Livre

Mes trois meilleures amies

Mes trois meilleures amies, le deuxième livre de Clever Culture, est désormais disponible.

Mes trois meilleures amies

Présentation

Mes trois meilleures amies est un livre qui vous emmène au plus profond de la pire des prisons : notre tête.

Jérémy est un papa et un mari comblé. Pourtant il traîne avec lui un lourd passé. Un concours de circonstances va le faire sombrer peu à peu dans la dépression et l’alcoolisme.

Découvrez son histoire, son combat, sa chute dans la folie, ses victoires et ses défaites.

Ce livre est une fiction pour public averti. Une histoire crue, oppressante et sans tabou.

Au-delà de la fiction, cet ouvrage a pour vocation d’aider les malades à comprendre leurs maux et les différents moyens de s’en sortir. Il permet surtout et également aux proches de ces derniers de mieux comprendre le fonctionnement d’un esprit malade.

Une fiction passionnante pour les amateurs du genre mais également une aide parfois méconnue pour les trop nombreuses victimes.

Découvrez le sans plus attendre sur Amazon pour 2,99 € seulement.

Ce livre est en autoédition, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour le faire vivre 😉 et à partager cette page au plus grand nombre.

Prenez soin de vous et de vos proches.

À bientôt et soyez heureux !

JB

Développement financier

Comment augmenter ses revenus : différents moyens efficaces

Comment augmenter ses revenus ? Découvrez dans cet article différents moyens efficaces pour y parvenir.

Clever Culture est un site dédié à votre bien être et à votre développement personnel, professionnel et financier. Dans cet article, nous allons faire le tour des différents moyens à votre portée pour augmenter vos revenus. Ces derniers ne sont pas des solutions miracles mais ils fonctionnent moyennant un investissement en temps et/ou en argent adéquat.

J’ai conscience que beaucoup de sites ou de vidéos promettent de gagner rapidement et facilement de l’argent. Ce n’est pas l’objet de cet article. Au contraire, je souhaite vous apporter un discours de vérité sur les différents moyens existants.

Pour augmenter ses revenus, plusieurs solutions existent. Comme pour tout, il suffit d’en avoir connaissance pour pouvoir y accéder. Cet article fait le tour de ces dernières qui ont fait leurs preuves.


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Le temps te prend ton argent, mais l’argent ne peut acheter ton temps.

James Taylor

Bonne lecture 😉

Augmenter ses revenus en investissant du temps

Vous avez peu ou pas d’argent à investir ? Il vous est néanmoins possible d’augmenter vos revenus en investissant la deuxième ressource à votre disposition : votre temps.

Nous vivons dans une société de consommation. Tous les jours, nous consommons de l’information ou des produits. Ils nous sont accessibles grâce au travail d’énormément de personnes. Ces dernières investissent de leur temps pour créer ces consommables.

En combinant votre savoir faire, votre passion potentielle et en investissant du temps, il est tout à fait possible de répondre à la demande existante. Que ce soit en étant salarié d’une entreprise, à son compte ou même les deux, pouvoir augmenter ses revenus en produisant du travail, de la valeur ajoutée, est quelque chose d’accessible à tous.

Je pense que vous en avez conscience, rien n’est facile ou acquis d’avance. Vos revenus n’augmenteront peut être pas aussi rapidement que vous le souhaitez. Mais avec de la patience, de la persévérance et du travail, vous pouvez obtenir des résultats qui viendront doucement mais surement.

Augmentez votre valeur

Vous êtes salarié et vous souhaitez augmenter vos revenus ? Plusieurs solutions s’offrent à vous. Pour y parvenir, l’idée générale est de réussir à augmenter votre valeur sur le marché du travail.

La formation

Pour commencer, la meilleure piste pour augmenter votre valeur est la formation. Cette dernière se décline en deux catégories.

La première est d’augmenter vos connaissances métier ou transverses à travers les différentes formations proposées par votre entreprise. Mon conseil sur ce sujet : identifier les soft skills utiles et à fortes valeurs ajoutées. En travaillant sur ces dernières, il vous sera plus facile d’évoluer au sein de votre entreprise vers des postes mieux rémunérés.

Comme indiqué dans l’article Quand faut-il changer d’emploi ? Les signes révélateurs, si vous jugez que vous êtes sous payé par rapport à votre valeur sur le marché, il est possible de gagner entre 10 et 20% sur votre salaire en changeant d’entreprise. Cela nécessite néanmoins d’accepter de sortir de sa zone de confort et parfois de réapprendre une certaine manière de travailler.

Si vous vous sentez bien dans votre entreprise actuelle, les différentes formations peuvent vous amener à devenir un expert sur certains sujets. Vos connaissances, votre expérience et votre ancienneté seront des aspects que vous pourrez mettre en avant pour augmenter vos revenus.

Clever Culture - Augmenter ses revenus

Ensuite, il vous est possible de reprendre une formation afin de changer de métier ou de décrocher un diplôme supplémentaire. C’est une expérience que j’ai personnellement entrepris en quittant un CDI pour retourner pendant trois ans sur les bancs de l’école. Cette voie n’est pas la plus facile pour augmenter ses revenus mais elle est payante. Elle demande bien entendu beaucoup d’investissement de votre part ainsi qu’un sacrifice financier ponctuel. Il faut cependant voir ce dernier comme un investissement sur votre propre personne.

L’expérience

C’est en forgeant qu’on devient forgeron. Ce vieil adage est toujours d’actualité aujourd’hui. Quelque soit votre métier, plus vous aurez de l’expérience et plus votre travail aura de la valeur. Comme indiqué précédemment, les entreprises récompensent généralement leurs meilleures ressources car elles savent que ces dernières possèdent des compétences difficilement remplaçables.

Si vous êtes jeune et que vous commencez sur le marché de l’emploi, vous ne vous sentirez peut être pas concerné par ce conseil. Néanmoins, même si le temps est un facteur obligatoire pour acquérir de l’expérience, il est possible d’agir favorablement sur ce dernier. En effet, apprenez à rester ouvert d’esprit et à profiter de tout le savoir faire de vos collègues expérimentés. Ces derniers ont énormément à vous apporter tant au niveau du savoir faire que du savoir être. Pour approfondir ce sujet, découvrez notre article sur Les différentes générations : mieux les connaître pour mieux travailler avec.

Les compétences rares

Plus une compétence est rare sur le marché du travail et plus elle est rémunérée. Pour augmenter ses revenus, il peut être intéressant de trouver quelles compétences sont les plus prisées par les différentes entreprises.

Ces dernières se situent dans les nouvelles technologies, les domaines scientifiques très poussés ou encore dans les métiers stratégiques dont les décisions peuvent avoir des impacts considérables pour l’entreprise, les biens ou les personnes.

Si vous identifiez une de ces compétences rares, avant de vous lancer dans une formation longue et coûteuse pour devenir un expert, assurez vous qu’il y a suffisamment de débouchés dans le secteur prisé.

L’argent est préférable à la pauvreté, ne serait-ce que pour des raisons financières.

Woody Allen

Augmenter ses revenus en créant des actifs

Pour comprendre ce qu’est un actif, il faut tout d’abord reprendre le béaba de la culture financière. Pour cela, il suffit de faire la différence entre un actif et un passif :

  • Un passif sort de l’argent de votre poche
  • Un actif met de l’argent dans votre poche

En théorie, pour augmenter ses revenus, il suffirait de réduire ses passifs et d’augmenter ses actifs. C’est bien sûr plus facile à dire qu’à faire mais cela reste une bonne base de travail.

Ainsi, les passifs vont par exemple être votre voiture, vos différents abonnements ou encore votre résidence principale (loyer, taxe d’habitation, taxe foncière, travaux…).

L’immobilier locatif et la bourse par exemple sont des actifs. Je développe ces sujets ci-après. Cette partie traite d’augmenter ses revenus en investissant du temps. L’idée est donc de créer des actifs grâce à votre travail.

Pour cela, il est possible de travailler, entre autres, sur la création et la vente d’informations. À l’ère d’internet et du numérique, cela devient accessible à tout le monde.

Vous pouvez par exemple :

  • écrire et vendre un livre,
  • créer et monétiser un blog,
  • créer et vendre des formations.

Une précision est cependant à apporter. Si ces éléments semblent faciles sur le papier, en réalité, ils vont vous demander un travail de longue haleine. En effet, la concurrence est rude sur internet. Une fois votre actif terminé, cela va vous prendre le double voir le triple de votre temps pour vous faire connaître, construire une communauté et enfin réussir à générer de l’argent.

À mon grand regret, beaucoup de sites ou de personnes vont vous faire croire que tout cela est facile pour vous vendre leurs produits. Méfiez vous des arnaques ! Lorsque cela paraît trop beau ou trop facile, fuyez !

Clever Culture - Augmenter ses revenus

Créer son entreprise

Quoi de plus réjouissant que d’être son propre patron et de n’avoir plus de comptes à rendre à personne ? Créer et vivre de son entreprise fait rêver beaucoup de personnes, surtout si le service proposé est une passion (voir Comment trouver le métier de vos rêves). C’est un moyen efficace d’augmenter ses revenus mais à condition de le faire correctement. Si faire fructifier son entreprise est un travail en soi, la créer et la faire connaître en est un également.

Pour commencer, vous ne pourrez pas échapper à une étude de marché. Quels services ou quels produits vais-je proposer ? Qui sera ma cible ? Y a-t-il de la concurrence ? Comment puis-je me démarquer ? etc…

L’essentiel est de bien répondre à un besoin en créant de la valeur ajoutée. Je pense que créer sa propre entreprise et la faire prospérer est une aventure passionnante. Il faut y investir beaucoup de temps et parfois une somme non négligeable. C’est quelque chose d’usant mais de très valorisant. Pour reprendre la pyramide de Maslow, la création d’entreprise reflète totalement le cinquième besoin qui est celui de l’accomplissement de soi. Pour aller un peu plus loin, Maslow, à la fin de sa vie, proposa le bonheur et l’épanouissement de sa descendance au dessus du besoin d’accomplissement. Créer son entreprise permet en partie d’y répondre en permettant de léguer quelque chose qui vous correspond à vos enfants.

Augmenter ses revenus en investissant de l’argent

J’ai plusieurs fois lu que les français disposaient de très peu de culture financière. Je ne sais pas si cette information est correcte. Il est vrai que ce sujet n’est pas abordé dans notre cursus scolaire. Cependant, il existe beaucoup d’ouvrages très intéressants pour ceux qui souhaitent combler leurs lacunes.

Avant d’entrer dans les détails des différents investissements financiers, il y a deux points que je souhaite aborder.

Le premier est un vieil adage qui dit « payez vous d’abord ». L’idéal serait d’investir tous les mois 10% de nos revenus dans des actifs financiers. À terme, et grâce aux intérêts composés, il serait alors possible de considérablement augmenter ses revenus avec cette méthode.

Le second point est la notion de risque. Chaque placement financier présente un risque de perte en capital. Il ne faut ainsi jamais investir de l’argent dont vous pouvez avoir besoin dans un avenir proche. Plus le risque est élevé et plus le rendement potentiel l’est également. Si vous souhaitez investir votre argent, il est important de commencer par définir votre profil d’investisseur et le risque auquel vous souhaitez vous exposer. Nous ne vivons pas dans un monde utopique où tous les placements rapporteraient gros aux investisseurs, tout le monde serait alors riche.

Je pense que ce préambule est nécessaire avant d’aborder les sujets qui vont suivre. Il y a des choses très intéressantes à découvrir mais il ne faut pas se lancer sans avoir un minimum d’informations à sa disposition. Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de vous former un maximum grâce à différents livres ou formations sérieuses.

L’argent ne peut pas acheter la vie.

Bob Marley

Le piège de l’inflation

Pensez-vous que vous gagnez de l’argent en plaçant votre épargne sur un livret réglementé (livret A, PEL, LEP…) ? La réponse est malheureusement non. Pourquoi ? Car un euro à une certaine année n’a pas la même valeur qu’un euro à une autre année. Cela est dû à l’inflation, en effet, tous les ans, la vie devient de plus en plus chère.

Prenons l’exemple du très populaire livret A. En 2020, son taux est actuellement de 0.5% et il était précédemment de 0.75%. L’inflation de l’année 2019 est de 1,1%. Ainsi, les intérêts gagnés sur les livrets réglementés sont inférieurs à l’inflation. En plaçant votre épargne sur ces derniers, vous perdez de l’argent.

Cependant, les livrets réglementés ont un avantage non négligeable : leur liquidité. En effet, vous pouvez rapidement, et parfois sous certaines conditions comme le PEL, retirer votre argent. Il est donc conseillé de garder un capital de précaution sur ces derniers ou encore d’épargner en vue d’un projet court terme. Selon les sources, le capital de précaution varie entre trois à six mois de salaire.

Pour augmenter ses revenus, il est donc préférable d’investir son épargne sur d’autres supports.

Augmenter ses revenus grâce à l’immobilier locatif

La pierre reste un des placements préférés des français pour augmenter ses revenus. Ceci peut être dû à la demande qui est croissante. Nous sommes de plus en plus nombreux et les gens auront toujours besoin de se loger. De plus, l’accroissement de la demande, selon les zones, a tendance à faire augmenter les prix, ce qui en fait un placement rentable.

Les sommes mises en jeu ne sont pas négligeables, c’est pourquoi je vous conseille de vous former au maximum avant de vous lancer dans ce type de placement. Le gros avantage de l’immobilier est qu’il est possible d’investir de l’argent qui ne nous appartient pas grâce aux crédits.

Pour investir dans l’immobilier, plusieurs solutions s’offrent à vous.

Investir dans la pierre physique

Il est possible d’adopter deux approches pour augmenter ses revenus en investissant dans la pierre physique.

La première est la constitution d’un patrimoine long terme. Il s’agit ici d’acquérir un bien dans le but de le louer sur le long terme et ainsi de vous assurer un revenu passif.

Ensuite, vous pouvez investir dans une optique de moyen terme. Dans ce cas, les loyers des premières années vous serviront à rembourser une partie de votre crédit. Puis, à une horizon de cinq à huit ans, vous revendez votre bien pour en tirer une plus value. C’est un calcul à réaliser mais il est alors préférable de s’endetter sur la plus longue période possible pour que cette opération soit rentable. En effet, cela diminuera vos dépenses le temps que le bien vous appartiendra.

Clever Culture - Augmenter ses revenus

Dans tous les cas, une étude de terrain est à mener en fonction de votre cible de locataire et de la demande.

Le désavantage bien connu de l’investissement dans la pierre physique est le temps consacré à la gestion de votre bien. Il vous faudra trouver des locataires, entreprendre des travaux de rénovation etc… Vous avez aussi la possibilité de déléguer ce travail à une agence moyennant un surplus de dépenses.

Ensuite, en investissant dans l’immobilier locatif, vous serez soumis à l’impôt sur les revenus fonciers ainsi qu’à la taxe foncière. Sans trop rentrer dans les détails, sachez que plusieurs éléments peuvent être déduits de ces derniers comme par exemple les intérêts de votre crédit, les travaux d’entretien ou d’amélioration, les frais de gestion etc…

Enfin, si vous ne disposez pas de la capacité d’emprunt pour investir dans l’immobilier locatif, il vous est possible d’investir à plusieurs grâce à la SCI (Société Civile Immobilière). Les parts seront alors redistribuées en fonction de l’apport de chacun.

Investir dans la pierre papier

La pierre papier est un concept qui séduit de plus en plus d’investisseur. Cela permet de s’affranchir de toute la gestion inhérente à l’investissement dans la pierre physique. Il s’agit d’acheter des parts de grandes entreprises immobilières. Ces dernières investissent généralement dans l’immobilier professionnel et vous verse un loyer en fonction de votre investissement de départ.

Ces structures sont des SCPI (Société Civile de Placement Immobilier). En investissant dans ces dernières, vous êtes également assujetti à l’impôt sur les revenus fonciers. Il vous est également possible d’acquérir des parts de SCPI via votre assurance vie, vous serez alors imposés sur le PFU (Prélèvement Forfaitaire Unique) ou uniquement sur les prélèvements sociaux si vous gardez votre contrat au moins huit ans. Dans ce cas, les loyers perçus restent bloqués sur l’assurance vie mais peuvent être réinvestis.

Leurs avantages sont qu’elles permettent d’investir des sommes moins importantes que dans la pierre papier et qu’ellse sont également accessibles grâce à un crédit. Cependant, les frais d’entrées sont généralement élevés (entre 7 et 10%). Il faut également ajouter des frais de gestion annuels. Pour rentabiliser ce placement, il faut donc investir sur le long terme.

L’autre désavantage est la liquidité des fonds. Cela peut prendre plusieurs semaines à plusieurs mois avant de récupérer vos fonds si vous en avez besoin.

Enfin, pour investir dans la pierre papier, il vous est possible d’investir au travers d’un OPCI (Organisme de Placement Collectif en Immobilier) avec votre compte titre ou votre assurance vie. Ils sont composés d’actifs immobiliers et d’actifs financiers ce qui permet une meilleure liquidité que les SCPI. Vous misez alors sur la hausse des marchés financiers et non sur le versement d’un loyer. Cet investissement est imposé par l’impôt sur les valeurs mobilières.

Augmentez ses revenus grâce à la bourse

Pour beaucoup de personnes, la bourse reste un sujet obscur. C’est pourtant un univers fascinant lorsqu’on prend le temps de s’y intéresser. Comme pour tout, l’investissement en bourse est quelque chose qui s’apprend et qui demande de s’y intéresser pour devenir un réel investisseur et non un simple spéculateur.

Lorsque vous investissez en bourse, vous êtes soumis à l’impôt sur les valeurs mobilières. Pour simplifier le tout, le gouvernement a mis en place le PFU (Prélèvement Forfaitaire Unique), vous êtes ainsi imposé à 30% sur vos plus values mobilières.

Pour s’affranchir du PFU, il est possible d’investir via un PEA (Plan d’Epargne Actions) ou d’investir via un contrat d’assurance vie. Vos avoirs doivent alors restés investis cinq ans pour le premier et huit ans pour le second. Passé ce délai, vous ne serez plus qu’imposé à hauteur de 17.2% (prélèvements sociaux).

J’ai évoqué la notion de risque un peu plus haut. Sachez que le placement en bourse, comme tout investissement, présente un certain risque de perte en capital. Je profite de ce paragraphe sur la bourse pour intégrer la notion des intérêts composés. Cela consiste à réinvestir les intérêts perçus. Sur le long terme, ce procédé fait une différence énorme. La bourse est un bon levier pour générer des intérêts et pouvoir les réinvestir.

Les actions

En bourse, vous pouvez investir dans différents produits. Le plus répandu correspond aux actions d’entreprise. En les achetant, vous devenez propriétaire d’une partie de l’entreprise. Pour augmenter ses revenus grâce aux actions, vous avez deux possibilités.

La première est l’approche long terme qui permet à l’investisseur d’être rémunéré avec les dividendes.

Vous pouvez également adopter une approche moyen terme en décidant de vendre vos actions une fois que ces dernières ont atteint une certaine valeur et ainsi dégager une plus value. Il est généralement conseillé d’attendre un gain de 20% avant de revendre ses actions et de réinvestir son argent sur d’autres.

N’estimez l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur et un mauvais maître.

Alexandre Dumas

Les obligations

Ensuite, vous pouvez investir dans des obligations. Vous achetez alors une partie de la dette d’un état ou d’une entreprise. Vous êtes rémunéré avec des coupons, ce qui correspond au taux d’intérêt de l’emprunt. À une échéance connue à l’avance, vous récupérez votre mise initiale. Les obligations sont réputées moins risquées que les actions mais il faut toutefois être prudent avant d’en acheter en s’assurant de la solvabilité de l’emprunteur.

Les obligations ne peuvent pas être achetées avec un PEA.

Les fonds communs de placements

Les FCP (Fonds Communs de Placements) sont une autre alternative pour investir en bourse. Vous confiez alors votre argent à des professionnels qui vont le répartir dans divers actifs. Les FCP sont légions en bourse, avant d’investir, il est conseillé de bien se renseigner sur chacun d’eux.

Le point négatif est que cette solution est payante. En effet, les gestionnaires de FCP se rémunèrent avec un pourcentage de votre investissement. Ce montant est à surveiller car il peut fortement influer sur votre rendement total.

Les trackers ou ETF

Les trackers (ou fonds indiciels côtés) ont pour objectifs de reproduire l’évolution de plusieurs actifs appelés les sous-jacents. Pour faire simple, un trackers va avoir la même performance que l’indice qu’il suit. Par exemple, si vous investissez dans un tracker CAC40, ce dernier aura la même performance que cet indice de référence en France.

Les trackers ont des frais beaucoup moins élevés que les FCP. Ils permettent d’avoir un portefeuille très diversifié. En effet, vous pouvez investir dans les différents indices du monde entier. Il existe une très grande variété de trackers et beaucoup sont éligibles au PEA.

Certains d’entre eux versent des dividendes et d’autres les réinvestissent directement, on parle alors d’ETF de capitalisation.

On distingue deux grandes catégories de trackeurs. Les physiques et les synthétiques. Les ETF physiques vont réellement acheter les sous-jacents ayant le plus de pondération dans l’indice qu’ils composent. Les synthétiques vont eux fonctionner à partir de sous-jacents qui évoluent de la même manière que les sous-jacents réels.

Je trouve personnellement que ce sont des produits très intéressants.

Pour conclure ce paragraphe sur la bourse, je trouve que c’est un domaine passionnant qui mérite qu’on s’y intéresse. Si l’on réinvestit les intérêts, la bourse reste pour l’instant le placement le plus rentable. Certes il y a beaucoup de fluctuations journalières et parfois des krachs mais il faut considérer la bourse comme un investissement de long terme pour augmenter ses revenus.

Se construire un bon portefeuille nécessite du temps et du travail. L’essentiel est que ce dernier vous corresponde au mieux.

Je ne suis volontairement pas rentré dans les détails du trading. Cela peut également être un levier d’enrichissement intéressant mais, en restant honnête, je ne dispose pas de connaissances suffisantes pour approfondir ce point.

Augmenter ses revenus grâce à d’autres investissements

Pour terminer sur cette partie d’augmenter ses revenus en plaçant son argent, je souhaite vous faire une liste d’autres investissements possibles. La plupart seront réservés à des connaisseurs qui ont conscience de la valeur de l’investissement de base.

À nouveau, soyez très prudent. Sur internet, de nombreuses arnaques existent. Gardez en tête deux règles de base : si ça parait trop beau ou si je ne comprends pas, je n’investis pas.

Je n’ai pas non plus abordé le sujet de l’or physique. Cela reste une excellente valeur refuge mais elle présente à mon sens un inconvénient non négligeable : il faut être en mesure de le stocker.

Donc, si vous êtes connaisseurs, voici d’autres investissements possibles pour augmenter ses revenus :

  • les jeunes entreprises
  • le vin ou les vignobles
  • les forêts
  • les œuvres d’art
  • les antiquités
  • certaines collections
  • etc…

Références et mots de la fin

J’espère que cet article vous aura donné des pistes que vous pourrez exploiter pour augmenter vos revenus. J’ai abordé beaucoup de sujets différents, je pense qu’il y en a pour tous les goûts.

S’il n’y avait qu’un seul élément à retenir de cet article, c’est que tous ces sujets ont un point commun. En effet, ils demandent tous de l’investissement en temps et en formation. Il n’est pas possible de s’enrichir du jour au lendemain sans fournir les efforts adéquats. Cependant, dans les points abordés, je suis sûr qu’il y en a un qui vous conviendra plus que les autres et qui vous donnera envie de vous y investir 😉

Pour aller plus loin, je traite du sujet des revenus mais aussi et surtout du bonheur dans mon livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur. Vous y trouverez pleins de conseils pour augmenter votre capital bonheur sur les différents aspects de votre vie. Profitez-en 😉

Clever Culture - Rédigez et résolvez votre formule du bonheur

Et vous, qu’avez vous pensé de ces conseils ? Y en a-t-ils qui vous paraissent plus pertinents que d’autres ? En avez-vous d’autres à partager ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Sources : https://www.cafedupatrimoine.comhttps://www.tacotax.frhttps://www.boursorama.com

Photos de couverture et images :  https://pixabay.com/fr

Citations :

À bientôt et soyez heureux !

JB


L’argent seul n’amène pas le succès. Le succès, dans sa forme la plus élevée et la plus noble, demande la paix de l’esprit, la joie et le bonheur qui viennent seulement à l’homme qui a trouvé le travail qu’il préfère.

Napoleon Hill

Donnez de l'élan à votre carrière

Comment bien s’organiser en télétravail : 5 astuces pour réussir

Comment bien s’organiser en télétravail ? Découvrez cinq astuces pour rendre votre télétravail efficace et épanouissant.

De nos jours, les limites entre la vie professionnelle et la vie personnelle ont tendance à s’effacer. Il est possible par exemple de faire ses courses pendant ses heures de bureau mais aussi de passer de nombreuses heures le soir, chez soi, à répondre à des e-mails.

Le télétravail se démocratise. De plus en plus de sociétés proposent à leurs salariés de pouvoir travailler de chez eux. Avec les technologies actuelles, il est en effet possible d’être aussi efficace depuis son bureau que depuis son salon.

Le télétravail est-il fait pour tout le monde ? Y a t-il des pièges à éviter ? Comment être aussi performant en télétravail qu’au bureau ? Découvrez les réponses à ces questions dans cet article.

Les conseils et les compliments sincères rendent le travail facile et doux.

Alexandre Dumas

Bonne lecture. 😉


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Définition

Qu’est ce que le télétravail

Par définition, le télétravail est défini comme le fait de travailler hors des locaux de son entreprise. Ainsi, vous êtes en télétravail si vous êtes amené à travailler depuis chez vous, dans un espace de travail public ou encore si vous êtes en déplacement.

De façon plus approfondie, un salarié est en situation de télétravail lorsqu’il réalise une activité hors de son entreprise qui aurait pu être exécutée dans les locaux de cette dernière.

De manière générale, lorsque vous êtes en situation de télétravail, vous devez être en mesure de pouvoir réaliser toutes les activités effectuées habituellement au sein de votre entreprise.

comment bien s'organiser en télétravail

Ce que dit la loi

Le télétravail est quelque chose de cadré. Il est mis en place dans le cadre d’un accord collectif ou d’une charte d’entreprise. En l’absence de ces éléments, la mise en place du télétravail doit se faire de manière formalisée par le biais d’un avenant au contrat de travail ou encore par un échange d’e-mails ou de courriers.

Dans tous les cas, les éléments suivants doivent être précisés :

  • La détermination des plages horaires de travail pendant lesquelles vous êtes joignable
  • Certaines modalités servant à contrôler votre temps de travail effectif et/ou les tâches réalisées
  • Les conditions de passage en télétravail et à contrario celles d’un retour à un contrat sans télétravail
  • Les conditions de mise en oeuvre du télétravail et les modalités d’acceptation du salarié.

Prise en compte des frais

Que le salarié soit en télétravail ou non, l’employeur est tenu de prendre en charge les frais engagés pour les besoins de l’activité professionnelle.

Ainsi, il est possible de vous faire rembourser les dépenses inhérentes à la mise en place ou l’exécution de votre activité en télétravail. Ces frais peuvent être multiples : ramettes de papiers, cartouches d’encre etc…

L’employeur peut choisir de rembourser le salarié au réel, avec justificatif d’achat ou mettre en place un remboursement forfaitaire.

Le salarié peut également prétendre à une indemnisation concernant l’utilisation de son forfait téléphonique et/ou internet dans le cadre du travail à domicile. Ce remboursement se fait généralement au prorata du temps passé en télétravail.

Enfin, concernant les frais de repas, le salarié en télétravail doit bénéficier des mêmes droits que les salariés qui travaillent dans les locaux de l’entreprise. Ainsi, si vous bénéficiez de tickets restaurant, vous conservez ces derniers en télétravail. En revanche, si l’entreprise dispose d’un service de restauration avec participation de l’employeur, l’employeur n’est pas tenu de compenser cette perte au salarié en télétravail.

 Indépendamment de l’amour du travail, il faut encore avoir de la constance.

 Benjamin Franklin

Bien s’organiser en télétravail, astuce 1 : S’isoler

La première astuce pour bien s’organiser en télétravail tombe sous le sens : il vous faut un espace dédié et au calme. En effet, comme expliqué dans l’article Comment devenir plus productif avec un peu de bon sens, le maximum de notre productivité se met en place entre cinq et vingt minutes après avoir commencé une tâche et selon les personnes. Ainsi, à chaque distraction, ce temps sera à nouveau nécessaire pour être pleinement productif.

Si vous n’êtes pas seul à la maison pendant que vous travaillez, il est nécessaire de fixer des règles strictes avec votre entourage. Certes vous êtes à votre domicile mais ce temps est un temps de travail pour lequel vous êtes rémunéré. Le télétravail est un contrat de confiance passé entre le salarié et l’entreprise. Ainsi, il est nécessaire que vous puissiez exercer votre activité en toute sérénité.

Ensuite, essayez de travailler dans une pièce neutre sans tentation. Par exemple, il ne serait pas judicieux d’avoir une télévision à porté de mains. Pour bien s’organiser en télétravail, l’essentiel consiste à définir clairement les limites entre la vie personnelle et la vie professionnelle. Sans cela, il est facile de tomber dans certains pièges qui pourraient rompre cette relation de confiance si importante entre vous et votre entreprise.

comment bien s'organiser en télétravail

Bien s’organiser en télétravail, astuce 2 : S’organiser efficacement

Pour être pleinement productif en télétravail, il est nécessaire d’organiser vos journées comme si vous étiez au bureau. Avant de commencer à travailler, listez les tâches importantes à réaliser dans la journée et essayez de vous y tenir. Pour plus de souplesse, une astuce consiste à plutôt s’organiser de manière hebdomadaire plutôt que quotidienne. En effet, cela permet, entre autre, de gérer les imprévus sans impacter le travail de fond.

Ensuite, comme au bureau, il est important que vos collaborateurs sachent à quels moments vous êtes disponibles pour échanger et à quels moments vous ne l’êtes pas. Les messageries actuelles permettent de notifier votre statut. N’hésitez pas à communiquer sur votre rythme avec des « bonjour », « je m’absente », « merci de ne pas me déranger dans l’heure qui suit ». Pour bien s’organiser en télétravail, essayer en amont d’anticiper les moments d’échanges et les moments de concentration.

Il est également nécessaire de s’instaurer des petites routines. Par exemple, la matinée peut être réservée à la rédaction de livrables et l’après midi à des réunions ou à du travail collaboratif. Enfin, ce n’est pas parce que vous êtes à la maison que vous n’avez pas le droit de vous accorder des temps de pause. Au contraire, ces derniers sont primordiaux. En effet, selon la loi d’Illich, au delà d’un certain seuil, la productivité décroit en fonction du temps. Il est ainsi recommandé de travailler selon des cycles de 90 minutes maximum. S’il fait beau dehors, quoi de plus agréable de faire un break avec un café sur sa propre terrasse ? 😉

Vous l’aurez compris, l’organisation est primordiale en télétravail. C’est d’ailleurs une soft skill qui a de la valeur. Si cela vous intéresse, je développe ce sujet dans l’article : Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?

Bien s’organiser en télétravail, astuce 3 : Anticiper

Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’anticiper les tâches que vous allez réaliser à la maison. Comme le cadre est différent que celui du travail en entreprise, il est possible de profiter de votre espace au calme pour avancer plus sereinement sur des dossiers importants.

Ainsi, durant votre temps au bureau, profitez-en pour faire le maximum de travail en équipe ou qui nécessite des logiciels outils uniquement disponibles sur place. Essayer également de réaliser toutes vos réunions en entreprise pour ne pas que ces dernières interfèrent lorsque vous serez au calme chez vous. De surcroît, il est plus facile d’imposer son point de vue en réunion lorsque nous sommes physiquement présents.

Le dialogue est primordial, parlez de l’organisation qui vous convient le mieux avec vos collègues et votre hiérarchie. Ainsi, si vous avez besoin de plus de calme lorsque vous êtes en télétravail, ces derniers seront plus aptes à respecter votre choix. Néanmoins, il faut être en mesure de rester souple car les imprévus sont légions.

En conclusion, essayez de mettre le plus possible votre temps en télétravail au profit de tâches compliquées qui vous demande beaucoup d’attention. Vous serez beaucoup moins pollué pour le faire qu’au bureau. Il est également possible de profiter du surplus de productivité générée pour avancer sur des livrables.

comment bien s'organiser en télétravail

Bien s’organiser en télétravail, astuce 4 : Savoir communiquer

Le premier piège à éviter en télétravail est de trop communiquer. En effet, il est possible de tomber dans le piège d’inonder ses collègues ou sa hiérarchie d’e-mails ou de messages juste pour justifier que vous êtes bien en train de travailler. Vous êtes alors simplement en train de rendre des comptes. Votre travail, comme en entreprise, ne sera pas jugé sur votre communication mais bien sur la qualité de vos livrables (voir notre article sur le présentéisme).

La communication reste cependant un élément important, que ce soit en télétravail ou au bureau. Pour aller plus loin sur ce sujet, je vous invite à découvrir notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ? Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’axer votre communications sur deux points essentiels.

Le premier point est bien sûr de communiquer sur les éléments importants de votre travail. Nous sommes généralement des maillons essentiels d’une chaîne. Ainsi, lorsque notre travail peut donner au reste de l’équipe des éléments pour avancer, il est nécessaire de communiquer sur ces derniers. Il est est de même lorsque nous parvenons à terminer un livrable pour un client ou notre hiérarchie.

Ensuite, il est également essentiel de ne pas s’isoler lorsque nous sommes en télétravail. Pour cela, vous pouvez mettre en place certains rituels avec vos collègues. Ces derniers peuvent se matérialiser par des appels à des heures déterminées ou encore des points réguliers via la messagerie instantanée. À nouveau, l’optimal se trouve dans le bon dosage de ces relations.

En conclusion, la communication est essentielle mais elle doit rester pertinente.

Face au travail l’homme peut avoir deux attitudes : Le faire ou le faire faire. J’hésite rarement.

Grégoire Lacroix

Bien s’organiser en télétravail, astuce 5 : Un équipement adéquat

Cela tombe sous le sens, mais pour bien s’organiser en télétravail, il est nécessaire d’avoir tout l’équipement adapté à votre mission.

Le béaba est d’avoir un ordinateur et une connexion internet performante. Sans cela, il vous sera impossible de réaliser vos tâches quotidiennes. Le matériel informatique est généralement fournit par les entreprises. Si votre connexion à votre domicile laisse à désirer, optez pour une clé 4G. Un autre point souvent négligé mais qui demeure important est de vous aménager un espace de travail ergonomique. En effet, il faut éviter de vous exposer à des troubles musculosquelettiques.

Dans cette continuité, assurez vous d’avoir à disposition tous les moyens nécessaires pour bien communiquer avec vos collaborateurs. Un téléphone portable ou un téléphone fixe, un casque avec micro etc…

Ensuite, comme indiqué précédemment, il est important d’anticiper les tâches que vous allez effectuer en télétravail. Cette organisation vous permettra de penser à prendre tous les documents papiers nécessaires avec vous pour ne pas vous retrouver coincé une fois chez vous.

Enfin, et c’est une question à traiter avec votre entreprise, il est important de disposer des sécurités informatiques nécessaires pour qu’aucune donnée potentiellement sensible ne puisse fuiter ou être perdue.

Les pièges du télétravail

Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’éviter certains pièges.

Le premier est le manque d’organisation. Se retrouver dans un contexte différent de celui de l’entreprise peut perturber nos habitudes et nos routines de travail. Comme expliqué précédemment, il est important d’anticiper le travail à réaliser et de pouvoir s’organiser efficacement pour que nos journées en télétravail soient productives.

Ensuite, certaines personnes peuvent manquer d’autonomie. En entreprise, il est facile de trouver des collaborateurs experts dans certains domaines pour nous aiguiller. Cet élément sera moins accessible depuis la maison. Certaines personnes ont également besoin d’un micro management plus poussé (voir Comment être un bon manager), elles peuvent donc se sentir perdue lorsqu’elles se retrouvent seules à la maison.

Enfin, le piège le plus courant est de ne pas avoir de limite entre la vie personnelle et professionnelle. Le télétravail doit rester un temps de travail. On peut facilement se faire piéger par les tentations présentes à notre domicile. Par exemple prendre une heure pour avancer dans son ménage, allumer la télévision etc…

Références et mots de la fin

J’espère que cet article vous aura permis de trouver des bons conseils pour que vous puissiez pleinement vous épanouir lors de vos journées en télétravail.

D’un point de vue personnel, je trouve que cette pratique est une évolution positive dans nos manières de travailler. En effet, elle démontre premièrement une relation importante de confiance entre l’employeur et le salarié. Ensuite, le télétravail permet de couper notre routine habituelle est de pouvoir exercer son activité dans un cadre calme et familier. S’il est bien organisé et préparé, il permet d’augmenter notre productivité en nous extirpant de plusieurs facteurs potentiellement polluants au sein de l’entreprise.

Si le développement personnel et professionnel vous intéresse, n’hésitez pas à découvrir le livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur. Ce dernier vous propose une méthode simple et efficace pour augmenter votre capital bonheur sur les différents aspects de votre vie.

Et vous, que pensez vous du télétravail ? Est-il une bonne expérience de votre point de vue ? Souhaitez-vous partager d’autres astuces ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Sources : https://www.entreprises.cci-paris-idf.frhttps://www.juritravail.comhttps://www.capital.fr

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Citations : https://www.proverbes-francais.fr

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Le travail n’est pas seulement une nécessité, il est aussi un besoin métaphysique de l’homme. Travailler beaucoup, pour en être beaucoup récompensé, est une forme d’héroïsme pacifique.

Jean Dutourd

Développement personnel

Comment lâcher prise ? Quelques conseils efficaces

Lâcher prise : qu’est-ce que ça signifie ? Quels en sont les impacts sur notre vie ? Comment y parvenir ? Vaste programme 😉

Vous souvenez-vous de la dernière fois où vous êtes parvenu à ne plus penser à tous vos soucis et à profiter simplement de l’instant ? De mon côté, j’ai l’impression que ce moment remonte à mon enfance. Une éternité…

J’avoue que parfois cela me manque. J’ai donc effectué des recherches sur le lâcher-prise afin de mieux comprendre cet état d’esprit.


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Clever Culture est un site dédié à votre bien être, c’est donc tout naturellement que je vous partage ici ma réflexion. Le lâcher-prise est-il utile ? Existe t-il des outils efficaces pour l’atteindre ? Est-ce néfaste de trop lâcher prise ?

Bonne lecture 😉

Lorsque je me laisse aller à être ce que je suis, je deviens ce que je pourrais être.

Lao Tseu

Définition du lâcher-prise

Je vais commencer par essayer de définir ce qui se cache derrière ce concept de lâcher-prise.

Sources : https://oserchanger.comhttps://etre-optimiste.frhttps://www.linternaute.fr

Le contrôle

La première approche consiste à appréhender le lâcher-prise par son opposé : le contrôle. Lorsque l’on cherche à contrôler les choses, on cherche en réalité à se rassurer. Nous essayons donc de maîtriser nos sentiments, notre emploi du temps, certains événements ou même les autres à travers nos relations.

Savoir lâcher prise consisterait donc à accepter de ne pas tout contrôler. Le mot « accepter » sous-entend plusieurs étapes.

La première est la prise de conscience qu’il y a des éléments sur lesquels il n’y a pas de contrôle possible. Des imprévus peuvent également affecter ceux sur lesquels nous pouvons avoir une emprise.

La seconde étape est le changement de notre vision par rapport à ce contrôle. En tentant de ne pas tout contrôler ou influencer, nous acceptons de simplement laisser faire les autres ou les choses. Nous nous détachons ainsi émotionnellement de certains éléments qui pouvaient nous affecter.

Pour synthétiser cette approche, le lâcher-prise peut correspondre à notre capacité à être flexible. Sans être forcément insensible aux différentes situations, il permet de prendre le recul nécessaire pour identifier les situations qui valent la peine de dépenser de l’énergie.

comment lacher prise

Le lâcher-prise est-il un état ?

Pour continuer, j’ai cherché la définition de lâcher-prise et voici ce que j’ai trouvé :

  • 1) abandonner, tomber, échouer, se détacher.
  • 2) moyen de libération psychologique consistant à se détacher du désir de maîtrise.

Ces définitions s’interprètent de deux façons :

  • la première est un sentiment de renoncement, d’échec
  • la seconde tend plutôt vers une prise de recul et suggère moins d’implication émotionnelle (proche de la définition du paragraphe ci-dessus).

Dans les deux cas, nous pouvons relever le sentiment de détachement qui semble soit volontaire, soit subi.

Le lâcher prise ressemble donc à un état d’acceptation. Cet état semble provenir d’un constat d’impuissance face à un événement. Il nous permet d’éviter de dépenser notre énergie sur quelque chose de vain, cela peut donc être également un gain de temps.

Interprétation personnelle

Je souhaite apporter des éléments supplémentaires aux deux définitions précédentes.

En effet, lorsque je réfléchis à la définition du lâcher-prise, cela m’évoque des ressentis supplémentaires.

Tous d’abord, à mon sens, savoir lâcher prise c’est également savoir se détacher de l’avis des autres. C’est arrêter de ressasser nos paroles si ces dernières sortent un peu du cadre de la bienséance. Nous sommes des êtres d’émotion et la parole est notre moyen le plus commun pour les exprimer (voir Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?). Savoir lâcher prise c’est donc pour moi savoir s’assumer et être quelqu’un de vrai en société.

Nous vivons les événements tels que nous les ressentons. Nous avons évoqué que le lâcher-prise signifie savoir accepter que certaines choses arrivent en prenant suffisamment de recul. De manière plus profonde, le lâcher-prise signifie également pour moi être en mesure, lorsque c’est nécessaire, de mettre son cerveau sur « Off ». Arrêter d’anticiper, d’analyser, vivre le moment présent et rien d’autre, en bref, être capable de faire une pause mentale pour se ressourcer.

La créativité passe par le courage d’abandonner ses certitudes

Erich Fromm

Impacts positifs du lâcher-prise

Maintenant que nous avons mieux cerné cette notion de lâcher-prise, je vous propose d’analyser les différents impacts possibles sur notre vie.

Sources : http://lebienetrepourtous.com/https://elodiekaioun.fr

Sur la vie personnelle

La prise de recul grâce au lâcher prise

Lorsqu’on est capable de lâcher prise, on gagne en prise de recul. Nous agissons moins par pulsion. Cet état permet de mieux nous contrôler et donc de pouvoir rester maître de notre vie et de nos choix. Ainsi, nous regrettons moins certains actes ou certaines paroles découlant de l’impulsivité.

Ensuite, le lâcher prise permet d’améliorer nos relations sociales. Nous parvenons à nous détacher de notre dépendance à l’autre. Ainsi, nous vivons moins à travers le regard d’autrui. Nous nous détachons en conséquence de la peur de la critique et du jugement (voir Pourquoi et comment avoir confiance en soi ? L’essentiel à connaître.). La magie du lâcher prise opère car nous acceptons d’être nous même, détaché de la peur de « mal faire ». Nous acceptons également l’autre tel qu’il est, avec ses pensées propres et différentes des nôtres.

Les effets du lâcher prise sur le corps et l’esprit

Par définition, le lâcher prise permet de libérer une partie de notre esprit de pensées négatives ou stressantes. Ce dernier se retrouve donc apaisé. Nous pouvons ainsi mieux entrevoir et profiter des différents bonheurs que la vie nous apporte. C’est un état d’esprit qui se travaille mais qui permet de voir le verre à moitié plein plutôt que l’inverse. Il nous permet de retirer des freins à notre épanouissement.

Comme le corps et l’esprit sont liés, l’état d’esprit du lâcher prise a également des vertus bénéfiques sur notre organisme. Nous nous sentons moins stressés et plus apaisés. Cela peut nous permettre d’éviter certaines pathologies dues à ces maux comme les insomnies, la perte des capacités de mémorisation, des nausées voire des vertiges.

Enfin, comme le lâcher prise est un changement de mentalité, il peut permettre de surmonter certaines épreuves de la vie. Apprendre à lâcher prise peut ainsi devenir apprendre à se relever. Il permet de minimiser des obstacles qui nous paraissaient insurmontables pour enfin atteindre nos objectifs. C’est un changement de vision qui peut apporter énormément de positif dans notre vie (voir La loi de l’attraction).

Sur la vie professionnelle

Le lâcher prise a-t-il des impacts sur notre vie professionnelle ?

À mon sens, il est évident que oui. Pour revenir sur un des éléments du paragraphe précédent, si nous parvenons à réduire notre stress grâce à cet état d’esprit, cela ne peut être que profitable à notre vie professionnelle. Nous abordons ainsi nos tâches ou nos relations avec nos collègues de manière plus apaisée. Cela peut permettre d’éviter certaines erreurs et de mieux rayonner au sein de notre entreprise.

Ensuite, plus nous arrivons à nous détacher de la peur du jugement et plus nous augmentons notre confiance en nous. Cela permet de se débarrasser du négatif pour laisser place à des élans positifs. Nous pouvons ainsi gagner en force de proposition, trouver de nouvelles stratégies ou modifier notre approche sur certains sujets. Ces nouvelles initiatives seront remarquées et valorisées. Elles apporteront la satisfaction de nos collaborateurs mais surtout une meilleure satisfaction de nous même.

Enfin, en apprenant à lâcher prise, on apprend à vivre dans le présent et à mieux accepter ce qui nous arrive. Nous minimiserons certains irritants passés ou du quotidien. Il nous sera ainsi possible de nous concentrer sur les éléments positifs de notre travail et donc de mieux apprécier ce dernier. Quoi de plus valorisant de rentrer le soir chez soi avec une sensation agréable d’une belle journée bien remplie, positive et productive ?

La grandeur de la puissance d’un homme se mesure à sa capacité à lâcher-prise. 

William Booth

Les aspects négatifs du lâcher prise

Comme dans tout, le danger se trouve dans les extrêmes. Le lâcher prise est un état d’esprit qui ne doit pas impacter négativement notre quotidien. Il n’est pas profitable de prendre certains éléments importants de notre vie à la légère comme par exemple la santé ou la famille. Cet état d’esprit ne doit pas être une carapace qui nous empêche de faire face à certaines responsabilités importantes. Il ne doit pas devenir une habitude dont les conséquences vous apportent plus de négatif que de positif (voir l’article Bien comprendre nos habitudes pour réussir à mieux les changer).

Ensuite, le lâcher prise est quelque part notre capacité à faire preuve d’abnégation. Cela ne signifie pas qu’il doit nous faire capituler devant les obstacles de la vie. Il y a en effet une différence entre savoir dire non à certains éléments et ne pas accepter d’affronter ses problèmes. Ces derniers ne disparaîtront pas car nous choisissons de les ignorer. Le lâcher prise ne doit pas être un levier de procrastination, il doit rester un outil de développement personnel qui nous aide à avancer.

Enfin, tant au niveau personnel que professionnel, il est important que le lâcher prise n’entache pas notre image. Même s’il consiste à se détacher en partie de l’avis des autres, il n’est pas opportun de passer pour un « je-m’en-foutiste ». Comme énoncé si avant, plusieurs éléments de notre vie nous demandent de nous y impliquer pleinement afin de réussir à aller de l’avant.

En résumé, il s’agit de trouver un juste équilibre entre être en mesure de se détacher émotionnellement de certains aspects négatifs tout en continuant à être proactif sur ce qui est important.

Comment faire pour lâcher prise

Prendre du temps pour soi

Une des manières d’apprendre à lâcher prise est de se donner du temps, seul avec nous même, pour faire de l’introspection. En effet, ces moments nous permettent de faire le point sur les différents aspects de notre vie. En réalisant cet exercice, on constate souvent que des sujets qui nous travaillent ne sont en fait pas si problématiques que ça. Notamment en prenant du recul sur les choses et en se focalisant sur l’essentiel. Si des sujets plus importants nous préoccupent, l’introspection peut être un moyen de trouver des pistes de solution.

Et pourquoi ne pas profiter de ces moments pour se détendre ? Si vous parvenez à vous isoler et à prendre du temps pour vous, il peut être bénéfique d’en profiter pour méditer. Cet exercice a de nombreuses vertus. En effet, la méditation améliore notre bien-être mental, diminue notre stress et notre anxiété.

Prendre conscience du cercle des préoccupations

Une deuxième méthode pour apprendre à lâcher prise est de ne pas se polluer l’esprit avec notre cercle des préoccupations. En effet, comme développé dans l’article Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces, notre vie est constituée de notre cercle d’influence et de notre cercle des préoccupations.

Le cercle d’influence regroupe tous les éléments sur lesquels nous pouvons avoir un impact. Ainsi, si certaines choses appartenant à notre cercle d’influence ne nous conviennent pas, il nous sera possible d’agir pour les améliorer.

À contrario, le cercle des préoccupations contient l’ensemble des éléments que nous ne pouvons pas modifier. Par exemple, nous pouvons y placer une politique d’entreprise, le caractère d’autrui ou encore les conséquences de nouvelles lois. Certains de ces éléments peuvent polluer notre quotidien. Il est cependant vain de gaspiller de l’énergie physique ou mentale à essayer de changer les choses. Cela ne peut qu’affecter notre moral dans le mauvais sens. Il est alors préférable de relativiser et de concentrer notre énergie sur notre cercle d’influence.

Pour apprendre à appréhender différemment le cercle d’influence. Je vous propose de découvrir une méthode qui permet de travailler sur chaque instant que nous vivons afin de les rendre plus agréables et d’augmenter notre capital bonheur. Si cela vous intéresse, ce concept est développé dans mon premier livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur :

Apprendre à vivre dans le présent

Que se passe t-il généralement lorsque nous pensons au passé ? Nous pouvons ressentir de la nostalgie, parfois des remords et d’autres fois des regrets. Il peut également nous arriver de ressasser de vieilles blessures non cicatrisées. Tous ces éléments, auxquels nous ne pouvons plus rien y faire, peuvent nous faire ressentir des sentiments négatifs.

Le futur ne nous aide pas non plus forcément à aller de l’avant. Il contient tout un tas d’événements incertains et parfois même la peur de perdre quelque chose ou quelqu’un qui nous est précieux aujourd’hui.

Le seul moment qui compte est l’instant présent. C’est celui ci que nous sommes en train de vivre. Pourquoi parfois se le gâcher en ressassant le passé ou en appréhendant le futur? Vivre pleinement l’instant présent est un bon moyen pour lâcher prise. Pour nous aider à cela, il est possible d’essayer de tirer le maximum de plaisir d’une activité que nous sommes en train de réaliser. Il est également possible de se concentrer pleinement sur nos sensations, grâce à nouveau à la méditation par exemple. Enfin, nous pouvons accomplir de bonnes actions pour améliorer notre image de nous même.

Lâcher prise en ayant confiance en la vie

Pour terminer cette partie, j’ai envie d’apporter une approche un peu plus philosophique. La vie est faite de hauts et de bas pour tout le monde. Nous ne pouvons pas contrôler tous les événements qui nous arrivent. Alors pourquoi ne pas simplement essayer de les accepter et de les prendre tels qu’ils viennent ? J’ai conscience que cela peut être parfois difficile à réaliser. Cependant, n’est-ce pas là le véritable lâcher prise? Faire simplement confiance en la vie et vivre pleinement les expériences, agréables ou douloureuses, qu’elle nous apporte.

Pour aller plus loin, découvrez huit étapes en vidéo pour lâcher prise :

www.youtube.frNathalie Martin

Références et mots de la fin

J’espère que cet article vous aura aidé à mieux cerner la notion de lâcher prise. J’ai parfaitement conscience que tout un tas d’éléments peuvent affecter négativement notre quotidien. Cependant, en essayant de prendre un peu de recul, il est possible de les appréhender différemment. Cela ne signifie pas tomber dans les extrêmes et ignorer totalement nos problèmes, mais plutôt changer de perspective pour que ces derniers nous semblent plus légers.

Comme à chaque fois, je vous souhaite tout le meilleur. La vie est faite d’épreuves et il est intéressant de trouver en chacune d’elles ce qui peut nous rendre plus fort. Pensez à lâcher prise, certains événements sont inévitables, seule notre manière de les appréhender change.

Et vous, pensez vous être en mesure de lâcher prise au quotidien ? Avez-vous des astuces supplémentaires pour y parvenir ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Les sources de cet article : https://oserchanger.comhttps://etre-optimiste.frhttps://www.linternaute.frhttp://lebienetrepourtous.com/https://elodiekaioun.fr

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JB


Lâcher prise signifie réaliser que certaines personnes sont une partie de votre histoire, mais pas une partie de votre destin.

Steve Maraboli

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Quand faut-il changer d’emploi ? Les signes révélateurs

Quand faut-il changer d’emploi ? Quels sont les signes révélateurs ?

Selon l’INSEE, une personne qui entre aujourd’hui sur le marché du travail changera d’entreprise en moyenne 4 à 5 fois.

Ce phénomène a été initié par la génération X et fortement amplifié par la génération Y. Outre les causes extérieures comme l’augmentation de la concurrence et la fermeture de certaines entreprises, les actifs privilégient davantage leur épanouissement professionnel. Avec la génération Z, l’éthique sera également un élément de plus en plus déterminant dans le choix de l’employeur (voir Les différentes générations : mieux les connaître pour mieux travailler avec).

Aujourd’hui, la grande majorité des travailleurs n’hésitent pas à remettre en question l’emploi qu’ils occupent. De plus, la mobilité est de moins en moins un frein, ce qui permet de multiplier considérablement les opportunités.


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Bonne lecture 😉

Très souvent un changement de soi, est plus nécessaire qu’un changement de situation.

Théodore Monod

Quand faut-il changer d’emploi pour le salaire ?

Selon le site www.capital.fr, le salaire reste la première raison évoquée pour un changement d’emploi (59%).

Le principe du salaria est d’échanger son temps contre de l’argent. Le salaire reste donc le nerf de la guerre dans le monde professionnel. Ce temps passé à travailler nous permet de nous loger, de nous nourrir, de nous divertir etc…

Plus de dépenses que de gains

La première réponse à la question : « quand faut-il changer d’emploi pour le salaire ? » est si ce dernier ne vous permet pas de subvenir à vos besoins.

Il y a bien sûr derrière cela beaucoup de situations personnelles très différentes. Par exemple, on peut citer le cas d’une personne qui s’en sortait bien financièrement jusqu’au divorce, le décès d’un proche ayant laissé des dettes, un cadre qui gagnait bien sa vie mais qui s’est totalement reconverti et se retrouve coincé avec ses crédits etc…

En changeant d’entreprise, selon votre secteur d’activité et votre catégorie socio-professionnelle, vous pouvez négocier entre 10 et 20% d’augmentation. La condition sera bien sûr de savoir valoriser votre expérience et surtout d’appuyer les éléments nouveaux que vous pouvez apporter. Avant d’en arriver là, il peut être bénéfique de discuter avec votre employeur actuel sur vos différentes perspectives d’évolution et leurs échéances.

Quoi qu’il en soit, il vous faudra au préalable déterminer le montant nécessaire en plus tous les mois pour sortir d’un déséquilibre dépenses/gains. Dans cet écart et pour vous rapprocher de la réalité du marché du travail, ciblez les dépenses quotidiennes qu’il est possible de supprimer. L’article Bien comprendre nos habitudes pour réussir à mieux les changer peut vous aider à modifier votre train de vie.

Clever culture - quand changer d'emploi

Le sentiment d’injustice, quand faut-il changer d’emploi ?

Ensuite, le second élément peut être le sentiment d’être sous payé par rapport à ses collègues ou au marché. Beaucoup de personnes peuvent ressentir cela dans les grandes entreprises qui fonctionnent par grille d’évolution, pour paradoxalement être équitable avec tout le monde. Selon le diplôme ou l’ancienneté, vous pouvez ainsi vous retrouver à faire le même travail que vos collègues avec 20% de salaire en moins.

Alors quand faut-il changer d’emploi ? Avant de conclure que votre salaire est bien inférieur à celui du marché, pensez à bien intégrer tous les avantages et primes. Une voiture, des plans d’épargne entreprise, des chèques vacances ou emploi peuvent, une fois cumulés, faire pencher la balance en votre faveur.

Dans ces grandes entreprises, quoi qu’il advienne, avec le temps, vous serez un jour dans le cas inverse. La question à vous poser est donc est-ce que vous envisagez votre carrière dans cette société ? Si oui, il est toujours possible de tirer profit des parcours internes proposés. L’important est de bien comprendre la culture d’entreprise afin de jouer les bonnes cartes. Pour vous aider, l’article Réussir au travail : 5 conseils efficaces vers la promotion proposent quelques pistes.

Enfin, en terme d’inégalité, il y a le cas délicat des discriminations salariales. L’actualité de certaines inégalités hommes/femmes en est un exemple. Le code du travail (article L3221-4) reconnait les trois critères suivants pour comparer le travail réalisé ( https://droit-finances.commentcamarche.com) :

  • les connaissances professionnelles découlant d’un titre, d’un diplôme ou d’une pratique professionnelle
  • les capacités provenant de l’expérience professionnelle
  • les responsabilités et les charges physiques ou nerveuses

Une inégalité salariale doit donc être justifiée par des raisons objectives et non-discriminatoires. Si vous êtes concerné par ce cas de figure, je vous invite, avant de passer par l’inspection du travail puis le prud’hommes, à vous rapprocher des RH de l’entreprise afin de régulariser votre situation. En cas de procès, sachez que c’est à l’employeur de démontrer l’objectivité des critères sur laquelle se base la différence de salaire.

La réalité du marché

Votre vieux copain exerce le même métier que vous mais avec un salaire plus élevé. C’est une situation qui peut être frustrante car elle vous donne l’impression de ne pas être rémunéré à votre juste valeur. Cependant, vos collègues sont à peu près au même niveau que vous. Alors quand faut-il changer d’emploi ?

La première chose à faire est de connaître la réalité du marché. Est-ce vous qui êtes en dessous de la moyenne ou votre ami qui est au dessus ? Difficile à savoir car beaucoup d’éléments entrent en jeu.

Vous pouvez commencer par vous renseigner auprès d’amis ou d’anciens collègues pour connaître la tendance. Ensuite, je vous invite à scruter les offres d’emplois qui vous correspondent pour savoir s’il y a un intérêt à envisager la concurrence.

Une autre manière pour avoir une bonne vision du marché est de vous rapprocher des cabinets de recrutement. Cela ne vous engage en rien. De plus, pour rester attrayants, ces derniers doivent suivre la réalité du marché.

Enfin, si vos recherches vous donnent raison, privilégiez toujours le dialogue avec votre employeur actuel avant de claquer la porte. Faites lui part de votre frustration tout en se mettant à sa place. En effet, gardez en tête qu’il doit faire vivre son entreprise et que les ressources humaines doivent lui rapporter plus qu’elles ne lui coûtent. Le dialogue est généralement ouvert car embaucher quelqu’un et le former demandent du temps et de l’argent à une entreprise.

Quand faut-il changer d’emploi pour la pénibilité ?

Toujours selon l’INSEE, plus on entre tôt sur le marché du travail et plus la pénibilité perçue est élevée et le demeure. Même si les techniques évoluent, l’évolution des conditions organisationnelles et ainsi une certaine intensification du travail rendent moins supportables des conditions auparavant tolérées.

Scores de pénibilités physiques dans le parcours professionnel selon les générations
Dossier – Les transformations des parcours d’emploi et de travail… – Corinne Rouxel, Bastien Virely
Scores de contraintes organisationnelles et psychosociales dans le parcours professionnel selon les générations
Dossier – Les transformations des parcours d’emploi et de travail… – Corinne Rouxel, Bastien Virely

Le code du travail définit trois critères de pénibilité :

  • les contraintes physiques marquées (manutentions manuelles de charges, postures pénibles et vibrations mécaniques)
  • l’environnement physique agressif (agents chimiques dangereux, milieu hyperbare, températures extrêmes et bruit)
  • les rythmes de travail (travail de nuit, travail posté et travail répétitif).

Les conséquences de la pénibilité au travail

Les conséquences de la pénibilité au travail se font surtout sentir sur le long terme. Ces dernières varient selon le type de contraintes auxquelles un actif a été exposé.

Concernant les contraintes physiques, le site https://www.travail-prevention-sante.fr présente les résultats d’une enquête démontrant que ces conditions augmentent de 32% le risque de maladies chroniques et de 42% la probabilité de devoir limiter ses activités à l’âge de la retraite.

Selon l’INRS, travailler en rythmes décalés impacte notre horloge interne. Sur le court terme, les effets peuvent être la prise de poids (car l’alimentation a tendance à être plus grasse), le développement d’habitudes addictives, des pathologies lombaires et bien sûr les risques inhérents à la fatigue. De manière moins répandue, il est également possible de souffrir de diabète de type 2, d’hypertension artérielle voir d’être victime d’un accident vasculaire cérébral.

Enfin, le fait de travailler sous pression la majorité de sa carrière augmente de 78% le risque d’épisodes dépressifs et de 92% celui de troubles anxieux généralisés. Ces chiffres conséquents démontrent l’intérêt de réduire aux maximum les risques psychosociaux (RPS) dans les entreprises. Le code du travail exige aux employeurs de prévenir ces RPS, cependant, par nature, ils sont parfois difficiles à cerner. Les RPS ne sont pour l’instant pas considéré comme un facteur de pénibilité.

Quand faut-il changer d’emploi ?

Quand faut-il changer d’emploi lorsqu’on réalise un travail pénible ? Je pense que la réponse est propre à chacun et dépend du niveau de pénibilité de l’emploi.

La croissance et le changement peuvent être douloureux, mais rien n’est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être.

Mandy Hale

Il y a à mon sens deux situations qui doivent amener à réfléchir sérieusement à l’éventualité d’un changement d’emploi :

  • la première est l’impact sur votre vie sociale. Par exemple, si vous travaillez dans un environnement bruyant et que vous êtes malgré vous exécrable avec vos proches après le travail, cela peut, à terme, impacter vos relations. De la même manière, si vous êtes constamment en déplacement ou en travail posté et que vous « croisez » simplement vos proches, cela peut également avoir des conséquences. C’est alors à vous de placer le curseur et de prioriser selon vos préférences (un travail passion versus votre vie privée).
  • La seconde est bien sûr l’impact sur votre santé à court et long terme. Mon avis sur la question est plus tranché ; la santé avant tout. Notre emploi n’est qu’un élément parmi d’autre de notre existence. Même si ce dernier peut être très important à vos yeux, il ne le sera jamais autant que votre vie.

Quand faut-il changer d’emploi pour plus s’épanouir ?

En avant propos, découvrez la vidéo de Franck Nicolas qui traite du sujet du changement d’emploi en insistant sur le sens que l’on donne à notre travail :

www.youtube.com – Franck Nicolas – 5 signes pour quitter son job

Donner du sens à son travail

Est-il important de donner du sens à son travail ? Le site https://www.parlonsrh.com développe le sujet de manière très intéressante en s’appuyant sur une étude du cabinet Deloitte (décembre 2017).

Sans paraphraser simplement l’article, on constate que la définition de sens au travail est propre à chacun. En effet, certains trouveront du sens dans leur travail individuel (actions réalisées au quotidien), d’autres dans la réalisation d’un travail collectif et d’autres dans les valeurs portées par leur entreprise.

Il est intéressant de noter que pour 81% des sondés le travail est une source d’épanouissement et qu’il est une passion pour 69% des personnes interrogées. Ces chiffres plutôt élevés sont encourageants et démontrent que la majorité des personnes intègre leur épanouissement dans le choix de leur métier et/ou société.

Quand faut-il changer d’emploi si votre travail n’a pas de sens à vos yeux ? Selon moi, la vigilance est de mise lorsqu’on commence à avoir l’impression de subir son activité. En effet, notre motivation aura alors tendance à baisser au fur et à mesure que le temps passe ce qui accroîtra encore notre sentiment de mal être au travail. Si vous êtes dans ce cas de figure, l’article 5 outils de motivation efficaces pour réussir vos projets vous donne quelques outils pour rester motivé.

Pour améliorer votre situation sans changer d’emploi, commencez par comprendre ce qui vous motive au travail : faire quelque chose d’utile, travailler en groupe… Une fois cet élément identifié, il sera alors plus simple de cibler des actions à mettre en oeuvre pour améliorer votre situation.

Être cohérent avec ses valeurs

Vous vous entendez bien avec vos collègues, vous êtes satisfait de votre salaire et vous vous sentez utile, cependant il y a quelque chose dans votre fort intérieur qui fait que vous ne vous sentez pas épanoui.

Il est possible que votre travail ne soit pas cohérent avec vos valeurs. Les valeurs représentent des croyances et se matérialisent par des objectifs qui motivent nos actions. Le site http://www.psychomedia.qc.ca propose un test et présente les résultats des travaux du psychologue Shalom H. Schwartz qui définit dix neuf valeurs universelles classées en quatre catégories :

Les 19 valeurs selon la théorie de Shalom H. Schwartz
http://www.psychomedia.qc.ca

Pour approfondir ce travail d’introspection, l’article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces vous propose de travailler sur :

  • la méthode des ancres de carrière développée par Edgar H. Schein qui définit que nous possédons tous une ancre fondamentale qui régit notre personnalité et nos actions
  • le test Myers Briggs Type Indicator (MBTI) qui est un outil permettant de connaître notre type psychologique
  • la théorie des intelligences multiples développée par Howard Gardner qui permet de connaître nos forces et nos faiblesses ainsi que notre manière d’appréhender les différentes situations.

Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.

Dalaï Lama

En améliorant la connaissance de soi, de ce qui nous anime et nous indigne, il est plus facile d’identifier les sources de mal être potentiel au travail. Quand faut-il changer d’emploi à partir de ces éléments ? Dans un premier temps, il est conseillé, avec cette connaissance, de modifier au possible nos actions / comportements quotidiens pour se rapprocher au maximum de notre personnalité. Si cela n’est pas possible, il sera difficile de s’épanouir car notre personnalité et nos croyances sont profondément ancrées en nous et elles sont très difficiles, voir impossible, à changer.

L’acquisition de nouvelles connaissances

Pour terminer sur les éléments qui nous épanouissent au travail, nous allons développer le point de l’apprentissage de nouvelles connaissances. Ce dernier comprend le développement de connaissances techniques (ou métier) et de connaissances comportementales (voir Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?).

Le développement de soi

En quoi est-ce important ? Tout d’abord, il est toujours bénéfique d’être dans une dynamique de développement permanent. En apprenant, nous prenons conscience de certains éléments et sommes ainsi amenés à nous remettre en question pour nous améliorer. Même si la routine est sécurisante, elle peut devenir pesante sur le long terme.

Améliorer ses compétences

Ensuite, le fait de développer son savoir faire et son savoir être renforce nos compétences professionnelles. Les conséquences seront l’amélioration de notre niveau d’expertise, de nos relations (en comprenant mieux le fonctionnement d’autrui et de soi-même) et de nos compétences transverses qui sont très prisées en cas de souhait d’évolution.

S’épanouir

Enfin, il se peut que vous vous découvrez un réel intérêt pour un nouveau sujet. Alors pourquoi ne pas continuer à se faire plaisir en l’approfondissant et même en l’imaginant comme profession ? Il est de moins en moins rare aujourd’hui de rencontrer des personnes qui ont radicalement changé de carrière dans leur vie.

Quand faut-il changer d’emploi ? Sur cette partie, ma réponse sera moins objective que sur les autres. En effet, la finalité de Clever Culture est de vous accompagner à vous réaliser personnellement et professionnellement : « Tout est accessible à tous« . En conséquence, si vous ne vous sentez pas pleinement épanoui aujourd’hui, je ne peux que vous encourager à déterminer ce qui vous rend heureux et de déployer les moyens nécessaires pour y parvenir.

« Levez la tête ! Il y a tellement d’opportunités, de choses à apprendre, de gens à connaitre qu’il est inconcevable de passer sa vie enfermée au même endroit à faire tous les jours la même chose. C’est un peu comme avoir un merveilleux jardin avec tous les arbres et tous les légumes qui existent et de manger des pommes toute sa vie. Vos pensées limitantes vous diront : « Mais si je n’aime pas les carottes ? Y-a-t-il des loups près des tomates ? Je me sens en sécurité près de mon pommier. ». Préférez-vous rester près de votre pommier et vous morfondre ou découvrir toutes les richesses du monde ?« 

Extrait du livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur.

Quand faut-il changer d’emploi pour les relations ?

Comme développé dans l’article Comment s’accepter et s’aimer ? Ce qu’il faut savoir, l’Homme est une espèce sociale. Nous avons besoin de trouver notre place dans la société et de reconnaissance pour être épanoui.

Selon le site https://www.petite-entreprise.net, une bonne ambiance au travail est indispensable pour quatre salariés sur cinq. Alors, quelles sont les répercussions d’une bonne ambiance et d’une mauvaise ambiance sur le lieu de travail ?

Conséquences de l’ambiance sur la performance

Ce n’est pas anodin si aujourd’hui les entreprises tendent vers un management participatif et recherchent des profils empathiques, ouverts d’esprit et bienveillants. D’autres vont même plus loin en créant des postes de « Chief Happiness » ou « Happinness Manager » dont les missions sont de faciliter la vie des équipes et/ou d’améliorer la satisfaction client et l’ambiance générale.

En effet, une bonne ambiance développe la cohésion d’équipe, la confiance et ainsi une meilleure synergie dans la vie d’un service. Ces aspects améliorent la performance et la gestion de problèmes ou de crises.

En revanche, une mauvaise ambiance engendre de la méfiance, des comportements individualistes et n’est ainsi pas profitable dans une entreprise où les personnes doivent œuvrer dans un même but. Elle a un impact direct sur la communication entre les collaborateurs, le turn-over, l’absentéisme et même la fréquence des accidents de travail.

Même si le manager a un rôle clé dans le développement d’une ambiance saine, il est important de garder en tête que chacun a un rôle à jouer pour améliorer/maintenir cette dernière. Je le répète souvent mais pour générer des comportements bienveillants à son égard, il faut commencer par être soi même bienveillant avec les autres (voir La loi de l’attraction).

Impacts personnels de l’ambiance

Une mauvaise ambiance sur le lieu de travail peut avoir plusieurs conséquences sur le bien être personnel des collaborateurs.

La première conséquence est la démotivation. En effet, cette dernière est engendrée, entre autres, par des conflits/rivalités, un manque de reconnaissance ou encore un sentiment d’isolement. Un collaborateur démotivé deviendra irascible, sera moins productif et sera moins présent (arrêts maladie). Ces comportements peuvent freiner son évolution ou, poussés à l’extrême, remettre en cause son contrat de travail.

Ensuite, le mal être au travail se retranscrit malheureusement dans le cercle familial. En effet, malgré les conseils qui nous disent « le boulot c’est le boulot et la vie privée c’est la vie privée », nous restons des êtres d’émotion et non de logique. Un état d’esprit triste ou frustré ne disparaît pas comme par magie une fois le seuil de la maison franchi.

Enfin et parfois, le mauvais climat social peut être la porte ouverte a des comportements plus extrêmes comme le harcèlement moral, les violences verbales et les incivilités. Les RPS (Risques Psychosociaux) augmentent avec des impacts directs sur la santé mentale et physique des collaborateurs. Ces derniers ont un impact personnel très fort chez les personnes qui en sont victimes. Lorsque le conflit est passé et que la victime a réintégré un cadre plus sain, le temps nécessaire à se reconstruire est long et les conséquences sur la vie professionnelle et privée sont lourdes.

Quand faut-il changer d’emploi ?

Quand faut-il changer d’emploi à cause de mauvaises relations professionnelles ? La réponse n’est pas binaire car les relations sont complexes.

Pour commencer, je pense qu’il est nécessaire d’aborder une prise de recul. En effet, nous traversons tous des moments difficiles et nous les gérons différemment. Ainsi, une situation qui semble tendue peut s’améliorer avec le temps. Il y a des jours avec et des jours sans, vous n’êtes pas responsable et souvent vous ne pouvez pas y faire grand chose (voir le cercle des préoccupations dans Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces).

Mon expérience m’a montré qu’il est surtout essentiel d’exprimer les choses que l’on ressent (toujours avec respect bien sûr). Même si de petits conflits surviennent sur le moment, ces derniers sont toujours plus constructifs qu’une situation de non-dits qui met petit à petit des distances entre les personnes.

Je le dis souvent sur ce site mais le travail peut et doit être un lieu d’épanouissement. Si pour vous de bonnes relations sont indispensables à votre bien être et que le climat de votre entreprise vous pèse au quotidien alors la réflexion de changer d’entreprise ou de service est pertinente. Il peut aussi être intéressant de voir de quelle manière vous pouvez améliorer les relations de votre service à votre niveau.

Enfin, si certains éléments vous affectent profondément et qu’il y a des conséquences sur votre vie personnelle et/ou votre santé, le changement de cadre devient urgent. Certains signes doivent vous alerter comme des remarques de votre entourage, une démotivation quotidienne, des insomnies ou même un sentiment léger de déprime (qui risque d’évoluer).

Références et mot de la fin

J’espère que les différents éléments de cet article vous ont permis d’avancer sur votre réflexion. C’est une démarche personnelle qui prend parfois du temps. L’intérêt de cette dernière est qu’elle nous amène à réfléchir sur nous même et nous permet donc de mieux nous connaître.

Le monde professionnel est un environnement complexe. Nous avons tous des attentes différentes de ce dernier. J’aime définir chaque métier, chaque entreprise, chaque service comme un micro-univers qui possède son propre paradigme et ses propres règles. Lorsqu’on est à l’intérieur, on a parfois l’impression que ce dernier est unique. Cependant, il en existe un nombre incroyablement grand et je suis sûr que quelque part, il y en a un qui vous correspond parfaitement. Il faut « juste » le trouver…

Et pour vous, quels sont les aspects les plus importants au travail ? Souhaitez-vous partager votre expérience ou d’autres éléments qui peuvent mener à un changement d’emploi ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://citations.ouest-france.fr


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À bientôt et soyez heureux !

JB


L’amour, les rencontres, le changement sont-ils le fait du hasard ? Notre conscience use de mots pour répondre à cette question, mais peut-on tout expliquer avec raison ? Comment mettre en mots ce qui est ineffable, indicible à nos sens ? C’est peut-être là que nous devons écouter notre cœur, notre existence intérieure, l’immanence divine que nous portons tous en nous, cette petite étincelle de joie et de chaleur qui nous guide sans que nous ne maîtrisions rien. Celle-là même qui nous fait faire parfois ce que nous considérons comme des folies, sans savoir que celles-ci sont essentielles à notre épanouissement, sans savoir qu’elles décident d’un nouveau chemin que nos pas emprunteront, en toute confiance, vers le changement inéluctable, et sans doute aussi, indispensable. Telle la plante qui se meurt en hiver pour ressusciter au printemps, à chaque rencontre essentielle de notre vie, c’est un peu de nous qui meurt, c’est un peu de nous qui renaît, toujours dans le dessein de nous réaliser un peu plus, par une meilleure connaissance de soi.

Christophe Comte

Donnez de l'élan à votre carrière

Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?

« Soft Skills« , en voici un terme que l’on entend de plus en plus souvent dans le monde professionnel.

Elles représentent les compétences personnelles ou comportementales en opposition aux hard skills qui représentent des compétences techniques / métier spécifiques. Ainsi, les soft skills sont plus un savoir être qu’un savoir faire.

Aujourd’hui, les recruteurs préfèrent investir dans des candidats qui possèdent des soft skills utiles ou en cohérence avec l’état d’esprit de l’entreprise. Il est en effet moins intéressant de recruter uniquement une personne en fonction d’une compétence spécifique car les outils, les méthodes et les collaborateurs évoluent. Les soft skills ne se périment pas, au contraire.

Alors, quelles sont les différentes soft skills et lesquelles sont les plus recherchées ? Comment développer ces dernières ? Clever Culture a fait le tour de la question.

Peu de choses sont impossibles à qui est assidu et compétent… Les grandes œuvres jaillissent non de la force mais de la persévérance.

Samuel JOHNSON

Bonne lecture 😉


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Les soft skills liées à l’intelligence émotionnelle

Selon https://fr.wikipedia.org, l’intelligence émotionnelle est un concept popularisé en 1995. Il représente la capacité à gérer ses émotions et a s’adapter de manière constructive à celles des autres.

Parmi les différentes soft skills existantes, voici celles que l’on peut attribuer à l’intelligence émotionnelle :

L’empathie

Une personne empathique est capable de ressentir une émotion exprimée par autrui et d’adapter sa réponse et son comportement en fonction. Elle sait faire la distinction entre soi-même et les autres. Sa force est de montrer à son interlocuteur qu’elle comprend réellement ce qu’il éprouve et de créer ainsi de véritables connexions.

Dans le monde professionnel, cette compétence peut, par exemple, permettre à un vendeur de se mettre à la place du client pour proposer un produit adapté. Elle est également une aide précieuse pour les managers qui peuvent ainsi s’adapter aux différents profils (voir l’article Comment être un bon manager : 7 conseils indispensables à connaître). Dans le cadre de négociations, une personne empathique sera en mesure de proposer des solutions gagnantes-gagnantes et de créer ainsi des relations sur le long terme.

Certaines personnes sont très empathiques de nature. Pour les autres, le site https://www.manager-go.com propose des pistes pour développer son empathie.

De manière logique, pour développer cette soft skill, il est nécessaire de jouer la carte de l’authenticité et de la sincérité. Vous pouvez également vous former sur la compréhension du langage non verbal pour mieux comprendre autrui et aussi adopter des attitudes chaleureuses et bienveillantes.

Apprenez également à mieux écouter les autres, à sortir du jugement pour mieux comprendre leurs besoins. L’article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ? approfondit ce sujet.

Soft skills - empathie

La gestion du stress

Les effets du stress sont nombreux sur le comportement et sur notre santé. En effet, lorsqu’on est stressé, nous devenons irritables, nous perdons confiance en nous et nous sommes soumis à un sentiment de tension permanent. Cela affecte, entre autre, notre capacité à prendre des décisions.

En plus de cela, le stress répété a des conséquences sur le sommeil et peut provoquer des troubles de l’alimentation. Certaines personnes peuvent également surconsommer des excitants, du tabac, de l’alcool etc.

Avoir une bonne résistance au stress est une soft skill très recherchée en entreprise (elle apparaît régulièrement dans les offres d’emploi). En effet, elle se traduit par le fait de ne pas être perturbé par son environnement ou sa charge de travail et de garder ainsi le contrôle sur ses émotions. Cette compétence est très utile dans les activités qui nécessitent des prises de décisions impactantes et/ou régulières.

Parmi les métiers les plus stressants (https://diplomeo.com), on retrouve :

  • Militaire
  • Pompier
  • Pilote d’avion
  • Policier
  • Organisateur d’événement
  • Responsable de communication
  • Dirigeant d’entreprise
  • Animateur TV – Radio
  • Journaliste
  • Chauffeur de Taxi
  • En bonus : blogueur 😉

Il existe plusieurs solutions pour apprendre à gérer son stress. Le fait de prendre des cours de théatre par exemple est très efficace. En effet, cela peut vous permettre de gérer la peur de s’exprimer en public ou encore d’apprendre à respirer pour calmer vos émotions négatives. Il est également possible d’améliorer son organisation pour limiter les imprévus et le stress associé. Enfin, nous vivons les différents événements de la même manière que nous les qualifions (et l’organisme suit). Ainsi, par exemple, persuadez vous que vos réunions sont des moments sympas et non des calvaires 😉

La motivation et l’enthousiasme

« Recherche personne motivée et enthousiaste« , je suis certain que vous avez déjà vu cette phrase dans des offres d’emploi à de nombreuses reprises. Pourquoi ces soft skills sont-elles recherchées par les entreprises ?

Tout d’abord, il faut savoir que la démotivation et par conséquence le désengagement a un impact direct sur le chiffre d’affaires. En effet, cela impacte directement la croissance de l’entreprise (baisse de la productivité) et la satisfaction des clients (suivi de ces derniers ou image de l’entreprise).

Ensuite, le fait de côtoyer à longueur de journée des personnes moroses et sans dynamisme peut affecter notre motivation. Le lieu de travail est moins propice à des échanges constructifs et à l’épanouissement.

Lorsque les entreprises embauchent des personnes pour lesquelles la motivation et l’enthousiasme sont une seconde nature, elles réduisent ainsi le risque de subir les conséquences de la démotivation. De surcroît, elles espèrent créer un esprit d’équipe et de collaboration.

Soft skills - Motivation

Il y a plusieurs moyens pour développer ces soft skills. Le plus répandu est de fonctionner le plus possible avec des petits objectifs définis dans le temps et atteignables. Cela permet d’avoir régulièrement la satisfaction d’avancer dans nos projets et surtout de réaliser des projets ambitieux. Pensez également à prendre soin de votre corps et de votre santé, vous n’êtes pas sans savoir que l’esprit et le corps sont étroitement liés. Enfin et surtout, épanouissez-vous en exerçant un métier qui vous passionne et qui vous donne envie de vous lever le matin (voir l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables).

Flexibilité et adaptabilité

Pour être pérennes dans le temps, les entreprises se doivent d’être en constante évolution. Cela entraîne des changements dans les habitudes des collaborateurs. Plus ces derniers seront flexibles et moins cela impactera le fonctionnement de l’entreprise. Pour s’adapter au marché et aux clients rapidement, les entreprises ont donc intérêt à investir sur la flexibilité et l’adaptabilité de leurs salariés.

Cela n’est pas donné à tout le monde. En considérant le modèle des ancres de Schein (chacun est fidèle à une valeur profondément ancrée), on constate que la sécurité et la stabilité sont des éléments nécessaires au bien être de certaines personnes. Au contraire, d’autres aiment les défis et ils considèrent les habitudes comme angoissantes.

L’adaptabilité s’acquiert par l’expérience du changement.

Daniel Jouve

Retour en arrière

Pour continuer à développer ce sujet, je souhaite développer une réflexion personnelle. J’ai déjà vécu la fermeture d’une société et les conséquences, émotionnelles comme financières, que cela engendre. Bien entendu, l’atmosphère était singulière lors des derniers mois et beaucoup de mes collaborateurs réclamaient leurs « dûs » : une belle prime et un autre travail assuré dans une filiale de l’entreprise (à proximité bien entendu). Avec du recul et sans rentrer dans les détails, il faut admettre que l’entreprise avait mis en place beaucoup d’actions et de moyens pour accompagner et indemniser au mieux tout le monde.

Cela n’a pas été relevé. Certains réclamaient encore plus sans s’investir dans leur futur. Quelqu’un a alors dit : « Nous sommes liés par un contrat de travail. Dans le fond, cela signifie que nous vous rémunérons en échange de la réalisation de diverses taches. Nous faisons notre maximum pour vous accompagner mais ce contrat ne nous rend pas redevables envers vous à vie ». Autrement dit, « nous faisons de notre mieux mais fondamentalement, au delà du contexte légal, nous ne vous devons rien ». Cela m’a fait beaucoup réfléchir et considérer les choses différemment.

En effet, nous avons nos contraintes, les sociétés ont les leurs. À l’instar d’un couple, si les divergences deviennent trop importantes, n’est-il pas parfois plus sage de suivre chacun son chemin ? Le message que je souhaite faire passer est le suivant : pour être épanoui, restez fidèle à vos valeurs et à votre vision. Si elles divergent avec celles de votre employeur, empruntez un autre chemin. Si par chance elles convergent, toujours comme dans un couple, n’est-il pas judicieux de s’adapter pour suivre l’évolution de l’autre ? Enfin, si cette relation doit se terminer pour un fait qui n’est pas de vous, pensez à l’avenir et ne regrettez pas la passé : soyez flexible et adaptez vous.

Sortir de sa zone de confort est désagréable et déstabilisant. Cependant, après un certain temps, un certain inconfort, une autre zone de confort s’installe. Le jeu peut donc en valoir la chandelle, apprenez à être flexible et adaptez vous au changement. Ces soft skills vous permettront d’être dans une dynamique bénéfique pour vous et votre employeur. Après tout, le monde change, autant changer avec.

Les soft skills liées à la productivité

Un moyen sûr et efficace de se forger une excellente réputation dans le monde professionnel est la capacité à travailler vite et bien. L’expérience est bien entendu un excellent levier pour y parvenir. Cependant, il existe plusieurs soft skills à développer qui permettent également d’arriver à ces résultats.

La gestion du temps et l’efficacité

Le monde du travail d’aujourd’hui est bien différent de celui que les générations précédentes ont connu. Nous sommes tous connectés, nous avons la culture du tout tout de suite et la vie professionnelle tend à se mélanger avec la vie personnelle et inversement.

Soft skills - Gestion du temps

Ainsi, nous avons beaucoup de choses en tête et plusieurs éléments (le téléphone, les collègues, la boite mail, les réseaux sociaux…) nous freinent souvent dans notre travail. Les personnes les plus efficaces sont celles qui savent faire abstraction de tout cela et à être plus productive. De plus, c’est ces dernières qui parviennent le mieux à préserver leur vie privée car leur efficacité leur permet de ne pas tomber dans le piège du présentéisme. Ce savoir être, qui ressemble à du savoir faire, est du pain béni pour les entreprises.

Pour savoir gérer son temps et le rendre efficace, il y a un élément essentiel à garder en tête : le temps n’est pas extensible. À partir de ce postulat, il existe plusieurs outils pour optimiser vos journées.

Le premier élément et sans doute le plus important est la priorisation. Ainsi, aidez vous de la matrice d’Einsenhower pour déterminer les tâches à effectuer en priorité, servez-vous du principe de Pareto pour identifier celles avec le plus de valeur ajoutée. Ces éléments sont développés dans l’article Comment devenir plus productif avec un peu de bon sens. Apprenez également à vous organiser en semaine et non en journée pour gagner en souplesse et mieux faire face aux imprévus.

Pour finir, et c’est peut être la partie la plus difficile, apprenez à dire non. Il y a bien sûr l’art et la manière, si vos refus à vos collègues ou manager sont argumentés et bien amenés, ils seront mieux acceptés. Il en va de même pour la réunionite.

L’esprit critique et la résolution de problème

Avoir un esprit critique consiste à challenger les informations que l’on reçoit pour ainsi accepter les vérités seulement vérifiées. Cela permet une prise de recul inconsciente. La force d’avoir un esprit critique est de disposer et d’utiliser constamment des informations pertinentes. De surcroît, cette soft skill permet d’analyser en profondeur les échecs et les situations problématiques pour mieux rebondir ou trouver une meilleure solution.

Cette habitude analytique se traduit par une meilleure disposition à résoudre des problèmes complexes (aptitude recherchée et utile en entreprise). En effet, pour cela, il faut savoir faire le tri dans les informations entrantes, mettre en parallèle plusieurs aspects tout en les maîtrisant et retenir les solutions les plus réalistes et efficaces.

Pour développer ces compétences, partez du principe que tout ce qu’on vous dit ne représente pas des vérités uniques et universelles (quid de cet article ?). Cela prend du temps mais essayez de collecter plusieurs avis puis de consulter les ressources documentaires. Vous disposerez alors de plusieurs éléments vous permettant de mieux comprendre les différentes informations. N’hésitez pas non plus à sortir du cadre, cela peut vous permettre de raisonner avec un paradigme différent. L’essentiel est d’adopter une raisonnement déductif afin de vous préserver de votre jugement potentiellement infondé.

Ensuite, pour être plus efficace dans la résolution de problème, apprenez à fonctionner avec une méthodologie. Commencez par trier toutes les informations pour bien comprendre le problème. Puis, identifiez toutes les causes du problème pour ensuite trouver des solutions en rapport avec ces dernières. Enfin, assurez un suivi des actions entreprises pour les corriger si nécessaire et surtout capitaliser en expérience. L’important est d’avoir une vision, tout le monde imagine facilement le résultat mais très peu savent voir le chemin.

Ces deux soft skills vous permettent de développer une compétence encore plus recherchée dans le monde professionnel : la prise de décisions.

Les soft skills liées au relationnel

Les soft skills liées au relationnel reflètent notre capacité à travailler avec et non contre les autres. Pour permettre cela, ces compétences valorisent notre esprit d’équipe mais aussi nos capacités de communication ainsi que l’image que l’on renvoie.

Le sens du collectif

Avoir le sens du collectif est un terme plus fort qu’avoir l’esprit d’équipe. En effet, cela sous entend une volonté de réussite globale, tant de l’entreprise que de ses collègues. Les personnes qui possèdent cette soft skill sont solidaires, veillent au bien être des autres et savent servir l’intérêt commun avant le leur.

Il est alors facile de comprendre pourquoi ces profils intéressent les entreprises. Cependant, ces dernières doivent alimenter cet état d’esprit en priorisant le développement collectif plutôt que la réussite individuelle comme c’est encore souvent le cas.

Les plus-values sont nombreuses. Sur le moyen/long terme, le sens du collectif améliore la productivité et l’efficacité car il augmente la synergie des forces et des idées. La bonne entente et la complicité des collaborateurs réduisent les risques psychosociaux et le turn over. C’est également un excellent catalyseur pour le partage des connaissances et des compétences.

Pour développer son sens du collectif, il est nécessaire de garder un état d’esprit ouvert et de travailler son empathie. Un point important est de bien comprendre le fonctionnement et les valeurs de l’entreprise pour y adhérer. Travailler dans un environnement contraire à vos valeurs ne vous permettra pas de mettre en avant cette soft skill. Prenez donc le temps de bien choisir votre employeur.

Soft skills - Sens du collectif

De plus, il vous faudra vous impliquer dans la bonne ambiance et veiller au bien être de vos collègues. Apprenez à les écouter et essayez de les tirer vers le haut.

Dans une équipe de rugby, il n’y a pas de passager, il n’y a qu’un équipage.

Pierre Villepreux

La communication

Nous communiquons tous au quotidien avec beaucoup de personnes différentes et nous adaptons notre langage en fonction de ces dernières. Ainsi, nous ne parlons pas de la même manière avec un ami, un inconnu ou un supérieur hiérarchique.

Les bons communicants, par une connaissance d’autrui, savent trouver le vocabulaire et le ton adaptés à la fois à l’interlocuteur et à la finalité de l’idée exprimée. Ils ont une bonne capacité d’écoute et sont en mesure de retranscrire de manière simple des informations parfois complexes. Il y a très peu d’écart entre ce qu’ils pensent et ce qu’ils disent. Il n’y a ainsi pas de malentendu.

De plus, les personnes qui maîtrisent cette soft skill sont à l’aise pour argumenter et savent convaincre. Cette compétence favorise le leadership et la capacité à déléguer. Enfin, en parvenant à doser les émotions retranscrites dans les paroles, les bons communicants peuvent fédérer les autres et parvenir à réaliser des discours entraînants.

Pour améliorer sa communication, il est nécessaire de travailler sur plusieurs aspects. Tout d’abord et à l’instar de l’empathie, je vous invite à travailler votre écoute et votre connaissance du langage non verbal. Ensuite, une astuce bien connue mais efficace consiste à s’entraîner devant un miroir et à s’enregistrer. Cela permet de prendre conscience de l’image que l’on renvoie. Essayez d’adopter une posture ouverte : souriez, décroisez vos bras et regardez votre interlocuteur dans les yeux. Enfin, avant d’aller entamer une discussion ou avant une réunion, mettez de l’ordre dans votre esprit et ayez une idée précise du message et des arguments à développer.

La présence et l’humilité : des soft skills qui permettent de rayonner

Dans ce paragraphe, je souhaite évoquer plusieurs soft skills qui reflètent l’image que nous renvoyons. En effet, inconsciemment ou non, vos collègues porteront un jugement sur vous. Il serait donc dommage que votre investissement professionnel soit mis à mal par une attitude involontaire, voire maladroite.

Tout d’abord, la notion de présence représente l’image de votre implication. Cette soft skill permet à tout le monde de savoir que vous êtes là de façon active. Vous participez lors des réunions, vous êtes réactif et impliqué lorsqu’on vous sollicite. Vous paraissez ainsi motivé et investi.

Ensuite, quoi de tel qu’un bon charisme pour améliorer votre image. On peut définir le charisme comme la capacité à être écouté, à influencer et à toucher l’émotionnel des gens tout en se faisant apprécier. Pour le développer, commencez par développer votre confiance en vous et exprimez vous avec conviction tout en restant positif. Ensuite, travaillez votre image : soyez attentif à votre posture et à votre tenue vestimentaire. Enfin, cultivez vous au maximum, prêtez attention aux ressentis de vos interlocuteurs et parlez avec vos émotions, votre discours deviendra alors passionnant.

Afin de ne pas réduire à néant le travail effectué sur les soft skills précédentes, il est nécessaire de rester humble. En effet, que ce soit lors d’un entretien d’embauche ou au quotidien, l’arrogance et la suffisance sont mal perçues. De surcroît, l’humilité est une soft skill nécessaire à des postes de manager. En effet, elle permet de créer des relations de confiance à partir de reconnaissance sincère, d’ouverture d’esprit et d’engagement pour la réussite collective.

Les soft skills liées à l’initiative

Pour finir avec les différentes soft skills, je souhaite évoquer celles qui sont liées à l’initiative. Elles représentent le petit plus qui peut vous permettre de vous créer des opportunités.

L’audace

L’audace est définie comme la disposition à entreprendre des actions malgré les obstacles. Selon le site https://business.lesechos.fr, l’audace est la source des innovations. Cette soft skill permet en effet de mettre en place des solutions qui sortent du cadre, d’anticiper les changements et surtout d’être dans une dynamique proactive.

Même si cette dernière est surtout recherchée dans les start up ou les entreprises de petites tailles, elle peut apporter un véritable bol d’air frais dans certaines grandes entreprises. Les personnes audacieuses sont généralement plus engagées et plus épanouies. Cette soft skill est également un excellent levier d’évolution de carrière.

Bien entendu, être audacieux ne signifie pas outrepasser toutes les règles et écraser les autres. Dans une société où la culture de l’échec n’est pas encore très développée, les personnes qui ont l’habitude de chuter, de se relever et d’apprendre de leurs erreurs seront plus susceptibles d’entreprendre des actions audacieuses. Les autres, un peu plus sclérosés dans leurs croyances limitantes, se contenteront de rire de vos échecs et de jalouser vos succès.

Afin d’être audacieux, il faut donc cultiver cet état d’esprit. Le premier élément à travailler est la confiance en soi afin de supprimer certaines barrières mentales. Cela permet de changer sa relation à la difficulté pour la voir comme stimulante et non bloquante. Le second élément est de changer sa relation avec l’échec. Pour cela, il faut faire des erreurs, encore et encore. Cependant, dans les actions entreprises, il y aura également des victoires qui seront alors des récompenses valorisantes. Commencez par de petites actions audacieuses pour ensuite viser plus grand.

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La curiosité

Si un excès de curiosité est associé à un défaut, être curieux au travail peut être une qualité formidable. En effet, les personnes curieuses se démarquent car, au lieu d’essayer de tout faire comme les autres, elles cherchent à réaliser leurs missions selon leurs méthodes en approfondissant les différents aspects.

De manière bien connue, le fait de se demander pourquoi et comment ouvre l’esprit et permet d’entrevoir plusieurs solutions à un problème. Cette attitude permet ainsi de mieux appréhender les nuances et la complexité d’un obstacle. Cette soft skill permet d’agir d’une manière différente et ainsi de pouvoir faire la différence.

Une étude présentée par le site https://dropboxbusinessblog.fr, montre que le fait d’être curieux provoque une sécrétion de dopamine. L’effet est que les personnes curieuses retiennent beaucoup mieux les différentes informations.

Enfin, cette soft skill offre un dynamisme très apprécié. En effet, la curiosité empêche la routine de s’installer car le besoin de connaissances permet d’aller de l’avant en acceptant que tout n’est pas encore fait.

La curiosité s’entretient. Pour la développer, soyez proactif dans la recherche d’informations : lisez au maximum et approfondissez vos discussions. Cela vous abreuvera d’éléments nouveaux qui bousculeront sans cesse vos croyances. Ensuite, restez ouvert d’esprit et ne considérez pas toutes les choses comme des vérités absolues. Enfin, considérez l’apprentissage comme quelque chose de stimulant et comme un investissement sur vous même.

L’esprit d’entreprendre : quatre soft skills en une

Vouloir entreprendre c’est vouloir réaliser des projets en fonction de sa vision et des ressources à sa disposition. Si cette soft skill est indispensable pour les entrepreneurs, elle est également très intéressante pour les entreprises.

En effet, selon le site http://www.pourquoi-entreprendre.fr, derrière l’esprit d’entreprendre se cachent quatre autres soft skills qui sont la vision, la motivation, la résilience et la connexion (savoir s’entourer). Autant d’atouts qui sont précieux et permettent d’apporter une vrai plus-value.

Avoir l’esprit d’entreprendre signifie également avoir suffisamment de passion pour être en mesure de prendre des risques (réfléchis) et de s’investir totalement dans un projet. L’adaptabilité et la curiosité permettent de s’investir et de gérer plusieurs aspects (budget, humain, technique…). Enfin, il faut accepter de passer par des périodes plus compliquées dues aux imprévus, la notion de résilience prend alors tout son sens.

Pour développer cette soft skill, le site https://www.cairn.info propose d’apprendre à raisonner Agile. Cela permet de fonctionner par itérations en capitalisant sur les expériences passées. L’article développe ainsi plusieurs type d’Agilité (apprentissage, organisationnelle, stratégique…) qui encouragent à apprendre à accepter différentes méthodes et logiques. Il faut donc être à l’écoute des évolutions afin de rester force de proposition. Enfin et par expérience, le secret de cette soft skill réside dans le fait d‘être toujours en action.

Pour aller plus loin et découvrir d’autres soft skills porteuses et recherchées comme l’autonomie, la créativité, la force de proposition etc, je vous invite à découvrir la présentation de Laure Bertrand (enseignant chercheur) :

www.youtube.com – Pôle Universitaire Léonard de Vinci

Soft skills : références et mot de la fin

Peut être sans le savoir, nous possédons tous des soft skills qui sont des véritables forces. J’espère que cet article vous aura permis de prendre conscience de ces dernières ou, à défaut, de cibler des pistes d’amélioration. Le monde et les technologies évoluent à une vitesse folle, ainsi, il est de plus en plus pertinent de développer ces compétences douces plutôt que des compétences métiers spécifiques.

Je suis en effet persuadé qu’investir sur soi reste le meilleur investissement possible. Outre le fait de créer une dynamique constructive, cet état d’esprit est un excellent levier pour créer des opportunités et des rencontres intéressantes. Il y a bien entendu d’autres soft skills très répandues et recherchées, trouvez celles qui vous correspondent le mieux et qui sont les plus cohérentes avec votre emploi.

En réalisant des recherches pour la rédaction de cet article, je me suis rendu compte que l’ouverture d’esprit est le pilier de beaucoup de soft skills. Ce n’est pas étonnant car elle permet de s’adapter et de comprendre beaucoup de situations et de comportements. C’est donc une piste intéressante pour commencer à développer ses soft skills 😉


Et si, en plus de développer vos soft skills, vous vous preniez un peu de temps pour vous ?

Notre ebook vous propose :

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Et selon vous, quelles sont les soft skills les plus précieuses et comment les développer ? Exprimez-vous dans les commentaires.

Sources : https://www.leblogdesrapportshumains.fr/https://www.manager-go.comhttps://fr.wikipedia.orghttps://diplomeo.comhttps://business.lesechos.frhttps://dropboxbusinessblog.frhttp://www.pourquoi-entreprendre.frhttps://www.cairn.info

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  http://evene.lefigaro.fr


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Une machine peut faire le travail de 50 personnes ordinaires mais elle ne peut pas faire le travail d’une personne extraordinaire.

Robert Cringely

Développement personnel

Pourquoi et comment avoir confiance en soi ? L’essentiel à connaître.

Comment avoir confiance en soi ? Pourquoi manque-t-on de confiance en nous et quelles en sont les conséquences ?

Imaginons plusieurs situations :

  • Vous êtes avec des amis et la discussion devient très engagée à propos d’un sujet qui vous tient à cœur. Les avis divergent et s’opposent parfois à votre opinion. Vous avez envie de réagir, d’argumenter et de faire comprendre votre point de vue. Cependant, vous ne dites rien de peur de ne pas plaire aux autres ou de la confrontation. Vous choisissez d’être conformiste quitte à rentrer chez vous frustré.
  • Vous êtes en réunion au travail et votre manager cherche un volontaire pour une nouvelle mission. C’est un sujet qui vous intéresse et pour lequel vous avez toutes les compétences. Cependant, vous avez peur d’échouer, de prendre des risques ou simplement de vous manifester devant vos collègues. Quelqu’un de moins expérimenté que vous se propose et reçoit une belle promotion quelques mois plus tard.
  • Vous êtes chez vous un dimanche soir, vous avez la flemme de vous préparer à manger et vous avez envie d’une bonne pizza. Vous prenez votre téléphone pour passer une commande et au moment de faire le numéro de la pizzeria vous vous retrouvez angoissé, la gorge serrée, incapable de parler à un inconnu. Quelques minutes plus tard, de l’eau bout avec des pâtes et un steak haché est en train de cuire.

La cause commune à ces trois situations est le manque de confiance en soi. Cela peut paraître anodin aux yeux des personnes qui n’ont jamais connu ce problème mais les autres savent que ce manque de confiance peut parfois gâcher la vie.

Clever Culture est un site dédié à votre bien être. Dans cet article, nous allons définir d’où provient le manque de confiance en soi, ses conséquences et bien sûr nous allons proposer des solutions pour vous aider à aller de l’avant.

Nous savons ce que nous sommes, mais nous ignorons ce que nous pourrions être.

William Shakespeare

Bonne lecture 😉


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Pourquoi manque t-on de confiance en soi ?

Pour répondre à la question comment avoir confiance en soi, il est d’abord nécessaire de comprendre d’où vient ce problème.

L’enfance

Comme beaucoup de pathologies, le manque de confiance en soi provient généralement de l’enfance.

De manière consciente ou non, il est possible d’avoir été ignoré, humilié ou blessé par ses parents ou son entourage proche pendant notre jeunesse. Avoir évolué dans un environnement trop exigeant ou trop critique peut vous avoir empêché de vous épanouir totalement sur le plan émotionnel. Ainsi, il est possible d’avoir développé une image négative de vous même.

Le site naitreetgrandir.com/fr donne quelques conseils aux parents pour favoriser la confiance en soi de leur(s) enfant(s). Bien entendu, les comportements devront s’adapter à l’âge de l’enfant. Cependant il est toujours préconisé de valoriser les efforts, de féliciter, de rendre une activité plus sécuritaire plutôt que de l’interdire et de laisser l’enfant choisir une activité ou un dessert en fonction de ses goûts.

Enfin, retenez qu’un enfant absorbe toutes les émotions des parents et cela peut l’affecter lorsque ces dernières sont trop ou trop souvent négatives. Nous traversons tous des périodes plus difficiles que d’autres. Ainsi, il est nécessaire de préserver l’enfant de nos angoisses et colères afin qu’il ne se sente pas responsable de ces dernières. Protégez vos enfants.

confiance en soi

L’environnement

En dehors du cercle familial, il y’a d’autres éléments qui peuvent impacter notre confiance en nous pendant l’enfance, l’adolescence ou même à l’âge adulte.

Lorsque nous manquons de confiance en nous, nous avons généralement peur du regard des autres, de la critique, nous doutons de nos actions et nous nous sentons inférieur aux autres.

Le milieu scolaire

À l’école, même si l’approche est en train d’évoluer, les enfants qui réussissent moins bien peuvent être victimes de moqueries de leurs camarades ou de dévalorisation par leur professeur. La confiance en soi est alors mise à rude épreuve. On oublie malheureusement trop souvent que si une personne présente des lacunes sur un sujet, elle peut, en revanche, briller sur un autre aspect. Je vous invite à découvrir notre article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces qui définit les différentes personnalités et les différentes intelligences.

L’adolescence

Lors de l’adolescence, on se cherche et on fait des expériences. Il est possible de se tromper dans nos fréquentations car nous recherchons plus l’acceptation dans un groupe que des centres d’intérêts communs.

Nous pouvons alors rencontrer des personnes qui vont blâmer ou rabaisser certains traits de notre personnalité car ces dernières sont différentes de nous ou simplement par méchanceté gratuite. La confiance en soi est à nouveau mise à mal.

L’âge adulte

Ce n’est pas parce que nous avons atteint l’âge adulte que notre confiance en soi est préservée, loin de là.

Nous pouvons constamment faire l’objet de critiques par notre cercle le plus proche car nous faisons des choix différents. « Tu n’es pas capable d’avoir un travail stable, tu es un bon à rien », « tes gosses n’écoutent rien, chez moi cela ne se passerait pas comme ça » etc etc… Même si nous nous affirmons plus que par le passé car nous nous connaissons mieux, ces critiques nous affectent.

Le milieu professionnel peut également être une source de remarques désobligeantes qui peuvent nous blesser. Même si je suis convaincu qu’un travail doit être un moyen de s’épanouir, il y’a beaucoup de compétition et de comportements individualistes. Certaines personnes se sentiront toujours obligées d’écraser les autres pour se valoriser. Vous n’y êtes pour rien.

Si cela vous intéresse, notre article Sortir d’une Relation Toxique : comment faire et pourquoi c’est important ? vous donne des pistes pour identifier et éviter certaines personnes malsaines.

La société, les médias

Avez-vous déjà réfléchi à l’image que nous devons renvoyer pour correspondre aux critères de la société ? À en croire certains magazines ou certaines publicités, nous devons être tous beaux, minces, musclés et avoir réussi dans la vie. Honnêtement, connaissez-vous vraiment des personnes qui rassemblent tout cela ? Notre corps ou notre situation peuvent ainsi nous faire complexer et impacter notre confiance en nous. Nous ne sommes pas parfaits et nous ne le serons jamais, nous faisons de notre mieux et c’est déjà bien.

Confiance en soi - Clever Culture

L’audience est le fonds de commerce des médias. Pour faire de l’audience, il faut parvenir à atteindre les émotions des gens. Pour cela, la peur et la colère sont deux leviers qui fonctionnent à merveille. Ainsi, je vous invite à observer la façon dont les messages sont donnés. On entend plus le nombre de chômeurs plutôt que le nombre de personnes qui ont trouvé un emploi. Lors d’un accident de train par exemple, on vous donne plus le nombre de victimes plutôt que le nombre de personnes saines et sauves etc etc… Ces messages négatifs vont instaurer un climat similaire et cela sera un élément supplémentaire qui impactera votre optimisme et votre confiance.

Des mauvaises expériences

Il y’a encore quelques années, vous étiez une personne qui respirait la joie de vivre et vous rayonniez par votre confiance en vous. Seulement voila, un évenement dans votre vie a tout remis en question et aujourd’hui vous n’êtes plus que l’ombre de vous même.

Beaucoup d’épreuves peuvent nous affecter profondément et nous ne réagissons pas de la même manière à ces dernières. Un licenciement, un décès, un divorce sont par exemple des événements qui peuvent nous pousser à tout remettre en question et ainsi nous faire perdre toute notre confiance en nous.

Avec la mode du développement personnel, on entend souvent que tous les échecs et toutes les épreuves sont des opportunités pour mieux rebondir. Je suis en accord avec cette hypothèse. Cependant, il ne faut pas oublier que cet état d’esprit se travaille et que des outils sont nécessaires. Il ne suffit pas de se dire que tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Ce n’est pas l’objet de cet article de développer cet aspect, cependant, vous trouverez quelques astuces dans notre article Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces et si vous souhaitez aller plus loin, notre ebook vous permet de faire un travail sur vous plus en profondeur.

Les conséquences du manque de confiance en soi

Est-ce vraiment nécessaire d’avoir confiance en soi ? Les personnes qui manquent de confiance sont elles affectées au quotidien ?

Comme beaucoup d’autres éléments de nos vies, c’est bien entendu le manque de modération qui peut potentiellement poser problème.

Prenons le contre exemple des personnes qui ont trop confiance en elles. Ces dernières surestiment leurs capacités et leur jugement. Ainsi, elles peuvent se retrouver en difficulté en acceptant des objectifs trop ambitieux ou peuvent encore paraître fermées d’esprit car leurs opinions sont tranchées et elles ont tendance à dévaloriser l’avis des autres.

Si tu cherches encore cette personne qui changera ta vie, regarde-toi dans le miroir.

Roman Price

Et qu’en est-il des personnes qui manquent de confiance en elles ? Ce paragraphe vous présente les symptômes du manque de confiance en soi et les conséquences possibles sur les différents aspects de la vie.

Les symptômes du manque de confiance en soi

Comme évoqué précédemment, le manque de confiance en soi peut se manifester par une auto-dévaluation de nos capacités et qualités et par une peur excessive de la critique et du jugement des autres.

Comment savoir si nous manquons de confiance en nous ? Le site http://toppconfiance.com dresse une liste de quelques symptômes qui doivent nous alerter :

  • Vous avez tendance à justifier vos paroles et vos actes. Cela peut signifier que vous cherchez à vous protéger du jugement des autres et traduire un manque de confiance en vous.
  • Vous êtes constamment en train de vous déprécier. Ainsi, vous pensez ne pas mériter les compliments ou les différentes valorisations car vous pensez que tout ce que vous faites est voué à l’échec. À contrario, dès que quelque chose va mal, vous avez tendance à vous accorder la faute et à vous blâmer.
  • Lorsque vous vous investissez dans une tâche, vous n’êtes jamais satisfait de vous même et pensez que vous auriez pu mieux faire.
  • Enfin, vous ne parvenez pas à vivre l’instant présent. Vous avez des regrets sur le passé et anticipez constamment le futur pour éviter le scénario le plus négatif. Pour approfondir ce sujet, je vous invite à découvrir notre article Vivre l’instant présent : est-ce nécessaire et comment y arriver ?

Conséquences professionnelles du manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi peut engendrer plusieurs conséquences sur le plan professionnel.

La confiance en soi au travail

Tout d’abord, vous pouvez être amené à refuser des responsabilités ou des missions par peur de ne pas être à la hauteur. Bien entendu, sur le moyen/long terme, cela risque d’impacter votre évolution de carrière.

Ensuite, on retrouve dans beaucoup d’entreprises (surtout celles de grande taille), des compétitions entre les salariés pour rayonner le plus possible et ainsi gravir les échelons. Si certains se débrouillent bien à ce jeu, les personnes qui manquent de confiance peuvent se sentir en décalage. Le risque est en effet d’être perçu comme un salarié lambda et sans ambition et pire encore, de se sentir moins compétent que ses collègues.

Enfin, le manque de confiance en vous peut vous amener à ne pas suffisamment vous affirmer ou savoir dire non. Bien entendu, si la plupart des personnes sont bienveillantes, d’autres, en revanche, peuvent en profiter et vous imposer leurs lois ou leur façon de voir les choses. Ne vous laissez pas faire !

Conséquences sociales

En dehors du cadre professionnel, le manque de confiance en soi peut également avoir des conséquences regrettables.

En effet, lorsqu’on n’a pas suffisamment confiance en nous, cela se ressent. Ainsi, il est possible d’être plus exposé aux incivilités de personnes peu scrupuleuses. De surcroît, lorsqu’on ose moins s’affirmer, les issues des négociations commerciales nous sont plus défavorables.

Ensuite, pour les personnes célibataires, il peut être difficile de faire le premier pas et de provoquer de belles rencontres. Le manque de confiance nous fait malheureusement plus penser à nos défauts qu’à nos qualités. On oublie à tort la richesse de notre personnalité et tout ce qu’on peut apporter de bien dans la vie de quelqu’un d’autre.

Pour finir, lors des sorties en groupe, le manque d’assurance nous empêche d’être à l’aise. Il est possible de renvoyer l’image d’une personne effacée, voir morose ou déprimante alors que nous apprécions le moment. Cependant, les véritables amis seront toujours là pour nous tirer vers le haut.

Conséquences sur l’hygiène de vie

En plus des conséquences sociales, le fait de manquer de confiance en soi peut avoir un impact sur notre hygiène de vie.

Tout d’abord, il se peut que l’on ressente une rancœur envers soi même. Le manque de confiance en soi est perçu comme un trait de caractère qui impacte trop négativement notre vie. Ainsi, nous développons un état d’esprit néfaste envers nous même. Cela peut se traduire par une dépendance (tabac, alcool, jeux…), de mauvaises habitudes alimentaires ou encore un stress chronique.

Une autre conséquence peut être le fait de se négliger physiquement. Cela, en plus d’avoir un impact sur l’image que nous renvoyons, peut amplifier encore notre manque de confiance car nous ne sommes pas forcément en accord avec nous même. On se dévalorise et on n’est pas épanoui. Cet état d’esprit provoque malheureusement des situations en cohérence avec cela. L’article sur La loi de l’attraction développe ce concept.

Comment avoir confiance en soi

Toutes ces conséquences fond froid dans le dos, vous ne trouvez pas ? Heureusement, il existe tout un tas d’actions que l’on peut entreprendre pour regagner confiance en soi.

Travailler son image

Cela peut sembler superficiel aux yeux de certains. Cependant, le fait de travailler l’image que l’on renvoie a un impact sur la perception qu’ont les autres de nous et par conséquence, cela impacte notre perception de nous même.

Cet article ne va évidemment pas vous proposer de faire de la chirurgie esthétique pour remédier à quelques complexes. L’idée mise en avant est plutôt de prendre soin de votre image. Pour cela, vous pouvez porter de l’attention à votre hygiène, prendre du temps pour vous coiffer et porter des tenues qui boostent votre charisme.

Pour apporter un argument à ces propositions, voici une vidéo qui m’a bouleversé :

www.youtube.com – NorniTUBE

Une deuxième astuce très facile à appliquer consiste à se tenir droit, à sortir les épaules et à soutenir les regards. Les autres vous percevront inconsciemment comme un dominant. Prenez également le temps de bien respirer, cela à un effet déstressant. Ainsi, vous aurez moins d’hésitation dans vos prises de parole.

Enfin, je vous invite à faire du sport régulièrement. En effet, en plus des vertus sur la santé, vous musclerez votre corps et cela améliorera votre confiance en vous. De surcroît, cela augmente les endorphines et diminue le cortisol, l’hormone du stress (voir l’article sur Comment s’accepter et s’aimer ? Ce qu’il faut savoir)

Changer sa perception de soi même

La seconde étape consiste à modifier vos croyances et à améliorer votre perception de vous même. Plusieurs exercices peuvent vous aider à réaliser cela.

Faire une liste de ses qualités et de ses défauts

Pour commencer, apprenez à vous connaître et identifiez vos forces et vos faiblesses. Pour cela, prenez une feuille de papier et listez vos qualités et vos défauts, vos points forts et vos points faibles. Cet exercice semble anodin mais je vous invite à prendre le temps nécessaire pour le faire de la manière la plus complète possible, n’hésitez pas à gonfler au maximum la liste de vos qualités.

Briller par ses forces

Ensuite, prenez du recul sur cette liste et identifiez les éléments dans lesquels vous êtes à l’aise, ils représenteront votre zone de confort.

Ainsi, dans les différents aspects de vos vies, essayez de provoquer des situations qui mettent en avant vos qualités. Se sentir à l’aise dans une activité et surpasser les autres au quotidien avec cette dernière regonflera votre confiance en vous.

Crois en toi-même et un jour viendra où les autres n’auront pas le choix de croire à tes côtés.

Cynthia Kersey

Surpasser ses faiblesses

Toujours à partir de cette liste, identifiez votre zone d’inconfort et les événements associés. La suite de l’exercice consiste, petit à petit, à explorer cette zone d’inconfort. Cette méthode s’appelle la théorie des petits pas et provient de la méthode Kaizen (source : https://www.reussite-personnelle.fr).

Pour appliquer cela, la méthode propose de se fixer des petits objectifs tous les jours et de les atteindre. Par exemple, vous savez qu’il y’a une réunion importante au travail aujourd’hui et vous décidez que vous prendriez la parole à votre initiative au moins une fois.

L’objectif final sera de répéter des actions à l’origine déstabilisantes pour vous jusqu’à ce que le stress disparaisse. Bien entendu, identifiez vos limites et fixez vous des objectifs réalisables.

L’autosuggestion, un bon moyen de regagner confiance en soi

Enfin, je vous propose d’utiliser la célèbre méthode Coué et de vous répéter, tous les jours et à voix haute, que vous êtes une personne formidable et que vous allez réussir à surmonter vos angoisses.

Cette méthode se veut être préventive et curative. Coué considère que l’imagination (le subconscient) l’emporte toujours sur la volonté (le conscient). Voici les quatre principes énoncés par Coué (source : https://fr.wikipedia.org) :

  • Le subconscient l’emporte toujours sur le conscient
  • La force de l’imagination représente le carré de la volonté
  • Si l’imagination et la volonté sont en phases, elles ne s’ajoutent pas mais se multiplient entre elles
  • L’autosuggestion permet de contrôler le subconscient

Pour aller plus loin, les travaux d’Emile Coué sont détaillés dans l’ouvrage La méthode Coué – Œuvres complètes : La maîtrise de soi-même, Ce que je dis, Ce que je fais, Coué en Amérique :

Changer sa relation aux autres

Comme évoqué précédemment, le manque de confiance en soi provient, entre autre, d’une peur excessive de la critique et du jugement d’autrui. Ainsi, pour augmenter votre assurance, il est nécessaire de travailler sur votre relation aux autres.

Ne pas se comparer, ne pas imiter les autres

Tout d’abord, il faut bien prendre conscience que chacun est unique avec ses qualités et ses défauts. Il est donc inutile de se comparer aux autres car ces derniers vous surpasseront forcément dans un domaine et cela risque d’affecter votre confiance en vous.

De la même manière, il est inutile d’imiter les autres et d’essayer de rentrer dans un moule qui ne vous convient pas. Ce fonctionnement ne peut que nuire à l’image que vous avez de vous même car il ne vous correspond pas.

Comme évoqué dans le paragraphe précédent, concentrez vous sur vos forces. De surcroît, dans le monde professionnel, il est plus constructif d’avoir une équipe hétérogène plutôt qu’homogène.

Créer le contact

Ensuite et pour travailler votre confiance en vous, fixez vous comme objectif de créer au maximum le contact avec les autres. Demandez l’heure à un inconnu, allez dire bonjour aux personnes d’un service que vous ne croisez jamais etc…

Cet exercice vous permet d’aborder différemment les rencontres et de constater que la majorité des personnes ne sont pas à l’aise avec cela. De plus, cela vous donnera des clés pour nouer des relations et donc pour créer des opportunités.

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Exprimer ses émotions

Enfin, il faut savoir que la peur du jugement est un mécanisme psychologique normal et universel qui permet un vivre ensemble en société. Vous ne pouvez donc pas passer outre mais il est possible de l’accepter.

Pour cela et pour vous aider à vous accepter vous même, n’hésitez pas à exprimer vos sentiments à autrui, soyez une personne ouverte et authentique. Cela a plusieurs bénéfices, le premier est que vous énoncez clairement les limites à ne pas franchir avec vous.

Par exemple, on vous demande de faire la promotion d’un produit devant plusieurs clients. Admettez que vous n’êtes pas à l’aise à l’oral et que cela risque de se ressentir. En revanche, vous connaissez parfaitement les caractéristiques techniques du produit, vous proposez donc d’accompagner une personne plus à l’aise à l’oral et de répondre à différentes questions si besoin.

Le second bénéfice d’exprimer vos ressentis est d’augmenter au fur et à mesure votre assurance car il vous aide à accepter vos émotions. Enfin, en fonctionnant ainsi, vous allez créer des situations en accord avec vos valeurs et donc des situations dans lesquelles vous êtes à l’aise.

Références et mot de la fin

Regagner confiance en soi est un travail de longue haleine qui nécessite d’apprendre à se connaître et à s’accepter. Cependant, comme beaucoup d’autres problématiques, vous êtes la seule personne capable d’entreprendre cette démarche. J’espère que cet article vous aura aidé à mieux cerner l’origine d’un potentiel manque de confiance en vous et que les solutions proposées pourront vous faire aller de l’avant.

Tout est accessible à tous, construisez la vie que vous voulez vivre et n’ayez pas peur d’être vous même. Notre définition du bonheur change régulièrement au cours de notre existence. Ainsi, il est important de constamment s’écouter et de se remettre en question pour déterminer qui et quoi nous rendent heureux. La vie est merveilleuse, ne laissez pas un tout petit manque d’assurance gâcher cela.

Je vous propose d’aller plus loin, si vous souhaitez :

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  • Avoir l’occasion d’analyser les différents aspects de votre vie et aller de l’avant
  • Travailler sur votre bonheur
  • Devenir enfin la personne que vous voulez être

Alors, prenez du temps pour vous et Rédigez et Résolvez votre formule du bonheur grâce à notre livre.

Et vous, vous reconnaissez-vous dans les exemples cités ici ? Avez-vous envie de partager d’autres astuces qui permettent de regagner confiance en soi ? Exprimez-vous dans les commentaires 😉

Vous avez aimé ? Merci de partager cet article et de vous abonner pour ne rien manquer.

Les sources de cet article : naitreetgrandir.com/frhttp://toppconfiance.comhttps://www.reussite-personnelle.frhttps://fr.wikipedia.orghttp://www.doctissimo.frhttps://www.prendreconfiance.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  http://partenaire-motivation.com/


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Sois toi-même, toutes les autres personnalités sont déjà prises.

Oscar Wilde

Développement personnel

Comment s’accepter et s’aimer ? Ce qu’il faut savoir.

Comment s’accepter et s’aimer ? Comment avoir confiance en soi et s’assumer ?

Lorsqu’on observe un peu les gens en société, on constate que certaines personnes semblent avoir une confiance en eux inébranlable. Il découle de cette confiance une certaine aura qui pousse à l’admiration.

Ce comportement est-il un masque ou est-il naturel ? En général, à moins de connaître les gens personnellement, nous ne le savons jamais.

Et vous, vous arrive t-il de mettre un masque ? Au travail, entre amis ou en famille, êtes-vous vous-même ? Assumez-vous vos qualités et défauts ou jouez-vous le jeu que les autres souhaitent ?

Car généralement nos complexes viennent de là, des autres. Est-ce que s’aimer signifie accepter l’image que l’on renvoie aux autres ? Ou cela signifie-t-il plutôt s’accepter tel que l’on est ?

Qui apprend à s’aimer n’a pas besoin de leçon pour aimer les autres.

Raoul Vaneigem (La lettre à mes enfants et aux enfants du monde à venir – 2012)

Clever Culture est un site dédié à votre bien être. Découvrez dans cet article notre analyse et quelques conseils pour répondre à cette question : comment s’accepter et s’aimer ? Bye bye les complexes.

Bonne lecture 😉


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Pourquoi l’avis des autres est-il important ?

Pour commencer, il est essentiel de comprendre pourquoi nous accordons tellement d’importance à l’avis des autres.

Selon le site https://www.promethee-devperso.com, la peur du jugement d’autrui est un mécanisme psychologique normal et universel. Ce dernier peut cependant devenir problématique lorsqu’il devient excessif. Certaines personnes peuvent alors très mal le vivre car cela représente un frein à leurs aptitudes instinctives sociales.

À contrario, certaines personnes sont complètement privées de cette peur. Elles vont se comporter en société de manière totalement désintéressée des autres. Cela va se traduire par une prise de parole excessive, un non respect des civilités etc… De manière modérée, la peur du jugement nous permet donc un certain vivre ensemble en société.

Ensuite, si l’on reprend la célèbre pyramide de Maslow, on constate que deux des cinq besoins fondamentaux sont remplis par les autres. Il s’agit des besoins d’appartenance et de reconnaissance. Cette pyramide est analysée plus en profondeur dans l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables.

L’Homme est une espèce sociale. Pour être pleinement épanoui, nous avons besoin de trouver notre place dans la société et d’être reconnu par nos pairs. Nous accordons donc de l’importance à l’avis des autres afin de combler nos propres besoins.

Alors comment s’accepter et s’aimer si les autres ne semblent pas nous apprécier ? Pour commencer, il est essentiel de comprendre que les autres sont plus préoccupés par leurs problèmes et par eux-mêmes que par vous.

Comment s'accepter et s'aimer - Clever Culture

Certains trouvent néanmoins l’énergie d’être médisants et de critiquer. Ne laissez en aucun cas ces derniers vous atteindre. En effet, ils sont généralement malheureux et en désaccord avec eux même, contrairement à vous 😉

Comment s’accepter et s’aimer : notre physique

Notre corps est notre interface avec le monde extérieur. Il représente l’image que l’on renvoie aux autres. Avec les stéréotypes du beau bien arrêtés par nos sociétés, il est rapidement possible de complexer sur notre physique.

Pourtant la beauté est purement personnelle et subjective. Ce qui va plaire à certains va déplaire à d’autres et inversement. Nous avons tous des complexes physiques. Pour apprendre à vous accepter, commencez par vous dire que même si vous n’êtes pas dans les goûts de certaines personnes, d’autres en revanche vont vous trouver très beau.

Ensuite, vous constaterez que votre corps change énormément avec l’âge. Il y a donc des aspects de votre corps qui vous déplaisent aujourd’hui mais qui vous plairont demain. L’adolescence est, par exemple, la période durant laquelle on complexe le plus sur notre physique. Pourtant, une fois adulte, notre corps et nos préoccupations sont totalement différents.

Au fond, qu’est-ce qui fait vraiment le charme de quelqu’un ? Au delà de son physique, c’est surtout sa façon d’être et sa personnalité. Aucune union ne peut fonctionner si elle est fondée uniquement sur le physique. Les autres remarqueront plus une personne souriante et bienveillante plutôt que quelques imperfections.

L’article Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces introduit la notion de cercle d’influence. Cela consiste à se concentrer uniquement sur les choses sur lesquelles nous pouvons avoir un impact et d’accepter le reste. Votre physique est tel qu’il est et vous ne pouvez rien y faire. Ne gaspillez donc pas votre énergie à complexer.

Pour aller plus loin, je vous invite à découvrir le livre Body Positive Attitude. Il contient du développement personnel ainsi que des conseils en nutrition et des exercices physiques avec comme mot d’ordre « Le bonheur ne dépend pas de votre corps, mais de la relation que vous entretenez avec lui. »

Body Positive attitude

Comment s’accepter et s’aimer : notre personnalité

Sommes-nous responsables de notre personnalité ? Avons-nous choisi d’être qui nous sommes ? Comment se connaître ? Comment s’accepter et s’aimer tels que nous sommes ?

Selon le site https://nospensees.fr, notre personnalité est la somme de notre tempérament et de notre caractère.

Le tempérament est quelque chose d’inné, c’est notre héritage biologique. Au contraire, notre caractère est le fruit de notre éducation, de nos expériences et de nos fréquentations. Il correspond à notre héritage culturel.

Ainsi, il semble que nous ne sommes pas responsables de notre personnalité. Il est donc possible que nous ne soyons pas en accord avec certains de nos traits de caractère. Vous souhaitez être moins timide, moins colérique, plus ordonné… ce sera un travail de longue haleine.

En effet, la personnalité n’est pas dichotomique, ce n’est pas tout ou rien. Il faut voir ça comme une progression sur un axe selon un extrême ou un autre. Notre article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces développe notamment le test MBTI pour découvrir les différents axes et les personnalités associées.

Changer prend donc du temps et de l’énergie. Il est possible de le faire en suivant une thérapie ou en commençant un travail sur soi même en profondeur (par la médiation, l’échange dans des groupes de paroles etc…).

S’accepter tel que l’on est, c’est vivre.

Maxalexis (mon dico poésie, 38 – 2010)

L’essentiel est de se connaître pour comprendre notre manière de réagir et apprendre à s’accepter. Ainsi, il sera possible d’éviter au maximum les situations dans lesquelles nous ne sommes pas à l’aise. De surcroît, plus vous vous connaîtrez et plus vous connaîtrez vos forces et vos faiblesses. Utilisez cela à votre avantage.

C’est grave d’être différent ?

Généralement nous avons du mal a accepter notre physique ou notre caractère lorsqu’il s’écarte d’une norme. D’où ces normes tirent t-elles leur origine ? Des médias, de la religion ou simplement d’une majorité ?

Absolument tout le monde est différent des standards établis. Personne n’est parfait, chacun est unique et c’est ce qui fait la richesse de notre monde.

Comment s’accepter et s’aimer avec nos différences ? Il suffit de comprendre ce qui vous différencie des autres et d’en faire une force. Vous vous trouvez maniaque ? Voyez comment Steve Jobs a fait la force d’Apple grâce à son souci du détail. Vous vous trouvez borné ? Voyez comment Elon Musk a révolutionné les industries automobile et de l’espace grâce à son obstination.

Découvrez cette vidéo très inspirante qui reprend le parcours d’Eminem. Comment a-t-il fait pour percer dans le monde du rap alors qu’il était tout l’inverse du stéréotype de ce domaine ? Un indice, c’est grâce à ses différences et non malgré elles 😉

www.youtube.com – Sonny Court

Changez vos accords avec vous même

J’ai lu récemment le célèbre livre de Don Miguel Ruiz, Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle :

Comment s'accepter et s'aimer - les quatre accords toltèques

Je ne souhaite pas vous le spoiler dans ce paragraphe. Vous pouvez retrouver l’analyse de ces quatre accords sur beaucoup de sites. De plus, vous pouvez vous plonger dans cette lecture sans appréhension, elle est en effet facile et rapide.

Il y a un fil conducteur très important dans cet ouvrage qui répond à la question comment s’accepter et s’aimer. Il s’agit de nos accords que nous passons avec nous même, ou en d’autres termes, du discours intérieur que nous avons.

Selon vous, que se passe t-il si vous vous dites constamment « je suis minable » ? Pensez-vous que cette pensée vous aide à développer votre confiance en vous ? Bien sûr que non, bien au contraire.

Ne sous-estimez pas les conséquences sur nos vies que peut avoir notre discours intérieur. Dans un premier temps, essayez de porter attention à ces phrases que vous vous dites afin de les identifier. Ensuite modifiez celles qui sont négatives par des phrases positives.

Apparemment, il faut une vingtaine de jours pour changer ou prendre une habitude. Forcez vous à vous répéter des phrases positives, changez vos accords avec vous même jusqu’à ce que vous les considériez comme vrais. Cet exercice banal aux premiers abords peut changer votre vie.

Pouvez-vous imaginer à quel point votre vie peut être modifiée si vous êtes persuadé que vous êtes extraordinaire et capable de tout ?

Pour cultiver cet état d’esprit, il est nécessaire que vous vous entouriez des bonnes personnes. Retenez que vos fréquentations doivent vous tirer vers le haut et non l’inverse.

Comment s’accepter et s’aimer simplement en laissant faire le temps ?

Vieillir ne présente pas que des désavantages. Si chaque période de la vie a ses charmes, il est indéniable que plus nous avançons dans les années et plus nous sommes en harmonie avec nous même.

Tout d’abord car en avançant dans les années, nous multiplions nos expériences. Nous nous connaissons de mieux en mieux et nous apprenons à être nous même. Nous nous assumons plus. Le regard des autres est moins pesant car nous y prêtons moins attention, ou du moins, nous savons le relativiser.

Nos attentes évoluent également. Pour reprendre le concept de la pyramide de Maslow, nous tendons plus à remplir le dernier besoin, celui de l’accomplissement de soi, plutôt que les besoins d’appartenance sociale. Ainsi, nous cherchons plus à réaliser ce que nous aimons plutôt que de faire ce que les autres aimeraient que l’on fasse.

Enfin, nous prenons conscience de la valeur et de la rareté du temps. Nous devenons un peu plus égoïste et plus centré sur notre propre bonheur. Nous savons apprécier les plaisirs de la vie et écarter les soucis inutiles.

Comment s'accepter et s'aimer - Clever Culture

Comment s’accepter et s’aimer ? Simplement en laissant faire le temps et en ayant confiance dans la vie.

Trompez votre esprit

Et si pour s’accepter et s’aimer il suffisait de réduire nos pensées négatives pour les remplacer par des pensées positives ? Nos humeurs proviennent de réactions chimiques dans notre cerveau. Alors, pourquoi ne pas forcer les humeurs positives ? Selon le site http://madame.lefigaro.fr, il est ainsi facile d’agir sur les hormones du bien être comme la sérotonine, l’endorphine, la dopamine, l’ocytocine ou encore la noradrénaline.

Sans surprise, certains aliments sont de véritables alliés pour notre bien être. Ainsi, privilégier les aliments riches en oméga 3, magnésium et vitamine B pour booster la production de sérotonine et de mélanine. Consommez du poulet, des poissons et des légumineuses (haricots secs, pois cassés…) pour retrouver la banane 😉

Ensuite, rien de tel qu’une bonne session de sport pour augmenter nos endorphines et diminuer notre cortisol (hormone du stress).

Pour être heureux, soyez social ! Le fait de voir des amis augmente notre taux de sérotonine (hormone de l’attachement et de la sécurité intérieure). Vous manquez d’ocytocine (hormone de l’empathie, de la confiance, de la générosité et de la sexualité) ? Un gros câlin de vingt secondes peut remédier à cela.

Enfin, restez motivé grâce à la dopamine. Il est possible d’en produire en sortant de votre zone de confort. Profitez de l’effet Coolidge, stimulation par la nouveauté, en voyageant, en testant de nouvelles activités ou en vous réorientant professionnellement (accompagné de Clever Culture bien sûr).

Références et mot de la fin

Vous êtes la seule personne qui va vivre toute votre vie avec vous même. Il est donc essentiel d’apprendre à vous accepter et à vous aimer. Sans quoi, votre vie peut vite devenir un enfer. Vous êtes quelqu’un d’unique et d’extraordinaire, c’est une vérité, il faut juste que vous appreniez à le croire.

Nous l’avons vu, le vivre ensemble est nécessaire à notre bonheur. Il est naturel de vouloir plaire et avoir l’approbation des autres. Cependant, il n’est pas possible de contrôler leurs pensées.

Pour s’accepter et s’aimer, il est nécessaire de se connaitre et de connaitre ses qualités et ses défauts. Il est également intéressant de comprendre les événements et les fréquentations qui ont forgé notre caractère. De cette connaissance, il est possible de transformer nos imperfections en force.

Et vous, comment avez-vous appris à vous accepter et à vous aimer ? Partagez votre expérience dans les commentaires.

Merci beaucoup d’avoir lu cet article. Si vous avez apprécié, merci de nous aider à faire vivre Clever Culture en partageant et en vous abonnant.

Les sources de cet article : https://www.promethee-devperso.comhttps://nospensees.frhttp://madame.lefigaro.frBody Positive AttitudeLes quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://www.mon-poeme.fr


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JB


Nous acceptons tout de celui qui nous aime ou nous admire parce que, de lui, nous pouvons accepter un blâme sans perdre cette confiance en nous-même, faute de laquelle la vie serait trop pénible. 

André Maurois ( Sentiments et coutumes – 1934)

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Comment être un bon manager : 7 conseils indispensables à connaître

Comment être un bon manager ? Comment parvenir à motiver et fédérer une équipe ?

Encore trop souvent, les postes de manager de proximité sont attribués pour récompenser le travail et l’investissement de certains collaborateurs.

Ce signe de gratitude est un bon levier de motivation. Cependant, ce fonctionnement peut être destructeur pour le promu et son équipe. En effet, ce n’est pas parce que quelqu’un a une grande expertise de la société et de son métier qu’il est compétent pour diriger une équipe.

Être un bon manager, c’est avant tout être capable de comprendre les autres et de s’adapter pour arriver à atteindre un objectif bien défini. Pour cela, il est nécessaire de travailler son savoir être et des compétences spécifiques.

Tout est accessible à tous ! Pour vous accompagner dans le développement de votre carrière, Clever Culture vous propose de découvrir les sept éléments indispensables que doit connaître un bon manager.

Bonne lecture 😉


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Être un bon manager : définition

Être un bon manager signifie avant tout être en mesure de coordonner une équipe pour atteindre les résultats visés par l’entreprise.

Pour cela, le manager doit être en mesure de traduire ces cibles en objectifs compréhensibles et atteignables. C’est lui qui définit les méthodes et les priorités pour permettre cela. Il rend des comptes à sa direction mais il sait également défendre son équipe.

Pour que le travail soit correctement réalisé, un bon manager sait motiver son équipe et mettre en place les actions nécessaires à la montée en compétence de chacun. Il est également le garant des moyens techniques et humains disponibles.

C’est un travail à part entière qui demande énormément d’investissement. Pour être un bon manager, il faut être entièrement dédié à son équipe. Il est contre-productif de donner à un collaborateur différentes casquettes (manager + technicien + maintenance…)

Pour résumer, un bon manager est avant tout quelqu’un d’humain qui comprend ses collaborateurs. Il dispose du recul nécessaire pour mettre en place l’organisation optimale. C’est un excellent communicant qui porte les forces et les faiblesses de son équipe.

Les meilleurs managers sont ceux qui ont réellement la passion de l’humain. Ce sont des personnes empathiques qui veulent construire quelque chose en équipe et qui ne font pas simplement cela pour faire progresser leur carrière.

Manager seulement pour le profit revient à jouer au tennis en regardant le tableau des résultats plutôt que la balle.

Ivan Lendl

Même si le manager a un certain pouvoir décisionnel, il sait s’effacer et attribuer le mérite à son équipe. Aujourd’hui, la notion de bon manager est de plus en plus associé à celle de leader.

I – La maîtrise de soi

Le manager est peut être la personne la plus exposée, en interne, d’une entreprise. En effet, pour la direction, il représente le relais opérationnel et pour ses équipes, il représente la direction.

Il peut donc se retrouver entre le marteau et l’enclume lors de certaines situations problématiques.

La compréhension de ce rôle est primordiale pour être un bon manager. En effet, c’est une position inhérente à la fonction qui fait que l’on se retrouve parfois en première ligne pour essuyer les critiques.

Pour le manager, il est alors essentiel de dissocier la fonction et la personne. Cette prise de recul permet de moins prendre les choses personnellement afin de conserver un comportement adapté et réfléchi.

Être un bon manager - Maitrise de soi

L’image que renvoie le manager est essentielle à sa réussite dans son poste. En effet, il a un devoir d’exemplarité et doit refléter une parfaite maîtrise de soi. Cela permet d’asseoir son autorité car il va être perçu comme une personne solide qui sait faire face à l’adversité.

Le fait de s’exprimer est essentiel à notre bien être et à notre équilibre. La colère est une forme d’expression normale qui est parfois nécessaire à l’évacuation de certains maux. Lorsqu’un collaborateur s’exprime ainsi, un bon manager est en mesure de comprendre le fond du message porté.

La technique de la reformulation est efficace pour donner l’impression que l’on comprend la colère et ainsi désamorcer une situation. « Tu as l’impression d’être moins valorisé que tes collègues c’est bien ça ? Quels sont les éléments qui te font penser cela ? Comment peut-on y remédier ?…. » Si ces techniques d’écoute et de dialogue vous intéressent, vous pouvez aller plus loin en consultant notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

II – Être un bon manager signifie avoir le sens de la justice et de l’équité

Un des principes fondamental que doit appliquer le manager est bien entendu de traiter avec équité l’ensemble de son équipe.

Pour permettre cela, le manager connait les forces et les faiblesses de chaque collaborateur et sait tirer partie de la synergie de son équipe. L’article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces vous donne une vision des différents profils que l’on peut rencontrer. Cette connaissance peut vous permettre d’adapter votre comportement en fonction des personnalités, des intelligences et surtout des attentes (valeurs) de vos collaborateurs.

Cela permet également au manager d’appliquer les bons leviers aux bons profils pour que personne ne se sente lésé dans l’équipe. Ainsi, certains préféreront avoir des responsabilités et de l’autonomie et d’autres, plus créatifs, auront besoin d’un micro-management plus soutenu.

Enfin, il est nécessaire d’appliquer un système de récompenses et de sanctions équitables et inébranlables. Les règles du jeu doivent être claires et connues par toute l’équipe. Elles sont scrupuleusement appliquées par le manager qui ne fait aucune différence entre les collaborateurs.

Lorsqu’un objectif est rempli, cela donne lieu à une reconnaissance orale ou matérielle. Chaque collaborateur dispose équitablement des moyens intellectuels et techniques nécessaires pour remplir ses objectifs. Le manager sait identifier une faille dans son organisation et y remédier.

De la même manière, le manager est inflexible quant aux écarts de comportements. Il est vigilant sur les signaux faibles qui peuvent impacter le moral de son équipe ou se transformer en harcèlement.

III – Savoir accepter toutes les responsabilités

Être un bon manager ne signifie pas accepter les lauriers lors des succès et se décharger lors des échecs. C’est même tout le contraire, un bon manager a le devoir parfois ingrat d’attribuer les lauriers à son équipe lors des succès et de prendre la responsabilité des échecs.

Cela peut paraître utopique car l’être humain ne réagit pas naturellement de façon si désintéressée. Pourtant, ce fonctionnement permet à tout le monde de sortir grandi, y compris le manager.

Lors des réussites, la capacité du manager de s’effacer au profit de son équipe permet à cette dernière de rayonner dans les plus hautes sphères de l’entreprise. Cela provoque une reconnaissance élargie qui stimule le moral et la productivité. De manière implicite, tout le monde sait que l’engagement et l’investissement du manager ont grandement contribué à cela.

A contrario, lors des échecs, le manager doit se remettre en question et comprendre pourquoi les objectifs n’ont pas été atteint. Est-ce un problème organisationnel, une surcharge de travail, un manque de compétences ?

Le premier travail d’un manager n’est pas d’apporter la motivation mais de supprimer les obstacles.

Scott Adams

Cette compréhension lui permet de mettre en place des actions correctrices. Il peut ainsi redéfinir les différents objectifs, proposer des formations à son équipe ou déployer des outils plus adaptés.

Cette prise de recul lui permet surtout de défendre le bilan de ses collaborateurs envers sa hiérarchie ou la direction de l’entreprise. C’est d’ailleurs peut être l’occasion de demander des moyens supplémentaires (humains, financiers ou techniques).

IV – Pour être un bon manager privilégiez l’autorité de compétence

Le site https://fr.wikipedia.org/ défini l’autorité comme le pouvoir de commander et d’être obéi. Cette autorité trouve plusieurs sources dont l’autoritarisme, l’autorité de fonction ou encore l’autorité de compétence.

L’autoritarisme est connu pour avoir des bons résultats sur le court terme mais des conséquences néfastes sur l’équipe et la productivité sur le long terme. Cela correspond à l’attitude de contraindre physiquement et/ou psychiquement les autres. Elle est à proscrire.

Être un bon manager - l'autorité

De par son statut, le manager dispose naturellement de l’autorité de fonction. À l’instar des parents au sein de la famille, l’autorité du manager est intrinsèque et lui confère une légitimité naturelle pour prendre des décisions et commander.

L’autorité de compétence provient quant à elle du savoir-faire et du savoir-être du manager. On la qualifie parfois d’autorité naturelle ou charismatique. Pour être un bon manager, il est donc essentiel de travailler pour que son autorité de compétence soit reconnue par les membres de son équipe.

Le premier conseil pour développer son autorité de compétence est de s’investir pleinement dans sa mission. Plus vos collaborateurs vous sentiront impliqué et proche de leurs préoccupations et plus ils vous feront confiance.

De la même manière, il est important de bien comprendre les différents aspects techniques des métiers de votre service. Cela vous permettra d’être pertinent dans vos choix organisationnels et de pouvoir être une aide bienvenue si besoin. Le manager endosse souvent le rôle du facilitateur de par ses connaissances micro et macro des différents métiers.

Pour développer son autorité de compétence, il est également nécessaire d’expliquer ses choix et les objectifs. Il est d’ailleurs plus facile de fédérer vos décisions lorsque les idées proviennent directement de vos collaborateurs.

Enfin, il est nécessaire de faire le feedback de votre stratégie. Cela appuiera votre investissement en plus de donner un fil conducteur connu à votre stratégie.

V – Être exemplaire : ne pas critiquer, ne pas condamner, ne pas se plaindre

Le devoir d’exemplarité est un terme qui revient souvent aux oreilles d’un manager. Mais que se cache-t-il vraiment derrière cela ?

Le site https://newdeal.io/ explique que l’exemplarité et la confiance font partie des fondamentaux du management. En effet, avoir un comportement exemplaire en respectant ses engagements et ses collaborateurs encouragent les autres à faire de même. De surcroît, il n’est pas envisageable d’attendre quelque chose de son équipe si le manager lui même ne respecte pas les règles qu’il énonce.

Pour son équipe, le manager est le premier représentant de la direction et des valeurs de l’entreprise. Il a ainsi le devoir de porter ces dernières. Il doit également avoir le courage de défendre certaines positions stratégiques. Une bonne communication est essentielle pour permettre cela. L’erreur a éviter absolument est de créer ou d’alimenter un clivage entre les équipes de terrain et la direction, ce n’est profitable à personne.

Être un bon manager signifie également ne pas juger ni condamner ses collaborateurs. Nous sommes des êtres d’émotions et non des êtres logiques. Le manager le sait et comprend toute la complexité des interactions humaines. Sa mission première est d’œuvrer au bien être de son équipe. Pour cela, sa capacité à prendre du recul lui permet de rester bienveillant même lors des situations conflictuelles.

Être un bon manager - Clever Culture

De par son rôle, le manager représente le pilier de l’équipe. Pour développer son leadership, il doit rester fidèle à ses valeurs et à sa stratégie. Lors des périodes de stress ou de surcharge de travail, c’est lui qui endosse le rôle de boussole. Ainsi, il ne se morfond pas lorsque les choses ne se passent pas comme prévue. Au contraire, il reste déterminé et optimiste. Tout cela contribue également à développer son autorité de compétence.

VI – Pour être un bon manager, il faut savoir faire des concessions

Dans toutes les relations, les divergences peuvent être des sources de conflits. Même si parfois les conflits peuvent être constructifs, il est préférable de les éviter. Un manager peut avoir beaucoup à gagner en faisant des concessions.

Tout d’abord, lorsqu’un supérieur hiérarchique entend les arguments d’un de ses collaborateurs et est en mesure de les intégrer dans ses décisions, il valorise fortement ce dernier. En effet, ce comportement met en avant la confiance que place le manager dans l’expertise de son équipe. De plus, si certaines décisions impliquent une conduite du changement, cette dernière sera d’autant plus acceptée.

Être en mesure de changer d’avis et/ou de reconnaître ses erreurs favorise une attitude d’ouverture. Cela permet de rester ouvert d’esprit et de créer des opportunités. De surcroît, le fait de reconnaître ses erreurs permet de les résoudre au plus tôt et soulage le sentiment de culpabilité associé.

Généralement, nous obtenons peu lorsque nous nous opposons aux autres et bien plus lorsque nous faisons des concessions. Dans son livre Comment Se Faire Des Amis, Dale Carnegie dit sagement « Le premier imbécile venu peut essayer de justifier ses erreurs, mais l’homme qui reconnait ses fautes s’élève au dessus de la masse … Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez les autres, si vous voulez vous faire des amis, laissez les vous surpasser « .

VII – Valoriser vos collaborateurs

Selon le sondage publié par http://www.manager-positif.com, le manque de reconnaissance est le premier facteur de démotivation au travail. Il est également intéressant de noter sur ce graphique que le manager peut agir sur presque toutes les causes de démotivation.

La pyramide de Maslow définit le besoin d’estime comme un des besoins essentiels à notre épanouissement. Ainsi, la reconnaissance est un élément indispensable au bien être d’une équipe. Si cela vous intéresse, la pyramide de Maslow est analysée plus en détails dans l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables.

Être un bon manager signifie savoir reconnaître la valeur de son équipe et savoir le montrer. Pour cela, il existe des manières directes et indirectes.

En ce qui concerne la manière directe, les félicitations sincères sont toujours appréciées lorsqu’elles sont méritées. Il est également possible de personnaliser certains avantages selon les profils (plus de congés, plus d’argent, un téléphone…).

De manière indirecte, vous pouvez valoriser vos collaborateurs en leur demandant régulièrement leur avis. Vous pouvez aussi faire évoluer leurs missions et leurs responsabilités pour leur prouver votre confiance en eux.

La motivation de vos collaborateurs est le premier levier de leur investissement. C’est la capacité d’un manager à savoir valoriser qui permet de garder et de faire grandir cette motivation. Sachez reconnaître les résultats mais aussi et surtout le travail de fond qui contribue grandement à la qualité des livrables de votre équipe.

Avant de passer à la conclusion, je vous invite à découvrir le concept de « Manager Minute » présenté dans cette vidéo de Mind Parachutes :

Source : www.youtube.com – Mind Parachutes
Inspiré par le livre Le nouveau manager minute: Réussir vite et mieux dans un monde en pleine mutation

Références et mot de la fin

Être manager, c’est peut être un des métiers les plus difficiles qui existe. La compréhension des autres est quelque chose d’extrêmement complexe. Parvenir à comprendre des personnalités, à identifier des forces et des faiblesses, à communiquer tout en restant exemplaire pour atteindre un objectif ambitieux est un véritable défi.

Il faut du temps à un manager avant d’avoir des résultats durables. En effet, il lui faut connaitre son équipe et se connaître soi même. Il faut également que vos collaborateurs apprennent à vous connaître et à fonctionner avec vous.

Pour conclure, mon expérience m’a appris que les meilleurs managers sont ceux qui aiment leur travail et les relations humaines. En étant simplement à l’écoute, sincère, bienveillant et en ayant un discours cohérent et clair, il est possible de fédérer son équipe et de construire de grandes choses.

Et vous, qu’est-ce que votre expérience vous a appris sur le management ? Êtes-vous d’accord avec ces sept conseils ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Les sources de cet article : https://fr.wikipedia.org/https://newdeal.io/http://www.manager-positif.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://citation-celebre.leparisien.fr


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JB


Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi refréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font.

Theodore Roosevelt

Développement personnel

Sortir d’une Relation Toxique : comment faire et pourquoi c’est important ?

Comment et pourquoi sortir d’une relation toxique ? Si parfois des rencontres peuvent vous apporter énormément de choses, il y’en a d’autres qui peuvent faire de votre vie un enfer.

Avez-vous déjà croisé la route de personnes qui parviennent à plomber votre joie de vivre ? D’autres qui, petit à petit, construisent une relation de dominant et de dominé dans laquelle il faut tout faire pour satisfaire leurs désirs ?

Connaissez vous des personnes qui ne connaissent que des schémas de fonctionnement malsains (intolérance, violence..) et qui les transmettent à leur entourage ?

Lorsque certaines relations toxiques peuvent vous gâcher une journée, d’autres peuvent vous conduire jusqu’à la dépression.

Pour devenir le berger de sa vie, il faut avant tout cesser d’être le mouton de celle des autres.

Marina bougaieff

Alors, comment peut-on définir une relation toxique ? Comment apprendre à les reconnaître et comment faire pour s’en éloigner ? Clever Culture vous propose dans cet article de faire le tour de la question.

Bonne lecture 😉


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Définir une relation toxique

Dans cet article, une relation toxique sera définie comme une relation qui vous tire vers le bas. Tout simplement.

Il y’a bien sûr une différence entre votre grande tante qui est médisante avec sa voisine et votre collègue pervers narcissique qui se sert de votre détresse pour vous manipuler. Ces deux relations auront des impacts différents sur votre vie mais aucune ne vous apportera de positif.

Le problème de ces irritants, c’est qu’ils vous empêchent de vous focaliser sur les bonnes choses de votre quotidien. Ils vont ainsi grappiller doucement votre énergie et votre motivation. Plus vous fréquenterez de personnes toxiques et moins vous serez heureux.

Clever Culture - Sortir d'une relation toxique
Ne laissez pas les personnes toxiques affecter votre bonheur !

Une personne devient toxique pour les autres du moment où elle n’est pas en bons termes avec elle-même. Souvenez-vous en et servez-vous en pour repérer à l’avance des personnes toxiques.

Un schéma toxique est un schéma qui s’installe doucement. Selon le site https://www.leblogdesrapportshumains.fr, la gravité d’une relation toxique sera directement liée à l’investissement émotionnel de la victime. Elle découlera d’une accumulation et d’une augmentation de pressions psychologiques. Certaines personnes seront plus exposées aux conséquences d’une relation toxique que d’autres. Notre article Dépendance affective : la comprendre pour mieux en sortir développe une catégorie de ces personnes.

Une des premières étapes pour sortir d’une relation toxique est la prise de conscience. Plus cette dernière arrivera tôt et plus ce sera facile de rompre les liens. C’est la raison pour laquelle il est judicieux de considérer toutes les relations qui vous apportent du négatif comme des relations toxiques.

Les différents types de relations toxiques

Commencer par les cas faciles pour apprendre à sortir d’une relation toxique

Cette première catégorie intègre toutes les personnes avec lesquelles nous sommes très peu ou pas investis émotionnellement.

Parfois, c’est simplement une histoire d’alchimie et le courant ne passe pas. D’autres fois, il peut s’agir d’une personne qui a un projet de vie complètement différent du vôtre.

Si de surcroît, cette personne a un comportement toxique pour elle même et pour les autres, passez à autre chose sans vous poser de questions. En effet, la tâche sera facile sans attache émotionnelle et vous n’intégrerez pas dans votre vie des personnes nocives en plus.

Faites également confiance à votre instinct et au non verbal. Vous avez des doutes lors d’un premier rendez-vous galant ou lors d’un entretien d’embauche ? Fuyez.

Les relations toxiques au travail

La vie professionnelle doit être une source d’épanouissement.

De nos jours, l’accès à la formation et à l’information est acquis. Les réseaux permettent de mettre en relation l’offre et la demande. De ce fait, moyennant quelques efforts, il est possible de trouver un emploi dans lequel on s’accomplit. Dans cette optique, découvrez notre article sur Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces.

Ainsi, ne reproduisez pas un schéma encore trop présent dans nos entreprises : celui de la personne malheureuse dans son travail qui reste et qui impacte le moral de toute l’équipe. Car oui, une personne non épanouie dans son travail devient toxique pour ses collègues (et même pour la productivité de l’entreprise). Il est également de la responsabilité des managers d’identifier des signaux faibles pour agir sur le problème au plus tôt.

Outre cet aspect d’épanouissement, il se peut que vous rencontriez également des personnes manipulatrices dans votre entourage professionnel. Ne vous investissez pas trop auprès de ces dernières car vous risquez de développer une relation de dominant et de dominé qui ne peut que être toxique.

Voici une petite astuce : méfiez vous de l’excès de gentillesse ou de considération gratuite et rapide. C’est la technique d’approche préférée des manipulateurs.

Le couple

Si une relation de couple est toxique, elle peut avoir des répercussions graves à cause du niveau d’investissement émotionnel.

L’étape la plus difficile est la prise de conscience car la situation peut refléter un quotidien et donc une habitude.

Sortir d'une relation toxique avant que la violence s'installe

Le stade ultime est bien sûr la violence physique. Une personne violente est à fuir absolument. En effet, en plus de porter atteinte à votre intégrité physique, elle transmettra ce schéma de violence à vos enfants.

Ensuite, il y’a le harcèlement moral. Si votre conjoint vous dénigre, vous rabaisse ou vous humilie, vous êtes dans une relation toxique.

Enfin, selon le site https://www.huffingtonpost.fr, un couple trop fusionnel représente une relation toxique. En effet, ce type de comportement reflète un manque d’identité propre car provenant du doute et de la peur de la séparation. La conséquence est que ces personnes n’auront pas de loisirs, de centres d’intérêt ou même d’opinions propres.

La famille

« On choisit ses amis mais on ne choisit pas sa famille. » Ce vieil adage traduit le fait que la famille est l’environnement qui contient le plus de relations toxiques.

Lorsqu’un proche est toxique, l’ambiguïté provient du fait que ce dernier, par son rôle , est une personne qui ne devrait pas nous faire de mal, au contraire. De plus, il peut être difficile de sortir d’une relation toxique lorsqu’elle touche la famille en raison de notre rôle dans cette dernière.

Le site https://nospensees.fr définit deux types de familles : les rigides et les souples. Il met en avant le fait que les relations toxiques sont surtout présentes dans la première catégorie. Ce fait découle d’une utilisation parfois excessive du pouvoir qui peut empêcher la libre expression des sentiments et des opinions.

Le problème des relations familiales toxiques est le schéma transmis aux enfants. En effet, un enfant qui grandit dans un environnement malsain va intégrer ce fonctionnement comme normal. Il va plus tard reproduire ce dernier. Une vidéo d’Anthony Nevo approfondit ce sujet avec brio :

Source : www.youtube.fr – VieDeDingue Anthony Nevo

Comment certaines personnes deviennent toxiques ?

Les personnes malheureuses

Comme évoqué plus haut, une personne devient toxique du moment où elle n’est pas en accord avec elle même.

En effet, comment réussir à procurer du bonheur aux autres lorsqu’on se trouve soit même en situation de malheur ou de détresse ?

Très souvent, les personnes malheureuses sont bloquées dans leur situation et ne voient aucune issue. Elles sont les victimes de leurs propres pensées limitantes.

Tout le monde traverse des hauts et des bas et chacun réagit différemment face à l’adversité. Alors, pourquoi ne pas devenir une personne qui tire les autres vers le haut en essayant d’aider nos proches parfois bloqués. Découvrez pour cela des conseils dans notre article : Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces

Les manipulateurs, les sadiques etc…

Non, nous ne naissons pas mauvais et je ne pense pas que nous le devenions volontairement. Il y’a plusieurs comportements toxiques pour les autres. Ces derniers ont cependant des origines différentes.

Avant de développer des exemples et de rendre inconsciemment responsable certaines personnes de nos malheurs, je souhaite attirer votre attention sur l’effet miroir. En effet, sans nous en rendre compte, l’autre est souvent le révélateur de nos faiblesses, de nos peurs et de nos angoisses. Nous pouvons ainsi mal vivre une situation tout à fait normale car notre interlocuteur nous renvoie à nos propres démons à son insu. Réfléchissez à cela en repensant à une situation récente inconfortable pour vous. Quelle était la vraie cause de cet inconfort, vous ou votre interlocuteur ?

Les personnes que l’on côtoie sont le reflet de ce que l’on est.

Alexandre Lucas

Ensuite, il existe malheureusement des personnes dont le comportement est toxique pour les autres. Nous pouvons ainsi évoquer le cas d’un sadique qui va prendre du plaisir à faire souffrir les autres mentalement ou physiquement. Selon le psychologue Lise Fabre « …la névrose des sadiques est caractérisée entre autre par le besoin de contrôle…. la pulsion de mort est intimement liée à la pulsion sexuelle... ». Le site https://www.medisite.fr évoque les sadiques comme des personnes très angoissées. Ainsi, pour ne pas avoir l’impression d’être faible, ces derniers vont s’assurer de leur supériorité en blessant les autres.

Aujourd’hui, nous parlons régulièrement des profils des manipulateurs et des pervers narcissiques lorsque l’on évoque les personnalités toxiques. Pour ces derniers, le site https://www.lexpress.fr évoque l’origine du phénomène dans l’enfance. Les victimes sont des enfants pour qui le besoin relationnel d’écoute n’a pas été rempli par les parents. Ces derniers ont alors inconsciemment séparé cette image négative de leurs parents de l’image positive qu’ils souhaitent garder. Ce fonctionnement psychique dissocié se maintient à l’age adulte et ces personnes sont alors incapables de se remettre en question. Ils vont fonctionner en alternant deux types de comportements et de discours. Le côté charmeur pour reproduire l’approbation des autres puis le côté destructeur qui duplique ce qu’ils ont dû vivre.

Clever Culture - Personnes toxiques
Charmeur le jour, destructeur la nuit.

Les personnes formatées

Que sommes nous au fond ? Simplement des Hommes éduqués par des Hommes eux mêmes éduqués par des Hommes. Notre façon de pensée et notre comportement découlent de notre éducation, de notre société et de notre parcours.

Avez-vous un trait de caractère que vous souhaitez changer ? Pourquoi souhaitez-vous le changer ? Nous prenons conscience de nos défauts grâce aux autres ou grâce à la culture. Sans ces éléments extérieurs, nous trouvons généralement notre comportement normal car il s’est bâti en souhaitant imiter (ou ne surtout pas imiter) nos modèles.

Ainsi, si vous rencontrez une personne toxique à vos yeux car trop arrêtée sur ses idées, il est fort probable que personne n’a jamais proposé à cette dernière une alternative viable.

Si vous souhaitez aller plus loin dans la connaissance des différentes personnes toxiques. Le livre Je résiste aux personnalités toxiques (et autres casse-pieds) aborde le sujet de manière ludique et accessible.

Pourquoi sortir d’une relation toxique ?

Nous rencontrons donc des personnes toxiques dans nos différents milieux et ces dernières peuvent prendre différentes formes. Mais alors, pourquoi est t-il nécessaire de sortir d’une relation toxique ? Quelles sont les conséquences qu’elle peut avoir ?

La baisse de moral et d’énergie

Côtoyer une personne toxique va impacter votre moral et votre joie de vivre. Cet effet sera accru si vous faites partie de la catégorie des hyperempathiques émotionnels (personnes qui perçoivent et ressentent les émotions tristes ou joyeuses).

Pourquoi sortir d'une relation toxique ?

D’une manière générale, vous ne sortirez pas grandi d’un moment passé en mauvaise compagnie. De plus, cette sensation sera amplifiée si vous entrez dans le jeu de la personne toxique (être médisant envers autrui, vous positionnez en victime… ).

Maximisez vos contacts avec des personnes qui vous tirent vers le haut et avec lesquelles vous vous sentez épanoui. Votre augmenterez ainsi votre capital bonheur 😉

Sortir d’une relation toxique avant de perdre confiance en vous

Plus vous multipliez les mauvaises expériences et plus vous serez susceptible de perdre confiance en vous. Parfois, à force de fréquenter des personnes toxiques, on peut penser que certains problèmes viennent de nous (c’est d’ailleurs un de leurs objectifs).

Si vous êtes la victime d’un manipulateur ou d’un sadique, ces derniers s’efforceront de vous blesser ou de vous rabaisser car c’est leur fonctionnement. Selon votre investissement émotionnel, il est possible que vous ne parveniez pas à prendre le recul nécessaire pour analyser objectivement la situation.

Si nous sommes contraints, à chaque instant, de contempler ou d’entendre parler d’événements horribles, ce flot ininterrompu d’impressions détestables privera même les plus humains d’entre nous de tout respect pour l’humanité.

Cicéron

La dépression

La dépression est une maladie mentale qui peut survenir suite à des situations de stress chroniques. Ainsi, la dépression peut être la conséquence d’une personne toxique qui vous affecte au quotidien.

En consultant votre fort intérieur, il est possible d’identifier la source de vos maux. Gardez en tête qu’il n’est ni sain ni normal de subir des agressions de votre entourage proche ou professionnel.

Vous vous sentez démotivé, plus rien ne vous fait envie… Ces symptômes qui persistent peuvent être les précurseurs d’une dépression. Ils sont une sonnette d’alarme qui doivent vous amener à réfléchir à quelle cause ils sont rattachés.

Comment sortir d’une relation toxique ?

Prise de conscience

Comme souvent, la prise de conscience est la première étape nécessaire dans la résolution du problème.

Prenez une feuille de papier et séparez la en deux colonnes. Dans le première, inscrivez vos problèmes, vos tourments et essayez d’en trouver la cause. Dans la seconde, inscrivez les noms des dix personnes que vous côtoyez le plus et annotez les avec un plus ou un moins. Le plus signifie que cette personne vous tire vers le haut et le moins qu’elle ne vous apporte rien ou vous tire vers le bas.

Toute graine plantée dans le sol de l’esprit prend racine, grandit, et tôt ou tard se transforme en actes porteurs d’occasions et de circonstances.

james allen

Enfin, créez un lien entre la première et la deuxième colonne. Est-ce que dans les dix personnes que vous côtoyez le plus, certaines sont la cause de vos problèmes ? Si oui, essayez de comprendre pourquoi.

Sortir d’une relation toxique grâce à la parole

Très souvent, les gens n’ont pas conscience qu’ils peuvent avoir un comportement qui vous affecte. Si vous souhaitez sortir d’une relation toxique, commencez par en discuter avec la personne concernée. Un simple déclic peut grandement améliorer les choses. A l’inverse, une relation basée sur des non-dits deviendra vite toxique.

Cette communication est nécessaire au sein de votre travail. En effet, dans votre milieu professionnel et contrairement à votre milieu familial, vous êtes amené à côtoyer des personnes qui n’ont pas du tout la même vision que vous (différence de culture, d’éducation…). Ces discussions constructives sont l’occasion de mettre en avant des irritants pour vous qui semblent peut être anodins aux yeux de vos collègues.

Si la personne toxique est un proche et qu’elle tente de retourner la situation contre vous, expliquez lui que vous souffrez de cette relation et que maltraitance ne s’accorde pas avec bienveillance.

Couper les ponts pour sortir d’une relation toxique

Couper les ponts… ce concept semble toujours facile sur le papier mais dans la pratique c’est une autre histoire.

Il peut être facile de ne plus côtoyer certains amis ou certains membres éloignés de la famille. N’hésitez pas à couper ces liens faciles à rompre, ils vous prennent plus d’énergie et de temps qu’ils ne vous apportent en retour. Expliquez alors simplement les choses « Je dois décliner ton invitation, nous n’avons actuellement pas les mêmes priorités et il me faut me concentrer sur d’autres projets. »

En revanche, il est possible que vous ayez atteint un point de non retour avec un proche. La séparation sera plus difficile à cause de l’investissement émotionnel et des autres proches affectés (comme les enfants par exemple). Assurez vous d’être soutenu pour ne pas traverser cette épreuve seul. Après la séparation, vous éprouverez un sentiment de liberté mais vous serez également déboussolé car il vous faudra prendre des nouveaux repères et des nouvelles habitudes.

Le livre « Rédigez et résolvez votre formule du bonheur » décrit le bonheur quotidien comme la succession de bons moments. Ces moments se construisent et cela passe par la suppression ou l’amélioration des mauvais moments. Parfois, il vous faudra être un peu égoïste et écouter votre petite voix intérieure pour trouver votre bonheur.

Références et mot de la fin

Parfois, certaines personnes sont toxiques pour les autres sans s’en rendre compte. Sans le vouloir, ces dernières vont impacter négativement leur entourage. Elles risquent ainsi de s’isoler sans en comprendre la raison. Si vous détectez ces situations autour de vous, la meilleure solution est d’être proactif en initiant un dialogue bienveillant. N’oubliez pas, pour ne pas devenir vous même toxique, soyez de ceux qui tirent les autres vers le haut.

Faites attention et protégez vos enfants. Nos bambins naissent innocents et ne font que reproduire nos modes de fonctionnement. Cela peut être un bon argument pour essayer de s’améliorer et d’essayer de voir la vie autrement. Les générations d’avant ont la responsabilité des générations suivantes. Comme les chiens ne font pas des chats, la connerie n’entraîne pas l’intelligence.

Sortir d'une relation toxique pour protéger nos enfants
Protégez vos enfants !

Dans des cas plus rares, il est possible de devenir la victime d’un sadique ou d’un manipulateur. Suivant l’investissement émotionnel et la relation avec ce dernier, il peut être très difficile de sortir de cette relation toxique. Plus nous avons de vécu et plus nous apprenons à nous connaitre et à nous écouter. Le mélange de plusieurs éléments peut provoquer le déclic nécessaire pour sortir de l’emprise d’une de ces personnes. La prise de conscience est le premier de ces éléments. Si vous vous sentez perdu en lisant ces lignes, sachez qu’il y’aura toujours un proche pour vous soutenir et que la loi protège les victimes. Il n’est pas normal d’être dénigré, rabaissé, humilié ou même frappé ! Aucune de ces situations ne doit être acceptée.

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article. J’espère qu’il a pu répondre aux questions que vous vous posiez sur les relations toxiques.

Vous souhaitez apporter votre témoignage ou un élément supplémentaire ? L’espace des commentaires vous est ouvert.

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Les sources de cet article :  https://www.leblogdesrapportshumains.frhttps://www.huffingtonpost.frhttps://nospensees.frhttps://www.medisite.frhttps://www.lexpress.fr

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  https://www.evolution-101.com


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JB


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