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Comment bien s’organiser en télétravail : 5 astuces pour réussir

Comment bien s’organiser en télétravail ? Découvrez cinq astuces pour rendre votre télétravail efficace et épanouissant.

De nos jours, les limites entre la vie professionnelle et la vie personnelle ont tendance à s’effacer. Il est possible par exemple de faire ses courses pendant ses heures de bureau mais aussi de passer de nombreuses heures le soir, chez soi, à répondre à des e-mails.

Le télétravail se démocratise. De plus en plus de sociétés proposent à leurs salariés de pouvoir travailler de chez eux. Avec les technologies actuelles, il est en effet possible d’être aussi efficace depuis son bureau que depuis son salon.

Le télétravail est-il fait pour tout le monde ? Y a t-il des pièges à éviter ? Comment être aussi performant en télétravail qu’au bureau ? Découvrez les réponses à ces questions dans cet article.

Les conseils et les compliments sincères rendent le travail facile et doux.

Alexandre Dumas

Bonne lecture. 😉


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Définition

Qu’est ce que le télétravail

Par définition, le télétravail est défini comme le fait de travailler hors des locaux de son entreprise. Ainsi, vous êtes en télétravail si vous êtes amené à travailler depuis chez vous, dans un espace de travail public ou encore si vous êtes en déplacement.

De façon plus approfondie, un salarié est en situation de télétravail lorsqu’il réalise une activité hors de son entreprise qui aurait pu être exécutée dans les locaux de cette dernière.

De manière générale, lorsque vous êtes en situation de télétravail, vous devez être en mesure de pouvoir réaliser toutes les activités effectuées habituellement au sein de votre entreprise.

comment bien s'organiser en télétravail

Ce que dit la loi

Le télétravail est quelque chose de cadré. Il est mis en place dans le cadre d’un accord collectif ou d’une charte d’entreprise. En l’absence de ces éléments, la mise en place du télétravail doit se faire de manière formalisée par le biais d’un avenant au contrat de travail ou encore par un échange d’e-mails ou de courriers.

Dans tous les cas, les éléments suivants doivent être précisés :

  • La détermination des plages horaires de travail pendant lesquelles vous êtes joignable
  • Certaines modalités servant à contrôler votre temps de travail effectif et/ou les tâches réalisées
  • Les conditions de passage en télétravail et à contrario celles d’un retour à un contrat sans télétravail
  • Les conditions de mise en oeuvre du télétravail et les modalités d’acceptation du salarié.

Prise en compte des frais

Que le salarié soit en télétravail ou non, l’employeur est tenu de prendre en charge les frais engagés pour les besoins de l’activité professionnelle.

Ainsi, il est possible de vous faire rembourser les dépenses inhérentes à la mise en place ou l’exécution de votre activité en télétravail. Ces frais peuvent être multiples : ramettes de papiers, cartouches d’encre etc…

L’employeur peut choisir de rembourser le salarié au réel, avec justificatif d’achat ou mettre en place un remboursement forfaitaire.

Le salarié peut également prétendre à une indemnisation concernant l’utilisation de son forfait téléphonique et/ou internet dans le cadre du travail à domicile. Ce remboursement se fait généralement au prorata du temps passé en télétravail.

Enfin, concernant les frais de repas, le salarié en télétravail doit bénéficier des mêmes droits que les salariés qui travaillent dans les locaux de l’entreprise. Ainsi, si vous bénéficiez de tickets restaurant, vous conservez ces derniers en télétravail. En revanche, si l’entreprise dispose d’un service de restauration avec participation de l’employeur, l’employeur n’est pas tenu de compenser cette perte au salarié en télétravail.

 Indépendamment de l’amour du travail, il faut encore avoir de la constance.

 Benjamin Franklin

Bien s’organiser en télétravail, astuce 1 : S’isoler

La première astuce pour bien s’organiser en télétravail tombe sous le sens : il vous faut un espace dédié et au calme. En effet, comme expliqué dans l’article Comment devenir plus productif avec un peu de bon sens, le maximum de notre productivité se met en place entre cinq et vingt minutes après avoir commencé une tâche et selon les personnes. Ainsi, à chaque distraction, ce temps sera à nouveau nécessaire pour être pleinement productif.

Si vous n’êtes pas seul à la maison pendant que vous travaillez, il est nécessaire de fixer des règles strictes avec votre entourage. Certes vous êtes à votre domicile mais ce temps est un temps de travail pour lequel vous êtes rémunéré. Le télétravail est un contrat de confiance passé entre le salarié et l’entreprise. Ainsi, il est nécessaire que vous puissiez exercer votre activité en toute sérénité.

Ensuite, essayez de travailler dans une pièce neutre sans tentation. Par exemple, il ne serait pas judicieux d’avoir une télévision à porté de mains. Pour bien s’organiser en télétravail, l’essentiel consiste à définir clairement les limites entre la vie personnelle et la vie professionnelle. Sans cela, il est facile de tomber dans certains pièges qui pourraient rompre cette relation de confiance si importante entre vous et votre entreprise.

comment bien s'organiser en télétravail

Bien s’organiser en télétravail, astuce 2 : S’organiser efficacement

Pour être pleinement productif en télétravail, il est nécessaire d’organiser vos journées comme si vous étiez au bureau. Avant de commencer à travailler, listez les tâches importantes à réaliser dans la journée et essayez de vous y tenir. Pour plus de souplesse, une astuce consiste à plutôt s’organiser de manière hebdomadaire plutôt que quotidienne. En effet, cela permet, entre autre, de gérer les imprévus sans impacter le travail de fond.

Ensuite, comme au bureau, il est important que vos collaborateurs sachent à quels moments vous êtes disponibles pour échanger et à quels moments vous ne l’êtes pas. Les messageries actuelles permettent de notifier votre statut. N’hésitez pas à communiquer sur votre rythme avec des « bonjour », « je m’absente », « merci de ne pas me déranger dans l’heure qui suit ». Pour bien s’organiser en télétravail, essayer en amont d’anticiper les moments d’échanges et les moments de concentration.

Il est également nécessaire de s’instaurer des petites routines. Par exemple, la matinée peut être réservée à la rédaction de livrables et l’après midi à des réunions ou à du travail collaboratif. Enfin, ce n’est pas parce que vous êtes à la maison que vous n’avez pas le droit de vous accorder des temps de pause. Au contraire, ces derniers sont primordiaux. En effet, selon la loi d’Illich, au delà d’un certain seuil, la productivité décroit en fonction du temps. Il est ainsi recommandé de travailler selon des cycles de 90 minutes maximum. S’il fait beau dehors, quoi de plus agréable de faire un break avec un café sur sa propre terrasse ? 😉

Vous l’aurez compris, l’organisation est primordiale en télétravail. C’est d’ailleurs une soft skill qui a de la valeur. Si cela vous intéresse, je développe ce sujet dans l’article : Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?

Bien s’organiser en télétravail, astuce 3 : Anticiper

Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’anticiper les tâches que vous allez réaliser à la maison. Comme le cadre est différent que celui du travail en entreprise, il est possible de profiter de votre espace au calme pour avancer plus sereinement sur des dossiers importants.

Ainsi, durant votre temps au bureau, profitez-en pour faire le maximum de travail en équipe ou qui nécessite des logiciels outils uniquement disponibles sur place. Essayer également de réaliser toutes vos réunions en entreprise pour ne pas que ces dernières interfèrent lorsque vous serez au calme chez vous. De surcroît, il est plus facile d’imposer son point de vue en réunion lorsque nous sommes physiquement présents.

Le dialogue est primordial, parlez de l’organisation qui vous convient le mieux avec vos collègues et votre hiérarchie. Ainsi, si vous avez besoin de plus de calme lorsque vous êtes en télétravail, ces derniers seront plus aptes à respecter votre choix. Néanmoins, il faut être en mesure de rester souple car les imprévus sont légions.

En conclusion, essayez de mettre le plus possible votre temps en télétravail au profit de tâches compliquées qui vous demande beaucoup d’attention. Vous serez beaucoup moins pollué pour le faire qu’au bureau. Il est également possible de profiter du surplus de productivité générée pour avancer sur des livrables.

comment bien s'organiser en télétravail

Bien s’organiser en télétravail, astuce 4 : Savoir communiquer

Le premier piège à éviter en télétravail est de trop communiquer. En effet, il est possible de tomber dans le piège d’inonder ses collègues ou sa hiérarchie d’e-mails ou de messages juste pour justifier que vous êtes bien en train de travailler. Vous êtes alors simplement en train de rendre des comptes. Votre travail, comme en entreprise, ne sera pas jugé sur votre communication mais bien sur la qualité de vos livrables (voir notre article sur le présentéisme).

La communication reste cependant un élément important, que ce soit en télétravail ou au bureau. Pour aller plus loin sur ce sujet, je vous invite à découvrir notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ? Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’axer votre communications sur deux points essentiels.

Le premier point est bien sûr de communiquer sur les éléments importants de votre travail. Nous sommes généralement des maillons essentiels d’une chaîne. Ainsi, lorsque notre travail peut donner au reste de l’équipe des éléments pour avancer, il est nécessaire de communiquer sur ces derniers. Il est est de même lorsque nous parvenons à terminer un livrable pour un client ou notre hiérarchie.

Ensuite, il est également essentiel de ne pas s’isoler lorsque nous sommes en télétravail. Pour cela, vous pouvez mettre en place certains rituels avec vos collègues. Ces derniers peuvent se matérialiser par des appels à des heures déterminées ou encore des points réguliers via la messagerie instantanée. À nouveau, l’optimal se trouve dans le bon dosage de ces relations.

En conclusion, la communication est essentielle mais elle doit rester pertinente.

Face au travail l’homme peut avoir deux attitudes : Le faire ou le faire faire. J’hésite rarement.

Grégoire Lacroix

Bien s’organiser en télétravail, astuce 5 : Un équipement adéquat

Cela tombe sous le sens, mais pour bien s’organiser en télétravail, il est nécessaire d’avoir tout l’équipement adapté à votre mission.

Le béaba est d’avoir un ordinateur et une connexion internet performante. Sans cela, il vous sera impossible de réaliser vos tâches quotidiennes. Le matériel informatique est généralement fournit par les entreprises. Si votre connexion à votre domicile laisse à désirer, optez pour une clé 4G. Un autre point souvent négligé mais qui demeure important est de vous aménager un espace de travail ergonomique. En effet, il faut éviter de vous exposer à des troubles musculosquelettiques.

Dans cette continuité, assurez vous d’avoir à disposition tous les moyens nécessaires pour bien communiquer avec vos collaborateurs. Un téléphone portable ou un téléphone fixe, un casque avec micro etc…

Ensuite, comme indiqué précédemment, il est important d’anticiper les tâches que vous allez effectuer en télétravail. Cette organisation vous permettra de penser à prendre tous les documents papiers nécessaires avec vous pour ne pas vous retrouver coincé une fois chez vous.

Enfin, et c’est une question à traiter avec votre entreprise, il est important de disposer des sécurités informatiques nécessaires pour qu’aucune donnée potentiellement sensible ne puisse fuiter ou être perdue.

Les pièges du télétravail

Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’éviter certains pièges.

Le premier est le manque d’organisation. Se retrouver dans un contexte différent de celui de l’entreprise peut perturber nos habitudes et nos routines de travail. Comme expliqué précédemment, il est important d’anticiper le travail à réaliser et de pouvoir s’organiser efficacement pour que nos journées en télétravail soient productives.

Ensuite, certaines personnes peuvent manquer d’autonomie. En entreprise, il est facile de trouver des collaborateurs experts dans certains domaines pour nous aiguiller. Cet élément sera moins accessible depuis la maison. Certaines personnes ont également besoin d’un micro management plus poussé (voir Comment être un bon manager), elles peuvent donc se sentir perdue lorsqu’elles se retrouvent seules à la maison.

Enfin, le piège le plus courant est de ne pas avoir de limite entre la vie personnelle et professionnelle. Le télétravail doit rester un temps de travail. On peut facilement se faire piéger par les tentations présentes à notre domicile. Par exemple prendre une heure pour avancer dans son ménage, allumer la télévision etc…

Références et mots de la fin

J’espère que cet article vous aura permis de trouver des bons conseils pour que vous puissiez pleinement vous épanouir lors de vos journées en télétravail.

D’un point de vue personnel, je trouve que cette pratique est une évolution positive dans nos manières de travailler. En effet, elle démontre premièrement une relation importante de confiance entre l’employeur et le salarié. Ensuite, le télétravail permet de couper notre routine habituelle est de pouvoir exercer son activité dans un cadre calme et familier. S’il est bien organisé et préparé, il permet d’augmenter notre productivité en nous extirpant de plusieurs facteurs potentiellement polluants au sein de l’entreprise.

Si le développement personnel et professionnel vous intéresse, n’hésitez pas à découvrir le livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur. Ce dernier vous propose une méthode simple et efficace pour augmenter votre capital bonheur sur les différents aspects de votre vie.

Et vous, que pensez vous du télétravail ? Est-il une bonne expérience de votre point de vue ? Souhaitez-vous partager d’autres astuces ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Sources : https://www.entreprises.cci-paris-idf.frhttps://www.juritravail.comhttps://www.capital.fr

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://www.proverbes-francais.fr

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À bientôt et soyez heureux !

JB


Le travail n’est pas seulement une nécessité, il est aussi un besoin métaphysique de l’homme. Travailler beaucoup, pour en être beaucoup récompensé, est une forme d’héroïsme pacifique.

Jean Dutourd

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Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?

« Soft Skills« , en voici un terme que l’on entend de plus en plus souvent dans le monde professionnel.

Elles représentent les compétences personnelles ou comportementales en opposition aux hard skills qui représentent des compétences techniques / métier spécifiques. Ainsi, les soft skills sont plus un savoir être qu’un savoir faire.

Aujourd’hui, les recruteurs préfèrent investir dans des candidats qui possèdent des soft skills utiles ou en cohérence avec l’état d’esprit de l’entreprise. Il est en effet moins intéressant de recruter uniquement une personne en fonction d’une compétence spécifique car les outils, les méthodes et les collaborateurs évoluent. Les soft skills ne se périment pas, au contraire.

Alors, quelles sont les différentes soft skills et lesquelles sont les plus recherchées ? Comment développer ces dernières ? Clever Culture a fait le tour de la question.

Peu de choses sont impossibles à qui est assidu et compétent… Les grandes œuvres jaillissent non de la force mais de la persévérance.

Samuel JOHNSON

Bonne lecture 😉


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Les soft skills liées à l’intelligence émotionnelle

Selon https://fr.wikipedia.org, l’intelligence émotionnelle est un concept popularisé en 1995. Il représente la capacité à gérer ses émotions et a s’adapter de manière constructive à celles des autres.

Parmi les différentes soft skills existantes, voici celles que l’on peut attribuer à l’intelligence émotionnelle :

L’empathie

Une personne empathique est capable de ressentir une émotion exprimée par autrui et d’adapter sa réponse et son comportement en fonction. Elle sait faire la distinction entre soi-même et les autres. Sa force est de montrer à son interlocuteur qu’elle comprend réellement ce qu’il éprouve et de créer ainsi de véritables connexions.

Dans le monde professionnel, cette compétence peut, par exemple, permettre à un vendeur de se mettre à la place du client pour proposer un produit adapté. Elle est également une aide précieuse pour les managers qui peuvent ainsi s’adapter aux différents profils (voir l’article Comment être un bon manager : 7 conseils indispensables à connaître). Dans le cadre de négociations, une personne empathique sera en mesure de proposer des solutions gagnantes-gagnantes et de créer ainsi des relations sur le long terme.

Certaines personnes sont très empathiques de nature. Pour les autres, le site https://www.manager-go.com propose des pistes pour développer son empathie.

De manière logique, pour développer cette soft skill, il est nécessaire de jouer la carte de l’authenticité et de la sincérité. Vous pouvez également vous former sur la compréhension du langage non verbal pour mieux comprendre autrui et aussi adopter des attitudes chaleureuses et bienveillantes.

Apprenez également à mieux écouter les autres, à sortir du jugement pour mieux comprendre leurs besoins. L’article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ? approfondit ce sujet.

Soft skills - empathie

La gestion du stress

Les effets du stress sont nombreux sur le comportement et sur notre santé. En effet, lorsqu’on est stressé, nous devenons irritables, nous perdons confiance en nous et nous sommes soumis à un sentiment de tension permanent. Cela affecte, entre autre, notre capacité à prendre des décisions.

En plus de cela, le stress répété a des conséquences sur le sommeil et peut provoquer des troubles de l’alimentation. Certaines personnes peuvent également surconsommer des excitants, du tabac, de l’alcool etc.

Avoir une bonne résistance au stress est une soft skill très recherchée en entreprise (elle apparaît régulièrement dans les offres d’emploi). En effet, elle se traduit par le fait de ne pas être perturbé par son environnement ou sa charge de travail et de garder ainsi le contrôle sur ses émotions. Cette compétence est très utile dans les activités qui nécessitent des prises de décisions impactantes et/ou régulières.

Parmi les métiers les plus stressants (https://diplomeo.com), on retrouve :

  • Militaire
  • Pompier
  • Pilote d’avion
  • Policier
  • Organisateur d’événement
  • Responsable de communication
  • Dirigeant d’entreprise
  • Animateur TV – Radio
  • Journaliste
  • Chauffeur de Taxi
  • En bonus : blogueur 😉

Il existe plusieurs solutions pour apprendre à gérer son stress. Le fait de prendre des cours de théatre par exemple est très efficace. En effet, cela peut vous permettre de gérer la peur de s’exprimer en public ou encore d’apprendre à respirer pour calmer vos émotions négatives. Il est également possible d’améliorer son organisation pour limiter les imprévus et le stress associé. Enfin, nous vivons les différents événements de la même manière que nous les qualifions (et l’organisme suit). Ainsi, par exemple, persuadez vous que vos réunions sont des moments sympas et non des calvaires 😉

La motivation et l’enthousiasme

« Recherche personne motivée et enthousiaste« , je suis certain que vous avez déjà vu cette phrase dans des offres d’emploi à de nombreuses reprises. Pourquoi ces soft skills sont-elles recherchées par les entreprises ?

Tout d’abord, il faut savoir que la démotivation et par conséquence le désengagement a un impact direct sur le chiffre d’affaires. En effet, cela impacte directement la croissance de l’entreprise (baisse de la productivité) et la satisfaction des clients (suivi de ces derniers ou image de l’entreprise).

Ensuite, le fait de côtoyer à longueur de journée des personnes moroses et sans dynamisme peut affecter notre motivation. Le lieu de travail est moins propice à des échanges constructifs et à l’épanouissement.

Lorsque les entreprises embauchent des personnes pour lesquelles la motivation et l’enthousiasme sont une seconde nature, elles réduisent ainsi le risque de subir les conséquences de la démotivation. De surcroît, elles espèrent créer un esprit d’équipe et de collaboration.

Soft skills - Motivation

Il y a plusieurs moyens pour développer ces soft skills. Le plus répandu est de fonctionner le plus possible avec des petits objectifs définis dans le temps et atteignables. Cela permet d’avoir régulièrement la satisfaction d’avancer dans nos projets et surtout de réaliser des projets ambitieux. Pensez également à prendre soin de votre corps et de votre santé, vous n’êtes pas sans savoir que l’esprit et le corps sont étroitement liés. Enfin et surtout, épanouissez-vous en exerçant un métier qui vous passionne et qui vous donne envie de vous lever le matin (voir l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables).

Flexibilité et adaptabilité

Pour être pérennes dans le temps, les entreprises se doivent d’être en constante évolution. Cela entraîne des changements dans les habitudes des collaborateurs. Plus ces derniers seront flexibles et moins cela impactera le fonctionnement de l’entreprise. Pour s’adapter au marché et aux clients rapidement, les entreprises ont donc intérêt à investir sur la flexibilité et l’adaptabilité de leurs salariés.

Cela n’est pas donné à tout le monde. En considérant le modèle des ancres de Schein (chacun est fidèle à une valeur profondément ancrée), on constate que la sécurité et la stabilité sont des éléments nécessaires au bien être de certaines personnes. Au contraire, d’autres aiment les défis et ils considèrent les habitudes comme angoissantes.

L’adaptabilité s’acquiert par l’expérience du changement.

Daniel Jouve

Retour en arrière

Pour continuer à développer ce sujet, je souhaite développer une réflexion personnelle. J’ai déjà vécu la fermeture d’une société et les conséquences, émotionnelles comme financières, que cela engendre. Bien entendu, l’atmosphère était singulière lors des derniers mois et beaucoup de mes collaborateurs réclamaient leurs « dûs » : une belle prime et un autre travail assuré dans une filiale de l’entreprise (à proximité bien entendu). Avec du recul et sans rentrer dans les détails, il faut admettre que l’entreprise avait mis en place beaucoup d’actions et de moyens pour accompagner et indemniser au mieux tout le monde.

Cela n’a pas été relevé. Certains réclamaient encore plus sans s’investir dans leur futur. Quelqu’un a alors dit : « Nous sommes liés par un contrat de travail. Dans le fond, cela signifie que nous vous rémunérons en échange de la réalisation de diverses taches. Nous faisons notre maximum pour vous accompagner mais ce contrat ne nous rend pas redevables envers vous à vie ». Autrement dit, « nous faisons de notre mieux mais fondamentalement, au delà du contexte légal, nous ne vous devons rien ». Cela m’a fait beaucoup réfléchir et considérer les choses différemment.

En effet, nous avons nos contraintes, les sociétés ont les leurs. À l’instar d’un couple, si les divergences deviennent trop importantes, n’est-il pas parfois plus sage de suivre chacun son chemin ? Le message que je souhaite faire passer est le suivant : pour être épanoui, restez fidèle à vos valeurs et à votre vision. Si elles divergent avec celles de votre employeur, empruntez un autre chemin. Si par chance elles convergent, toujours comme dans un couple, n’est-il pas judicieux de s’adapter pour suivre l’évolution de l’autre ? Enfin, si cette relation doit se terminer pour un fait qui n’est pas de vous, pensez à l’avenir et ne regrettez pas la passé : soyez flexible et adaptez vous.

Sortir de sa zone de confort est désagréable et déstabilisant. Cependant, après un certain temps, un certain inconfort, une autre zone de confort s’installe. Le jeu peut donc en valoir la chandelle, apprenez à être flexible et adaptez vous au changement. Ces soft skills vous permettront d’être dans une dynamique bénéfique pour vous et votre employeur. Après tout, le monde change, autant changer avec.

Les soft skills liées à la productivité

Un moyen sûr et efficace de se forger une excellente réputation dans le monde professionnel est la capacité à travailler vite et bien. L’expérience est bien entendu un excellent levier pour y parvenir. Cependant, il existe plusieurs soft skills à développer qui permettent également d’arriver à ces résultats.

La gestion du temps et l’efficacité

Le monde du travail d’aujourd’hui est bien différent de celui que les générations précédentes ont connu. Nous sommes tous connectés, nous avons la culture du tout tout de suite et la vie professionnelle tend à se mélanger avec la vie personnelle et inversement.

Soft skills - Gestion du temps

Ainsi, nous avons beaucoup de choses en tête et plusieurs éléments (le téléphone, les collègues, la boite mail, les réseaux sociaux…) nous freinent souvent dans notre travail. Les personnes les plus efficaces sont celles qui savent faire abstraction de tout cela et à être plus productive. De plus, c’est ces dernières qui parviennent le mieux à préserver leur vie privée car leur efficacité leur permet de ne pas tomber dans le piège du présentéisme. Ce savoir être, qui ressemble à du savoir faire, est du pain béni pour les entreprises.

Pour savoir gérer son temps et le rendre efficace, il y a un élément essentiel à garder en tête : le temps n’est pas extensible. À partir de ce postulat, il existe plusieurs outils pour optimiser vos journées.

Le premier élément et sans doute le plus important est la priorisation. Ainsi, aidez vous de la matrice d’Einsenhower pour déterminer les tâches à effectuer en priorité, servez-vous du principe de Pareto pour identifier celles avec le plus de valeur ajoutée. Ces éléments sont développés dans l’article Comment devenir plus productif avec un peu de bon sens. Apprenez également à vous organiser en semaine et non en journée pour gagner en souplesse et mieux faire face aux imprévus.

Pour finir, et c’est peut être la partie la plus difficile, apprenez à dire non. Il y a bien sûr l’art et la manière, si vos refus à vos collègues ou manager sont argumentés et bien amenés, ils seront mieux acceptés. Il en va de même pour la réunionite.

L’esprit critique et la résolution de problème

Avoir un esprit critique consiste à challenger les informations que l’on reçoit pour ainsi accepter les vérités seulement vérifiées. Cela permet une prise de recul inconsciente. La force d’avoir un esprit critique est de disposer et d’utiliser constamment des informations pertinentes. De surcroît, cette soft skill permet d’analyser en profondeur les échecs et les situations problématiques pour mieux rebondir ou trouver une meilleure solution.

Cette habitude analytique se traduit par une meilleure disposition à résoudre des problèmes complexes (aptitude recherchée et utile en entreprise). En effet, pour cela, il faut savoir faire le tri dans les informations entrantes, mettre en parallèle plusieurs aspects tout en les maîtrisant et retenir les solutions les plus réalistes et efficaces.

Pour développer ces compétences, partez du principe que tout ce qu’on vous dit ne représente pas des vérités uniques et universelles (quid de cet article ?). Cela prend du temps mais essayez de collecter plusieurs avis puis de consulter les ressources documentaires. Vous disposerez alors de plusieurs éléments vous permettant de mieux comprendre les différentes informations. N’hésitez pas non plus à sortir du cadre, cela peut vous permettre de raisonner avec un paradigme différent. L’essentiel est d’adopter une raisonnement déductif afin de vous préserver de votre jugement potentiellement infondé.

Ensuite, pour être plus efficace dans la résolution de problème, apprenez à fonctionner avec une méthodologie. Commencez par trier toutes les informations pour bien comprendre le problème. Puis, identifiez toutes les causes du problème pour ensuite trouver des solutions en rapport avec ces dernières. Enfin, assurez un suivi des actions entreprises pour les corriger si nécessaire et surtout capitaliser en expérience. L’important est d’avoir une vision, tout le monde imagine facilement le résultat mais très peu savent voir le chemin.

Ces deux soft skills vous permettent de développer une compétence encore plus recherchée dans le monde professionnel : la prise de décisions.

Les soft skills liées au relationnel

Les soft skills liées au relationnel reflètent notre capacité à travailler avec et non contre les autres. Pour permettre cela, ces compétences valorisent notre esprit d’équipe mais aussi nos capacités de communication ainsi que l’image que l’on renvoie.

Le sens du collectif

Avoir le sens du collectif est un terme plus fort qu’avoir l’esprit d’équipe. En effet, cela sous entend une volonté de réussite globale, tant de l’entreprise que de ses collègues. Les personnes qui possèdent cette soft skill sont solidaires, veillent au bien être des autres et savent servir l’intérêt commun avant le leur.

Il est alors facile de comprendre pourquoi ces profils intéressent les entreprises. Cependant, ces dernières doivent alimenter cet état d’esprit en priorisant le développement collectif plutôt que la réussite individuelle comme c’est encore souvent le cas.

Les plus-values sont nombreuses. Sur le moyen/long terme, le sens du collectif améliore la productivité et l’efficacité car il augmente la synergie des forces et des idées. La bonne entente et la complicité des collaborateurs réduisent les risques psychosociaux et le turn over. C’est également un excellent catalyseur pour le partage des connaissances et des compétences.

Pour développer son sens du collectif, il est nécessaire de garder un état d’esprit ouvert et de travailler son empathie. Un point important est de bien comprendre le fonctionnement et les valeurs de l’entreprise pour y adhérer. Travailler dans un environnement contraire à vos valeurs ne vous permettra pas de mettre en avant cette soft skill. Prenez donc le temps de bien choisir votre employeur.

Soft skills - Sens du collectif

De plus, il vous faudra vous impliquer dans la bonne ambiance et veiller au bien être de vos collègues. Apprenez à les écouter et essayez de les tirer vers le haut.

Dans une équipe de rugby, il n’y a pas de passager, il n’y a qu’un équipage.

Pierre Villepreux

La communication

Nous communiquons tous au quotidien avec beaucoup de personnes différentes et nous adaptons notre langage en fonction de ces dernières. Ainsi, nous ne parlons pas de la même manière avec un ami, un inconnu ou un supérieur hiérarchique.

Les bons communicants, par une connaissance d’autrui, savent trouver le vocabulaire et le ton adaptés à la fois à l’interlocuteur et à la finalité de l’idée exprimée. Ils ont une bonne capacité d’écoute et sont en mesure de retranscrire de manière simple des informations parfois complexes. Il y a très peu d’écart entre ce qu’ils pensent et ce qu’ils disent. Il n’y a ainsi pas de malentendu.

De plus, les personnes qui maîtrisent cette soft skill sont à l’aise pour argumenter et savent convaincre. Cette compétence favorise le leadership et la capacité à déléguer. Enfin, en parvenant à doser les émotions retranscrites dans les paroles, les bons communicants peuvent fédérer les autres et parvenir à réaliser des discours entraînants.

Pour améliorer sa communication, il est nécessaire de travailler sur plusieurs aspects. Tout d’abord et à l’instar de l’empathie, je vous invite à travailler votre écoute et votre connaissance du langage non verbal. Ensuite, une astuce bien connue mais efficace consiste à s’entraîner devant un miroir et à s’enregistrer. Cela permet de prendre conscience de l’image que l’on renvoie. Essayez d’adopter une posture ouverte : souriez, décroisez vos bras et regardez votre interlocuteur dans les yeux. Enfin, avant d’aller entamer une discussion ou avant une réunion, mettez de l’ordre dans votre esprit et ayez une idée précise du message et des arguments à développer.

La présence et l’humilité : des soft skills qui permettent de rayonner

Dans ce paragraphe, je souhaite évoquer plusieurs soft skills qui reflètent l’image que nous renvoyons. En effet, inconsciemment ou non, vos collègues porteront un jugement sur vous. Il serait donc dommage que votre investissement professionnel soit mis à mal par une attitude involontaire, voire maladroite.

Tout d’abord, la notion de présence représente l’image de votre implication. Cette soft skill permet à tout le monde de savoir que vous êtes là de façon active. Vous participez lors des réunions, vous êtes réactif et impliqué lorsqu’on vous sollicite. Vous paraissez ainsi motivé et investi.

Ensuite, quoi de tel qu’un bon charisme pour améliorer votre image. On peut définir le charisme comme la capacité à être écouté, à influencer et à toucher l’émotionnel des gens tout en se faisant apprécier. Pour le développer, commencez par développer votre confiance en vous et exprimez vous avec conviction tout en restant positif. Ensuite, travaillez votre image : soyez attentif à votre posture et à votre tenue vestimentaire. Enfin, cultivez vous au maximum, prêtez attention aux ressentis de vos interlocuteurs et parlez avec vos émotions, votre discours deviendra alors passionnant.

Afin de ne pas réduire à néant le travail effectué sur les soft skills précédentes, il est nécessaire de rester humble. En effet, que ce soit lors d’un entretien d’embauche ou au quotidien, l’arrogance et la suffisance sont mal perçues. De surcroît, l’humilité est une soft skill nécessaire à des postes de manager. En effet, elle permet de créer des relations de confiance à partir de reconnaissance sincère, d’ouverture d’esprit et d’engagement pour la réussite collective.

Les soft skills liées à l’initiative

Pour finir avec les différentes soft skills, je souhaite évoquer celles qui sont liées à l’initiative. Elles représentent le petit plus qui peut vous permettre de vous créer des opportunités.

L’audace

L’audace est définie comme la disposition à entreprendre des actions malgré les obstacles. Selon le site https://business.lesechos.fr, l’audace est la source des innovations. Cette soft skill permet en effet de mettre en place des solutions qui sortent du cadre, d’anticiper les changements et surtout d’être dans une dynamique proactive.

Même si cette dernière est surtout recherchée dans les start up ou les entreprises de petites tailles, elle peut apporter un véritable bol d’air frais dans certaines grandes entreprises. Les personnes audacieuses sont généralement plus engagées et plus épanouies. Cette soft skill est également un excellent levier d’évolution de carrière.

Bien entendu, être audacieux ne signifie pas outrepasser toutes les règles et écraser les autres. Dans une société où la culture de l’échec n’est pas encore très développée, les personnes qui ont l’habitude de chuter, de se relever et d’apprendre de leurs erreurs seront plus susceptibles d’entreprendre des actions audacieuses. Les autres, un peu plus sclérosés dans leurs croyances limitantes, se contenteront de rire de vos échecs et de jalouser vos succès.

Afin d’être audacieux, il faut donc cultiver cet état d’esprit. Le premier élément à travailler est la confiance en soi afin de supprimer certaines barrières mentales. Cela permet de changer sa relation à la difficulté pour la voir comme stimulante et non bloquante. Le second élément est de changer sa relation avec l’échec. Pour cela, il faut faire des erreurs, encore et encore. Cependant, dans les actions entreprises, il y aura également des victoires qui seront alors des récompenses valorisantes. Commencez par de petites actions audacieuses pour ensuite viser plus grand.

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La curiosité

Si un excès de curiosité est associé à un défaut, être curieux au travail peut être une qualité formidable. En effet, les personnes curieuses se démarquent car, au lieu d’essayer de tout faire comme les autres, elles cherchent à réaliser leurs missions selon leurs méthodes en approfondissant les différents aspects.

De manière bien connue, le fait de se demander pourquoi et comment ouvre l’esprit et permet d’entrevoir plusieurs solutions à un problème. Cette attitude permet ainsi de mieux appréhender les nuances et la complexité d’un obstacle. Cette soft skill permet d’agir d’une manière différente et ainsi de pouvoir faire la différence.

Une étude présentée par le site https://dropboxbusinessblog.fr, montre que le fait d’être curieux provoque une sécrétion de dopamine. L’effet est que les personnes curieuses retiennent beaucoup mieux les différentes informations.

Enfin, cette soft skill offre un dynamisme très apprécié. En effet, la curiosité empêche la routine de s’installer car le besoin de connaissances permet d’aller de l’avant en acceptant que tout n’est pas encore fait.

La curiosité s’entretient. Pour la développer, soyez proactif dans la recherche d’informations : lisez au maximum et approfondissez vos discussions. Cela vous abreuvera d’éléments nouveaux qui bousculeront sans cesse vos croyances. Ensuite, restez ouvert d’esprit et ne considérez pas toutes les choses comme des vérités absolues. Enfin, considérez l’apprentissage comme quelque chose de stimulant et comme un investissement sur vous même.

L’esprit d’entreprendre : quatre soft skills en une

Vouloir entreprendre c’est vouloir réaliser des projets en fonction de sa vision et des ressources à sa disposition. Si cette soft skill est indispensable pour les entrepreneurs, elle est également très intéressante pour les entreprises.

En effet, selon le site http://www.pourquoi-entreprendre.fr, derrière l’esprit d’entreprendre se cachent quatre autres soft skills qui sont la vision, la motivation, la résilience et la connexion (savoir s’entourer). Autant d’atouts qui sont précieux et permettent d’apporter une vrai plus-value.

Avoir l’esprit d’entreprendre signifie également avoir suffisamment de passion pour être en mesure de prendre des risques (réfléchis) et de s’investir totalement dans un projet. L’adaptabilité et la curiosité permettent de s’investir et de gérer plusieurs aspects (budget, humain, technique…). Enfin, il faut accepter de passer par des périodes plus compliquées dues aux imprévus, la notion de résilience prend alors tout son sens.

Pour développer cette soft skill, le site https://www.cairn.info propose d’apprendre à raisonner Agile. Cela permet de fonctionner par itérations en capitalisant sur les expériences passées. L’article développe ainsi plusieurs type d’Agilité (apprentissage, organisationnelle, stratégique…) qui encouragent à apprendre à accepter différentes méthodes et logiques. Il faut donc être à l’écoute des évolutions afin de rester force de proposition. Enfin et par expérience, le secret de cette soft skill réside dans le fait d‘être toujours en action.

Pour aller plus loin et découvrir d’autres soft skills porteuses et recherchées comme l’autonomie, la créativité, la force de proposition etc, je vous invite à découvrir la présentation de Laure Bertrand (enseignant chercheur) :

www.youtube.com – Pôle Universitaire Léonard de Vinci

Soft skills : références et mot de la fin

Peut être sans le savoir, nous possédons tous des soft skills qui sont des véritables forces. J’espère que cet article vous aura permis de prendre conscience de ces dernières ou, à défaut, de cibler des pistes d’amélioration. Le monde et les technologies évoluent à une vitesse folle, ainsi, il est de plus en plus pertinent de développer ces compétences douces plutôt que des compétences métiers spécifiques.

Je suis en effet persuadé qu’investir sur soi reste le meilleur investissement possible. Outre le fait de créer une dynamique constructive, cet état d’esprit est un excellent levier pour créer des opportunités et des rencontres intéressantes. Il y a bien entendu d’autres soft skills très répandues et recherchées, trouvez celles qui vous correspondent le mieux et qui sont les plus cohérentes avec votre emploi.

En réalisant des recherches pour la rédaction de cet article, je me suis rendu compte que l’ouverture d’esprit est le pilier de beaucoup de soft skills. Ce n’est pas étonnant car elle permet de s’adapter et de comprendre beaucoup de situations et de comportements. C’est donc une piste intéressante pour commencer à développer ses soft skills 😉


Et si, en plus de développer vos soft skills, vous vous preniez un peu de temps pour vous ?

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Et selon vous, quelles sont les soft skills les plus précieuses et comment les développer ? Exprimez-vous dans les commentaires.

Sources : https://www.leblogdesrapportshumains.fr/https://www.manager-go.comhttps://fr.wikipedia.orghttps://diplomeo.comhttps://business.lesechos.frhttps://dropboxbusinessblog.frhttp://www.pourquoi-entreprendre.frhttps://www.cairn.info

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  http://evene.lefigaro.fr


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JB


Une machine peut faire le travail de 50 personnes ordinaires mais elle ne peut pas faire le travail d’une personne extraordinaire.

Robert Cringely

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Comment être un bon manager : 7 conseils indispensables à connaître

Comment être un bon manager ? Comment parvenir à motiver et fédérer une équipe ?

Encore trop souvent, les postes de manager de proximité sont attribués pour récompenser le travail et l’investissement de certains collaborateurs.

Ce signe de gratitude est un bon levier de motivation. Cependant, ce fonctionnement peut être destructeur pour le promu et son équipe. En effet, ce n’est pas parce que quelqu’un a une grande expertise de la société et de son métier qu’il est compétent pour diriger une équipe.

Être un bon manager, c’est avant tout être capable de comprendre les autres et de s’adapter pour arriver à atteindre un objectif bien défini. Pour cela, il est nécessaire de travailler son savoir être et des compétences spécifiques.

Tout est accessible à tous ! Pour vous accompagner dans le développement de votre carrière, Clever Culture vous propose de découvrir les sept éléments indispensables que doit connaître un bon manager.

Bonne lecture 😉


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Être un bon manager : définition

Être un bon manager signifie avant tout être en mesure de coordonner une équipe pour atteindre les résultats visés par l’entreprise.

Pour cela, le manager doit être en mesure de traduire ces cibles en objectifs compréhensibles et atteignables. C’est lui qui définit les méthodes et les priorités pour permettre cela. Il rend des comptes à sa direction mais il sait également défendre son équipe.

Pour que le travail soit correctement réalisé, un bon manager sait motiver son équipe et mettre en place les actions nécessaires à la montée en compétence de chacun. Il est également le garant des moyens techniques et humains disponibles.

C’est un travail à part entière qui demande énormément d’investissement. Pour être un bon manager, il faut être entièrement dédié à son équipe. Il est contre-productif de donner à un collaborateur différentes casquettes (manager + technicien + maintenance…)

Pour résumer, un bon manager est avant tout quelqu’un d’humain qui comprend ses collaborateurs. Il dispose du recul nécessaire pour mettre en place l’organisation optimale. C’est un excellent communicant qui porte les forces et les faiblesses de son équipe.

Les meilleurs managers sont ceux qui ont réellement la passion de l’humain. Ce sont des personnes empathiques qui veulent construire quelque chose en équipe et qui ne font pas simplement cela pour faire progresser leur carrière.

Manager seulement pour le profit revient à jouer au tennis en regardant le tableau des résultats plutôt que la balle.

Ivan Lendl

Même si le manager a un certain pouvoir décisionnel, il sait s’effacer et attribuer le mérite à son équipe. Aujourd’hui, la notion de bon manager est de plus en plus associé à celle de leader.

I – La maîtrise de soi

Le manager est peut être la personne la plus exposée, en interne, d’une entreprise. En effet, pour la direction, il représente le relais opérationnel et pour ses équipes, il représente la direction.

Il peut donc se retrouver entre le marteau et l’enclume lors de certaines situations problématiques.

La compréhension de ce rôle est primordiale pour être un bon manager. En effet, c’est une position inhérente à la fonction qui fait que l’on se retrouve parfois en première ligne pour essuyer les critiques.

Pour le manager, il est alors essentiel de dissocier la fonction et la personne. Cette prise de recul permet de moins prendre les choses personnellement afin de conserver un comportement adapté et réfléchi.

Être un bon manager - Maitrise de soi

L’image que renvoie le manager est essentielle à sa réussite dans son poste. En effet, il a un devoir d’exemplarité et doit refléter une parfaite maîtrise de soi. Cela permet d’asseoir son autorité car il va être perçu comme une personne solide qui sait faire face à l’adversité.

Le fait de s’exprimer est essentiel à notre bien être et à notre équilibre. La colère est une forme d’expression normale qui est parfois nécessaire à l’évacuation de certains maux. Lorsqu’un collaborateur s’exprime ainsi, un bon manager est en mesure de comprendre le fond du message porté.

La technique de la reformulation est efficace pour donner l’impression que l’on comprend la colère et ainsi désamorcer une situation. « Tu as l’impression d’être moins valorisé que tes collègues c’est bien ça ? Quels sont les éléments qui te font penser cela ? Comment peut-on y remédier ?…. » Si ces techniques d’écoute et de dialogue vous intéressent, vous pouvez aller plus loin en consultant notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

II – Être un bon manager signifie avoir le sens de la justice et de l’équité

Un des principes fondamental que doit appliquer le manager est bien entendu de traiter avec équité l’ensemble de son équipe.

Pour permettre cela, le manager connait les forces et les faiblesses de chaque collaborateur et sait tirer partie de la synergie de son équipe. L’article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces vous donne une vision des différents profils que l’on peut rencontrer. Cette connaissance peut vous permettre d’adapter votre comportement en fonction des personnalités, des intelligences et surtout des attentes (valeurs) de vos collaborateurs.

Cela permet également au manager d’appliquer les bons leviers aux bons profils pour que personne ne se sente lésé dans l’équipe. Ainsi, certains préféreront avoir des responsabilités et de l’autonomie et d’autres, plus créatifs, auront besoin d’un micro-management plus soutenu.

Enfin, il est nécessaire d’appliquer un système de récompenses et de sanctions équitables et inébranlables. Les règles du jeu doivent être claires et connues par toute l’équipe. Elles sont scrupuleusement appliquées par le manager qui ne fait aucune différence entre les collaborateurs.

Lorsqu’un objectif est rempli, cela donne lieu à une reconnaissance orale ou matérielle. Chaque collaborateur dispose équitablement des moyens intellectuels et techniques nécessaires pour remplir ses objectifs. Le manager sait identifier une faille dans son organisation et y remédier.

De la même manière, le manager est inflexible quant aux écarts de comportements. Il est vigilant sur les signaux faibles qui peuvent impacter le moral de son équipe ou se transformer en harcèlement.

III – Savoir accepter toutes les responsabilités

Être un bon manager ne signifie pas accepter les lauriers lors des succès et se décharger lors des échecs. C’est même tout le contraire, un bon manager a le devoir parfois ingrat d’attribuer les lauriers à son équipe lors des succès et de prendre la responsabilité des échecs.

Cela peut paraître utopique car l’être humain ne réagit pas naturellement de façon si désintéressée. Pourtant, ce fonctionnement permet à tout le monde de sortir grandi, y compris le manager.

Lors des réussites, la capacité du manager de s’effacer au profit de son équipe permet à cette dernière de rayonner dans les plus hautes sphères de l’entreprise. Cela provoque une reconnaissance élargie qui stimule le moral et la productivité. De manière implicite, tout le monde sait que l’engagement et l’investissement du manager ont grandement contribué à cela.

A contrario, lors des échecs, le manager doit se remettre en question et comprendre pourquoi les objectifs n’ont pas été atteint. Est-ce un problème organisationnel, une surcharge de travail, un manque de compétences ?

Le premier travail d’un manager n’est pas d’apporter la motivation mais de supprimer les obstacles.

Scott Adams

Cette compréhension lui permet de mettre en place des actions correctrices. Il peut ainsi redéfinir les différents objectifs, proposer des formations à son équipe ou déployer des outils plus adaptés.

Cette prise de recul lui permet surtout de défendre le bilan de ses collaborateurs envers sa hiérarchie ou la direction de l’entreprise. C’est d’ailleurs peut être l’occasion de demander des moyens supplémentaires (humains, financiers ou techniques).

IV – Pour être un bon manager privilégiez l’autorité de compétence

Le site https://fr.wikipedia.org/ défini l’autorité comme le pouvoir de commander et d’être obéi. Cette autorité trouve plusieurs sources dont l’autoritarisme, l’autorité de fonction ou encore l’autorité de compétence.

L’autoritarisme est connu pour avoir des bons résultats sur le court terme mais des conséquences néfastes sur l’équipe et la productivité sur le long terme. Cela correspond à l’attitude de contraindre physiquement et/ou psychiquement les autres. Elle est à proscrire.

Être un bon manager - l'autorité

De par son statut, le manager dispose naturellement de l’autorité de fonction. À l’instar des parents au sein de la famille, l’autorité du manager est intrinsèque et lui confère une légitimité naturelle pour prendre des décisions et commander.

L’autorité de compétence provient quant à elle du savoir-faire et du savoir-être du manager. On la qualifie parfois d’autorité naturelle ou charismatique. Pour être un bon manager, il est donc essentiel de travailler pour que son autorité de compétence soit reconnue par les membres de son équipe.

Le premier conseil pour développer son autorité de compétence est de s’investir pleinement dans sa mission. Plus vos collaborateurs vous sentiront impliqué et proche de leurs préoccupations et plus ils vous feront confiance.

De la même manière, il est important de bien comprendre les différents aspects techniques des métiers de votre service. Cela vous permettra d’être pertinent dans vos choix organisationnels et de pouvoir être une aide bienvenue si besoin. Le manager endosse souvent le rôle du facilitateur de par ses connaissances micro et macro des différents métiers.

Pour développer son autorité de compétence, il est également nécessaire d’expliquer ses choix et les objectifs. Il est d’ailleurs plus facile de fédérer vos décisions lorsque les idées proviennent directement de vos collaborateurs.

Enfin, il est nécessaire de faire le feedback de votre stratégie. Cela appuiera votre investissement en plus de donner un fil conducteur connu à votre stratégie.

V – Être exemplaire : ne pas critiquer, ne pas condamner, ne pas se plaindre

Le devoir d’exemplarité est un terme qui revient souvent aux oreilles d’un manager. Mais que se cache-t-il vraiment derrière cela ?

Le site https://newdeal.io/ explique que l’exemplarité et la confiance font partie des fondamentaux du management. En effet, avoir un comportement exemplaire en respectant ses engagements et ses collaborateurs encouragent les autres à faire de même. De surcroît, il n’est pas envisageable d’attendre quelque chose de son équipe si le manager lui même ne respecte pas les règles qu’il énonce.

Pour son équipe, le manager est le premier représentant de la direction et des valeurs de l’entreprise. Il a ainsi le devoir de porter ces dernières. Il doit également avoir le courage de défendre certaines positions stratégiques. Une bonne communication est essentielle pour permettre cela. L’erreur a éviter absolument est de créer ou d’alimenter un clivage entre les équipes de terrain et la direction, ce n’est profitable à personne.

Être un bon manager signifie également ne pas juger ni condamner ses collaborateurs. Nous sommes des êtres d’émotions et non des êtres logiques. Le manager le sait et comprend toute la complexité des interactions humaines. Sa mission première est d’œuvrer au bien être de son équipe. Pour cela, sa capacité à prendre du recul lui permet de rester bienveillant même lors des situations conflictuelles.

Être un bon manager - Clever Culture

De par son rôle, le manager représente le pilier de l’équipe. Pour développer son leadership, il doit rester fidèle à ses valeurs et à sa stratégie. Lors des périodes de stress ou de surcharge de travail, c’est lui qui endosse le rôle de boussole. Ainsi, il ne se morfond pas lorsque les choses ne se passent pas comme prévue. Au contraire, il reste déterminé et optimiste. Tout cela contribue également à développer son autorité de compétence.

VI – Pour être un bon manager, il faut savoir faire des concessions

Dans toutes les relations, les divergences peuvent être des sources de conflits. Même si parfois les conflits peuvent être constructifs, il est préférable de les éviter. Un manager peut avoir beaucoup à gagner en faisant des concessions.

Tout d’abord, lorsqu’un supérieur hiérarchique entend les arguments d’un de ses collaborateurs et est en mesure de les intégrer dans ses décisions, il valorise fortement ce dernier. En effet, ce comportement met en avant la confiance que place le manager dans l’expertise de son équipe. De plus, si certaines décisions impliquent une conduite du changement, cette dernière sera d’autant plus acceptée.

Être en mesure de changer d’avis et/ou de reconnaître ses erreurs favorise une attitude d’ouverture. Cela permet de rester ouvert d’esprit et de créer des opportunités. De surcroît, le fait de reconnaître ses erreurs permet de les résoudre au plus tôt et soulage le sentiment de culpabilité associé.

Généralement, nous obtenons peu lorsque nous nous opposons aux autres et bien plus lorsque nous faisons des concessions. Dans son livre Comment Se Faire Des Amis, Dale Carnegie dit sagement « Le premier imbécile venu peut essayer de justifier ses erreurs, mais l’homme qui reconnait ses fautes s’élève au dessus de la masse … Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez les autres, si vous voulez vous faire des amis, laissez les vous surpasser « .

VII – Valoriser vos collaborateurs

Selon le sondage publié par http://www.manager-positif.com, le manque de reconnaissance est le premier facteur de démotivation au travail. Il est également intéressant de noter sur ce graphique que le manager peut agir sur presque toutes les causes de démotivation.

La pyramide de Maslow définit le besoin d’estime comme un des besoins essentiels à notre épanouissement. Ainsi, la reconnaissance est un élément indispensable au bien être d’une équipe. Si cela vous intéresse, la pyramide de Maslow est analysée plus en détails dans l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables.

Être un bon manager signifie savoir reconnaître la valeur de son équipe et savoir le montrer. Pour cela, il existe des manières directes et indirectes.

En ce qui concerne la manière directe, les félicitations sincères sont toujours appréciées lorsqu’elles sont méritées. Il est également possible de personnaliser certains avantages selon les profils (plus de congés, plus d’argent, un téléphone…).

De manière indirecte, vous pouvez valoriser vos collaborateurs en leur demandant régulièrement leur avis. Vous pouvez aussi faire évoluer leurs missions et leurs responsabilités pour leur prouver votre confiance en eux.

La motivation de vos collaborateurs est le premier levier de leur investissement. C’est la capacité d’un manager à savoir valoriser qui permet de garder et de faire grandir cette motivation. Sachez reconnaître les résultats mais aussi et surtout le travail de fond qui contribue grandement à la qualité des livrables de votre équipe.

Avant de passer à la conclusion, je vous invite à découvrir le concept de « Manager Minute » présenté dans cette vidéo de Mind Parachutes :

Source : www.youtube.com – Mind Parachutes
Inspiré par le livre Le nouveau manager minute: Réussir vite et mieux dans un monde en pleine mutation

Références et mot de la fin

Être manager, c’est peut être un des métiers les plus difficiles qui existe. La compréhension des autres est quelque chose d’extrêmement complexe. Parvenir à comprendre des personnalités, à identifier des forces et des faiblesses, à communiquer tout en restant exemplaire pour atteindre un objectif ambitieux est un véritable défi.

Il faut du temps à un manager avant d’avoir des résultats durables. En effet, il lui faut connaitre son équipe et se connaître soi même. Il faut également que vos collaborateurs apprennent à vous connaître et à fonctionner avec vous.

Pour conclure, mon expérience m’a appris que les meilleurs managers sont ceux qui aiment leur travail et les relations humaines. En étant simplement à l’écoute, sincère, bienveillant et en ayant un discours cohérent et clair, il est possible de fédérer son équipe et de construire de grandes choses.

Et vous, qu’est-ce que votre expérience vous a appris sur le management ? Êtes-vous d’accord avec ces sept conseils ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Les sources de cet article : https://fr.wikipedia.org/https://newdeal.io/http://www.manager-positif.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://citation-celebre.leparisien.fr


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JB


Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi refréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font.

Theodore Roosevelt

Réussir sa vie professionnelle

Méthodes Agiles : Découvrez le Guide Complet sur le Sujet

Méthodes Agiles, Agilité, projet Agile… Ces termes fleurissent dans nos entreprises et sont parfois utilisés à tort et à travers.

Lorsqu’on réalise quelques recherches pour mieux comprendre le sujet, on constate également qu’énormément d’entreprises et de coachs proposent des services de formation et d’accompagnement aux méthodes Agiles. Il y’a donc un véritable marché et un engouement qui existent autour de cette approche de gestion de projet.

Contrairement à certaines idées reçues, l’Agilité ne représente pas une méthodologie définie mais une philosophie. Des méthodologies de gestion de projet qui intègrent les valeurs et les concepts de cette philosophie seront par la suite qualifiées de « méthodes Agiles ».

Par plusieurs aspects, ces méthodes se distinguent des approches en cascade ou en V plus traditionnelles. Les chefs de projets possèdent donc un outil supplémentaire pour atteindre leurs objectifs.


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Alors qu’est ce que la philosophie Agile ? D’où vient-t-elle ? Quelles sont les méthodes Agiles ? Clever Culture fait le tour de la question dans cet article.

Bonne lecture 😉

Ce n’est pas le projet qui m’intéresse, c’est la vie.

Gérard Depardieu

Origine des méthodes Agiles

En 2001, aux Etats-Unis, 17 experts en développement de logiciel se réunissent. Cette rencontre découle du constat d’un taux d’échec élevé de différents projets. Leurs méthodologies ne sont pas/plus pertinentes.

L’objectif pour ces personnes est de trouver un nouveau consensus sur des méthodes adaptées et efficaces.

En effet, le fonctionnement en rationalisme Cartésien présente ses limites : cycle de projet en cascade (sans rétroaction), systèmes entropiques ou encore une gestion du risque par la documentation (sans expérimentation).

Le fruit de cette rencontre est le manifeste Agile qui s’appuie sur quatre valeurs fondamentales et douze principes.

Les méthodes Agiles promeuvent une rapidité d’exécution, un esprit collaboratif et un produit final qui répond aux besoins des clients. Pour cela, elles s’appuient sur un cycle de développement itératif, adaptatif et incrémental.

Elles séduisent ainsi les startups et d’autres entreprises qui souhaitent modifier leur approche de la gestion des projets.

Le site https://start.lesechos.fr présente le classement 2018 des entreprises Agiles :

Classement agile 2018 entreprises de plus de 500 salariés
Classement agile 2018 entreprises de 50 à 499 salariés
Classement agile 2018 entreprises de moins de 50 salariés
Les 3 classements AgileIndex®/ At Work des entreprises agiles
Source : ChooseMyCompany avec Wemanity et Les Echos START – https://start.lesechos.fr

Le manifeste Agile

Présentation

Le livrable de la réunion des 17 experts est le manifeste Agile qui est consultable en français à cette adresse : http://agilemanifesto.org/iso/fr/manifesto.html

Initialement, la finalité de ce document s’applique au développent de logiciels. Cependant, les concepts mis en avant sont applicables et pertinents dans des domaines variés.

Ainsi, et comme le souligne le site https://oyomy.fr, le manifeste représente autant un état d’esprit qu’une méthodologie. Il invite à la collaboration et à l’amélioration continue.

Enfin, les retours d’expérience sont invités à être partagés. Une des raisons du succès de l’approche Agile est la création d’une communauté autour de ses principes qui permet leurs évolutions et adaptations selon les secteurs d’activité et les besoins.

Les quatre valeurs fondamentales

Les quatre valeurs fondamentales du manifeste Agile sont amenées de manière préférentielle par rapport à l’approche classique et non en opposition.

Ainsi, le manifeste Agile reconnait les valeurs des approches différentes. En cohérence avec elles-mêmes, les quatre valeurs invitent à s’adapter à la situation tout en privilégiant si possible leurs concepts.

Manifeste des méthodes agiles - Clever Culture
Manifeste Agile
Source : http://agilemanifesto.org/iso/fr/manifesto.html

1) Les individus et leurs interactions plus que les processus et les outils

Ce premier principe place l’humain et le travail en équipe avant les méthodologies et les outils.

Il met en avant que ce sont les collaborateurs d’une entreprise qui produisent le plus de valeur pour cette dernière. Il invite également à la collaboration : travailler en équipe pour permettre de plus belles réussites.

Ainsi, il propose d’investir dans les compétences humaines plutôt que dans des outils et des procédures. En effet, l’organisation dépendra ainsi moins de l’évolution technologique. Cela permet surtout une plus grande souplesse organisationnelle car les individus ne sont pas assujettis aux process de l’entreprise.

La technique est moins importante que les hommes ou que la société, l’important, c’est le projet humain qui est derrière.

Dominique wolton (internet et après)

2) Des logiciels opérationnels plus qu’une documentation exhaustive

Ce second principe reflète les aspects itératifs et incrémentaux des méthodes Agiles.

En effet, il met en avant la plus-value d’avoir un produit minimaliste mais opérationnel plutôt qu’un cahier des charges ambitieux mais n’existant qu’en format papier.

Cela permet d’avoir une mise sur le marché rapide mais surtout de confronter le produit aux clients. Le résultat final pourra alors être mieux adapté aux attentes de ces derniers.

3) La collaboration avec les clients plus que la négociation contractuelle

Ce troisième principe modifie l’approche traditionnelle client-fournisseur. Il propose d’intégrer activement le client dans le processus de création du produit.

Cette dernière ne peut être que bénéfique car elle s’appuie sur une relation gagnante-gagnante. Nous avions développé cet aspect dans notre article Réussir au travail : 5 conseils efficaces vers la promotion.

Les avantages sont notamment le développement d’une relation de confiance avec le client mais surtout une meilleure pertinence des fonctionnalités produit développées.

4) L’adaptation au changement plus que le suivi d’un plan

Lorsque l’on pense aux méthodes Agiles, c’est généralement ce principe qui nous vient spontanément en tête.

Il met en avant la nécessité de s’adapter aux différentes évolutions (environnement, besoins, coûts…) pour la réussite d’un projet.

En effet, lorsqu’un plan dévie, il est plus judicieux d’établir un nouveau plan plus adapté plutôt que de dépenser de l’énergie à essayer de rattraper le plan initial.

Les douze principes des méthodes Agiles

Douze principes découlent de ces quatre valeurs fondamentales, ils sont également disponibles à l’adresse http://agilemanifesto.org/iso/fr/manifesto.html.

Je pense que ces derniers parlent d’eux mêmes :

1- Notre plus haute priorité est de satisfaire le client
en livrant rapidement et régulièrement des fonctionnalités
à grande valeur ajoutée.


2 – Accueillez positivement les changements de besoins,
même tard dans le projet. Les processus Agiles
exploitent le changement pour donner un avantage
compétitif au client.


3 – Livrez fréquemment un logiciel opérationnel avec des
cycles de quelques semaines à quelques mois et une
préférence pour les plus courts.


4 – Les utilisateurs ou leurs représentants et les 
développeurs doivent travailler ensemble quotidiennement
tout au long du projet.


5 – Réalisez les projets avec des personnes motivées.
Fournissez-leur l’environnement et le soutien dont ils
ont besoin et faites-leur confiance pour atteindre les
objectifs fixés.


6 – La méthode la plus simple et la plus efficace pour 
transmettre de l’information à l’équipe de développement
et à l’intérieur de celle-ci est le dialogue en face à face.


7 – Un logiciel opérationnel est la principale mesure d’avancement.


8 – Les processus Agiles encouragent un rythme de développement 
soutenable. Ensemble, les commanditaires, les développeurs
et les utilisateurs devraient être capables de maintenir
indéfiniment un rythme constant.


9 – Une attention continue à l’excellence technique et
à une bonne conception renforce l’Agilité.


10 – La simplicité – c’est-à-dire l’art de minimiser la 
quantité de travail inutile – est essentielle.


11 – Les meilleures architectures, spécifications et 
conceptions émergent d’équipes autoorganisées.


12 – À intervalles réguliers, l’équipe réfléchit aux moyens
de devenir plus efficace, puis règle et modifie son
comportement en conséquence.

Les douze principes du manifeste agile

Les différentes méthodes Agiles

Il y’a de nombreuses méthodes que l’on peut qualifier d’Agiles ou même de semi-Agiles. Certaines ont été appliquées bien avant la création du manifeste Agile (comme le Lean ou même le célèbre Scrum).

Le manifeste Agile présente l’intérêt de poser des valeurs et des principes. Il permet ainsi de fédérer des pratiques qui répondent à ces derniers et d’en créer ou d’en adapter d’autres.

Ce paragraphe a pour objectif de vous présenter quelques méthodes Agiles appliquées aujourd’hui dans les entreprises.

Méthodes Agiles - Clever Culture

La méthode Agile la plus populaire : Scrum

La méthode Scrum se caractérise par son aspect adaptatif. Son principe est de pouvoir réorienter constamment la direction du projet en fonction des différents retours d’expérience.

Pour permettre cela, le processus de cette méthode s’articule autour de périodes de temps limitées appelées Sprints. Durant ces périodes, les équipes s’affèrent à remplir des objectifs découlant de la rétrospective des sprints précédents.

La méthode Scrum définit trois rôles nécessaires à sa réalisation :

  • Le Product Owner qui porte la finalité des besoins du produit développé,
  • L’équipe de développement qui transforme les besoins du client en fonctionnalités utilisables,
  • Le Scrum Master que l’on peut assimiler au chef de projet. Il est garant de la bonne application de la méthode et de son avancement.

Pour aller plus loin, voici une vidéo de présentation de cette méthode :

Source : www.youtube.com – Moullouze Mohamed

La méthode Extreme Programing ou méthode XP

Cette méthode applique à l’extrême les principes du manifeste Agile. Selon le site https://www.planzone.fr, elle est idéale pour les équipes composées de vingt personnes ou moins ; elle privilégie la communication. Notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ? approfondi cet aspect.

Cette dernière demande de la discipline. Son objectif principal est de réduire les coûts liés au changement. Pour cela, le projet devient extrêmement flexible. Les itérations sont très courtes car minimalistes. Des tests sont réalisés systématiquement avant la livraison et le client est un acteur sollicité entre chaque itérations.

Méthodes Agiles : l'extreme programing - Clever Culture
Le cycle de l’Extreme Programming
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Extreme_programming

La méthode Lean Software Development

La méthode Lean provient du système de production des usines Toyota dans les années 1950. Le contexte est donc celui du Taylorisme et d’un pays d’après-guerre qui se reconstruit. La finalité est la recherche de performance en éliminant toutes formes de gaspillage afin de permettre l’exploitation optimale des ressources.

Plusieurs méthodes sont des dérivés de la méthode Lean. Parmi ces dernières, on retrouve le Lean Management et le Lean Software Development.

La méthode Lean Software Development place la qualité au cœur du projet. Elle cherche à optimiser les processus d’apprentissage, de décision, de mesure de performance et de livraison.

Son modèle est bien sûr un développement itératif basé sur sept principes :

  • L’élimination du gaspillage,
  • L’amélioration de l’apprentissage,
  • Retarder l’engagement ou les décisions jusqu’au moment opportun,
  • Livraisons rapides et régulières,
  • Responsabiliser l’équipe et la rendre autonome,
  • Intégrer la qualité et la mesurer dès le début du projet,
  • Garder une vision macroscopique afin d’améliorer en permanence le système.

La célèbre méthode Kanban est issue de l’approche Lean. C’est une méthode de gestion des stocks qui tend vers un équilibre production/demande.

La méthode Feature Driven Development ou méthode FDD

La FDD (méthode du Développement Fondé sur les Fonctionnalités, en français), articule le projet autour des principales fonctionnalités définies par le client.

Elle permet ainsi de dédier des équipes différentes sur chaque fonctionnalité. Le livrable final sera optimisé selon le besoin du client.

Cette méthode Agile se compose de cinq étapes :

  • La construction du modèle global ou la définition du périmètre du projet,
  • L’établissement, avec le client, des principales fonctionnalités attendues du produit,
  • La planification des fonctionnalités (planning détaillé et dates des différentes itérations),
  • La phase de conception des fonctionnalités,
  • La phase de développement des fonctionnalités.

Les autres méthodes Agiles

Méthodes Agiles - Clever Culture

Parmi les autres méthodes de gestion de projets qui sont cohérentes avec le manifeste Agile, nous retrouvons :

  • Le modèle Crystal qui favorise la communication,
  • L’Agile Unifierd Process (Agile UP ou AUP) qui allie différentes méthodes,
  • Le Dynamic Systems Development Method (DSDM) qui s’articule autours de neuf principes,
  • L’Adaptive Software Development (ASD) adapté aux projets d’e-business.

Références et mot de la fin

Depuis sa création, le manifeste Agile a fait couler beaucoup d’encre et ses principes ont séduit beaucoup d’entreprises. Il a permis de remettre au goût du jour différentes méthodes de gestion de projets et d’en rendre célèbre d’autres.

L’approche Agile est une approche pleine de bon sens. Elle découle de la frustration des 17 experts en informatique qui ne parvenaient pas à optimiser la gestion de leurs projets avec les approches traditionnelles. Fort heureusement, les différentes méthodes ont été au fur et à mesure adaptées pour répondre également aux besoins des projets non informatiques.

Cependant, pour que ces méthodes fonctionnent, il faut l’adhésion des différents collaborateurs. La culture d’entreprise doit également intégrer suffisamment de souplesse à la bonne application de ces dernières.

Enfin et pour rester Agile ;), je pense qu’il ne faut pas s’interdire d’adapter la méthode de gestion de projet utilisée aux besoins et au contexte. En effet, chaque entreprise rencontre ses propres challenges et il n’y a pas de solutions miracles et universelles pour les surmonter.

Merci d’avoir parcouru cet article sur la présentation des méthodes Agiles. Bien entendu, la section des commentaires vous est dédiée pour des questions et/ou contributions.

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Les sources de cet article : https://www.unow.frhttps://www.nutcache.com/frhttps://agiliste.fr/https://www.planzone.frhttps://fr.wikipedia.org/wikihttps://start.lesechos.frhttp://agilemanifesto.org/iso/fr/manifesto.htmlhttps://oyomy.fr

Photo de couverture et images sans légende : https://pixabay.com/fr

Citations : http://evene.lefigaro.fr


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A bientôt et soyez heureux !

JB


Le projet est le brouillon de l’avenir. Parfois il faut à l’avenir des centaines de brouillons

Jules Renard

Réussir sa vie professionnelle

Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

Ecouter les autres, savons-nous encore le faire aujourd’hui ?

A quand remonte la dernière fois où vous avez réellement écouté quelqu’un ? Une écoute qui consiste à ne pas couper son interlocuteur, à être concentré sur ses mots et même à être en mesure de ressentir ses émotions.

A contrario, vous sentez vous vraiment écouté et compris lorsque vous vous exprimez ?

L’écoute sincère et constructive est quelque chose qui s’apprend et se travaille. Savoir écouter les autres est une qualité dont les bienfaits se ressentent sur votre vie personnelle et professionnelle.

Clever Culture vous accompagne dans votre savoir être. Découvrez dans cet article ce qu’est l’écoute, son importance et comment parvenir à écouter les autres activement.

Bonne lecture 😉


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Ecouter vraiment les autres, qu’est ce que cela signifie ?

Prise de conscience

Tous les jours, les hommes prononcent environ 7 000 mots et les femmes 20 000 (www.francetvinfo.fr ). Nous sommes une espèce sociale et dialoguer fait partie de notre quotidien.

Le dialogue est défini comme un échange. Cet échange est basé sur une réciprocité. Il doit aller dans les deux sens pour ne pas que quelqu’un soit lésé.

Lorsque vous parlez de quelque chose qui vous tient à cœur, vous souhaitez que votre interlocuteur comprenne et ressente vos émotions.

Cependant, lorsqu’une personne vous parle, comprenez-vous vraiment son opinion ou vous arrive t-il plus souvent de :

  • penser à autre chose
  • réfléchir à ce que vous allez répondre
  • ramener à vous ou à un élément de votre vie les paroles prononcées
  • l’interrompre
  • émettre un jugement
  • être curieux ou indiscret

Aujourd’hui, on ne sait plus parler car on ne sait plus écouter

jules renard

Vos interlocuteurs reproduisent généralement le même schéma. Ainsi, une discussion ressemble souvent à deux personnes qui parlent mais aucune qui écoute vraiment l’autre.

Que signifie écouter les autres ?

Le site www.reussirmavie.net définit l’écoute comme une démarche volontaire et active.

Ecouter les autres représente une action dans laquelle on décide de se rendre attentif et réceptif.

Ainsi, écouter les autres devient écouter, entendre et comprendre les autres.

Ecouter les autres - Clever Culture
Ecouter les autres, c’est être connecté avec eux

En effet, entre ce que je pense et :

  • ce que je veux dire
  • ce que je crois dire
  • ce que je dis
  • ce que vous croyez entendre
  • ce que vous voulez entendre
  • ce que vous entendez
  • ce que vous croyez comprendre
  • ce que vous voulez comprendre
  • ce que vous comprenez

Il y’a au moins neuf façons que nous ne nous comprenions pas.

Le psychologue Carl Roger a développé le concept de l’écoute active. Il définit cette dernière comme la capacité à écouter l’autre attentivement et de façon non directive.

L’objectif est d‘instaurer du respect, de la confiance et de montrer une empathie à son interlocuteur. Cela lui permet de s’exprimer sans crainte de jugement, sans pression et en toute liberté. (source : https://fr.wikipedia.org )

Carl Rogers - Clever Culture
Carl Rogers – Source : www.scienceshumaines.com

L’essentiel est de garder en tête que nous ne sommes pas des êtres logiques mais des êtres d’émotions.

Ainsi, savoir écouter serait être capable de capter les sentiments de notre interlocuteur au delà de ses mots sans émettre de jugement.

Pourquoi c’est important d’écouter les autres

Le besoin de parler

Sigmund Freud prétendait que tous nos actes sont provoqués par deux désirs fondamentaux : le désir sexuel et le désir d’être reconnu.

Ainsi, lorsque nous parlons et que nous sommes vraiment écoutés, nous nous sentons compris et importants. Nous comblons donc un de ces besoins fondamentaux.

Ensuite, la parole est le moyen d’expression de notre point de vue, de nos désirs et de nos sentiments. Lorsque nous parlons à quelqu’un, nous cherchons à établir un lien avec lui.

Selon Descartes, le langage est même la seule façon de sortir de l’isolement du Cogito : je sais que je ne suis pas le seul être pensant au monde parce que les autres parlent comme moi pour exprimer leurs pensées. Ainsi, la finalité de l’expression est la communication des consciences (source : www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie ).

Sachant que tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime, il est souhaitable de favoriser l’expression au-delà de l’émotion, ou du retentissement. Cette pratique permet d’éviter quelques somatisations, du stress et de l’angoisse.

Jacques salomé (oser travailler heureux : entre prendre et donner)

Il est enfin possible de classer la finalité de la parole dans diverses catégories :

  • Informative, la parole sert à décrire ou donner des informations
  • Expressive, le locuteur exprime ici son état, ses sentiments
  • Conative, le locuteur souhaite provoquer une réaction comme la réalisation d’une tâche (ordre) ou la persuasion (argumentaire)
  • Fonction métalinguistique, explication du langage lui même (grammaire, syntaxe…)
  • Élaboration de la pensée, la parole sert à illustrer des propos, énoncer et préciser une pensée
  • Etablissement de contacts pour établir un lien avant toute communication (excusez-moi… bonjour…. au fait….)
  • Action, parler sert ici à annoncer une action et à s’engager (oui je vais t’aider – je vais faire les courses…)
  • Créative, la parole a ici une fonction esthétique (poésie)

On constate donc que la parole traduit à la fois un besoin de reconnaissance et un besoin d’expression de notre conscience. Elle peut avoir différentes finalités. Dans tous les cas, si notre interlocuteur n’est pas réceptif à ce que l’on dit, notre parole est vaine.

Les bienfaits d’écouter les autres dans notre vie personnelle

Il y a de nombreux avantages à savoir écouter les autres au sein de notre cercle privé.

Tout d’abord, l’écoute est le plus puissant des outils pour créer et renforcer des liens. En effet, un excellent catalyseur pour gagner la sympathie de quelqu’un est de lui parler de ce qu’il aime le plus. L’écoute est le meilleur moyen d’accéder à cette information.

Parler est un besoin, écouter est un art.

goethe

Vous connaissez ce principe vieux comme le monde qu’il faut donner aux autres ce que nous souhaitons que les autres nous donnent, partout et tout le temps. Notre article sur la loi de l’attraction approfondie ce sujet.

Ainsi, il est vérifié que nous nous intéressons aux autres lorsqu’ils s’intéressent à nous. Vous voulez toucher le cœur d’un Homme ? Donnez lui l’impression d’être important et écouté. Valorisez ses passions et ses actions.

Ne croyez vous pas que plus d’une vie pourrait être changée si quelqu’un se donnait la peine de faire sentir aux autres leur importance ?

Ensuite l’écoute au sein du couple, de la famille et des amis permet d’instaurer un climat bienveillant. Souvenez-vous qu’écouter les autres signifie, entre autre, ne pas émettre de jugement ou de pression.

Trouvez dans votre entourage une personne qui sait vraiment vous écouter. Pensez au bien être que vous ressentez en sa présence. Vous pouvez être vous même et vous exprimer librement car vous savez qu’elle n’émet aucune pensée négative à votre encontre.

Ecouter les autres - Clever Culture
La bienveillance et la confiance

Enfin, l’écoute au sein de votre cercle privé permet de fortifier les liens et les sentiments. En effet, cette pratique développe votre compréhension des autres et permet ainsi de dédramatiser et d’atténuer les conflits.

Les bienfaits d’écouter les autres dans notre vie professionnelle

Savoir écouter les autres est une compétence précieuse dans le monde professionnel. Cette compétence fait partie du savoir être et est une marque de sagesse et d’humilité. Nous approfondissons ce sujet dans notre article sur la réussite au travail.

Tout d’abord, votre capacité d’écoute est un levier important pour observer, comprendre et apprendre. Trouvez des mentors et inspirez vous d’eux, apprenez à les écouter et à comprendre les mécanismes de leur réussite.

Puis, à l’instar des bienfaits de l’écoute dans votre cercle privé, le fait de savoir écouter les autres est un moyen d’éviter les conflits. Il est d’ailleurs plus facile de comprendre les irritants de nos collègues que ceux de nos proches. Effectivement, les sources de tensions au travail sont souvent les mêmes : manque de reconnaissance, de temps, de direction précise…

Ensuite, si vous exercez une profession dans laquelle il vous faut convaincre les autres, il vous faudra impérativement développer votre capacité d’écoute.

Les commerciaux par exemple l’ont bien compris. Il est impossible de vendre un produit/ une solution si l’on n’a pas identifié au préalable les problèmes de ses clients.

Posez des questions à vos interlocuteurs, soyez intéressé par les réponses et encouragez les à parler d’eux même. Faites cela sincèrement et vous bâtirez des collaborations solides.

Owen Young, un illustre homme d’affaire qui a renégocié le traité de Versailles en 1929 a dit : l’Homme qui peut se mettre à la place des autres, qui peut comprendre les mécanismes de leurs pensées, n’a pas à s’inquiéter de ce que l’avenir lui réserve.

Si vous êtes entrepreneur et que vous savez comprendre les besoins de vos clients, alors il y’a de grandes chances que votre entreprise connaisse le succès.

Comment écouter les autres

Savoir écouter les autres est donc une compétence qui se travaille. De plus, plus vous apprendrez à écouter et plus vous aimerez écouter.

Pour commencer, selon le site reussirlamour.com, l’écoute commence par le fait de se rendre pleinement disponible pour son interlocuteur. Montrez que vous êtes attentif en cessant votre activité et en soutenant votre interlocuteur du regard.

Prononcez également et régulièrement des mots pour lui indiquer que vous suivez le fil de ce qu’il vous dit (ok, d’accord, c’est vrai ? ….)

Ensuite et pour reprendre le concept d’écoute active développé par Carl Rogers, écouter les autres signifie savoir instaurer un climat de confiance. Il s’agit de savoir se refréner et faire disparaître tout jugement, influence, distraction et impassibilité.

Rappelez-vous à quel point vous aimez vous livrer en toute confiance à votre ami le plus proche. Faites de même aux autres et permettez leur de se livrer et de faire éclore le sentiment d’être aimé pour ce que l’on est.

Un autre outil puissant de l’écoute active est la reformulation. Le concept est de reprendre l’idée de votre interlocuteur avec vos propres mots. Cela permet de lui montrer que son message a bien été compris et entendu. De plus, cette reformulation est souvent un levier pour approfondir l’idée émise.

Vous n’êtes pas sans savoir que l’on retient plus ce que l’on voit que ce que l’on entend. Portez une attention particulière au langage non verbal de votre interlocuteur. Il en dit beaucoup plus que les paroles.

Il n’est pas nécessaire d’être un expert sur le sujet pour déceler les grandes émotions. C’est notamment le langage non verbal qui vous trahira si votre démarche n’est pas sincère envers quelqu’un.

Enfin, savoir écouter les autres signifie pouvoir se mettre à leur place et ressentir leurs émotions pour mieux les comprendre. Les personnes empathiques n’ont aucun mal à réaliser cet exercice. Pour les autres, je vous invite à travailler votre intelligence interpersonnelle (voir notre article sur l’orientation).

Pour conclure ce paragraphe en vidéo, découvrez le témoignage d’une personne qui accompagne des gens vivants dans la rue et pour qui l’écoute est un outil indispensable :

Source : www.youtube.com – La Cloche (très belle chaîne qui vient en aide au plus démunis)

Références et mot de la fin

Merci d’avoir lu cet article, j’espère qu’il vous a permis de découvrir de nouvelles connaissances sur l’écoute.

Clever Culture - Etre connecté

On a souvent tendance à démontrer le paradoxe de notre société. Une société dans laquelle nous sommes tous connectés les uns aux autres mais dans laquelle grandit un sentiment individualiste.

Nos technologies et notre confort prennent-ils le dessus sur les relations et notre rapport aux autres ? Il est sûr que la diversité de nos distractions d’aujourd’hui impacte le temps que l’on passe ensemble. Nous avons donc peut être moins l’occasion d’apprendre à écouter et à comprendre les autres.

Cependant, les personnes qui savent réellement écouter les autres sont riches d’un savoir être qui peut leur apporter énormément de positif. Pratiquez cet exercice d’écoute et redécouvrez vos proches sous un nouvel angle. Renforcez les liens de vos relations et découvrez la richesse enfuit dans chacune d’elle.

Et vous, vous sentez-vous écouté et compris au quotidien ? Prenez-vous le temps d’écouter les autres ? Avez-vous des techniques et des conseils particuliers sur ce sujet ? Parlez en dans les commentaires 😉

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Les sources de cet article : www.francetvinfo.frwww.reussirmavie.nethttps://fr.wikipedia.orgwww.ac-grenoble.fr/PhiloSophiereussirlamour.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  citation-celebre.leparisien.fr


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A bientôt et soyez heureux !

JB


Tout est écrit dans les sons. Le passé, le présent et le futur de l’Homme. Un Homme qui ne sait pas entendre ne peut écouter les conseils que la vie nous prodigue à chaque instant. Seul celui qui écoute le bruit du présent peut prendre la décision juste.

paulo coelho