequel on s’accomplit. Dans cette optique, découvrez notre article sur Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces.

Ainsi, ne reproduisez pas un schéma encore trop présent dans nos entreprises : celui de la personne malheureuse dans son travail qui reste et qui impacte le moral de toute l’équipe. Car oui, une personne non épanouie dans son travail devient toxique pour ses collègues (et même pour la productivité de l’entreprise). Il est également de la responsabilité des managers d’identifier des signaux faibles pour agir sur le problème au plus tôt.

Outre cet aspect d’épanouissement, il se peut que vous rencontriez également des personnes manipulatrices dans votre entourage professionnel. Ne vous investissez pas trop auprès de ces dernières car vous risquez de développer une relation de dominant et de dominé qui ne peut que être toxique.

Voici une petite astuce : méfiez vous de l’excès de gentillesse ou de considération gratuite et rapide. C’est la technique d’approche préférée des manipulateurs.

Le couple

Si une relation de couple est toxique, elle peut avoir des répercussions graves à cause du niveau d’investissement émotionnel.

L’étape la plus difficile est la prise de conscience car la situation peut refléter un quotidien et donc une habitude.

Sortir d'une relation toxique avant que la violence s'installe

Le stade ultime est bien sûr la violence physique. Une personne violente est à fuir absolument. En effet, en plus de porter atteinte à votre intégrité physique, elle transmettra ce schéma de violence à vos enfants.

Ensuite, il y’a le harcèlement moral. Si votre conjoint vous dénigre, vous rabaisse ou vous humilie, vous êtes dans une relation toxique.

Enfin, selon le site https://www.huffingtonpost.fr, un couple trop fusionnel représente une relation toxique. En effet, ce type de comportement reflète un manque d’identité propre car provenant du doute et de la peur de la séparation. La conséquence est que ces personnes n’auront pas de loisirs, de centres d’intérêt ou même d’opinions propres.

La famille

« On choisit ses amis mais on ne choisit pas sa famille. » Ce vieil adage traduit le fait que la famille est l’environnement qui contient le plus de relations toxiques.

Lorsqu’un proche est toxique, l’ambiguïté provient du fait que ce dernier, par son rôle , est une personne qui ne devrait pas nous faire de mal, au contraire. De plus, il peut être difficile de sortir d’une relation toxique lorsqu’elle touche la famille en raison de notre rôle dans cette dernière.

Le site https://nospensees.fr définit deux types de familles : les rigides et les souples. Il met en avant le fait que les relations toxiques sont surtout présentes dans la première catégorie. Ce fait découle d’une utilisation parfois excessive du pouvoir qui peut empêcher la libre expression des sentiments et des opinions.

Le problème des relations familiales toxiques est le schéma transmis aux enfants. En effet, un enfant qui grandit dans un environnement malsain va intégrer ce fonctionnement comme normal. Il va plus tard reproduire ce dernier. Une vidéo d’Anthony Nevo approfondit ce sujet avec brio :

Source : www.youtube.fr – VieDeDingue Anthony Nevo

Comment certaines personnes deviennent toxiques ?

Les personnes malheureuses

Comme évoqué plus haut, une personne devient toxique du moment où elle n’est pas en accord avec elle même.

En effet, comment réussir à procurer du bonheur aux autres lorsqu’on se trouve soit même en situation de malheur ou de détresse ?

Très souvent, les personnes malheureuses sont bloquées dans leur situation et ne voient aucune issue. Elles sont les victimes de leurs propres pensées limitantes.

Tout le monde traverse des hauts et des bas et chacun réagit différemment face à l’adversité. Alors, pourquoi ne pas devenir une personne qui tire les autres vers le haut en essayant d’aider nos proches parfois bloqués. Découvrez pour cela des conseils dans notre article : Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces

Les manipulateurs, les sadiques etc…

Non, nous ne naissons pas mauvais et je ne pense pas que nous le devenions volontairement. Il y’a plusieurs comportements toxiques pour les autres. Ces derniers ont cependant des origines différentes.

Avant de développer des exemples et de rendre inconsciemment responsable certaines personnes de nos malheurs, je souhaite attirer votre attention sur l’effet miroir. En effet, sans nous en rendre compte, l’autre est souvent le révélateur de nos faiblesses, de nos peurs et de nos angoisses. Nous pouvons ainsi mal vivre une situation tout à fait normale car notre interlocuteur nous renvoie à nos propres démons à son insu. Réfléchissez à cela en repensant à une situation récente inconfortable pour vous. Quelle était la vraie cause de cet inconfort, vous ou votre interlocuteur ?

Les personnes que l’on côtoie sont le reflet de ce que l’on est.

Alexandre Lucas

Ensuite, il existe malheureusement des personnes dont le comportement est toxique pour les autres. Nous pouvons ainsi évoquer le cas d’un sadique qui va prendre du plaisir à faire souffrir les autres mentalement ou physiquement. Selon le psychologue Lise Fabre « …la névrose des sadiques est caractérisée entre autre par le besoin de contrôle…. la pulsion de mort est intimement liée à la pulsion sexuelle... ». Le site https://www.medisite.fr évoque les sadiques comme des personnes très angoissées. Ainsi, pour ne pas avoir l’impression d’être faible, ces derniers vont s’assurer de leur supériorité en blessant les autres.

Aujourd’hui, nous parlons régulièrement des profils des manipulateurs et des pervers narcissiques lorsque l’on évoque les personnalités toxiques. Pour ces derniers, le site https://www.lexpress.fr évoque l’origine du phénomène dans l’enfance. Les victimes sont des enfants pour qui le besoin relationnel d’écoute n’a pas été rempli par les parents. Ces derniers ont alors inconsciemment séparé cette image négative de leurs parents de l’image positive qu’ils souhaitent garder. Ce fonctionnement psychique dissocié se maintient à l’age adulte et ces personnes sont alors incapables de se remettre en question. Ils vont fonctionner en alternant deux types de comportements et de discours. Le côté charmeur pour reproduire l’approbation des autres puis le côté destructeur qui duplique ce qu’ils ont dû vivre.

Clever Culture - Personnes toxiques
Charmeur le jour, destructeur la nuit.

Les personnes formatées

Que sommes nous au fond ? Simplement des Hommes éduqués par des Hommes eux mêmes éduqués par des Hommes. Notre façon de pensée et notre comportement découlent de notre éducation, de notre société et de notre parcours.

Avez-vous un trait de caractère que vous souhaitez changer ? Pourquoi souhaitez-vous le changer ? Nous prenons conscience de nos défauts grâce aux autres ou grâce à la culture. Sans ces éléments extérieurs, nous trouvons généralement notre comportement normal car il s’est bâti en souhaitant imiter (ou ne surtout pas imiter) nos modèles.

Ainsi, si vous rencontrez une personne toxique à vos yeux car trop arrêtée sur ses idées, il est fort probable que personne n’a jamais proposé à cette dernière une alternative viable.

Si vous souhaitez aller plus loin dans la connaissance des différentes personnes toxiques. Le livre Je résiste aux personnalités toxiques (et autres casse-pieds) aborde le sujet de manière ludique et accessible.

Pourquoi sortir d’une relation toxique ?

Nous rencontrons donc des personnes toxiques dans nos différents milieux et ces dernières peuvent prendre différentes formes. Mais alors, pourquoi est t-il nécessaire de sortir d’une relation toxique ? Quelles sont les conséquences qu’elle peut avoir ?

La baisse de moral et d’énergie

Côtoyer une personne toxique va impacter votre moral et votre joie de vivre. Cet effet sera accru si vous faites partie de la catégorie des hyperempathiques émotionnels (personnes qui perçoivent et ressentent les émotions tristes ou joyeuses).

Pourquoi sortir d'une relation toxique ?

D’une manière générale, vous ne sortirez pas grandi d’un moment passé en mauvaise compagnie. De plus, cette sensation sera amplifiée si vous entrez dans le jeu de la personne toxique (être médisant envers autrui, vous positionnez en victime… ).

Maximisez vos contacts avec des personnes qui vous tirent vers le haut et avec lesquelles vous vous sentez épanoui. Votre augmenterez ainsi votre capital bonheur 😉

Sortir d’une relation toxique avant de perdre confiance en vous

Plus vous multipliez les mauvaises expériences et plus vous serez susceptible de perdre confiance en vous. Parfois, à force de fréquenter des personnes toxiques, on peut penser que certains problèmes viennent de nous (c’est d’ailleurs un de leurs objectifs).

Si vous êtes la victime d’un manipulateur ou d’un sadique, ces derniers s’efforceront de vous blesser ou de vous rabaisser car c’est leur fonctionnement. Selon votre investissement émotionnel, il est possible que vous ne parveniez pas à prendre le recul nécessaire pour analyser objectivement la situation.

Si nous sommes contraints, à chaque instant, de contempler ou d’entendre parler d’événements horribles, ce flot ininterrompu d’impressions détestables privera même les plus humains d’entre nous de tout respect pour l’humanité.

Cicéron

La dépression

La dépression est une maladie mentale qui peut survenir suite à des situations de stress chroniques. Ainsi, la dépression peut être la conséquence d’une personne toxique qui vous affecte au quotidien.

En consultant votre fort intérieur, il est possible d’identifier la source de vos maux. Gardez en tête qu’il n’est ni sain ni normal de subir des agressions de votre entourage proche ou professionnel.

Vous vous sentez démotivé, plus rien ne vous fait envie… Ces symptômes qui persistent peuvent être les précurseurs d’une dépression. Ils sont une sonnette d’alarme qui doivent vous amener à réfléchir à quelle cause ils sont rattachés.

Comment sortir d’une relation toxique ?

Prise de conscience

Comme souvent, la prise de conscience est la première étape nécessaire dans la résolution du problème.

Prenez une feuille de papier et séparez la en deux colonnes. Dans le première, inscrivez vos problèmes, vos tourments et essayez d’en trouver la cause. Dans la seconde, inscrivez les noms des dix personnes que vous côtoyez le plus et annotez les avec un plus ou un moins. Le plus signifie que cette personne vous tire vers le haut et le moins qu’elle ne vous apporte rien ou vous tire vers le bas.

Toute graine plantée dans le sol de l’esprit prend racine, grandit, et tôt ou tard se transforme en actes porteurs d’occasions et de circonstances.

james allen

Enfin, créez un lien entre la première et la deuxième colonne. Est-ce que dans les dix personnes que vous côtoyez le plus, certaines sont la cause de vos problèmes ? Si oui, essayez de comprendre pourquoi.

Sortir d’une relation toxique grâce à la parole

Très souvent, les gens n’ont pas conscience qu’ils peuvent avoir un comportement qui vous affecte. Si vous souhaitez sortir d’une relation toxique, commencez par en discuter avec la personne concernée. Un simple déclic peut grandement améliorer les choses. A l’inverse, une relation basée sur des non-dits deviendra vite toxique.

Cette communication est nécessaire au sein de votre travail. En effet, dans votre milieu professionnel et contrairement à votre milieu familial, vous êtes amené à côtoyer des personnes qui n’ont pas du tout la même vision que vous (différence de culture, d’éducation…). Ces discussions constructives sont l’occasion de mettre en avant des irritants pour vous qui semblent peut être anodins aux yeux de vos collègues.

Si la personne toxique est un proche et qu’elle tente de retourner la situation contre vous, expliquez lui que vous souffrez de cette relation et que maltraitance ne s’accorde pas avec bienveillance.

Couper les ponts pour sortir d’une relation toxique

Couper les ponts… ce concept semble toujours facile sur le papier mais dans la pratique c’est une autre histoire.

Il peut être facile de ne plus côtoyer certains amis ou certains membres éloignés de la famille. N’hésitez pas à couper ces liens faciles à rompre, ils vous prennent plus d’énergie et de temps qu’ils ne vous apportent en retour. Expliquez alors simplement les choses « Je dois décliner ton invitation, nous n’avons actuellement pas les mêmes priorités et il me faut me concentrer sur d’autres projets. »

En revanche, il est possible que vous ayez atteint un point de non retour avec un proche. La séparation sera plus difficile à cause de l’investissement émotionnel et des autres proches affectés (comme les enfants par exemple). Assurez vous d’être soutenu pour ne pas traverser cette épreuve seul. Après la séparation, vous éprouverez un sentiment de liberté mais vous serez également déboussolé car il vous faudra prendre des nouveaux repères et des nouvelles habitudes.

Le livre « Rédigez et résolvez votre formule du bonheur » décrit le bonheur quotidien comme la succession de bons moments. Ces moments se construisent et cela passe par la suppression ou l’amélioration des mauvais moments. Parfois, il vous faudra être un peu égoïste et écouter votre petite voix intérieure pour trouver votre bonheur.

Références et mot de la fin

Parfois, certaines personnes sont toxiques pour les autres sans s’en rendre compte. Sans le vouloir, ces dernières vont impacter négativement leur entourage. Elles risquent ainsi de s’isoler sans en comprendre la raison. Si vous détectez ces situations autour de vous, la meilleure solution est d’être proactif en initiant un dialogue bienveillant. N’oubliez pas, pour ne pas devenir vous même toxique, soyez de ceux qui tirent les autres vers le haut.

Faites attention et protégez vos enfants. Nos bambins naissent innocents et ne font que reproduire nos modes de fonctionnement. Cela peut être un bon argument pour essayer de s’améliorer et d’essayer de voir la vie autrement. Les générations d’avant ont la responsabilité des générations suivantes. Comme les chiens ne font pas des chats, la connerie n’entraîne pas l’intelligence.

Sortir d'une relation toxique pour protéger nos enfants
Protégez vos enfants !

Dans des cas plus rares, il est possible de devenir la victime d’un sadique ou d’un manipulateur. Suivant l’investissement émotionnel et la relation avec ce dernier, il peut être très difficile de sortir de cette relation toxique. Plus nous avons de vécu et plus nous apprenons à nous connaitre et à nous écouter. Le mélange de plusieurs éléments peut provoquer le déclic nécessaire pour sortir de l’emprise d’une de ces personnes. La prise de conscience est le premier de ces éléments. Si vous vous sentez perdu en lisant ces lignes, sachez qu’il y’aura toujours un proche pour vous soutenir et que la loi protège les victimes. Il n’est pas normal d’être dénigré, rabaissé, humilié ou même frappé ! Aucune de ces situations ne doit être acceptée.

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article. J’espère qu’il a pu répondre aux questions que vous vous posiez sur les relations toxiques.

Vous souhaitez apporter votre témoignage ou un élément supplémentaire ? L’espace des commentaires vous est ouvert.

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Les sources de cet article :  https://www.leblogdesrapportshumains.frhttps://www.huffingtonpost.frhttps://nospensees.frhttps://www.medisite.frhttps://www.lexpress.fr

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  https://www.evolution-101.com


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Celui qui suit la foule n’ira jamais plus loin que la foule qu’il suit. Celui qui marche seul peut parfois atteindre des lieux que personne n’a jamais atteints !

Albert Einstein

Développement personnel

Vivre l’instant présent : est-ce nécessaire et comment y arriver ?

Comment vivre l’instant présent ? Pourquoi nous posons-nous cette question ?

C’est vrai, aujourd’hui tout va très vite, l’information, le transport, l’évolution… et même la vie.

Les progrès de nos sociétés nous ont permis de résoudre beaucoup de nos problèmes. Cependant et malgré toutes les avancées technologiques, l’humanité continuera à se poser des questions existentielles.

Quel est mon rôle ? Comment me faire accepter tel que je suis ? Comment m’accepter tel que je suis ? etc…

Plus notre environnement devient complexe et moins les réponses à ces questions sont évidentes.

Nous avons tous la nostalgie de notre enfance, la nostalgie de la simplicité. C’était mieux avant, qu’est-ce que qui c’est passé ? Pourquoi ai-je choisi cette voie qui ne m’épanouit pas ? Pourquoi la vie m’a-t-elle enlevé cette personne ?

Dans le même temps, nous pensons à notre futur et à comment construire un bel avenir à nos proches et à nous. Que vais-je faire plus tard ? Où vais-je vivre et avec qui ? Comment être heureux ? Nous aspirons tous au bonheur et nous nous sommes tous lancés dans une quête interne pour des lendemains meilleurs.

Cela fait beaucoup de questions et beaucoup de réponses à trouver. Mais surtout, toutes ces préoccupations nous détournent du moment présent. Nous sommes ainsi souvent déconnectés de l’instant que nous vivons et perdus dans les gouffres de nos doutes.

On passe le présent à abattre le passé pour construire l’avenir. 

pierre-jules stahlo (les pensées et réflexions diverses)

Comment apprécier le positif du moment ? Est-ce nécessaire ? Clever Culture est un site dédié à votre bien être. Nous allons donc développer toutes ces questions et essayer de comprendre pourquoi et comment vivre l’instant présent.

Bonne lecture 😉


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Comment vivre l’instant présent ? Le paradoxe de la question

Que signifie vivre l’instant présent ? Cette question a déjà fait couler beaucoup d’encre car elle représente un paradoxe.

Souvenez-vous du célèbre « je pense donc je suis » de Descartes. Cette citation appartient à la philosophie du Cogito (je pense en latin) qui décrit que les pensées qui partent de la conscience immédiate représente pour la pensée elle même une vérité première et apodictique. Source : la-philosophie.com

Donc le fait de penser dans le moment présent nous fait exister dans l’instant.

Cependant (et c’est probablement votre cas si vous lisez cet article), nous avons souvent du mal à être connecté et à vivre pleinement cet instant présent. Nous ressassons soit le passé ou nous nous projetons déjà dans le futur.

Vivre l'instant présent

Et c’est là tout le paradoxe, j’existe et je pense dans le présent mais je vis et ressens un instant passé ou futur.

Est-ce un mal ?

Nous avons une mémoire qui nous permet d’analyser les situations passées ainsi que les sentiments qui y sont associés. Cet outil nous indique les résultats probables de certaines actions. Nous adapterons donc ces dernières pour qu’elles soient en adéquation avec ce que nous désirons ressentir. C’est cette formidable capacité qui nous a permis d’évoluer.

En parallèle, nous réfléchissons au futur et aux situations que nous allons rencontrer. Ces pensées nous servent à anticiper de potentiels problèmes. Nous agissons donc dans le présent pour assurer notre futur. Je fais les courses pour avoir à manger demain, je travaille pour continuer à me loger le mois prochain, je passe un diplôme pour exercer le métier de mes rêves…

Analyser le passé et anticiper le futur semble être primordial. Le problème se pose lorsque le présent est totalement oublié. Il peut survenir un sentiment de mal être que l’on associe au ressenti d’être un spectateur de sa vie et non un acteur.

Vivre l’instant présent dans le passé

Les remords et les regrets

Il y’a plusieurs éléments qui peuvent faire que nous ruminons le passé, encore et encore.

Ces éléments s’appuient généralement sur des sentiments de regrets et de remords. Le regret représente un désir non réalisé ou un plaisir terminé suite à un changement dans l’équation. Le remord découle d’une action que nous avons faites et que nous regrettons (violence, colère, rupture…).

Vivre l'instant présent

Les deux sont associés à la tristesse et au passé. Par définition, ils nous empêchent donc d’être heureux dans le présent. C’est comme le deuil d’un bonheur passé que nous n’arrivons pas à faire.

La nostalgie

Le sentiment qui naît de cela est la nostalgie.

Je ferme parfois les yeux et me remémore un stade de foot enneigé éclairé par des projecteurs. Je me revois gamin évoluant avec mon copain sur cet espace de jeu immense qui offre de très nombreuses perceptives.

Mais qu’est ce qui me manque vraiment au fond ? La neige ? Un ami ? Un stade ? Ou plutôt l’insouciance de l’enfance et une expérience de vie pas suffisamment longue pour ressasser le passé ?

Les choix passés VS vivre l’instant présent

Parfois nous regardons autour de nous et nous voyons les personnes avec qui nous partageons notre vie, notre amour, nos amis, nos enfants, nos collègues… Nous essayons de prendre du recul et nous nous demandons quels sont nos choix passés qui nous ont conduit ici.

Les jours de verre à moitié vide nous voyons surtout les éléments présents qui nous déplaisent. Alors, au lieu de vivre l’instant présent, nous ruminons sur ce que nous qualifions de « mauvais choix passés ». S’en vient ensuite les regrets d’avoir empruntés certains chemins.

Notre capacité d’évolution nous pousse alors à analyser notre cheminement mental de l’époque. Nous apprenons de nos erreurs et c’est une bonne chose. Cependant, ce n’est pas parce qu’on sait ce qu’il ne faut pas faire qu’on sait ce qu’il faut faire.

Cela peut nous amener à douter de nos actions présentes et à les ressasser par la suite. Était-ce vraiment la bonne réaction, le bon choix ? Le passé s’immisce à nouveau et nous empêche de vivre l’instant présent.

Les blessures non cicatrisées

L’Homme a une formidable capacité à rebondir. Il est vrai que souvent, le temps adoucit nos blessures. Cependant, il se peut que nous vivons certains traumatismes dont nous n’arrivons pas à nous remettre.

Ces derniers peuvent être véritablement problématiques pour nous défaire du passé et pouvoir vivre l’instant présent. Ils génèrent surtout d’autres pathologies plus problématiques (dépression, anxiété, addiction…).

Ces pathologies se soignent avec un professionnel. Néanmoins et comme pour tout, il faut préalablement prendre conscience et accepter nos maux. Cela est détaillé dans notre article : Dépendance affective : la comprendre pour mieux en sortir.

Vivre l’instant présent dans le futur

Demain c’est loin

Avez-vous tendance à être constamment dans la projection d’un futur proche ? Vivement ce week-end. On est déjà dimanche, demain rebelote. Vivement que j’aille me coucher…

C’est personnellement un état d’esprit qui m’empêche de vivre l’instant présent. J’ai effectivement toujours tendance à penser à l’instant d’après et à me dire « vivement que cela arrive » ou l’inverse.

En y réfléchissant, cette attitude me permet peut être de me rassurer. En effet, la concrétisation de mon futur très proche est généralement semblable à sa prévision.

Le présent offre de grandes jouissances à l’Homme par le souvenir et l’espérance.

johann david wyss (le robinson suisse)

Cependant, je concède volontiers que c’est un état d’esprit plus handicapant que rassurant. Lorsque je pense au week-end lors de mes journées de travail, elles se rallongent naturellement. A l’inverse, je déteste jouer avec mes enfants le dimanche et avoir une partie de mon esprit prise par le travail du lendemain.

Ne pas vivre l’instant présent car demain ce sera mieux

Ce raisonnement représente l’exact opposé de la philosophie du Carpe diem.

Nous avons tous des projets et tant mieux, c’est ce qui nous permet de nous accomplir et de nous épanouir. Un Homme sans projet et sans espoir est un Homme qui se consume.

Cependant, attendre en permanence l’accomplissement d’un objectif nous empêche de vivre l’instant présent. Dans le développement personnel, il est d’usage d’admettre que le chemin est plus important que la destination.

En revanche, le chemin est souvent semé d’embûches et d’imprévus. Ainsi, le fait de garder en tête notre destination nous permet souvent de rester persévérant et motivé.

L’idéal pour avancer sereinement serait donc de trouver le bon équilibre entre profiter de l’instant présent et se projeter dans nos objectifs.

Demain n’existe pas

Un article de https://www.huffingtonpost.fr définit le futur comme un enchaînement imprévisible de milliards de facteurs combinés.

De cela peut naître l’angoisse de ne rien contrôler et peut à nouveau représenter un élément qui nous empêche de vivre l’instant présent.

C’est vrai, nous travaillons dur pour nous construire une retraite et assurer un bel avenir à nos enfants. Si tout se passe comme prévu, tout le monde aura une belle vie.

Cependant rien ne se passe jamais comme prévu. Une putain de maladie peut pointer le bout de son nez, certains pays placent des tarés au pouvoir et cela peut représenter une menace pour la paix, un fanatique décide de se faire exploser au supermarché, l’environnement s’emballe….

Nous continuons cependant à envisager que le pire n’arrivera pas et avançons dans notre vie avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

Le « Lâcher prise », une attitude d’ouverture aux éléments de la vie, peut représenter une solution contre cette angoisse. Elle consiste à différencier notre cercle d’influence et notre cercle des préoccupations et à ne se préoccuper que du premier. Notre article sur Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces développe cet aspect.

Redécouvrez une scène culte du film Fight Club sur le « lâcher prise » :

Source : www.youtube.com – Fight Club de David Fincher

La peur de la mort, une ultime angoisse pour ne pas vivre l’instant présent

La peur de la mort, en voila une angoisse qui peut nous empêcher de vivre l’instant présent.

Selon https://www.psychologies.com, c’est environ vers 7 ans que l’idée de la mort devient active. Cela fait partie du développement normal de l’enfant. Avant cela, pour un petit, mourir c’est vivre autrement, dans un autre endroit duquel nous pouvons revenir.

L’Homme est la seule espèce a avoir conscience de sa propre fin. Cette angoisse de la mort nous est donc propre.

Est-ce qu’à un moment de notre vie nous acceptons notre condition de mortel de manière sereine ? Je ne sais pas. J’ai pour l’instant seulement constaté qu’avec les années, la mort passe de concept à réalité. En effet, des proches disparaissent frappés par la vieillesse, la maladie ou un accident. Notre propre mort devient un scénario possible.

La plus grande des angoisses vient bien sûr de l’après. Comment réussir à se représenter notre mort à partir de notre seule expérience : la vie ?

La peur de la mort - Clever Culture

La peur de la mort est une peur normale. Cependant, en psychanalyse, lorsque cette peur devient quelque chose de pathologique, cela représente des conflits psychiques non résolus. Une thérapie devient nécessaire.

Vivre dans l’instant présent

Arrêter le temps pour vivre l’instant présent

Si l’on synthétise le tout, pour vivre l’instant présent, il est nécessaire de faire abstraction de nos ressentis passés et de nos angoisses futures.

Vivre l’instant présent signifie accepter le moment actuel, bon ou mauvais. Cela signifie également ressentir et profiter des bruits, des odeurs et des sensations sans chercher à s’évader.

Profiter de l’instant, nous l’avons tous fait, de manière inconsciente ou pas. De plus, il est intéressant d’observer que lorsque nous repensons à ces moments, nous oublions tout le contexte.

Pour illustrer cela, revivez une scène de bonheur de votre enfance. Par exemple une partie de football ou la construction d’une cabane. Vous souvenez-vous de l’avant et de l’après ? Non, le temps et le monde semblent s’être arrêtés autour de votre souvenir. C’est la magie de l’insouciance. Malheureusement, dans notre vie d’adulte, nous parvenons difficilement à dissocier les moments que nous vivons, des contraintes et du rythme de nos journées.

Etre heureux dans nos problèmes

Nous avons tous des problèmes. Du moins, nous nous inventons tous des problèmes à résoudre. Cela fait partie de notre nature.

Le fait est que c’est notre perception qui identifie un élément comme problématique ou non. Notre vie est la conséquence de nos actions passées. Nous avons donc choisi les problèmes que nous avons aujourd’hui.

Par exemple, vous êtes salarié, vous avez choisi d’être sous l’autorité de quelqu’un et d’être contraint par des horaires. Vous êtres entrepreneur, vous avez choisi la fluctuation de votre salaire et la gestion des clients mécontents.

Vos problèmes vous empêchent de profiter et de vivre l’instant présent ? Et si vous envisagiez que le bonheur consiste à résoudre des problèmes que vous vous êtes créés ?

Pour aller plus loin, découvrez notre ebook Rédigez et résolvez votre formule du bonheur ! Il vous propose une méthode pour définir et atteindre des objectifs ambitieux dans les différents aspects de votre vie.

Vivre uniquement l’instant présent ?

Je n’ai malheureusement pas la chance d’appartenir à la catégorie des personnes qui sont en mesure de vivre simplement leur vie sans se soucier du passé ou du futur.

J’ai des amis très proches qui semblent savoir le faire. Pour eux, rien n’est prévu, peu de choses sont anticipées. Cela ne les angoisse pas, les choses se font quand même. Ils ont cependant parfois rencontré des mauvaises surprises.

En conséquence, et comme pour beaucoup d’autres choses, j’ai envie de penser que l’idéal est une approche modérée.

Vivre l'instant présent

Se souvenir parfois du passé et sourire en repensant à un bon moment. Ne pas oublier ceux qui sont partis et transformer le deuil en une gratitude d’avoir connu ces gens. Avoir appris des mauvaises expériences et être plus fort aujourd’hui.

Imaginer ce que l’on souhaite pour le futur et établir des actions en conséquence dans le présent. Mettre ses proches à l’abri du besoin en anticipant certains imprévus. Accepter de ne pas tout contrôler et que la vie réserve des surprises.

Savoir vivre dans le présent lorsque c’est nécessaire et oublier un peu nos contraintes. Identifier la beauté de ce qui nous entoure, la richesse de nos proches et en profiter. Relativiser nos problèmes car c’est notre « nous passé » qui les a choisi.

Comment vivre l’instant présent : quelques astuces

S’occuper pour vivre pleinement l’instant présent

Si j’ai bien constaté une chose c’est que l’on est pleinement dans l’instant présent lorsqu’on réalise une activité qui prend toute notre attention.

En effet, le fait de focaliser toute notre attention sur ce que nous faisons empêche notre esprit de vagabonder. De plus, si c’est quelque chose que nous aimons faire, c’est d’autant plus profitable.

Donc, si vous aimez lire, écrire, bricoler, jardiner ou autre et que vous avez besoin de vous reconnecter avec l’instant présent, faites vous simplement plaisir 😉

Qu’est-ce que le présent ? Tous nos maux sont des craintes ou des regrets, toutes nos joies, des souvenirs ou des espérances.

henri boucher (les pensées, maximes et réflexions)

Porter de l’attention aux autres

Ensuite, j’aime bien l’idée proposée par le site les-defis-des-filles-zen.com : vivre l’instant présent en se concentrant sur les autres.

Il est vrai qu’oublier un peu notre histoire et nos tourments en focalisant notre attention sur nos proches ne peut être qu’une approche profitable à tous.

C’est également l’occasion de développer vos capacités d’écoute. Vous trouverez quelques astuces dans notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

Se concentrer sur les sensations

Comme évoqué dans un précédent paragraphe, vivre l’instant présent signifie également porter attention à notre environnement et à nos sensations.

L’idée est toujours d’occuper notre esprit pour ne pas que des pensées négatives s’installent. Une autre astuce consiste donc à se concentrer sur nos sensations physiques.

Par exemple l’odeur de la pluie, la douceur de l’herbe sous vos pieds, la voix rassurante d’un proche dans la pièce d’à côté etc…

La méditation

Pour savoir vivre l’instant présent, il est essentiel de savoir prendre du temps pour soi et de s’octroyer quelques pauses.

Une pensée vous obsède ? Mettez vous au calme et analysez la. Essayez de comprendre pourquoi elle vous affecte tant. Cela peut permettre de la dédramatiser.

Profitez en pour prendre du recul sur les choses et de repenser à vos objectifs de vie. Ecoutez votre corps et vos sensations, détachez-vous un peu de votre vie infernale. En un mot : méditez.

Références et mot de la fin

Merci d’avoir lu cet article. J’espère qu’il vous aura aidé à améliorer votre quotidien.

Comme à chaque fois, avant de me lancer dans la rédaction d’un article, je me suis beaucoup renseigné sur le sujet. Cependant, j’ai inséré dans ce dernier beaucoup d’exemples et de ressentis personnels. Parfois, lorsqu’on écrit, c’est plus le cœur que la tête qui a envie de s’exprimer. J’espère ne pas avoir dénaturalisé le sujet avec cette approche.

Le temps passe vite tout comme notre vie. Nous traversons tous des épreuves et des difficultés, cela fait partie de notre existence. Il est important de les surmonter pour se construire la vie que nous voulons vivre mais il est plus important encore de ne pas en oublier de vivre l’instant présent.

Nous avons vu que les regrets pouvaient empoisonner notre quotidien. Pour finir cet article, j’ai simplement envie de vous inviter à passer au-dessus de ces derniers et de vos angoisses pour que, plus tard, le fait de ne pas avoir profité de votre vie ne devienne pas un regret de plus.

Vous utilisez d’autres astuces pour vivre pleinement l’instant présent ? Vous n’arrivez pas à le faire et cela vous empoisonne l’existence ? Exprimez-vous dans les commentaires 😉

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Les sources de cet article : la-philosophie.comhttps://www.huffingtonpost.frhttps://www.psychologies.comles-defis-des-filles-zen.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : www.mon-poeme.fr


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A bientôt et soyez heureux !

JB


Le présent est un éclair au milieu des ténèbres, c’est la minute qui n’était pas encore et qui déjà n’est plus ; le passé et l’avenir, c’est la nuit d’hier, la nuit d’aujourd’hui, et ces deux nuits sont éternelles. 

cécile fée (les maximes et pensées)

Réussir sa vie professionnelle

Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

Ecouter les autres, savons-nous encore le faire aujourd’hui ?

A quand remonte la dernière fois où vous avez réellement écouté quelqu’un ? Une écoute qui consiste à ne pas couper son interlocuteur, à être concentré sur ses mots et même à être en mesure de ressentir ses émotions.

A contrario, vous sentez vous vraiment écouté et compris lorsque vous vous exprimez ?

L’écoute sincère et constructive est quelque chose qui s’apprend et se travaille. Savoir écouter les autres est une qualité dont les bienfaits se ressentent sur votre vie personnelle et professionnelle.

Clever Culture vous accompagne dans votre savoir être. Découvrez dans cet article ce qu’est l’écoute, son importance et comment parvenir à écouter les autres activement.

Bonne lecture 😉


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Ecouter vraiment les autres, qu’est ce que cela signifie ?

Prise de conscience

Tous les jours, les hommes prononcent environ 7 000 mots et les femmes 20 000 (www.francetvinfo.fr ). Nous sommes une espèce sociale et dialoguer fait partie de notre quotidien.

Le dialogue est défini comme un échange. Cet échange est basé sur une réciprocité. Il doit aller dans les deux sens pour ne pas que quelqu’un soit lésé.

Lorsque vous parlez de quelque chose qui vous tient à cœur, vous souhaitez que votre interlocuteur comprenne et ressente vos émotions.

Cependant, lorsqu’une personne vous parle, comprenez-vous vraiment son opinion ou vous arrive t-il plus souvent de :

  • penser à autre chose
  • réfléchir à ce que vous allez répondre
  • ramener à vous ou à un élément de votre vie les paroles prononcées
  • l’interrompre
  • émettre un jugement
  • être curieux ou indiscret

Aujourd’hui, on ne sait plus parler car on ne sait plus écouter

jules renard

Vos interlocuteurs reproduisent généralement le même schéma. Ainsi, une discussion ressemble souvent à deux personnes qui parlent mais aucune qui écoute vraiment l’autre.

Que signifie écouter les autres ?

Le site www.reussirmavie.net définit l’écoute comme une démarche volontaire et active.

Ecouter les autres représente une action dans laquelle on décide de se rendre attentif et réceptif.

Ainsi, écouter les autres devient écouter, entendre et comprendre les autres.

Ecouter les autres - Clever Culture
Ecouter les autres, c’est être connecté avec eux

En effet, entre ce que je pense et :

  • ce que je veux dire
  • ce que je crois dire
  • ce que je dis
  • ce que vous croyez entendre
  • ce que vous voulez entendre
  • ce que vous entendez
  • ce que vous croyez comprendre
  • ce que vous voulez comprendre
  • ce que vous comprenez

Il y’a au moins neuf façons que nous ne nous comprenions pas.

Le psychologue Carl Roger a développé le concept de l’écoute active. Il définit cette dernière comme la capacité à écouter l’autre attentivement et de façon non directive.

L’objectif est d‘instaurer du respect, de la confiance et de montrer une empathie à son interlocuteur. Cela lui permet de s’exprimer sans crainte de jugement, sans pression et en toute liberté. (source : https://fr.wikipedia.org )

Carl Rogers - Clever Culture
Carl Rogers – Source : www.scienceshumaines.com

L’essentiel est de garder en tête que nous ne sommes pas des êtres logiques mais des êtres d’émotions.

Ainsi, savoir écouter serait être capable de capter les sentiments de notre interlocuteur au delà de ses mots sans émettre de jugement.

Pourquoi c’est important d’écouter les autres

Le besoin de parler

Sigmund Freud prétendait que tous nos actes sont provoqués par deux désirs fondamentaux : le désir sexuel et le désir d’être reconnu.

Ainsi, lorsque nous parlons et que nous sommes vraiment écoutés, nous nous sentons compris et importants. Nous comblons donc un de ces besoins fondamentaux.

Ensuite, la parole est le moyen d’expression de notre point de vue, de nos désirs et de nos sentiments. Lorsque nous parlons à quelqu’un, nous cherchons à établir un lien avec lui.

Selon Descartes, le langage est même la seule façon de sortir de l’isolement du Cogito : je sais que je ne suis pas le seul être pensant au monde parce que les autres parlent comme moi pour exprimer leurs pensées. Ainsi, la finalité de l’expression est la communication des consciences (source : www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie ).

Sachant que tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime, il est souhaitable de favoriser l’expression au-delà de l’émotion, ou du retentissement. Cette pratique permet d’éviter quelques somatisations, du stress et de l’angoisse.

Jacques salomé (oser travailler heureux : entre prendre et donner)

Il est enfin possible de classer la finalité de la parole dans diverses catégories :

  • Informative, la parole sert à décrire ou donner des informations
  • Expressive, le locuteur exprime ici son état, ses sentiments
  • Conative, le locuteur souhaite provoquer une réaction comme la réalisation d’une tâche (ordre) ou la persuasion (argumentaire)
  • Fonction métalinguistique, explication du langage lui même (grammaire, syntaxe…)
  • Élaboration de la pensée, la parole sert à illustrer des propos, énoncer et préciser une pensée
  • Etablissement de contacts pour établir un lien avant toute communication (excusez-moi… bonjour…. au fait….)
  • Action, parler sert ici à annoncer une action et à s’engager (oui je vais t’aider – je vais faire les courses…)
  • Créative, la parole a ici une fonction esthétique (poésie)

On constate donc que la parole traduit à la fois un besoin de reconnaissance et un besoin d’expression de notre conscience. Elle peut avoir différentes finalités. Dans tous les cas, si notre interlocuteur n’est pas réceptif à ce que l’on dit, notre parole est vaine.

Les bienfaits d’écouter les autres dans notre vie personnelle

Il y a de nombreux avantages à savoir écouter les autres au sein de notre cercle privé.

Tout d’abord, l’écoute est le plus puissant des outils pour créer et renforcer des liens. En effet, un excellent catalyseur pour gagner la sympathie de quelqu’un est de lui parler de ce qu’il aime le plus. L’écoute est le meilleur moyen d’accéder à cette information.

Parler est un besoin, écouter est un art.

goethe

Vous connaissez ce principe vieux comme le monde qu’il faut donner aux autres ce que nous souhaitons que les autres nous donnent, partout et tout le temps. Notre article sur la loi de l’attraction approfondie ce sujet.

Ainsi, il est vérifié que nous nous intéressons aux autres lorsqu’ils s’intéressent à nous. Vous voulez toucher le cœur d’un Homme ? Donnez lui l’impression d’être important et écouté. Valorisez ses passions et ses actions.

Ne croyez vous pas que plus d’une vie pourrait être changée si quelqu’un se donnait la peine de faire sentir aux autres leur importance ?

Ensuite l’écoute au sein du couple, de la famille et des amis permet d’instaurer un climat bienveillant. Souvenez-vous qu’écouter les autres signifie, entre autre, ne pas émettre de jugement ou de pression.

Trouvez dans votre entourage une personne qui sait vraiment vous écouter. Pensez au bien être que vous ressentez en sa présence. Vous pouvez être vous même et vous exprimer librement car vous savez qu’elle n’émet aucune pensée négative à votre encontre.

Ecouter les autres - Clever Culture
La bienveillance et la confiance

Enfin, l’écoute au sein de votre cercle privé permet de fortifier les liens et les sentiments. En effet, cette pratique développe votre compréhension des autres et permet ainsi de dédramatiser et d’atténuer les conflits.

Les bienfaits d’écouter les autres dans notre vie professionnelle

Savoir écouter les autres est une compétence précieuse dans le monde professionnel. Cette compétence fait partie du savoir être et est une marque de sagesse et d’humilité. Nous approfondissons ce sujet dans notre article sur la réussite au travail.

Tout d’abord, votre capacité d’écoute est un levier important pour observer, comprendre et apprendre. Trouvez des mentors et inspirez vous d’eux, apprenez à les écouter et à comprendre les mécanismes de leur réussite.

Puis, à l’instar des bienfaits de l’écoute dans votre cercle privé, le fait de savoir écouter les autres est un moyen d’éviter les conflits. Il est d’ailleurs plus facile de comprendre les irritants de nos collègues que ceux de nos proches. Effectivement, les sources de tensions au travail sont souvent les mêmes : manque de reconnaissance, de temps, de direction précise…

Ensuite, si vous exercez une profession dans laquelle il vous faut convaincre les autres, il vous faudra impérativement développer votre capacité d’écoute.

Les commerciaux par exemple l’ont bien compris. Il est impossible de vendre un produit/ une solution si l’on n’a pas identifié au préalable les problèmes de ses clients.

Posez des questions à vos interlocuteurs, soyez intéressé par les réponses et encouragez les à parler d’eux même. Faites cela sincèrement et vous bâtirez des collaborations solides.

Owen Young, un illustre homme d’affaire qui a renégocié le traité de Versailles en 1929 a dit : l’Homme qui peut se mettre à la place des autres, qui peut comprendre les mécanismes de leurs pensées, n’a pas à s’inquiéter de ce que l’avenir lui réserve.

Si vous êtes entrepreneur et que vous savez comprendre les besoins de vos clients, alors il y’a de grandes chances que votre entreprise connaisse le succès.

Comment écouter les autres

Savoir écouter les autres est donc une compétence qui se travaille. De plus, plus vous apprendrez à écouter et plus vous aimerez écouter.

Pour commencer, selon le site reussirlamour.com, l’écoute commence par le fait de se rendre pleinement disponible pour son interlocuteur. Montrez que vous êtes attentif en cessant votre activité et en soutenant votre interlocuteur du regard.

Prononcez également et régulièrement des mots pour lui indiquer que vous suivez le fil de ce qu’il vous dit (ok, d’accord, c’est vrai ? ….)

Ensuite et pour reprendre le concept d’écoute active développé par Carl Rogers, écouter les autres signifie savoir instaurer un climat de confiance. Il s’agit de savoir se refréner et faire disparaître tout jugement, influence, distraction et impassibilité.

Rappelez-vous à quel point vous aimez vous livrer en toute confiance à votre ami le plus proche. Faites de même aux autres et permettez leur de se livrer et de faire éclore le sentiment d’être aimé pour ce que l’on est.

Un autre outil puissant de l’écoute active est la reformulation. Le concept est de reprendre l’idée de votre interlocuteur avec vos propres mots. Cela permet de lui montrer que son message a bien été compris et entendu. De plus, cette reformulation est souvent un levier pour approfondir l’idée émise.

Vous n’êtes pas sans savoir que l’on retient plus ce que l’on voit que ce que l’on entend. Portez une attention particulière au langage non verbal de votre interlocuteur. Il en dit beaucoup plus que les paroles.

Il n’est pas nécessaire d’être un expert sur le sujet pour déceler les grandes émotions. C’est notamment le langage non verbal qui vous trahira si votre démarche n’est pas sincère envers quelqu’un.

Enfin, savoir écouter les autres signifie pouvoir se mettre à leur place et ressentir leurs émotions pour mieux les comprendre. Les personnes empathiques n’ont aucun mal à réaliser cet exercice. Pour les autres, je vous invite à travailler votre intelligence interpersonnelle (voir notre article sur l’orientation).

Pour conclure ce paragraphe en vidéo, découvrez le témoignage d’une personne qui accompagne des gens vivants dans la rue et pour qui l’écoute est un outil indispensable :

Source : www.youtube.com – La Cloche (très belle chaîne qui vient en aide au plus démunis)

Références et mot de la fin

Merci d’avoir lu cet article, j’espère qu’il vous a permis de découvrir de nouvelles connaissances sur l’écoute.

Clever Culture - Etre connecté

On a souvent tendance à démontrer le paradoxe de notre société. Une société dans laquelle nous sommes tous connectés les uns aux autres mais dans laquelle grandit un sentiment individualiste.

Nos technologies et notre confort prennent-ils le dessus sur les relations et notre rapport aux autres ? Il est sûr que la diversité de nos distractions d’aujourd’hui impacte le temps que l’on passe ensemble. Nous avons donc peut être moins l’occasion d’apprendre à écouter et à comprendre les autres.

Cependant, les personnes qui savent réellement écouter les autres sont riches d’un savoir être qui peut leur apporter énormément de positif. Pratiquez cet exercice d’écoute et redécouvrez vos proches sous un nouvel angle. Renforcez les liens de vos relations et découvrez la richesse enfuit dans chacune d’elle.

Et vous, vous sentez-vous écouté et compris au quotidien ? Prenez-vous le temps d’écouter les autres ? Avez-vous des techniques et des conseils particuliers sur ce sujet ? Parlez en dans les commentaires 😉

Si vous avez aimé, aidez-nous à faire vivre Clever Culture en vous abonnant et en partageant cet article.

Les sources de cet article : www.francetvinfo.frwww.reussirmavie.nethttps://fr.wikipedia.orgwww.ac-grenoble.fr/PhiloSophiereussirlamour.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  citation-celebre.leparisien.fr


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A bientôt et soyez heureux !

JB


Tout est écrit dans les sons. Le passé, le présent et le futur de l’Homme. Un Homme qui ne sait pas entendre ne peut écouter les conseils que la vie nous prodigue à chaque instant. Seul celui qui écoute le bruit du présent peut prendre la décision juste.

paulo coelho

Développement personnel

Dépendance affective : la comprendre pour mieux en sortir.

La dépendance affective est définie comme le fait de ne plus vivre pour soi mais pour autrui. Par manque de confiance en elle, une personne affectivement dépendante va s’effacer peu à peu afin de toujours chercher l’approbation des autres.

A priori, nous sommes tous concernés par la dépendance affective. Il y a bien sûr plusieurs niveaux dans cette pathologie. Les personnes concernées par son stade le plus avancé sont dans une souffrance permanente.

Comme toute pathologie, la dépendance affective n’est pas irréversible. Effectivement et comme souvent, la première étape vers la guérison est la prise de conscience et surtout la compréhension de ce maux.

Clever Culture vous accompagne dans votre bien-être. Découvrez dans cet article les différents types de dépendance affective, les signes pour la reconnaître et bien sûr des propositions pour en sortir.

Bonne lecture 😉


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Les trois types de dépendance affective

Définition

Pour bien comprendre la dépendance affective, il est nécessaire de connaitre son origine et les différentes formes qu’elle peut prendre.

La dépendance affective peut être représentée comme un lien d’attachement trop fort et de soumission aux autres. Elle reflète une peur d’abandon ou de rejet.

Selon http://sante.lefigaro.fr, les personnes affectivement dépendantes soit se considèrent comme des incapables et ont alors constamment besoin de l’approbation des autres, soit ne se sentent pas aimées et développent un sentiment d’insécurité affective.

Le site https://nospensees.fr définit la dépendance affective comme une sorte d’addiction. En effet, elle peut provoquer des épisodes de dépression et de forte anxiété chez les personnes qui en souffrent lorsqu’un lien est rompu.

Toujours selon https://nospensees.fr, la dépendance affective peut se classer en trois catégories :

La dépendance affective de la famille

Cette première catégorie trouve sa source au travers d’une forte anxiété qui se transmet des parents aux enfants. Le cocon familial représente alors une bulle protectrice face à la peur du monde extérieur.

Dans ce contexte, il peut être difficile de devenir autonome et de développer sa confiance en soi.

En effet, en voulant surprotéger les membres de sa famille, on ne les arme pas suffisamment contre les épreuves de la vie. La famille devient un élément rassurant mais dans lequel on est enfermé.

La dépendance affective du couple

Il s’agit du type de dépendance affective le plus répandu.

Cette dernière tire à nouveau sa source dans un manque de confiance en soi. En effet, les personnes concernées sont persuadées qu’elles sont incapables d’être autonomes.

Ainsi, le/la conjoint(e) va représenter un soutien indispensable à leur bien être. Il/elle va incarner le rôle du protecteur et de celui/celle qui donne un sens à la vie.

Clever Culture - Problème couple

Bien entendu, cette relation est nocive. Elle est fondée sur une base de dépendance qui ne permet pas l’épanouissement du couple sur le long terme. En effet, la relation deviendra rapidement une relation de dominant/dominé.

La dépendance affective du milieu social

Ce dernier type de dépendance se traduit par le besoin d’être reconnu dans les différents environnements dans lesquels nous évoluons.

Un sentiment de mal-être peut alors survenir lorsque nous ne nous sentons pas acceptés ou valorisés.

Enfin et toujours selon https://nospensees.fr, les individus souffrant de dépendances affectives peuvent renier leurs croyances et leurs valeurs afin de correspondre à l’image voulue par le milieu.

La dépendance de ceux que l’on méprise est la plus insupportable. 

madeleine de puisieux (les maximes, réflexions et pensées)

Analyse et conséquences de la dépendance affective

Analyse

Le premier point qui ressort du paragraphe ci-avant est que la dépendance affective semble principalement venir d’un manque de confiance en soi.

En effet, les personnes concernées par ce maux existent au travers d’un contexte ou d’une personne. Elles se retrouvent ainsi démunies et dans un mal être psychologique lorsque leur paradigme change.

Selon https://www.passeportsante.net/fr, la dépendance affective, comme beaucoup de pathologies, provient de l’enfance. Ainsi, les enfants qui ont reçu peu d’attention et/ou que l’on a cherché à responsabiliser trop tôt présentent un terrain propice à la dépendance affective. Ces derniers n’ont en effet pas appris à se mettre en avant et font passer les intérêts des autres avant les leurs.

Récemment, j’ai entendu lors d’une formation professionnelle, que 64% des démissions viennent d’un manque de reconnaissance. Ce besoin d’être valorisé touche donc une grande partie de la population.

Cependant, selon http://sante.lefigaro.fr, seulement 2% de la population serait touché par une dépendance affective problématique.

Ainsi, il est donc judicieux de prendre des pincettes et d’admettre que selon le contexte de chacun, nous sommes tous plus ou moins affectés par les trois types de dépendance affective.

L’essentiel est que cette pathologie n’affecte pas notre quotidien. Il est en effet, à mon sens et dans une certaine mesure, honorable de faire passer les intérêts d’autrui avant les siens.

Conséquences de la dépendance affective

Lorsqu’on se penche sur la définition et l’origine de la dépendance affective, on imagine rapidement ses conséquences.

Le site https://psychocoach.blog4ever.com pousse l’analyse un peu plus loin. Il définit en effet qu’une personne affectivement dépendante utilise inconsciemment autrui comme un objet pour combler ses propres manques et répondre à ses propres attentes.

Ainsi, les relations qui en découlent sont uniquement basées sur la soumission ou la domination.

La soumission va se traduire par le fait de ne pas dire non, de se laisser malmener/manipuler ou encore de se laisser critiquer.

La domination peut se traduire par une jalousie excessive, un rejet de la vie et de l’opinion d’autrui ou encore le rabaissement de l’autre à un simple objet.

La dépendance affective : une pathologie mentale
La dépendance affective : une pathologie mentale

Enfin et comme évoqué ci-avant, les personnes souffrant de dépendance affective seront fortement impactées par un rejet. Elles pourront ainsi être tristes si un ami ne prend pas de nouvelles, être déprimées si le partenaire se détache ou encore être perdu sans l’approbation de leur famille. Leurs réactions seront disproportionnées face au comportement d’un tiers.

Les signes de la dépendance affective

Comment savoir si l’on est concerné et dans quelle mesure ?

Le coach Alexandre Cormont propose six signes pour déceler la dépendance affective :

  • Le besoin d’être constamment rassuré par les autres et d’avoir leur approbation. Le besoin de rester en contact permanent avec autrui.
  • L’incapacité à organiser ou prévoir quelque chose seul. Cela ressemble souvent à de l’amour ou à la vie en société. Cependant, le problème se pose lorsqu’on oublie ses envies et ses besoins au profit de ceux d’autrui.
  • Le manque ressenti d’une personne en très peu de temps. Poussé à son paroxysme, ce manque peut se transformer en jalousie excessive.
  • La peur constante qu’un de nos proches mettent fin à la relation amoureuse ou d’amitié. Cette dernière traduit un sentiment de ne pas être mérité et peut nuire à une relation.
  • Certains éléments du passé vous empêchent d’aller de l’avant. Ainsi, vous pensez à des échecs dans vos relations passées et essayez de vous protéger dans le présent avec un comportement souvent inadapté.
  • Vous êtes soumis. Vous n’osez pas dire non et n’exprimez pas de contradiction même lorsque vos valeurs sont bafouées. Je vous invite à découvrir ces dernières grâce aux différents tests de personnalités.

A nouveau, il est possible que vous vous reconnaissiez dans un ou plusieurs de ces éléments sans que votre dépendance affective soit problématique. En effet, l’essentiel est que cela ne vous affecte pas ou n’affecte pas autrui dans une mesure déraisonnable.

Un peu de liberté donne à notre âme de l’élévation et de l’essor. Un peu de dépendance augmente la douceur des communications, elle est le lien qui forme les sociétés. 

François de Reynaud de montlosier (Les mystères de la vie humaine)

A contrario, si ces éléments vous parlent et ont un impact significatif sur votre quotidien, vous êtes peut être atteint de dépendance affective problématique. Cet article peut alors contribuer à la première étape de la solution : la prise de conscience et la compréhension. Je vous invite par la suite à faire appel à un professionnel de la santé pour assurer un suivi adéquat.

Les solutions pour sortir de la dépendance affective

L’approche du travail sur soi

Les étapes

Le coach Sadrino Mancinelli du site reussir-ses-relations.com propose deux étapes pour sortir de la dépendance affective :

  • La première est bien sûr de prendre conscience de la pathologie et de l’impact qu’a cette dernière dans votre vie. Une fois cette prise de conscience réalisée, il vous faudra modifier votre comportement et votre approche lorsqu’une situation problématique se présente. Bien entendu, vous éprouverez de la réticence à cela. Un thérapeute pourra vous accompagner en douceur vers ces changements.
  • La seconde étape est un travail d’introspection afin de cerner quels sont les besoins que vous comblez avec la dépendance affective. Il peut s’agir du besoin d’amour, de reconnaissance ou d’estime (correspondant aux besoins de Maslow). Il s’agit ensuite de réapprendre à vous respecter et à vous aimer pour modifier votre relation à vos besoins.

Les outils

Ces étapes ont pour finalité de faire comprendre que le sentiment d’incapacité est un ressenti et non une réalité. Pour aider à cela, il est possible d’utiliser plusieurs outils :

  • Le premier, avec l’aide d’un ami ou d’un thérapeute, est l’établissement de petits objectifs simples qui vous permettront d’augmenter votre confiance en vous. Par exemple, planifiez d’aller acheter un vêtement seul dans un magasin ou de réaliser seul un rendez-vous engageant (dans une banque ou une assurance).
  • Le second, pour vous aider dans votre introspection, est la tenue d’un journal de bord et la pratique de la méditation. Le journal vous permet de poser vos pensées par écrit et d’identifier les moments de bien-être et de mal-être. La méditation vous permet de vous reconnecter avec vous même, d’écouter votre corps et de diminuer votre stress.
  • Enfin, comme souvent lorsque des relations sont malsaines, il faut envisager de faire le ménage dans votre vie. Cet exercice est difficile mais il peut être facilité en commençant des nouvelles activités ou un nouveau travail. Rencontrez des nouvelles personnes, vivez une vie équilibrée et redéfinissez vos objectifs. En bref, soyez dans une dynamique qui vous fait aller de l’avant. Pour vous accompagner dans cette démarche, découvrez le livre que nous vous avons concocté : Rédigez et résolvez votre formule du bonheur.

Voici une vidéo très pédagogique sur ce sujet :

www.youtube.com – Christèle Albaret

L’approche entrepreneuse

Il y’a une autre approche que je souhaite vous soumettre pour vous aider à combattre la dépendance affective.

Cette dernière consiste à modifier notre rapport à nous même et à celui des autres afin de constamment se focaliser sur la bonne réalisation de nos objectifs de vie. Cela représente la concrétisation de cette fameuse dynamique qui vous fait aller de l’avant.

La relation avec les autres devient une relation d’entraide mutuelle. Cette démarche est inspirée du livre Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent : Le livre qui va changer votre vie de Stephen R. Covey.

Le livre propose de travailler sur notre victoire privée puis sur notre victoire publique afin de construire des relations d’interdépendance.

L’objectif est bien sûr de vous donner des pistes de réflexion et non de simplement paraphraser le livre.

La victoire privée

Le premier élément qui mène à la victoire privée est la proactivité. Cette dernière représente un état d’esprit d’action et de réalisation plutôt que d’inaction et de regret.

Le livre invite à se focaliser sur son cercle d’influence et de ne pas s’empoisonner l’esprit avec des éléments que nous ne contrôlons pas.

Le second élément est la définition d’un cap, d’un énoncé de vie personnel. Les actions entreprises seront toutes cohérentes avec vos valeurs.

Ce dernier peut refléter votre caractère (bienveillant), vos contributions (associations) et vos succès (tirer les autres vers le haut).

Le troisième et dernier élément représente la capacité à prioriser ce qui doit l’être.

Ainsi, l’auteur invite à faire le tri dans toutes les tâches que nous réalisons afin de dégager un maximum de résultats et de bénéfices.

Se libérer de la dépendance affective.
Se libérer de la dépendance affective

L’association de ces trois éléments permet d’adopter un état d’esprit dynamique, constructif et efficace. Les satisfactions qui découlent de l’atteinte de nos objectifs augmentent la confiance en soi et le sentiment d’indépendance.

La victoire publique

Ensuite, l’auteur propose trois étapes pour développer des relations constructives et de confiance.

Le première est de toujours penser à des accords, des compromis gagnants/gagnants. Si aucun terrain d’entente n’est possible, il vaut mieux passer son chemin.

Cette philosophie intègre nos besoins et ceux d’autrui pour que personne ne soit lésé. Ainsi, les comportements de soumission ou de domination évoqués dans cet article tendent à disparaître.

La seconde étape propose de comprendre autrui avant d’essayer d’être compris. Cela consiste à se mettre à la place de l’autre, à voir le monde comme lui, avec ses filtres.

Si le partenaire tient un discours logique, il sera facile de le conseiller tandis que s’il tient un discours affectif, il suffira de l’écouter et de le comprendre.

La troisième étape propose de décupler les bienfaits d’une relation en profitant de la synergie des forces.

Chacun comblera les faiblesses de l’autre. Dans la vie personnelle, cela peut permettre de construire des projets sur des bases saines. Côté vie professionnelle, ce comportement favorise le travail en équipe et les résultats associés.

Enfin, l’auteur propose de travailler en parallèle sur nos quatre facultés fondamentales pour améliorer nos forces et notre état d’esprit. Découvrez l’article Nos quatre facultés fondamentales – Aiguisez votre scie pour aller plus loin.

Références et mot de la fin

J’ai voulu approfondir le sujet de la dépendance affective et proposer un article car je me sens concerné par ce problème. En effet, j’ai tendance à régulièrement ruminer mes phrases ou mes actions dans l’espoir de n’avoir froissé personne. Je souffre dans une certaine mesure de dépendance affective du milieu social.

En réalisant mes recherches, j’ai cependant constaté que cette pathologie représente une véritable souffrance chez certaines personnes. J’ai ainsi essayé de traiter ce sujet lourd pour certains d’entre vous de manière complète. Mon objectif est que cet article vous donne des éléments qui vous seront d’une aide réelle.

Il est toujours difficile de mettre des mots sur certaines souffrances. Ces chimères sont en effet sournoises car elles sont ancrées dans nos croyances. Nous vivons donc la plupart du temps avec en pensant que la situation est normale.

Et parfois, il suffit d’une lecture, d’une discussion pour prendre conscience du problème. Nous entrons alors dans une phase de compréhension puis de recherches de solutions. La guérison est la prochaine étape, il faudra cependant être fort et déployer des actions difficiles. Le résultat, votre bonheur, est la récompense et le combat en vaut la peine.

Les sources de cet article : sante.lefigaro.frnospensees.frwww.passeportsante.net/frwww.AlexandreCormont.com reussir-ses-relations.comLes 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent : Le livre qui va changer votre vie

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : www.mon-poeme.fr


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JB


En devenant adultes, nous devons apprendre à prendre soin de nos besoins, sans avoir « besoin » que l’autre les prenne en charge. En effet, quand nous sommes enfants, c’est à nos parents, à nos enseignants ou aux personnes qui accompagnent notre vie de prendre soin de nos besoins relationnels, d’en avoir le souci et de veiller à ce qu’ils soient respectés et comblés au maximum. Devenir adulte, c’est se séparer de cette dépendance-là ! 

jacques salomé (la ferveur de vivre)
Réussir sa vie professionnelle

Présentéisme : rendez service à votre entreprise et rentrez chez vous !

Dans sa définition la plus simple, le présentéisme correspond au fait d’être présent sur son lieu de travail.

Lorsque l’on parle de présentéisme aujourd’hui, on évoque plutôt la connotation négative du phénomène qui correspond au fait d’être trop présent au sein de son entreprise. Bien entendu, c’est cet aspect qui sera traité dans cet article.

En faisant un état des lieux, j’ai appris avec regret que la France faisait partie des mauvais élèves sur le sujet. Cela m’a également permis de mettre un nom sur un phénomène que j’avais déjà remarqué sans pouvoir le définir exactement.

Effectivement et en entreprise notamment, il y a tout un tas de comportements parfois limites et souvent tabous qui peuvent instaurer un climat lourd et malsain. Le présentéisme en fait partie.

J’ai bien sûr une opinion sur ce problème et des expériences à partager avec vous. Découvrez donc dans cet article l’analyse du présentéisme façon Clever Culture au travers de chiffres, d’exemples, de conséquences et bien sûr de solutions.

Bonne lecture 😉


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Etat des lieux du présentéisme en France

Les différents types de présentéisme

Pour commencer, il est nécessaire de distinguer les différentes formes que peut prendre le présentéisme. Selon le site www.welcometothejungle.co/fr, il y en a trois principales :

  • le présentéisme contemplatif qui se traduit par le fait d’être présent sur son lieu de travail mais sans vraiment travailler. Ce comportement peu refléter une souffrance personnelle. Rester sur son lieu de travail représente alors un moyen d’échapper à une certaine situation. Ce type de présentéisme représente également les personnes démotivées qui font seulement « acte de présence » mais sans fournir un réel travail.
  • Le surprésentéisme qui traduit le fait de continuer à travailler malgré des obligations personnelles, une grosse fatigue ou une maladie. Ce phénomène est la conséquence d’une surcharge de travail, d’un caractère très perfectionniste ou encore d’une certaine culture d’entreprise.
  • Le présentéisme stratégique qui consiste simplement à montrer qu’on est présent afin d’obtenir une reconnaissance. Ce type de présentéisme existe surtout dans des pays comme la France où la valeur d’un collaborateur se traduit malheureusement plus par une quantité de travail plutôt qu’une qualité.

Un premier constat est donc que les différentes causes du présentéisme sont relativement problématiques. Comme pour tout, le présentéisme devient préoccupant lorsqu’il devient un phénomène récurrent et/ou qui affecte notre bien-être ou celui d’autrui.

En effet, le fait d’effectuer ponctuellement des heures supplémentaires pour raison de service ou pour terminer un travail n’est pas considéré comme du présentéisme problématique.

Les chiffres du présentéisme

Côté chiffres, il est possible d’aborder le présentéisme sous différents aspects.

Les arrêts de travail

Le premier provient d’une étude de Malakoff Médéric qui met en avant que 23% des arrêts maladie n’ont pas été suivis en 2018 (contre 19% en 2016). Pire encore, 68% des salariés déclarent travailler lorsqu’ils sont malades.

Cet élément démontre que le phénomène de surprésentéisme (évoqué ci-avant) est en légère hausse. Les cadres et les dirigeants sont ceux qui sont les plus concernés par ce constat. En effet, 22% des cadres et 48% des dirigeants ne prennent pas les arrêts prescrits contre 11% des ouvriers.

Dans l’ensemble des cas, 49% des personnes qui n’ont pas respecté leur arrêt de travail regrettent leur décision. Enfin et paradoxalement, 82% des salariés considèrent que leur santé est prioritaire par rapport au travail.

Le coût

Ensuite, le cabinet midori-consulting propose de chiffrer le coût du présentéisme en liant ce dernier à celui de l’absentéisme.

chiffrage du présentéisme
Pyramide de perturbation au travail
Source : http://www.midori-consulting.com

Cette approche conclue que 1% d’absentéisme peut sous entendre qu’il existe jusqu’à 2% de présentéisme.

L’étude révèle également que le coût caché du présentéisme peut représenter entre 2.67% (hypothèse basse) et 4.86% (hypothèse haute) de la masse salariale. Soit entre 970€ et 1 248€ par salarié et par an pour une entreprise dont le salaire annuel moyen chargé est de 51 000 € par an.

Le présentéisme représenterait donc un coût non négligeable pour les entreprises. Ce dernier reste difficile à évaluer car il représente le temps rémunéré et non productif d’un salarié.

Le ratio efficacité/temps de travail

Pour terminer sur les chiffres du présentéisme, je souhaite vous présenter un diagramme mis en avant par www.lefigaro.fr et édité par l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques).

présentéisme et efficacité
Source : http://www.lefigaro.fr

Ce diagramme compare la productivité et le temps de travail. Aux premiers abords, la France n’a pas à rougir, surtout si on la compare au Japon ou à l’Espagne où la productivité est très basse par rapport au temps travaillé.

Cependant, on constate que des pays comme le Luxembourg ou la Norvège possèdent des taux de production élevés par rapport au temps travaillé.

Par pure comparaison, il est donc possible de déduire que la France peut s’améliorer en efficacité. Notre article sur la productivité donne d’ailleurs quelques conseils utiles 😉

Mentalités et culture

L’élément qui se dégage des chiffres ci-dessus est que le présentéisme représente un coût et a un impact sur la productivité des entreprises.

La Norvège s’est vu décernée pendant plusieurs années la première place du classement des Nations Unies selon l’indice de développement humain. Dans ce pays, l’excellent ratio productivité/temps de travail semble venir (entre autre) du bon équilibre vie professionnelle et vie familiale.

Ainsi, dans les pays scandinaves ou anglo-saxons, le fait de partir tard représente une incapacité à gérer son temps et sa charge de travail. Pire encore, cela est perçu comme un mauvais sens des priorités car c’est alors le temps consacré à la vie de famille qui est impacté. Il est donc courant qu’à partir de 18h, vos collègues vous demandent pourquoi vous êtes encore là et vous proposent leur aide. Peur eux, le présentéisme représente donc une forme d’incompétence.

L’Homme ne sait plus travailler. Travailler, c’est marcher vers soi-même.

Paul geraldy (l’homme et l’amour)

En France, c’est malheureusement tout l’inverse. Les heures supplémentaires sont associées à de la productivité et de la motivation. Cette différence culturelle fait passer la culture du présentéisme avant celle de l’efficacité. C’est d’ailleurs dans cela que le présentéisme stratégique tire sa source. Notre société valorise encore la suractivité.

Je vous invite à découvrir cette vidéo réalisée par nos amis québécois qui présente le présentéisme avec une touche d’humour :

Source : www.youtube.com

Le présentéisme : causes et conséquences

Les causes

Appartenant à la génération Y, je me suis personnellement plus reconnu dans l’approche de l’efficacité que dans celle du temps de travail effectif.

J’ai ainsi d’abord cru à un problème générationnel. Cependant, selon www.blog-emploi.com, il s’agirait plutôt d’un problème de maturité managériale.

En effet, en France, les managers sont généralement plus promus grâce à leur loyauté que par rapport à leurs compétences managériales et à leur leadership.

Ces derniers, malgré toute leur bonne volonté, reproduiront inconsciemment la culture du présentéisme.

Ensuite, cela va bientôt faire plus d’une décennie que règne un sentiment d’insécurité par rapport à l’emploi. La mondialisation et le besoin de rester concurrentiel à tout prix peuvent inciter les dirigeants à privilégier la culture du présentéisme. Il s’agit peut être d’un héritage du fordisme et des trente glorieuses.

le stress provoque le présentéisme et inversement

Enfin, la dernière cause du présentéisme traduit le comportement de certaines personnes à fuir une situation personnelle compliquée. Cela a pour conséquence le présentéisme contemplatif.

Voici un exemple personnel pour illustrer cette dernière catégorie :

J’ai travaillé plusieurs années dans une entreprise où le dirigeant avait déjà passé l’âge de la retraite. Il parvenait à rester à son poste malgré les pressions de la maison mère. Ce dernier faisait parfois état de sa mésentente quotidienne avec son épouse et ses (grands) enfants. C’était bien sûr le premier arrivé au travail et le dernier à partir le soir. Il avait un pouvoir au sein de son entreprise qu’il ne retrouvait pas chez lui. Il retardait donc au maximum son départ à la retraite. C’était une autre génération et une autre mentalité. Cependant, ne payait-il pas, quelque part, la priorisation de sa carrière tout au long de sa vie par rapport à sa vie privée ?

Les conséquences

La première conséquence du présentéisme est l’épuisement professionnel et sa transformation en burn-out ou bore-out.

Dans le cas où la charge de travail est trop conséquente, le surprésentéisme peut entraîner un burn-out. En effet, c’est un risque de l’épuisement physique et intellectuel lié au contexte professionnel trop exigeant.

Dans le cas du présentéisme contemplatif, l’effet inverse peut se produire et certains salariés peuvent être victimes de bore-out. Ce syndrome est en effet déclenché par l’ennui et le manque de valorisation au travail.

La seconde conséquence pour l’entreprise est financière comme le montre l’étude du cabinet midori-consulting (voir paragraphe « les chiffres du présentéisme »). Pour aller plus loin, cette étude extrapole en hypothèse haute un coût du présentéisme de presque 25 milliards d’euros par an pour l’ensemble de la masse salariale française.

Ensuite, la culture du présentéisme en France amène malheureusement à des jugements et à des discriminations.

Les conséquences du présentéisme

« Tu as pris ton aprem ? » est un phrase que l’on entend encore régulièrement lorsqu’on part avant 18h30. « Un chef doit arriver avant tout le monde et partir après tout le monde » est encore une coutume forte des entreprises françaises. « Lorsqu’on est cadre, on fait des heures » appartient au paradigme de la quantité plutôt que de la qualité. Ces exemples que, vous avez surement déjà rencontré, montrent que la culture du présentéisme engendre des jugements et des discriminations.

J’ai appartenu, à mes débuts, à la catégorie de ceux qui font du présentéisme stratégique. Il est vrai qu’en tant que jeune travailleur français, le fait de rester longtemps et de produire du travail le soir et le week-end reste la voie royale pour se forger une réputation de collaborateur motivé et investi. Puis, quelques années plus tard, j’ai éprouvé de la frustration car j’avais le sentiment que mon entreprise ne me récompensait pas à la hauteur de mon investissement. Lorsque l’on n’est pas dans une relation donnant-donnant, il est alors naturel de lever le pied. Enfin, encore quelques années plus tard, j’ai eu des enfants et donc des nouvelles obligations qui vont à l’encontre du présentéisme. J’ai ainsi changé mon discours et ma façon de voir les choses au fur et à mesure des étapes de ma vie.

Je partage cette expérience car elle m’a permis de réaliser que le présentéisme, une situation aux premiers abords normale et installée dans les moeurs, est finalement une habitude où le salarié et l’entreprise sont perdants.

Enfin, la culture du présentéisme entraîne la culture du présentéisme ! Tant qu’il n’y aura pas de prise de conscience générale et une véritable éducation sur le sujet, les effets néfastes du présentéisme continueront à gangréner doucement certaines entreprises.

Ouvrir véritablement les yeux sur le présentéisme

Les éléments factuels de cet article ne vous ont pas convaincu ?

Vous continuez à vous sentir mal à l’aise dès que vous quittez votre travail à l’heure contractuelle ?

Dans le livre REWORK : REUSSIR AUTREMENT de Jason Fried et David Heinemeier-Hansson, les auteurs définissent les adeptes du présentéisme comme des bourreaux de travail. Ils mettent ainsi en avant que cette catégorie de travailleurs causent plus de problèmes qu’ils n’en règlent.

Couverture du livre Rework

De manière très terre à terre et pour ouvrir les yeux sur le présentéisme (et surtout le présentéisme stratégique), voici les conséquences de ces bourreaux de travail :

  • D’abord, travailler autant n’est pas viable et l’épuisement professionnel frappera tôt ou tard. En voulant se mettre en avant, les bourreaux de travail produiront l’effet contraire car la fatigue engendrera des troubles de l’humeur et un manque de discernement. Ils seront à terme incapables de prendre du recul sur les choses.
  • Ces derniers résolvent les problèmes en multipliant les heures. Ils ne font donc que compenser une paresse intellectuelle par une force brut. La quantité et non la qualité. Ils poussent parfois cela au paroxysme car ils rejettent l’efficacité simplement pour pouvoir faire des heures supplémentaires.
  • Ils créent eux mêmes des problèmes pour continuer à se défoncer. Ainsi, ils passeront des heures sur des sujets sans importance. Ils se disent perfectionnistes mais s’affairent à des détails sans importance. Au sein d’une équipe, ils voudront avoir la main et le contrôle sur tout en oubliant totalement le bon fonctionnement du groupe. L’essentiel, c’est que eux rayonnent. Parfois, ils abattront même le travail d’autres services pour montrer à quel point ils sont indispensables et feront ainsi prendre à tout le monde des responsabilités portées par d’autres.
  • Les bourreaux du travail s’arrangent pour que tous les autres se sentent mal à l’aise et engendrent un sentiment de culpabilité et de mal être. Ils aiment critiquer par derrière pour asseoir leur puissance de travail supérieure. Plus ils diviseront les équipes et plus ils auront de pouvoir. Si leur hiérarchie ne les récompense pas à la hauteur de leurs attentes, ils se braquent et réagissent à l’excès.
  • Ils ne sont pas des collaborateurs constructifs et sains. La finalité est qu’ils oublient que le travail n’est qu’un élément de la vie parmi d’autres et leur comportement cache un mal être. Ne culpabilisez plus, ce ne sont pas des héros, les vrais héros sont chez eux à s’occuper de leur famille avec le travail déjà terminé car ils ont trouvé une manière plus rapide de le faire. La loi de l’attraction les rattrapera 😉
le présentéisme est un poison pour les entreprises
Les bourreaux de travail sont un poison pour l’entreprise

Les solutions

Ce qui ressort des différents écrits sur le sujet est que le présentéisme en France est avant tout culturel. Notre société récompense encore plus la servilité que l’efficacité.

De par cette nature, le phénomène du présentéisme diminuera au fur et à mesure que les mentalités évolueront sur le sujet. A l’instar de l’égalité homme-femme, de la sécurité au travail ou encore du harcèlement, il y’a une importante campagne de sensibilisation et d’éducation à mener contre le présentéisme.

Cette sensibilisation doit avant tout cibler les managers de proximité. C’est surtout cette population qui peut avoir un impact significatif sur le présentéisme. En effet, ils peuvent instaurer quelques règles de bon sens comme :

  • Sensibiliser leur(s) équipe(s) et détecter les signaux faibles. Lutter contre le présentéisme qui peut dévier en harcèlement
  • Revoir les critères d’attribution des primes et des évolutions en privilégiant l’efficacité et la gestion du temps.
  • Interdire les réunions en fin de journée ou encore fermer les locaux à heure fixe.
  • Promouvoir le droit à la déconnexion et montrer son désaccord avec des appels ou des envois d’e-mails le soir.
  • Raisonner en objectif de travail et non en temps de travail. Permettre ainsi aux salariés de travailler depuis chez eux (télétravail) ou encore de quitter le bureau à leur convenance pour des impératifs. La finalité est de prôner la confiance et l’autonomie en ayant un regard uniquement sur le livrable final (soit sur ce qui a de la valeur pour l’entreprise).

Il est en effet tout à fait possible de réussir et de rayonner de manière simple. Pour aller plus loin, découvrez notre article sur la réussite au travail.

Travailler ! C’est bon pour ceux qui n’ont rien à faire

henri jeanson

Références et mot de la fin

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article.

J’espère qu’il a pu vous apporter des éléments de réflexion sur votre relation au présentéisme. Ce phénomène est en effet, à mon sens, un élément qui peut rapidement nuire à une entreprise ou un service. Pas de manière frontale comme certains types d’harcèlement (raciste ou sexuel) mais de manière plus vicieuse car en osant moins en parler, on le laisse doucement s’installer.

C’est vraiment dommageable car une fois que les conséquences du présentéisme (et notamment le harcèlement et le sentiment de culpabilité) se font ressentir, il est difficile de percevoir toutes les richesses que l’on peut tirer de sa vie professionnelle.

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La photo de couverture et les images dont la source n’est pas citée proviennent de :https://pixabay.com/fr

Les sources de cet article :  www.welcometothejungle.co/fr , Malakoff Médéric, midori-consulting, www.lefigaro.fr, www.blog-emploi.com, REWORK : REUSSIR AUTREMENT


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À bientôt et soyez heureux !

JB