Développement personnel

Comment lâcher prise ? Quelques conseils efficaces

Lâcher prise : qu’est-ce que ça signifie ? Quels en sont les impacts sur notre vie ? Comment y parvenir ? Vaste programme 😉

Vous souvenez-vous de la dernière fois où vous êtes parvenu à ne plus penser à tous vos soucis et à profiter simplement de l’instant ? De mon côté, j’ai l’impression que ce moment remonte à mon enfance. Une éternité…

J’avoue que parfois cela me manque. J’ai donc effectué des recherches sur le lâcher-prise afin de mieux comprendre cet état d’esprit.


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Clever Culture est un site dédié à votre bien être, c’est donc tout naturellement que je vous partage ici ma réflexion. Le lâcher-prise est-il utile ? Existe t-il des outils efficaces pour l’atteindre ? Est-ce néfaste de trop lâcher prise ?

Bonne lecture 😉

Lorsque je me laisse aller à être ce que je suis, je deviens ce que je pourrais être.

Lao Tseu

Définition du lâcher-prise

Je vais commencer par essayer de définir ce qui se cache derrière ce concept de lâcher-prise.

Sources : https://oserchanger.comhttps://etre-optimiste.frhttps://www.linternaute.fr

Le contrôle

La première approche consiste à appréhender le lâcher-prise par son opposé : le contrôle. Lorsque l’on cherche à contrôler les choses, on cherche en réalité à se rassurer. Nous essayons donc de maîtriser nos sentiments, notre emploi du temps, certains événements ou même les autres à travers nos relations.

Savoir lâcher prise consisterait donc à accepter de ne pas tout contrôler. Le mot « accepter » sous-entend plusieurs étapes.

La première est la prise de conscience qu’il y a des éléments sur lesquels il n’y a pas de contrôle possible. Des imprévus peuvent également affecter ceux sur lesquels nous pouvons avoir une emprise.

La seconde étape est le changement de notre vision par rapport à ce contrôle. En tentant de ne pas tout contrôler ou influencer, nous acceptons de simplement laisser faire les autres ou les choses. Nous nous détachons ainsi émotionnellement de certains éléments qui pouvaient nous affecter.

Pour synthétiser cette approche, le lâcher-prise peut correspondre à notre capacité à être flexible. Sans être forcément insensible aux différentes situations, il permet de prendre le recul nécessaire pour identifier les situations qui valent la peine de dépenser de l’énergie.

comment lacher prise

Le lâcher-prise est-il un état ?

Pour continuer, j’ai cherché la définition de lâcher-prise et voici ce que j’ai trouvé :

  • 1) abandonner, tomber, échouer, se détacher.
  • 2) moyen de libération psychologique consistant à se détacher du désir de maîtrise.

Ces définitions s’interprètent de deux façons :

  • la première est un sentiment de renoncement, d’échec
  • la seconde tend plutôt vers une prise de recul et suggère moins d’implication émotionnelle (proche de la définition du paragraphe ci-dessus).

Dans les deux cas, nous pouvons relever le sentiment de détachement qui semble soit volontaire, soit subi.

Le lâcher prise ressemble donc à un état d’acceptation. Cet état semble provenir d’un constat d’impuissance face à un événement. Il nous permet d’éviter de dépenser notre énergie sur quelque chose de vain, cela peut donc être également un gain de temps.

Interprétation personnelle

Je souhaite apporter des éléments supplémentaires aux deux définitions précédentes.

En effet, lorsque je réfléchis à la définition du lâcher-prise, cela m’évoque des ressentis supplémentaires.

Tous d’abord, à mon sens, savoir lâcher prise c’est également savoir se détacher de l’avis des autres. C’est arrêter de ressasser nos paroles si ces dernières sortent un peu du cadre de la bienséance. Nous sommes des êtres d’émotion et la parole est notre moyen le plus commun pour les exprimer (voir Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?). Savoir lâcher prise c’est donc pour moi savoir s’assumer et être quelqu’un de vrai en société.

Nous vivons les événements tels que nous les ressentons. Nous avons évoqué que le lâcher-prise signifie savoir accepter que certaines choses arrivent en prenant suffisamment de recul. De manière plus profonde, le lâcher-prise signifie également pour moi être en mesure, lorsque c’est nécessaire, de mettre son cerveau sur « Off ». Arrêter d’anticiper, d’analyser, vivre le moment présent et rien d’autre, en bref, être capable de faire une pause mentale pour se ressourcer.

La créativité passe par le courage d’abandonner ses certitudes

Erich Fromm

Impacts positifs du lâcher-prise

Maintenant que nous avons mieux cerné cette notion de lâcher-prise, je vous propose d’analyser les différents impacts possibles sur notre vie.

Sources : http://lebienetrepourtous.com/https://elodiekaioun.fr

Sur la vie personnelle

La prise de recul grâce au lâcher prise

Lorsqu’on est capable de lâcher prise, on gagne en prise de recul. Nous agissons moins par pulsion. Cet état permet de mieux nous contrôler et donc de pouvoir rester maître de notre vie et de nos choix. Ainsi, nous regrettons moins certains actes ou certaines paroles découlant de l’impulsivité.

Ensuite, le lâcher prise permet d’améliorer nos relations sociales. Nous parvenons à nous détacher de notre dépendance à l’autre. Ainsi, nous vivons moins à travers le regard d’autrui. Nous nous détachons en conséquence de la peur de la critique et du jugement (voir Pourquoi et comment avoir confiance en soi ? L’essentiel à connaître.). La magie du lâcher prise opère car nous acceptons d’être nous même, détaché de la peur de « mal faire ». Nous acceptons également l’autre tel qu’il est, avec ses pensées propres et différentes des nôtres.

Les effets du lâcher prise sur le corps et l’esprit

Par définition, le lâcher prise permet de libérer une partie de notre esprit de pensées négatives ou stressantes. Ce dernier se retrouve donc apaisé. Nous pouvons ainsi mieux entrevoir et profiter des différents bonheurs que la vie nous apporte. C’est un état d’esprit qui se travaille mais qui permet de voir le verre à moitié plein plutôt que l’inverse. Il nous permet de retirer des freins à notre épanouissement.

Comme le corps et l’esprit sont liés, l’état d’esprit du lâcher prise a également des vertus bénéfiques sur notre organisme. Nous nous sentons moins stressés et plus apaisés. Cela peut nous permettre d’éviter certaines pathologies dues à ces maux comme les insomnies, la perte des capacités de mémorisation, des nausées voire des vertiges.

Enfin, comme le lâcher prise est un changement de mentalité, il peut permettre de surmonter certaines épreuves de la vie. Apprendre à lâcher prise peut ainsi devenir apprendre à se relever. Il permet de minimiser des obstacles qui nous paraissaient insurmontables pour enfin atteindre nos objectifs. C’est un changement de vision qui peut apporter énormément de positif dans notre vie (voir La loi de l’attraction).

Sur la vie professionnelle

Le lâcher prise a-t-il des impacts sur notre vie professionnelle ?

À mon sens, il est évident que oui. Pour revenir sur un des éléments du paragraphe précédent, si nous parvenons à réduire notre stress grâce à cet état d’esprit, cela ne peut être que profitable à notre vie professionnelle. Nous abordons ainsi nos tâches ou nos relations avec nos collègues de manière plus apaisée. Cela peut permettre d’éviter certaines erreurs et de mieux rayonner au sein de notre entreprise.

Ensuite, plus nous arrivons à nous détacher de la peur du jugement et plus nous augmentons notre confiance en nous. Cela permet de se débarrasser du négatif pour laisser place à des élans positifs. Nous pouvons ainsi gagner en force de proposition, trouver de nouvelles stratégies ou modifier notre approche sur certains sujets. Ces nouvelles initiatives seront remarquées et valorisées. Elles apporteront la satisfaction de nos collaborateurs mais surtout une meilleure satisfaction de nous même.

Enfin, en apprenant à lâcher prise, on apprend à vivre dans le présent et à mieux accepter ce qui nous arrive. Nous minimiserons certains irritants passés ou du quotidien. Il nous sera ainsi possible de nous concentrer sur les éléments positifs de notre travail et donc de mieux apprécier ce dernier. Quoi de plus valorisant de rentrer le soir chez soi avec une sensation agréable d’une belle journée bien remplie, positive et productive ?

La grandeur de la puissance d’un homme se mesure à sa capacité à lâcher-prise. 

William Booth

Les aspects négatifs du lâcher prise

Comme dans tout, le danger se trouve dans les extrêmes. Le lâcher prise est un état d’esprit qui ne doit pas impacter négativement notre quotidien. Il n’est pas profitable de prendre certains éléments importants de notre vie à la légère comme par exemple la santé ou la famille. Cet état d’esprit ne doit pas être une carapace qui nous empêche de faire face à certaines responsabilités importantes. Il ne doit pas devenir une habitude dont les conséquences vous apportent plus de négatif que de positif (voir l’article Bien comprendre nos habitudes pour réussir à mieux les changer).

Ensuite, le lâcher prise est quelque part notre capacité à faire preuve d’abnégation. Cela ne signifie pas qu’il doit nous faire capituler devant les obstacles de la vie. Il y a en effet une différence entre savoir dire non à certains éléments et ne pas accepter d’affronter ses problèmes. Ces derniers ne disparaîtront pas car nous choisissons de les ignorer. Le lâcher prise ne doit pas être un levier de procrastination, il doit rester un outil de développement personnel qui nous aide à avancer.

Enfin, tant au niveau personnel que professionnel, il est important que le lâcher prise n’entache pas notre image. Même s’il consiste à se détacher en partie de l’avis des autres, il n’est pas opportun de passer pour un « je-m’en-foutiste ». Comme énoncé si avant, plusieurs éléments de notre vie nous demandent de nous y impliquer pleinement afin de réussir à aller de l’avant.

En résumé, il s’agit de trouver un juste équilibre entre être en mesure de se détacher émotionnellement de certains aspects négatifs tout en continuant à être proactif sur ce qui est important.

Comment faire pour lâcher prise

Prendre du temps pour soi

Une des manières d’apprendre à lâcher prise est de se donner du temps, seul avec nous même, pour faire de l’introspection. En effet, ces moments nous permettent de faire le point sur les différents aspects de notre vie. En réalisant cet exercice, on constate souvent que des sujets qui nous travaillent ne sont en fait pas si problématiques que ça. Notamment en prenant du recul sur les choses et en se focalisant sur l’essentiel. Si des sujets plus importants nous préoccupent, l’introspection peut être un moyen de trouver des pistes de solution.

Et pourquoi ne pas profiter de ces moments pour se détendre ? Si vous parvenez à vous isoler et à prendre du temps pour vous, il peut être bénéfique d’en profiter pour méditer. Cet exercice a de nombreuses vertus. En effet, la méditation améliore notre bien-être mental, diminue notre stress et notre anxiété.

Prendre conscience du cercle des préoccupations

Une deuxième méthode pour apprendre à lâcher prise est de ne pas se polluer l’esprit avec notre cercle des préoccupations. En effet, comme développé dans l’article Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces, notre vie est constituée de notre cercle d’influence et de notre cercle des préoccupations.

Le cercle d’influence regroupe tous les éléments sur lesquels nous pouvons avoir un impact. Ainsi, si certaines choses appartenant à notre cercle d’influence ne nous conviennent pas, il nous sera possible d’agir pour les améliorer.

À contrario, le cercle des préoccupations contient l’ensemble des éléments que nous ne pouvons pas modifier. Par exemple, nous pouvons y placer une politique d’entreprise, le caractère d’autrui ou encore les conséquences de nouvelles lois. Certains de ces éléments peuvent polluer notre quotidien. Il est cependant vain de gaspiller de l’énergie physique ou mentale à essayer de changer les choses. Cela ne peut qu’affecter notre moral dans le mauvais sens. Il est alors préférable de relativiser et de concentrer notre énergie sur notre cercle d’influence.

Pour apprendre à appréhender différemment le cercle d’influence. Je vous propose de découvrir une méthode qui permet de travailler sur chaque instant que nous vivons afin de les rendre plus agréables et d’augmenter notre capital bonheur. Si cela vous intéresse, ce concept est développé dans mon premier livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur :

Apprendre à vivre dans le présent

Que se passe t-il généralement lorsque nous pensons au passé ? Nous pouvons ressentir de la nostalgie, parfois des remords et d’autres fois des regrets. Il peut également nous arriver de ressasser de vieilles blessures non cicatrisées. Tous ces éléments, auxquels nous ne pouvons plus rien y faire, peuvent nous faire ressentir des sentiments négatifs.

Le futur ne nous aide pas non plus forcément à aller de l’avant. Il contient tout un tas d’événements incertains et parfois même la peur de perdre quelque chose ou quelqu’un qui nous est précieux aujourd’hui.

Le seul moment qui compte est l’instant présent. C’est celui ci que nous sommes en train de vivre. Pourquoi parfois se le gâcher en ressassant le passé ou en appréhendant le futur? Vivre pleinement l’instant présent est un bon moyen pour lâcher prise. Pour nous aider à cela, il est possible d’essayer de tirer le maximum de plaisir d’une activité que nous sommes en train de réaliser. Il est également possible de se concentrer pleinement sur nos sensations, grâce à nouveau à la méditation par exemple. Enfin, nous pouvons accomplir de bonnes actions pour améliorer notre image de nous même.

Lâcher prise en ayant confiance en la vie

Pour terminer cette partie, j’ai envie d’apporter une approche un peu plus philosophique. La vie est faite de hauts et de bas pour tout le monde. Nous ne pouvons pas contrôler tous les événements qui nous arrivent. Alors pourquoi ne pas simplement essayer de les accepter et de les prendre tels qu’ils viennent ? J’ai conscience que cela peut être parfois difficile à réaliser. Cependant, n’est-ce pas là le véritable lâcher prise? Faire simplement confiance en la vie et vivre pleinement les expériences, agréables ou douloureuses, qu’elle nous apporte.

Pour aller plus loin, découvrez huit étapes en vidéo pour lâcher prise :

www.youtube.frNathalie Martin

Références et mots de la fin

J’espère que cet article vous aura aidé à mieux cerner la notion de lâcher prise. J’ai parfaitement conscience que tout un tas d’éléments peuvent affecter négativement notre quotidien. Cependant, en essayant de prendre un peu de recul, il est possible de les appréhender différemment. Cela ne signifie pas tomber dans les extrêmes et ignorer totalement nos problèmes, mais plutôt changer de perspective pour que ces derniers nous semblent plus légers.

Comme à chaque fois, je vous souhaite tout le meilleur. La vie est faite d’épreuves et il est intéressant de trouver en chacune d’elles ce qui peut nous rendre plus fort. Pensez à lâcher prise, certains événements sont inévitables, seule notre manière de les appréhender change.

Et vous, pensez vous être en mesure de lâcher prise au quotidien ? Avez-vous des astuces supplémentaires pour y parvenir ? Exprimez-vous dans les commentaires.

Vous avez aimé ? Merci de partager cet article et de vous abonner pour ne rien manquer.

Les sources de cet article : https://oserchanger.comhttps://etre-optimiste.frhttps://www.linternaute.frhttp://lebienetrepourtous.com/https://elodiekaioun.fr

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://www.espritsciencemetaphysiques.com


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Lâcher prise signifie réaliser que certaines personnes sont une partie de votre histoire, mais pas une partie de votre destin.

Steve Maraboli

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Quand faut-il changer d’emploi ? Les signes révélateurs

Quand faut-il changer d’emploi ? Quels sont les signes révélateurs ?

Selon l’INSEE, une personne qui entre aujourd’hui sur le marché du travail changera d’entreprise en moyenne 4 à 5 fois.

Ce phénomène a été initié par la génération X et fortement amplifié par la génération Y. Outre les causes extérieures comme l’augmentation de la concurrence et la fermeture de certaines entreprises, les actifs privilégient davantage leur épanouissement professionnel. Avec la génération Z, l’éthique sera également un élément de plus en plus déterminant dans le choix de l’employeur (voir Les différentes générations : mieux les connaître pour mieux travailler avec).

Aujourd’hui, la grande majorité des travailleurs n’hésitent pas à remettre en question l’emploi qu’ils occupent. De plus, la mobilité est de moins en moins un frein, ce qui permet de multiplier considérablement les opportunités.


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Bonne lecture 😉

Très souvent un changement de soi, est plus nécessaire qu’un changement de situation.

Théodore Monod

Quand faut-il changer d’emploi pour le salaire ?

Selon le site www.capital.fr, le salaire reste la première raison évoquée pour un changement d’emploi (59%).

Le principe du salaria est d’échanger son temps contre de l’argent. Le salaire reste donc le nerf de la guerre dans le monde professionnel. Ce temps passé à travailler nous permet de nous loger, de nous nourrir, de nous divertir etc…

Plus de dépenses que de gains

La première réponse à la question : « quand faut-il changer d’emploi pour le salaire ? » est si ce dernier ne vous permet pas de subvenir à vos besoins.

Il y a bien sûr derrière cela beaucoup de situations personnelles très différentes. Par exemple, on peut citer le cas d’une personne qui s’en sortait bien financièrement jusqu’au divorce, le décès d’un proche ayant laissé des dettes, un cadre qui gagnait bien sa vie mais qui s’est totalement reconverti et se retrouve coincé avec ses crédits etc…

En changeant d’entreprise, selon votre secteur d’activité et votre catégorie socio-professionnelle, vous pouvez négocier entre 10 et 20% d’augmentation. La condition sera bien sûr de savoir valoriser votre expérience et surtout d’appuyer les éléments nouveaux que vous pouvez apporter. Avant d’en arriver là, il peut être bénéfique de discuter avec votre employeur actuel sur vos différentes perspectives d’évolution et leurs échéances.

Quoi qu’il en soit, il vous faudra au préalable déterminer le montant nécessaire en plus tous les mois pour sortir d’un déséquilibre dépenses/gains. Dans cet écart et pour vous rapprocher de la réalité du marché du travail, ciblez les dépenses quotidiennes qu’il est possible de supprimer. L’article Bien comprendre nos habitudes pour réussir à mieux les changer peut vous aider à modifier votre train de vie.

Clever culture - quand changer d'emploi

Le sentiment d’injustice, quand faut-il changer d’emploi ?

Ensuite, le second élément peut être le sentiment d’être sous payé par rapport à ses collègues ou au marché. Beaucoup de personnes peuvent ressentir cela dans les grandes entreprises qui fonctionnent par grille d’évolution, pour paradoxalement être équitable avec tout le monde. Selon le diplôme ou l’ancienneté, vous pouvez ainsi vous retrouver à faire le même travail que vos collègues avec 20% de salaire en moins.

Alors quand faut-il changer d’emploi ? Avant de conclure que votre salaire est bien inférieur à celui du marché, pensez à bien intégrer tous les avantages et primes. Une voiture, des plans d’épargne entreprise, des chèques vacances ou emploi peuvent, une fois cumulés, faire pencher la balance en votre faveur.

Dans ces grandes entreprises, quoi qu’il advienne, avec le temps, vous serez un jour dans le cas inverse. La question à vous poser est donc est-ce que vous envisagez votre carrière dans cette société ? Si oui, il est toujours possible de tirer profit des parcours internes proposés. L’important est de bien comprendre la culture d’entreprise afin de jouer les bonnes cartes. Pour vous aider, l’article Réussir au travail : 5 conseils efficaces vers la promotion proposent quelques pistes.

Enfin, en terme d’inégalité, il y a le cas délicat des discriminations salariales. L’actualité de certaines inégalités hommes/femmes en est un exemple. Le code du travail (article L3221-4) reconnait les trois critères suivants pour comparer le travail réalisé ( https://droit-finances.commentcamarche.com) :

  • les connaissances professionnelles découlant d’un titre, d’un diplôme ou d’une pratique professionnelle
  • les capacités provenant de l’expérience professionnelle
  • les responsabilités et les charges physiques ou nerveuses

Une inégalité salariale doit donc être justifiée par des raisons objectives et non-discriminatoires. Si vous êtes concerné par ce cas de figure, je vous invite, avant de passer par l’inspection du travail puis le prud’hommes, à vous rapprocher des RH de l’entreprise afin de régulariser votre situation. En cas de procès, sachez que c’est à l’employeur de démontrer l’objectivité des critères sur laquelle se base la différence de salaire.

La réalité du marché

Votre vieux copain exerce le même métier que vous mais avec un salaire plus élevé. C’est une situation qui peut être frustrante car elle vous donne l’impression de ne pas être rémunéré à votre juste valeur. Cependant, vos collègues sont à peu près au même niveau que vous. Alors quand faut-il changer d’emploi ?

La première chose à faire est de connaître la réalité du marché. Est-ce vous qui êtes en dessous de la moyenne ou votre ami qui est au dessus ? Difficile à savoir car beaucoup d’éléments entrent en jeu.

Vous pouvez commencer par vous renseigner auprès d’amis ou d’anciens collègues pour connaître la tendance. Ensuite, je vous invite à scruter les offres d’emplois qui vous correspondent pour savoir s’il y a un intérêt à envisager la concurrence.

Une autre manière pour avoir une bonne vision du marché est de vous rapprocher des cabinets de recrutement. Cela ne vous engage en rien. De plus, pour rester attrayants, ces derniers doivent suivre la réalité du marché.

Enfin, si vos recherches vous donnent raison, privilégiez toujours le dialogue avec votre employeur actuel avant de claquer la porte. Faites lui part de votre frustration tout en se mettant à sa place. En effet, gardez en tête qu’il doit faire vivre son entreprise et que les ressources humaines doivent lui rapporter plus qu’elles ne lui coûtent. Le dialogue est généralement ouvert car embaucher quelqu’un et le former demandent du temps et de l’argent à une entreprise.

Quand faut-il changer d’emploi pour la pénibilité ?

Toujours selon l’INSEE, plus on entre tôt sur le marché du travail et plus la pénibilité perçue est élevée et le demeure. Même si les techniques évoluent, l’évolution des conditions organisationnelles et ainsi une certaine intensification du travail rendent moins supportables des conditions auparavant tolérées.

Scores de pénibilités physiques dans le parcours professionnel selon les générations
Dossier – Les transformations des parcours d’emploi et de travail… – Corinne Rouxel, Bastien Virely
Scores de contraintes organisationnelles et psychosociales dans le parcours professionnel selon les générations
Dossier – Les transformations des parcours d’emploi et de travail… – Corinne Rouxel, Bastien Virely

Le code du travail définit trois critères de pénibilité :

  • les contraintes physiques marquées (manutentions manuelles de charges, postures pénibles et vibrations mécaniques)
  • l’environnement physique agressif (agents chimiques dangereux, milieu hyperbare, températures extrêmes et bruit)
  • les rythmes de travail (travail de nuit, travail posté et travail répétitif).

Les conséquences de la pénibilité au travail

Les conséquences de la pénibilité au travail se font surtout sentir sur le long terme. Ces dernières varient selon le type de contraintes auxquelles un actif a été exposé.

Concernant les contraintes physiques, le site https://www.travail-prevention-sante.fr présente les résultats d’une enquête démontrant que ces conditions augmentent de 32% le risque de maladies chroniques et de 42% la probabilité de devoir limiter ses activités à l’âge de la retraite.

Selon l’INRS, travailler en rythmes décalés impacte notre horloge interne. Sur le court terme, les effets peuvent être la prise de poids (car l’alimentation a tendance à être plus grasse), le développement d’habitudes addictives, des pathologies lombaires et bien sûr les risques inhérents à la fatigue. De manière moins répandue, il est également possible de souffrir de diabète de type 2, d’hypertension artérielle voir d’être victime d’un accident vasculaire cérébral.

Enfin, le fait de travailler sous pression la majorité de sa carrière augmente de 78% le risque d’épisodes dépressifs et de 92% celui de troubles anxieux généralisés. Ces chiffres conséquents démontrent l’intérêt de réduire aux maximum les risques psychosociaux (RPS) dans les entreprises. Le code du travail exige aux employeurs de prévenir ces RPS, cependant, par nature, ils sont parfois difficiles à cerner. Les RPS ne sont pour l’instant pas considéré comme un facteur de pénibilité.

Quand faut-il changer d’emploi ?

Quand faut-il changer d’emploi lorsqu’on réalise un travail pénible ? Je pense que la réponse est propre à chacun et dépend du niveau de pénibilité de l’emploi.

La croissance et le changement peuvent être douloureux, mais rien n’est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être.

Mandy Hale

Il y a à mon sens deux situations qui doivent amener à réfléchir sérieusement à l’éventualité d’un changement d’emploi :

  • la première est l’impact sur votre vie sociale. Par exemple, si vous travaillez dans un environnement bruyant et que vous êtes malgré vous exécrable avec vos proches après le travail, cela peut, à terme, impacter vos relations. De la même manière, si vous êtes constamment en déplacement ou en travail posté et que vous « croisez » simplement vos proches, cela peut également avoir des conséquences. C’est alors à vous de placer le curseur et de prioriser selon vos préférences (un travail passion versus votre vie privée).
  • La seconde est bien sûr l’impact sur votre santé à court et long terme. Mon avis sur la question est plus tranché ; la santé avant tout. Notre emploi n’est qu’un élément parmi d’autre de notre existence. Même si ce dernier peut être très important à vos yeux, il ne le sera jamais autant que votre vie.

Quand faut-il changer d’emploi pour plus s’épanouir ?

En avant propos, découvrez la vidéo de Franck Nicolas qui traite du sujet du changement d’emploi en insistant sur le sens que l’on donne à notre travail :

www.youtube.com – Franck Nicolas – 5 signes pour quitter son job

Donner du sens à son travail

Est-il important de donner du sens à son travail ? Le site https://www.parlonsrh.com développe le sujet de manière très intéressante en s’appuyant sur une étude du cabinet Deloitte (décembre 2017).

Sans paraphraser simplement l’article, on constate que la définition de sens au travail est propre à chacun. En effet, certains trouveront du sens dans leur travail individuel (actions réalisées au quotidien), d’autres dans la réalisation d’un travail collectif et d’autres dans les valeurs portées par leur entreprise.

Il est intéressant de noter que pour 81% des sondés le travail est une source d’épanouissement et qu’il est une passion pour 69% des personnes interrogées. Ces chiffres plutôt élevés sont encourageants et démontrent que la majorité des personnes intègre leur épanouissement dans le choix de leur métier et/ou société.

Quand faut-il changer d’emploi si votre travail n’a pas de sens à vos yeux ? Selon moi, la vigilance est de mise lorsqu’on commence à avoir l’impression de subir son activité. En effet, notre motivation aura alors tendance à baisser au fur et à mesure que le temps passe ce qui accroîtra encore notre sentiment de mal être au travail. Si vous êtes dans ce cas de figure, l’article 5 outils de motivation efficaces pour réussir vos projets vous donne quelques outils pour rester motivé.

Pour améliorer votre situation sans changer d’emploi, commencez par comprendre ce qui vous motive au travail : faire quelque chose d’utile, travailler en groupe… Une fois cet élément identifié, il sera alors plus simple de cibler des actions à mettre en oeuvre pour améliorer votre situation.

Être cohérent avec ses valeurs

Vous vous entendez bien avec vos collègues, vous êtes satisfait de votre salaire et vous vous sentez utile, cependant il y a quelque chose dans votre fort intérieur qui fait que vous ne vous sentez pas épanoui.

Il est possible que votre travail ne soit pas cohérent avec vos valeurs. Les valeurs représentent des croyances et se matérialisent par des objectifs qui motivent nos actions. Le site http://www.psychomedia.qc.ca propose un test et présente les résultats des travaux du psychologue Shalom H. Schwartz qui définit dix neuf valeurs universelles classées en quatre catégories :

Les 19 valeurs selon la théorie de Shalom H. Schwartz
http://www.psychomedia.qc.ca

Pour approfondir ce travail d’introspection, l’article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces vous propose de travailler sur :

  • la méthode des ancres de carrière développée par Edgar H. Schein qui définit que nous possédons tous une ancre fondamentale qui régit notre personnalité et nos actions
  • le test Myers Briggs Type Indicator (MBTI) qui est un outil permettant de connaître notre type psychologique
  • la théorie des intelligences multiples développée par Howard Gardner qui permet de connaître nos forces et nos faiblesses ainsi que notre manière d’appréhender les différentes situations.

Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.

Dalaï Lama

En améliorant la connaissance de soi, de ce qui nous anime et nous indigne, il est plus facile d’identifier les sources de mal être potentiel au travail. Quand faut-il changer d’emploi à partir de ces éléments ? Dans un premier temps, il est conseillé, avec cette connaissance, de modifier au possible nos actions / comportements quotidiens pour se rapprocher au maximum de notre personnalité. Si cela n’est pas possible, il sera difficile de s’épanouir car notre personnalité et nos croyances sont profondément ancrées en nous et elles sont très difficiles, voir impossible, à changer.

L’acquisition de nouvelles connaissances

Pour terminer sur les éléments qui nous épanouissent au travail, nous allons développer le point de l’apprentissage de nouvelles connaissances. Ce dernier comprend le développement de connaissances techniques (ou métier) et de connaissances comportementales (voir Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?).

Le développement de soi

En quoi est-ce important ? Tout d’abord, il est toujours bénéfique d’être dans une dynamique de développement permanent. En apprenant, nous prenons conscience de certains éléments et sommes ainsi amenés à nous remettre en question pour nous améliorer. Même si la routine est sécurisante, elle peut devenir pesante sur le long terme.

Améliorer ses compétences

Ensuite, le fait de développer son savoir faire et son savoir être renforce nos compétences professionnelles. Les conséquences seront l’amélioration de notre niveau d’expertise, de nos relations (en comprenant mieux le fonctionnement d’autrui et de soi-même) et de nos compétences transverses qui sont très prisées en cas de souhait d’évolution.

S’épanouir

Enfin, il se peut que vous vous découvrez un réel intérêt pour un nouveau sujet. Alors pourquoi ne pas continuer à se faire plaisir en l’approfondissant et même en l’imaginant comme profession ? Il est de moins en moins rare aujourd’hui de rencontrer des personnes qui ont radicalement changé de carrière dans leur vie.

Quand faut-il changer d’emploi ? Sur cette partie, ma réponse sera moins objective que sur les autres. En effet, la finalité de Clever Culture est de vous accompagner à vous réaliser personnellement et professionnellement : « Tout est accessible à tous« . En conséquence, si vous ne vous sentez pas pleinement épanoui aujourd’hui, je ne peux que vous encourager à déterminer ce qui vous rend heureux et de déployer les moyens nécessaires pour y parvenir.

« Levez la tête ! Il y a tellement d’opportunités, de choses à apprendre, de gens à connaitre qu’il est inconcevable de passer sa vie enfermée au même endroit à faire tous les jours la même chose. C’est un peu comme avoir un merveilleux jardin avec tous les arbres et tous les légumes qui existent et de manger des pommes toute sa vie. Vos pensées limitantes vous diront : « Mais si je n’aime pas les carottes ? Y-a-t-il des loups près des tomates ? Je me sens en sécurité près de mon pommier. ». Préférez-vous rester près de votre pommier et vous morfondre ou découvrir toutes les richesses du monde ?« 

Extrait du livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur.

Quand faut-il changer d’emploi pour les relations ?

Comme développé dans l’article Comment s’accepter et s’aimer ? Ce qu’il faut savoir, l’Homme est une espèce sociale. Nous avons besoin de trouver notre place dans la société et de reconnaissance pour être épanoui.

Selon le site https://www.petite-entreprise.net, une bonne ambiance au travail est indispensable pour quatre salariés sur cinq. Alors, quelles sont les répercussions d’une bonne ambiance et d’une mauvaise ambiance sur le lieu de travail ?

Conséquences de l’ambiance sur la performance

Ce n’est pas anodin si aujourd’hui les entreprises tendent vers un management participatif et recherchent des profils empathiques, ouverts d’esprit et bienveillants. D’autres vont même plus loin en créant des postes de « Chief Happiness » ou « Happinness Manager » dont les missions sont de faciliter la vie des équipes et/ou d’améliorer la satisfaction client et l’ambiance générale.

En effet, une bonne ambiance développe la cohésion d’équipe, la confiance et ainsi une meilleure synergie dans la vie d’un service. Ces aspects améliorent la performance et la gestion de problèmes ou de crises.

En revanche, une mauvaise ambiance engendre de la méfiance, des comportements individualistes et n’est ainsi pas profitable dans une entreprise où les personnes doivent œuvrer dans un même but. Elle a un impact direct sur la communication entre les collaborateurs, le turn-over, l’absentéisme et même la fréquence des accidents de travail.

Même si le manager a un rôle clé dans le développement d’une ambiance saine, il est important de garder en tête que chacun a un rôle à jouer pour améliorer/maintenir cette dernière. Je le répète souvent mais pour générer des comportements bienveillants à son égard, il faut commencer par être soi même bienveillant avec les autres (voir La loi de l’attraction).

Impacts personnels de l’ambiance

Une mauvaise ambiance sur le lieu de travail peut avoir plusieurs conséquences sur le bien être personnel des collaborateurs.

La première conséquence est la démotivation. En effet, cette dernière est engendrée, entre autres, par des conflits/rivalités, un manque de reconnaissance ou encore un sentiment d’isolement. Un collaborateur démotivé deviendra irascible, sera moins productif et sera moins présent (arrêts maladie). Ces comportements peuvent freiner son évolution ou, poussés à l’extrême, remettre en cause son contrat de travail.

Ensuite, le mal être au travail se retranscrit malheureusement dans le cercle familial. En effet, malgré les conseils qui nous disent « le boulot c’est le boulot et la vie privée c’est la vie privée », nous restons des êtres d’émotion et non de logique. Un état d’esprit triste ou frustré ne disparaît pas comme par magie une fois le seuil de la maison franchi.

Enfin et parfois, le mauvais climat social peut être la porte ouverte a des comportements plus extrêmes comme le harcèlement moral, les violences verbales et les incivilités. Les RPS (Risques Psychosociaux) augmentent avec des impacts directs sur la santé mentale et physique des collaborateurs. Ces derniers ont un impact personnel très fort chez les personnes qui en sont victimes. Lorsque le conflit est passé et que la victime a réintégré un cadre plus sain, le temps nécessaire à se reconstruire est long et les conséquences sur la vie professionnelle et privée sont lourdes.

Quand faut-il changer d’emploi ?

Quand faut-il changer d’emploi à cause de mauvaises relations professionnelles ? La réponse n’est pas binaire car les relations sont complexes.

Pour commencer, je pense qu’il est nécessaire d’aborder une prise de recul. En effet, nous traversons tous des moments difficiles et nous les gérons différemment. Ainsi, une situation qui semble tendue peut s’améliorer avec le temps. Il y a des jours avec et des jours sans, vous n’êtes pas responsable et souvent vous ne pouvez pas y faire grand chose (voir le cercle des préoccupations dans Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces).

Mon expérience m’a montré qu’il est surtout essentiel d’exprimer les choses que l’on ressent (toujours avec respect bien sûr). Même si de petits conflits surviennent sur le moment, ces derniers sont toujours plus constructifs qu’une situation de non-dits qui met petit à petit des distances entre les personnes.

Je le dis souvent sur ce site mais le travail peut et doit être un lieu d’épanouissement. Si pour vous de bonnes relations sont indispensables à votre bien être et que le climat de votre entreprise vous pèse au quotidien alors la réflexion de changer d’entreprise ou de service est pertinente. Il peut aussi être intéressant de voir de quelle manière vous pouvez améliorer les relations de votre service à votre niveau.

Enfin, si certains éléments vous affectent profondément et qu’il y a des conséquences sur votre vie personnelle et/ou votre santé, le changement de cadre devient urgent. Certains signes doivent vous alerter comme des remarques de votre entourage, une démotivation quotidienne, des insomnies ou même un sentiment léger de déprime (qui risque d’évoluer).

Références et mot de la fin

J’espère que les différents éléments de cet article vous ont permis d’avancer sur votre réflexion. C’est une démarche personnelle qui prend parfois du temps. L’intérêt de cette dernière est qu’elle nous amène à réfléchir sur nous même et nous permet donc de mieux nous connaître.

Le monde professionnel est un environnement complexe. Nous avons tous des attentes différentes de ce dernier. J’aime définir chaque métier, chaque entreprise, chaque service comme un micro-univers qui possède son propre paradigme et ses propres règles. Lorsqu’on est à l’intérieur, on a parfois l’impression que ce dernier est unique. Cependant, il en existe un nombre incroyablement grand et je suis sûr que quelque part, il y en a un qui vous correspond parfaitement. Il faut « juste » le trouver…

Et pour vous, quels sont les aspects les plus importants au travail ? Souhaitez-vous partager votre expérience ou d’autres éléments qui peuvent mener à un changement d’emploi ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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À bientôt et soyez heureux !

JB


L’amour, les rencontres, le changement sont-ils le fait du hasard ? Notre conscience use de mots pour répondre à cette question, mais peut-on tout expliquer avec raison ? Comment mettre en mots ce qui est ineffable, indicible à nos sens ? C’est peut-être là que nous devons écouter notre cœur, notre existence intérieure, l’immanence divine que nous portons tous en nous, cette petite étincelle de joie et de chaleur qui nous guide sans que nous ne maîtrisions rien. Celle-là même qui nous fait faire parfois ce que nous considérons comme des folies, sans savoir que celles-ci sont essentielles à notre épanouissement, sans savoir qu’elles décident d’un nouveau chemin que nos pas emprunteront, en toute confiance, vers le changement inéluctable, et sans doute aussi, indispensable. Telle la plante qui se meurt en hiver pour ressusciter au printemps, à chaque rencontre essentielle de notre vie, c’est un peu de nous qui meurt, c’est un peu de nous qui renaît, toujours dans le dessein de nous réaliser un peu plus, par une meilleure connaissance de soi.

Christophe Comte

Développement personnel

Bien comprendre nos habitudes pour réussir à mieux les changer

Nos habitudes sont des comportements acquis par la répétition d’agir ou de penser.

Elles peuvent être bonnes ou mauvaises, conscientes ou inconscientes. Ces dernières nous servent de repères car elles représentent des actions dont la réalisation et les conséquences sont connues.

Il est parfois nécessaire de changer nos habitudes afin de réaliser un objectif ou simplement car les conséquences de ces dernières ne nous conviennent plus. Cela est cependant souvent plus facile à dire qu’à faire.


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Dans cet article, nous allons étudier ce que sont réellement nos habitudes afin de déterminer le meilleur processus pour les changer.

Bonne lecture 😉

Nous faisons d’abord nos habitudes, ensuite elles nous font.

John Kessel

Bien comprendre ce qu’est une habitude

Définition

Les habitudes peuvent se classer en deux catégories : les habitudes motrices (avec action) et les habitudes intellectuelles.

Elles représentent des façons d’agir ou de pensée quotidiennes que l’on réalise sans lutter contre sa volonté ou même sans contrôle volontaire. Les habitudes sont acquises par l’apprentissage puis surtout par la répétition.

Avant de développer une nouvelle habitude, il est donc nécessaire de réitérer ses composantes (actions ou pensées) régulièrement et de nombreuses fois.

Marcher, courir, faire du vélo, conduire etc… représentent des habitudes que nous avons dû acquérir.

Pourquoi adopte-t-on des habitudes ?

Selon le chercheur en neuroscience Gerhard Roth, 80% de nos actions sont automatiques, nous les exécutons sans réfléchir. Les habitudes servent à économiser de l’énergie à notre cerveau et à minimiser les risques liés à l’inconnu.

Les habitudes - Clever Culture

Sortir de notre zone de confort et/ou apprendre quelque chose de nouveau nous demandent des efforts. Après la puberté, la malléabilité du cerveau diminue fortement.

Lorsque nous satisfaisons une envie, de la dopamine est libérée dans notre cerveau, ce qui procure une sensation de bien être. Par la suite, ce neurotransmetteur est libéré de plus en plus tôt lorsque l’action est répétée ce qui a pour conséquence de lier certains neurones entre eux. Les habitudes deviennent donc des solutions de facilité pour le cerveau (comme des raccourcis).

De manière biologique, les habitudes sont des informations « enregistrées » dans les ganglions de la base du cortex cérébral. Pour faire un amalgame, ces dernières sont comme des procédures fixes qui ne peuvent plus être supprimées. C’est la raison pour laquelle changer de vieilles habitudes est l’une des choses les plus difficiles à faire.

Pourquoi changer ses habitudes ?

Les mauvaises habitudes

La première raison de vouloir changer certaines habitudes est qu’elles affectent négativement nos vies.

Il y a en premier lieu celles qui ont un impact sur notre santé comme fumer, boire de l’alcool, mal manger etc… Nous avons aujourd’hui la chance d’avoir du recul sur la manière dont certains éléments affectent notre santé. Cette connaissance nous permet d’analyser nos comportements et de les identifier comme bons ou mauvais. Les campagnes de prévention jouent également un rôle important en mettant en avant certains dangers.

Ensuite, il y a certains comportements qui influent sur notre vie sociale ou sur notre bien être comme par exemple le manque de confiance en soi ou la dépendance affective. Peut-on lier notre façon d’être à nos habitudes ?

Notre personnalité est définie par notre tempérament et notre caractère. Le tempérament est quelque chose d’inné, c’est notre héritage biologique. Au contraire, notre caractère est le fruit de notre éducation, de nos expériences et de nos fréquentations. Il correspond à notre héritage culturel. Ce dernier a donc été assimilé par notre cerveau à l’instar d’une habitude.

Les évolutions de la vie

Différents changements dans notre vie ou certaines opportunités nous poussent à nous remettre en question et à sortir de notre zone de confort.

Généralement, il s’agit de projets stimulants et choisis. Parfois, en revanche, nous faisons face à des situations malencontreuses qui nous obligent à modifier notre quotidien.

Le neuf suscite la colère des habitudes.

Jacques Attali

Dans les deux cas, il nous faut opérer un changement dans nos habitudes pour atteindre nos objectifs ou pour mieux vivre une nouvelle situation.

Nos valeurs

Comme expliqué dans l’article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces, nous avons tous une valeur fondamentale à laquelle nous sommes attachés. Nous pouvons également ajouter à cela des principes auxquels nous croyons et que nous essayons de suivre.

Il est cependant possible que certains éléments de notre vie nous demandent de réaliser des actions contraires à ces valeurs et principes. Par exemple, vous êtes vegan et vous travaillez dans une boucherie (oui c’est volontairement exagéré;).

Afin d’être en accord avec nous même, nous allons alors engager des actions pour modifier notre quotidien. Cela passe également par la création de nouvelles habitudes et parfois par l’abandon d’anciennes.

Comment changer ses habitudes ?

Changer de récompenses

Comme évoqué un peu plus haut, nos habitudes sont des automatismes pris par notre cerveau. Ce dernier nous récompense avec de la dopamine lorsque nous les réalisons.

Abandonner une habitude revient donc à abandonner une récompense, un gain. Pour que cela fonctionne, il faut donc trouver une autre récompense pour combler l’ancienne. Il est ainsi nécessaire de remplacer une habitude par une autre et non essayer de simplement en abandonner une. En procédant ainsi, le risque d’échec sera plus limité.

Cela s’opère en deux étapes. Tout d’abord, avant que la nouvelle habitude en devienne une, il est nécessaire que sa réalisation procure un plaisir afin de rester motivé. Ce plaisir peut prendre plusieurs formes : matériel, sensoriel ou mental. Puis, à force de répétition, sa réalisation deviendra un plaisir automatique (la nature est bien faite).

Les habitudes - Clever Culture

Dans un second temps, il vous faudra réaliser la nouvelle habitude au moment où vous réalisiez l’ancienne. Vous n’aurez ainsi pas la sensation de perdre quelque chose.

Le nouveau plaisir procuré associé à votre motivation de changer une vielle habitude vous aideront à opérer ce processus de changement en douceur.

Un petit exemple

Prenons un petit exemple pour illustrer cela. Imaginons que votre journée de travail commence par un petit rituel : café plus réseaux sociaux. Vingt minutes plus tard, vous commencez à travailler et comme souvent, votre journée devient une course et vous ne savez plus où donner de la tête. Cela vous épuise.

Un jour, sur internet, vous tombez sur un article comme Comment devenir plus productif avec un peu de bon sens et vous décidez de plus vous organiser. Le matin, avec votre café et au lieu d’être passif devant l’écran, vous anticipez et priorisez vos différentes tâches. Vous passez ensuite une journée plus sereine et avec moins de stress. Un mois après, ce fonctionnement est votre nouvelle routine, vous avez changé une vieille habitude par une nouvelle. Vous avez remplacé le plaisir du divertissement par celui de la sérénité.

Une seule habitude à la fois

Changer d’habitude est un processus difficile et qui prend du temps. On retrouve souvent une durée nécessaire de 21 jours pour le réaliser. Ce chiffre est malheureusement faux. En effet, il va dépendre des personnes, de l’état d’esprit associé et également de l’ancienneté et donc du niveau d’ancrage de la vieille habitude (cela peut prendre jusqu’à trois mois).

De plus, les gains ne sont parfois pas perceptibles immédiatement. Par exemple, quelqu’un qui arrête de fumer est plus exposé au manque immédiat et peut perdre de vue tous les bénéfices sur sa santé à long terme. Changer ses habitudes peut donc dépendre uniquement de la motivation. Cet aspect augmente la difficulté car la motivation varie selon notre état d’esprit. Elle peut être par exemple affectée par la fatigue ou par un imprévu désagréable.

Afin d’augmenter ses chances de succès, il est dont important de changer une seule habitude à la fois. En effet, vous pouvez ainsi concentrer vos efforts et votre motivation sur cet objectif.

Dans la même logique, si vous initiez un processus qui engendre plusieurs changements dans votre vie, commencez par les choses les plus simples pour ensuite être mieux armé mentalement pour les changements plus significatifs ou plus douloureux.

Quelques règles élémentaires pour réussir à changer ses habitudes

Changer ses habitudes demande un investissement personnel fort. Voici quelques astuces, pour mettre toutes les chances de votre côté :

Identifier les déclencheurs et les obstacles

Vous avez maintenant compris que les habitudes représentent un processus réalisé automatiquement par notre cerveau. Ces dernières sont provoquées par des déclencheurs.

Par exemple, c’est vendredi soir, vous rentrez enfin chez vous après une longue semaine, vous vous asseyez à table et vous dégustez une bière. Ces éléments temporels associés à l’idée de récompenser la semaine de labeur représentent des déclencheurs.

Si vous souhaitez changer une habitude, il est nécessaire au préalable d’identifier ces différents déclencheurs. Cela vous permettra d’agir pour les éviter au maximum.

Toujours dans le même exemple, imaginons que vous ayez commencé un régime et que vous avez choisi de ne plus boire d’alcool. En conséquence, le vendredi soir, au lieu de rentrer chez vous et de vous asseoir, préférez une petite promenade pour éviter l’envie de déguster une bière.

De la même manière, avant de changer une habitude, essayez d‘identifier les obstacles qui pourraient faire échouer votre projet. Cela peut être quelque chose de tout simple comme s’assurer d’avoir l’équipement adapté à la reprise d’un sport.

Enfin, toujours dans l’objectif d’éviter les obstacles et les déclencheurs, il est important de communiquer à votre entourage les changements que vous voulez effectuer et surtout votre date prévisionnelle. Ces derniers prendront les dispositions nécessaires pour augmenter vos chances de succès et pourront surtout vous encourager. L’exemple typique ici est l’arrêt du tabac. En disant que vous souhaitez arrêter, vos amis ou les membres de votre famille éviteront de fumer en votre présence ou de laisser traîner des paquets de cigarettes.

Le faire pour soi

Tout changement que vous opérez dans votre vie doit venir de vous. Si vous faites quelque chose sous la contrainte, les risques d’échec sont très forts. En effet, vous ne trouverez alors pas la motivation ou une récompense assez conséquente.

Il est bien sur possible d’essayer de changer pour améliorer sa relation avec quelqu’un. Votre moitié peut, par exemple, être sensible à ce que la maison soit en ordre et vous un peu moins. Vous souhaitez lui faire plaisir en portant de l’attention à cela. Votre motivation doit être une amélioration de la relation et non une maison bien rangée.

Ensuite, il est important de consigner vos progrès et de vous féliciter pendant tout le processus de changement. Cela parait peut être tout bête mais cette pratique augmente vos chances de succès.

Les habitudes, ces choses qui tiennent lieu de vérités pour les solitaires.

Bertrand Bergeron

Enfin, soyez indulgent avec vous même. En cas d’entorse, repoussez simplement au lendemain sans vous dévaloriser. Changer ses habitudes peut être un combat de longue haleine et il est possible de perdre quelques batailles.

Pour vous donner quelques exemples de bonnes habitudes qui peuvent changer votre quotidien, voici une vidéo d’une chaîne que j’apprécie beaucoup :

www.youtube.fr – Prendre sa vie en main

L’hypnose, est-ce efficace pour changer ses habitudes ?

Pour changer ses habitudes, il est bien sur possible, voir conseillé selon les cas de se rapprocher de professionnels de la santé. Parmi ses approches, il y a celle bien connue de l’hypnose.

Cette pratique consiste à modifier son état de conscience afin de se détacher de toutes les perturbations extérieures (hyperfocalisation). C’est un état naturel qui permet de suggérer des choses nouvelles ou différentes à notre inconscient.

Pour que l’hypnose fonctionne, il faut bien entendu que le sujet soit motivé. Cette pratique aide à soigner certaines dépendances ou certains troubles anxieux (stress, affirmation de soi). L’hypnose reste cependant une approche complémentaire. Des sites comme https://www.hypnose.fr recensent les praticiens afin d’éviter de tomber sur des charlatans.

J’ai personnellement eu recours à l’hypnose deux fois pour l’arrêt du tabac. Cela n’a malheureusement pas fonctionné pour moi :(. Je pense que la motivation n’était pas suffisamment au rendez-vous.

Références et mots de la fin

J’espère que cet article a pu vous aider à mieux comprendre ce qu’est une habitude et qu’il vous aura permis d’identifier certaines actions pour en changer certaines. Je pense que nous faisons tous des choses au quotidien qui ne nous conviennent pas. La première étape est bien sûr d’en prendre conscience afin de pouvoir travailler dessus.

Je vous souhaite beaucoup de réussite dans vos projets de vie et j’espère que vous trouverez la motivation et la méthodologie nécessaires pour atteindre vos objectifs. Changer certaines habitudes est un défi ambitieux. Il ne faut pas que cela vous affecte négativement. Restez indulgent envers vous même car l’important, c’est de faire de son mieux.

Pour aller plus loin, je vous invite à découvrir mon livre Rédigez et Résolvez votre formule du bonheur. Il propose une méthode qui vous permettra d’identifier et de travailler sur vos différents projets afin d’augmenter votre épanouissement au quotidien.

Et vous, quelles sont les méthodes que vous utilisez pour changer vos habitudes ? Avez-vous envie de partager d’autres astuces ou simplement des expériences ? Exprimez-vous dans les commentaires 

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Les sources de cet article : https://www.sanitas.com/frhttps://vammos.club/la-neuroscience-du-changement-de-comportementhttps://www.hypnose.fr

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  http://evene.lefigaro.fr/citations


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JB


Les choses changent. Mais si vite… Est-ce que les habitudes des Hommes pourront suivre ?

Isaac Asimov

Développement personnel

Pourquoi et comment avoir confiance en soi ? L’essentiel à connaître.

Comment avoir confiance en soi ? Pourquoi manque-t-on de confiance en nous et quelles en sont les conséquences ?

Imaginons plusieurs situations :

  • Vous êtes avec des amis et la discussion devient très engagée à propos d’un sujet qui vous tient à cœur. Les avis divergent et s’opposent parfois à votre opinion. Vous avez envie de réagir, d’argumenter et de faire comprendre votre point de vue. Cependant, vous ne dites rien de peur de ne pas plaire aux autres ou de la confrontation. Vous choisissez d’être conformiste quitte à rentrer chez vous frustré.
  • Vous êtes en réunion au travail et votre manager cherche un volontaire pour une nouvelle mission. C’est un sujet qui vous intéresse et pour lequel vous avez toutes les compétences. Cependant, vous avez peur d’échouer, de prendre des risques ou simplement de vous manifester devant vos collègues. Quelqu’un de moins expérimenté que vous se propose et reçoit une belle promotion quelques mois plus tard.
  • Vous êtes chez vous un dimanche soir, vous avez la flemme de vous préparer à manger et vous avez envie d’une bonne pizza. Vous prenez votre téléphone pour passer une commande et au moment de faire le numéro de la pizzeria vous vous retrouvez angoissé, la gorge serrée, incapable de parler à un inconnu. Quelques minutes plus tard, de l’eau bout avec des pâtes et un steak haché est en train de cuire.

La cause commune à ces trois situations est le manque de confiance en soi. Cela peut paraître anodin aux yeux des personnes qui n’ont jamais connu ce problème mais les autres savent que ce manque de confiance peut parfois gâcher la vie.

Clever Culture est un site dédié à votre bien être. Dans cet article, nous allons définir d’où provient le manque de confiance en soi, ses conséquences et bien sûr nous allons proposer des solutions pour vous aider à aller de l’avant.

Nous savons ce que nous sommes, mais nous ignorons ce que nous pourrions être.

William Shakespeare

Bonne lecture 😉


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Pourquoi manque t-on de confiance en soi ?

Pour répondre à la question comment avoir confiance en soi, il est d’abord nécessaire de comprendre d’où vient ce problème.

L’enfance

Comme beaucoup de pathologies, le manque de confiance en soi provient généralement de l’enfance.

De manière consciente ou non, il est possible d’avoir été ignoré, humilié ou blessé par ses parents ou son entourage proche pendant notre jeunesse. Avoir évolué dans un environnement trop exigeant ou trop critique peut vous avoir empêché de vous épanouir totalement sur le plan émotionnel. Ainsi, il est possible d’avoir développé une image négative de vous même.

Le site naitreetgrandir.com/fr donne quelques conseils aux parents pour favoriser la confiance en soi de leur(s) enfant(s). Bien entendu, les comportements devront s’adapter à l’âge de l’enfant. Cependant il est toujours préconisé de valoriser les efforts, de féliciter, de rendre une activité plus sécuritaire plutôt que de l’interdire et de laisser l’enfant choisir une activité ou un dessert en fonction de ses goûts.

Enfin, retenez qu’un enfant absorbe toutes les émotions des parents et cela peut l’affecter lorsque ces dernières sont trop ou trop souvent négatives. Nous traversons tous des périodes plus difficiles que d’autres. Ainsi, il est nécessaire de préserver l’enfant de nos angoisses et colères afin qu’il ne se sente pas responsable de ces dernières. Protégez vos enfants.

confiance en soi

L’environnement

En dehors du cercle familial, il y’a d’autres éléments qui peuvent impacter notre confiance en nous pendant l’enfance, l’adolescence ou même à l’âge adulte.

Lorsque nous manquons de confiance en nous, nous avons généralement peur du regard des autres, de la critique, nous doutons de nos actions et nous nous sentons inférieur aux autres.

Le milieu scolaire

À l’école, même si l’approche est en train d’évoluer, les enfants qui réussissent moins bien peuvent être victimes de moqueries de leurs camarades ou de dévalorisation par leur professeur. La confiance en soi est alors mise à rude épreuve. On oublie malheureusement trop souvent que si une personne présente des lacunes sur un sujet, elle peut, en revanche, briller sur un autre aspect. Je vous invite à découvrir notre article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces qui définit les différentes personnalités et les différentes intelligences.

L’adolescence

Lors de l’adolescence, on se cherche et on fait des expériences. Il est possible de se tromper dans nos fréquentations car nous recherchons plus l’acceptation dans un groupe que des centres d’intérêts communs.

Nous pouvons alors rencontrer des personnes qui vont blâmer ou rabaisser certains traits de notre personnalité car ces dernières sont différentes de nous ou simplement par méchanceté gratuite. La confiance en soi est à nouveau mise à mal.

L’âge adulte

Ce n’est pas parce que nous avons atteint l’âge adulte que notre confiance en soi est préservée, loin de là.

Nous pouvons constamment faire l’objet de critiques par notre cercle le plus proche car nous faisons des choix différents. « Tu n’es pas capable d’avoir un travail stable, tu es un bon à rien », « tes gosses n’écoutent rien, chez moi cela ne se passerait pas comme ça » etc etc… Même si nous nous affirmons plus que par le passé car nous nous connaissons mieux, ces critiques nous affectent.

Le milieu professionnel peut également être une source de remarques désobligeantes qui peuvent nous blesser. Même si je suis convaincu qu’un travail doit être un moyen de s’épanouir, il y’a beaucoup de compétition et de comportements individualistes. Certaines personnes se sentiront toujours obligées d’écraser les autres pour se valoriser. Vous n’y êtes pour rien.

Si cela vous intéresse, notre article Sortir d’une Relation Toxique : comment faire et pourquoi c’est important ? vous donne des pistes pour identifier et éviter certaines personnes malsaines.

La société, les médias

Avez-vous déjà réfléchi à l’image que nous devons renvoyer pour correspondre aux critères de la société ? À en croire certains magazines ou certaines publicités, nous devons être tous beaux, minces, musclés et avoir réussi dans la vie. Honnêtement, connaissez-vous vraiment des personnes qui rassemblent tout cela ? Notre corps ou notre situation peuvent ainsi nous faire complexer et impacter notre confiance en nous. Nous ne sommes pas parfaits et nous ne le serons jamais, nous faisons de notre mieux et c’est déjà bien.

Confiance en soi - Clever Culture

L’audience est le fonds de commerce des médias. Pour faire de l’audience, il faut parvenir à atteindre les émotions des gens. Pour cela, la peur et la colère sont deux leviers qui fonctionnent à merveille. Ainsi, je vous invite à observer la façon dont les messages sont donnés. On entend plus le nombre de chômeurs plutôt que le nombre de personnes qui ont trouvé un emploi. Lors d’un accident de train par exemple, on vous donne plus le nombre de victimes plutôt que le nombre de personnes saines et sauves etc etc… Ces messages négatifs vont instaurer un climat similaire et cela sera un élément supplémentaire qui impactera votre optimisme et votre confiance.

Des mauvaises expériences

Il y’a encore quelques années, vous étiez une personne qui respirait la joie de vivre et vous rayonniez par votre confiance en vous. Seulement voila, un évenement dans votre vie a tout remis en question et aujourd’hui vous n’êtes plus que l’ombre de vous même.

Beaucoup d’épreuves peuvent nous affecter profondément et nous ne réagissons pas de la même manière à ces dernières. Un licenciement, un décès, un divorce sont par exemple des événements qui peuvent nous pousser à tout remettre en question et ainsi nous faire perdre toute notre confiance en nous.

Avec la mode du développement personnel, on entend souvent que tous les échecs et toutes les épreuves sont des opportunités pour mieux rebondir. Je suis en accord avec cette hypothèse. Cependant, il ne faut pas oublier que cet état d’esprit se travaille et que des outils sont nécessaires. Il ne suffit pas de se dire que tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Ce n’est pas l’objet de cet article de développer cet aspect, cependant, vous trouverez quelques astuces dans notre article Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces et si vous souhaitez aller plus loin, notre ebook vous permet de faire un travail sur vous plus en profondeur.

Les conséquences du manque de confiance en soi

Est-ce vraiment nécessaire d’avoir confiance en soi ? Les personnes qui manquent de confiance sont elles affectées au quotidien ?

Comme beaucoup d’autres éléments de nos vies, c’est bien entendu le manque de modération qui peut potentiellement poser problème.

Prenons le contre exemple des personnes qui ont trop confiance en elles. Ces dernières surestiment leurs capacités et leur jugement. Ainsi, elles peuvent se retrouver en difficulté en acceptant des objectifs trop ambitieux ou peuvent encore paraître fermées d’esprit car leurs opinions sont tranchées et elles ont tendance à dévaloriser l’avis des autres.

Si tu cherches encore cette personne qui changera ta vie, regarde-toi dans le miroir.

Roman Price

Et qu’en est-il des personnes qui manquent de confiance en elles ? Ce paragraphe vous présente les symptômes du manque de confiance en soi et les conséquences possibles sur les différents aspects de la vie.

Les symptômes du manque de confiance en soi

Comme évoqué précédemment, le manque de confiance en soi peut se manifester par une auto-dévaluation de nos capacités et qualités et par une peur excessive de la critique et du jugement des autres.

Comment savoir si nous manquons de confiance en nous ? Le site http://toppconfiance.com dresse une liste de quelques symptômes qui doivent nous alerter :

  • Vous avez tendance à justifier vos paroles et vos actes. Cela peut signifier que vous cherchez à vous protéger du jugement des autres et traduire un manque de confiance en vous.
  • Vous êtes constamment en train de vous déprécier. Ainsi, vous pensez ne pas mériter les compliments ou les différentes valorisations car vous pensez que tout ce que vous faites est voué à l’échec. À contrario, dès que quelque chose va mal, vous avez tendance à vous accorder la faute et à vous blâmer.
  • Lorsque vous vous investissez dans une tâche, vous n’êtes jamais satisfait de vous même et pensez que vous auriez pu mieux faire.
  • Enfin, vous ne parvenez pas à vivre l’instant présent. Vous avez des regrets sur le passé et anticipez constamment le futur pour éviter le scénario le plus négatif. Pour approfondir ce sujet, je vous invite à découvrir notre article Vivre l’instant présent : est-ce nécessaire et comment y arriver ?

Conséquences professionnelles du manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi peut engendrer plusieurs conséquences sur le plan professionnel.

La confiance en soi au travail

Tout d’abord, vous pouvez être amené à refuser des responsabilités ou des missions par peur de ne pas être à la hauteur. Bien entendu, sur le moyen/long terme, cela risque d’impacter votre évolution de carrière.

Ensuite, on retrouve dans beaucoup d’entreprises (surtout celles de grande taille), des compétitions entre les salariés pour rayonner le plus possible et ainsi gravir les échelons. Si certains se débrouillent bien à ce jeu, les personnes qui manquent de confiance peuvent se sentir en décalage. Le risque est en effet d’être perçu comme un salarié lambda et sans ambition et pire encore, de se sentir moins compétent que ses collègues.

Enfin, le manque de confiance en vous peut vous amener à ne pas suffisamment vous affirmer ou savoir dire non. Bien entendu, si la plupart des personnes sont bienveillantes, d’autres, en revanche, peuvent en profiter et vous imposer leurs lois ou leur façon de voir les choses. Ne vous laissez pas faire !

Conséquences sociales

En dehors du cadre professionnel, le manque de confiance en soi peut également avoir des conséquences regrettables.

En effet, lorsqu’on n’a pas suffisamment confiance en nous, cela se ressent. Ainsi, il est possible d’être plus exposé aux incivilités de personnes peu scrupuleuses. De surcroît, lorsqu’on ose moins s’affirmer, les issues des négociations commerciales nous sont plus défavorables.

Ensuite, pour les personnes célibataires, il peut être difficile de faire le premier pas et de provoquer de belles rencontres. Le manque de confiance nous fait malheureusement plus penser à nos défauts qu’à nos qualités. On oublie à tort la richesse de notre personnalité et tout ce qu’on peut apporter de bien dans la vie de quelqu’un d’autre.

Pour finir, lors des sorties en groupe, le manque d’assurance nous empêche d’être à l’aise. Il est possible de renvoyer l’image d’une personne effacée, voir morose ou déprimante alors que nous apprécions le moment. Cependant, les véritables amis seront toujours là pour nous tirer vers le haut.

Conséquences sur l’hygiène de vie

En plus des conséquences sociales, le fait de manquer de confiance en soi peut avoir un impact sur notre hygiène de vie.

Tout d’abord, il se peut que l’on ressente une rancœur envers soi même. Le manque de confiance en soi est perçu comme un trait de caractère qui impacte trop négativement notre vie. Ainsi, nous développons un état d’esprit néfaste envers nous même. Cela peut se traduire par une dépendance (tabac, alcool, jeux…), de mauvaises habitudes alimentaires ou encore un stress chronique.

Une autre conséquence peut être le fait de se négliger physiquement. Cela, en plus d’avoir un impact sur l’image que nous renvoyons, peut amplifier encore notre manque de confiance car nous ne sommes pas forcément en accord avec nous même. On se dévalorise et on n’est pas épanoui. Cet état d’esprit provoque malheureusement des situations en cohérence avec cela. L’article sur La loi de l’attraction développe ce concept.

Comment avoir confiance en soi

Toutes ces conséquences fond froid dans le dos, vous ne trouvez pas ? Heureusement, il existe tout un tas d’actions que l’on peut entreprendre pour regagner confiance en soi.

Travailler son image

Cela peut sembler superficiel aux yeux de certains. Cependant, le fait de travailler l’image que l’on renvoie a un impact sur la perception qu’ont les autres de nous et par conséquence, cela impacte notre perception de nous même.

Cet article ne va évidemment pas vous proposer de faire de la chirurgie esthétique pour remédier à quelques complexes. L’idée mise en avant est plutôt de prendre soin de votre image. Pour cela, vous pouvez porter de l’attention à votre hygiène, prendre du temps pour vous coiffer et porter des tenues qui boostent votre charisme.

Pour apporter un argument à ces propositions, voici une vidéo qui m’a bouleversé :

www.youtube.com – NorniTUBE

Une deuxième astuce très facile à appliquer consiste à se tenir droit, à sortir les épaules et à soutenir les regards. Les autres vous percevront inconsciemment comme un dominant. Prenez également le temps de bien respirer, cela à un effet déstressant. Ainsi, vous aurez moins d’hésitation dans vos prises de parole.

Enfin, je vous invite à faire du sport régulièrement. En effet, en plus des vertus sur la santé, vous musclerez votre corps et cela améliorera votre confiance en vous. De surcroît, cela augmente les endorphines et diminue le cortisol, l’hormone du stress (voir l’article sur Comment s’accepter et s’aimer ? Ce qu’il faut savoir)

Changer sa perception de soi même

La seconde étape consiste à modifier vos croyances et à améliorer votre perception de vous même. Plusieurs exercices peuvent vous aider à réaliser cela.

Faire une liste de ses qualités et de ses défauts

Pour commencer, apprenez à vous connaître et identifiez vos forces et vos faiblesses. Pour cela, prenez une feuille de papier et listez vos qualités et vos défauts, vos points forts et vos points faibles. Cet exercice semble anodin mais je vous invite à prendre le temps nécessaire pour le faire de la manière la plus complète possible, n’hésitez pas à gonfler au maximum la liste de vos qualités.

Briller par ses forces

Ensuite, prenez du recul sur cette liste et identifiez les éléments dans lesquels vous êtes à l’aise, ils représenteront votre zone de confort.

Ainsi, dans les différents aspects de vos vies, essayez de provoquer des situations qui mettent en avant vos qualités. Se sentir à l’aise dans une activité et surpasser les autres au quotidien avec cette dernière regonflera votre confiance en vous.

Crois en toi-même et un jour viendra où les autres n’auront pas le choix de croire à tes côtés.

Cynthia Kersey

Surpasser ses faiblesses

Toujours à partir de cette liste, identifiez votre zone d’inconfort et les événements associés. La suite de l’exercice consiste, petit à petit, à explorer cette zone d’inconfort. Cette méthode s’appelle la théorie des petits pas et provient de la méthode Kaizen (source : https://www.reussite-personnelle.fr).

Pour appliquer cela, la méthode propose de se fixer des petits objectifs tous les jours et de les atteindre. Par exemple, vous savez qu’il y’a une réunion importante au travail aujourd’hui et vous décidez que vous prendriez la parole à votre initiative au moins une fois.

L’objectif final sera de répéter des actions à l’origine déstabilisantes pour vous jusqu’à ce que le stress disparaisse. Bien entendu, identifiez vos limites et fixez vous des objectifs réalisables.

L’autosuggestion, un bon moyen de regagner confiance en soi

Enfin, je vous propose d’utiliser la célèbre méthode Coué et de vous répéter, tous les jours et à voix haute, que vous êtes une personne formidable et que vous allez réussir à surmonter vos angoisses.

Cette méthode se veut être préventive et curative. Coué considère que l’imagination (le subconscient) l’emporte toujours sur la volonté (le conscient). Voici les quatre principes énoncés par Coué (source : https://fr.wikipedia.org) :

  • Le subconscient l’emporte toujours sur le conscient
  • La force de l’imagination représente le carré de la volonté
  • Si l’imagination et la volonté sont en phases, elles ne s’ajoutent pas mais se multiplient entre elles
  • L’autosuggestion permet de contrôler le subconscient

Pour aller plus loin, les travaux d’Emile Coué sont détaillés dans l’ouvrage La méthode Coué – Œuvres complètes : La maîtrise de soi-même, Ce que je dis, Ce que je fais, Coué en Amérique :

Changer sa relation aux autres

Comme évoqué précédemment, le manque de confiance en soi provient, entre autre, d’une peur excessive de la critique et du jugement d’autrui. Ainsi, pour augmenter votre assurance, il est nécessaire de travailler sur votre relation aux autres.

Ne pas se comparer, ne pas imiter les autres

Tout d’abord, il faut bien prendre conscience que chacun est unique avec ses qualités et ses défauts. Il est donc inutile de se comparer aux autres car ces derniers vous surpasseront forcément dans un domaine et cela risque d’affecter votre confiance en vous.

De la même manière, il est inutile d’imiter les autres et d’essayer de rentrer dans un moule qui ne vous convient pas. Ce fonctionnement ne peut que nuire à l’image que vous avez de vous même car il ne vous correspond pas.

Comme évoqué dans le paragraphe précédent, concentrez vous sur vos forces. De surcroît, dans le monde professionnel, il est plus constructif d’avoir une équipe hétérogène plutôt qu’homogène.

Créer le contact

Ensuite et pour travailler votre confiance en vous, fixez vous comme objectif de créer au maximum le contact avec les autres. Demandez l’heure à un inconnu, allez dire bonjour aux personnes d’un service que vous ne croisez jamais etc…

Cet exercice vous permet d’aborder différemment les rencontres et de constater que la majorité des personnes ne sont pas à l’aise avec cela. De plus, cela vous donnera des clés pour nouer des relations et donc pour créer des opportunités.

Transformez votre peur en énergie positive 😉

Confiance en soi - Clever Culture

Exprimer ses émotions

Enfin, il faut savoir que la peur du jugement est un mécanisme psychologique normal et universel qui permet un vivre ensemble en société. Vous ne pouvez donc pas passer outre mais il est possible de l’accepter.

Pour cela et pour vous aider à vous accepter vous même, n’hésitez pas à exprimer vos sentiments à autrui, soyez une personne ouverte et authentique. Cela a plusieurs bénéfices, le premier est que vous énoncez clairement les limites à ne pas franchir avec vous.

Par exemple, on vous demande de faire la promotion d’un produit devant plusieurs clients. Admettez que vous n’êtes pas à l’aise à l’oral et que cela risque de se ressentir. En revanche, vous connaissez parfaitement les caractéristiques techniques du produit, vous proposez donc d’accompagner une personne plus à l’aise à l’oral et de répondre à différentes questions si besoin.

Le second bénéfice d’exprimer vos ressentis est d’augmenter au fur et à mesure votre assurance car il vous aide à accepter vos émotions. Enfin, en fonctionnant ainsi, vous allez créer des situations en accord avec vos valeurs et donc des situations dans lesquelles vous êtes à l’aise.

Références et mot de la fin

Regagner confiance en soi est un travail de longue haleine qui nécessite d’apprendre à se connaître et à s’accepter. Cependant, comme beaucoup d’autres problématiques, vous êtes la seule personne capable d’entreprendre cette démarche. J’espère que cet article vous aura aidé à mieux cerner l’origine d’un potentiel manque de confiance en vous et que les solutions proposées pourront vous faire aller de l’avant.

Tout est accessible à tous, construisez la vie que vous voulez vivre et n’ayez pas peur d’être vous même. Notre définition du bonheur change régulièrement au cours de notre existence. Ainsi, il est important de constamment s’écouter et de se remettre en question pour déterminer qui et quoi nous rendent heureux. La vie est merveilleuse, ne laissez pas un tout petit manque d’assurance gâcher cela.

Je vous propose d’aller plus loin, si vous souhaitez :

  • Découvrir une méthode simple et efficace pour accomplir tous vos projets
  • Avoir l’occasion d’analyser les différents aspects de votre vie et aller de l’avant
  • Travailler sur votre bonheur
  • Devenir enfin la personne que vous voulez être

Alors, prenez du temps pour vous et Rédigez et Résolvez votre formule du bonheur grâce à notre livre.

Et vous, vous reconnaissez-vous dans les exemples cités ici ? Avez-vous envie de partager d’autres astuces qui permettent de regagner confiance en soi ? Exprimez-vous dans les commentaires 😉

Vous avez aimé ? Merci de partager cet article et de vous abonner pour ne rien manquer.

Les sources de cet article : naitreetgrandir.com/frhttp://toppconfiance.comhttps://www.reussite-personnelle.frhttps://fr.wikipedia.orghttp://www.doctissimo.frhttps://www.prendreconfiance.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  http://partenaire-motivation.com/


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Sois toi-même, toutes les autres personnalités sont déjà prises.

Oscar Wilde

Développement personnel

Comment s’accepter et s’aimer ? Ce qu’il faut savoir.

Comment s’accepter et s’aimer ? Comment avoir confiance en soi et s’assumer ?

Lorsqu’on observe un peu les gens en société, on constate que certaines personnes semblent avoir une confiance en eux inébranlable. Il découle de cette confiance une certaine aura qui pousse à l’admiration.

Ce comportement est-il un masque ou est-il naturel ? En général, à moins de connaître les gens personnellement, nous ne le savons jamais.

Et vous, vous arrive t-il de mettre un masque ? Au travail, entre amis ou en famille, êtes-vous vous-même ? Assumez-vous vos qualités et défauts ou jouez-vous le jeu que les autres souhaitent ?

Car généralement nos complexes viennent de là, des autres. Est-ce que s’aimer signifie accepter l’image que l’on renvoie aux autres ? Ou cela signifie-t-il plutôt s’accepter tel que l’on est ?

Qui apprend à s’aimer n’a pas besoin de leçon pour aimer les autres.

Raoul Vaneigem (La lettre à mes enfants et aux enfants du monde à venir – 2012)

Clever Culture est un site dédié à votre bien être. Découvrez dans cet article notre analyse et quelques conseils pour répondre à cette question : comment s’accepter et s’aimer ? Bye bye les complexes.

Bonne lecture 😉


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Pourquoi l’avis des autres est-il important ?

Pour commencer, il est essentiel de comprendre pourquoi nous accordons tellement d’importance à l’avis des autres.

Selon le site https://www.promethee-devperso.com, la peur du jugement d’autrui est un mécanisme psychologique normal et universel. Ce dernier peut cependant devenir problématique lorsqu’il devient excessif. Certaines personnes peuvent alors très mal le vivre car cela représente un frein à leurs aptitudes instinctives sociales.

À contrario, certaines personnes sont complètement privées de cette peur. Elles vont se comporter en société de manière totalement désintéressée des autres. Cela va se traduire par une prise de parole excessive, un non respect des civilités etc… De manière modérée, la peur du jugement nous permet donc un certain vivre ensemble en société.

Ensuite, si l’on reprend la célèbre pyramide de Maslow, on constate que deux des cinq besoins fondamentaux sont remplis par les autres. Il s’agit des besoins d’appartenance et de reconnaissance. Cette pyramide est analysée plus en profondeur dans l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables.

L’Homme est une espèce sociale. Pour être pleinement épanoui, nous avons besoin de trouver notre place dans la société et d’être reconnu par nos pairs. Nous accordons donc de l’importance à l’avis des autres afin de combler nos propres besoins.

Alors comment s’accepter et s’aimer si les autres ne semblent pas nous apprécier ? Pour commencer, il est essentiel de comprendre que les autres sont plus préoccupés par leurs problèmes et par eux-mêmes que par vous.

Comment s'accepter et s'aimer - Clever Culture

Certains trouvent néanmoins l’énergie d’être médisants et de critiquer. Ne laissez en aucun cas ces derniers vous atteindre. En effet, ils sont généralement malheureux et en désaccord avec eux même, contrairement à vous 😉

Comment s’accepter et s’aimer : notre physique

Notre corps est notre interface avec le monde extérieur. Il représente l’image que l’on renvoie aux autres. Avec les stéréotypes du beau bien arrêtés par nos sociétés, il est rapidement possible de complexer sur notre physique.

Pourtant la beauté est purement personnelle et subjective. Ce qui va plaire à certains va déplaire à d’autres et inversement. Nous avons tous des complexes physiques. Pour apprendre à vous accepter, commencez par vous dire que même si vous n’êtes pas dans les goûts de certaines personnes, d’autres en revanche vont vous trouver très beau.

Ensuite, vous constaterez que votre corps change énormément avec l’âge. Il y a donc des aspects de votre corps qui vous déplaisent aujourd’hui mais qui vous plairont demain. L’adolescence est, par exemple, la période durant laquelle on complexe le plus sur notre physique. Pourtant, une fois adulte, notre corps et nos préoccupations sont totalement différents.

Au fond, qu’est-ce qui fait vraiment le charme de quelqu’un ? Au delà de son physique, c’est surtout sa façon d’être et sa personnalité. Aucune union ne peut fonctionner si elle est fondée uniquement sur le physique. Les autres remarqueront plus une personne souriante et bienveillante plutôt que quelques imperfections.

L’article Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces introduit la notion de cercle d’influence. Cela consiste à se concentrer uniquement sur les choses sur lesquelles nous pouvons avoir un impact et d’accepter le reste. Votre physique est tel qu’il est et vous ne pouvez rien y faire. Ne gaspillez donc pas votre énergie à complexer.

Pour aller plus loin, je vous invite à découvrir le livre Body Positive Attitude. Il contient du développement personnel ainsi que des conseils en nutrition et des exercices physiques avec comme mot d’ordre « Le bonheur ne dépend pas de votre corps, mais de la relation que vous entretenez avec lui. »

Body Positive attitude

Comment s’accepter et s’aimer : notre personnalité

Sommes-nous responsables de notre personnalité ? Avons-nous choisi d’être qui nous sommes ? Comment se connaître ? Comment s’accepter et s’aimer tels que nous sommes ?

Selon le site https://nospensees.fr, notre personnalité est la somme de notre tempérament et de notre caractère.

Le tempérament est quelque chose d’inné, c’est notre héritage biologique. Au contraire, notre caractère est le fruit de notre éducation, de nos expériences et de nos fréquentations. Il correspond à notre héritage culturel.

Ainsi, il semble que nous ne sommes pas responsables de notre personnalité. Il est donc possible que nous ne soyons pas en accord avec certains de nos traits de caractère. Vous souhaitez être moins timide, moins colérique, plus ordonné… ce sera un travail de longue haleine.

En effet, la personnalité n’est pas dichotomique, ce n’est pas tout ou rien. Il faut voir ça comme une progression sur un axe selon un extrême ou un autre. Notre article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces développe notamment le test MBTI pour découvrir les différents axes et les personnalités associées.

Changer prend donc du temps et de l’énergie. Il est possible de le faire en suivant une thérapie ou en commençant un travail sur soi même en profondeur (par la médiation, l’échange dans des groupes de paroles etc…).

S’accepter tel que l’on est, c’est vivre.

Maxalexis (mon dico poésie, 38 – 2010)

L’essentiel est de se connaître pour comprendre notre manière de réagir et apprendre à s’accepter. Ainsi, il sera possible d’éviter au maximum les situations dans lesquelles nous ne sommes pas à l’aise. De surcroît, plus vous vous connaîtrez et plus vous connaîtrez vos forces et vos faiblesses. Utilisez cela à votre avantage.

C’est grave d’être différent ?

Généralement nous avons du mal a accepter notre physique ou notre caractère lorsqu’il s’écarte d’une norme. D’où ces normes tirent t-elles leur origine ? Des médias, de la religion ou simplement d’une majorité ?

Absolument tout le monde est différent des standards établis. Personne n’est parfait, chacun est unique et c’est ce qui fait la richesse de notre monde.

Comment s’accepter et s’aimer avec nos différences ? Il suffit de comprendre ce qui vous différencie des autres et d’en faire une force. Vous vous trouvez maniaque ? Voyez comment Steve Jobs a fait la force d’Apple grâce à son souci du détail. Vous vous trouvez borné ? Voyez comment Elon Musk a révolutionné les industries automobile et de l’espace grâce à son obstination.

Découvrez cette vidéo très inspirante qui reprend le parcours d’Eminem. Comment a-t-il fait pour percer dans le monde du rap alors qu’il était tout l’inverse du stéréotype de ce domaine ? Un indice, c’est grâce à ses différences et non malgré elles 😉

www.youtube.com – Sonny Court

Changez vos accords avec vous même

J’ai lu récemment le célèbre livre de Don Miguel Ruiz, Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle :

Comment s'accepter et s'aimer - les quatre accords toltèques

Je ne souhaite pas vous le spoiler dans ce paragraphe. Vous pouvez retrouver l’analyse de ces quatre accords sur beaucoup de sites. De plus, vous pouvez vous plonger dans cette lecture sans appréhension, elle est en effet facile et rapide.

Il y a un fil conducteur très important dans cet ouvrage qui répond à la question comment s’accepter et s’aimer. Il s’agit de nos accords que nous passons avec nous même, ou en d’autres termes, du discours intérieur que nous avons.

Selon vous, que se passe t-il si vous vous dites constamment « je suis minable » ? Pensez-vous que cette pensée vous aide à développer votre confiance en vous ? Bien sûr que non, bien au contraire.

Ne sous-estimez pas les conséquences sur nos vies que peut avoir notre discours intérieur. Dans un premier temps, essayez de porter attention à ces phrases que vous vous dites afin de les identifier. Ensuite modifiez celles qui sont négatives par des phrases positives.

Apparemment, il faut une vingtaine de jours pour changer ou prendre une habitude. Forcez vous à vous répéter des phrases positives, changez vos accords avec vous même jusqu’à ce que vous les considériez comme vrais. Cet exercice banal aux premiers abords peut changer votre vie.

Pouvez-vous imaginer à quel point votre vie peut être modifiée si vous êtes persuadé que vous êtes extraordinaire et capable de tout ?

Pour cultiver cet état d’esprit, il est nécessaire que vous vous entouriez des bonnes personnes. Retenez que vos fréquentations doivent vous tirer vers le haut et non l’inverse.

Comment s’accepter et s’aimer simplement en laissant faire le temps ?

Vieillir ne présente pas que des désavantages. Si chaque période de la vie a ses charmes, il est indéniable que plus nous avançons dans les années et plus nous sommes en harmonie avec nous même.

Tout d’abord car en avançant dans les années, nous multiplions nos expériences. Nous nous connaissons de mieux en mieux et nous apprenons à être nous même. Nous nous assumons plus. Le regard des autres est moins pesant car nous y prêtons moins attention, ou du moins, nous savons le relativiser.

Nos attentes évoluent également. Pour reprendre le concept de la pyramide de Maslow, nous tendons plus à remplir le dernier besoin, celui de l’accomplissement de soi, plutôt que les besoins d’appartenance sociale. Ainsi, nous cherchons plus à réaliser ce que nous aimons plutôt que de faire ce que les autres aimeraient que l’on fasse.

Enfin, nous prenons conscience de la valeur et de la rareté du temps. Nous devenons un peu plus égoïste et plus centré sur notre propre bonheur. Nous savons apprécier les plaisirs de la vie et écarter les soucis inutiles.

Comment s'accepter et s'aimer - Clever Culture

Comment s’accepter et s’aimer ? Simplement en laissant faire le temps et en ayant confiance dans la vie.

Trompez votre esprit

Et si pour s’accepter et s’aimer il suffisait de réduire nos pensées négatives pour les remplacer par des pensées positives ? Nos humeurs proviennent de réactions chimiques dans notre cerveau. Alors, pourquoi ne pas forcer les humeurs positives ? Selon le site http://madame.lefigaro.fr, il est ainsi facile d’agir sur les hormones du bien être comme la sérotonine, l’endorphine, la dopamine, l’ocytocine ou encore la noradrénaline.

Sans surprise, certains aliments sont de véritables alliés pour notre bien être. Ainsi, privilégier les aliments riches en oméga 3, magnésium et vitamine B pour booster la production de sérotonine et de mélanine. Consommez du poulet, des poissons et des légumineuses (haricots secs, pois cassés…) pour retrouver la banane 😉

Ensuite, rien de tel qu’une bonne session de sport pour augmenter nos endorphines et diminuer notre cortisol (hormone du stress).

Pour être heureux, soyez social ! Le fait de voir des amis augmente notre taux de sérotonine (hormone de l’attachement et de la sécurité intérieure). Vous manquez d’ocytocine (hormone de l’empathie, de la confiance, de la générosité et de la sexualité) ? Un gros câlin de vingt secondes peut remédier à cela.

Enfin, restez motivé grâce à la dopamine. Il est possible d’en produire en sortant de votre zone de confort. Profitez de l’effet Coolidge, stimulation par la nouveauté, en voyageant, en testant de nouvelles activités ou en vous réorientant professionnellement (accompagné de Clever Culture bien sûr).

Références et mot de la fin

Vous êtes la seule personne qui va vivre toute votre vie avec vous même. Il est donc essentiel d’apprendre à vous accepter et à vous aimer. Sans quoi, votre vie peut vite devenir un enfer. Vous êtes quelqu’un d’unique et d’extraordinaire, c’est une vérité, il faut juste que vous appreniez à le croire.

Nous l’avons vu, le vivre ensemble est nécessaire à notre bonheur. Il est naturel de vouloir plaire et avoir l’approbation des autres. Cependant, il n’est pas possible de contrôler leurs pensées.

Pour s’accepter et s’aimer, il est nécessaire de se connaitre et de connaitre ses qualités et ses défauts. Il est également intéressant de comprendre les événements et les fréquentations qui ont forgé notre caractère. De cette connaissance, il est possible de transformer nos imperfections en force.

Et vous, comment avez-vous appris à vous accepter et à vous aimer ? Partagez votre expérience dans les commentaires.

Merci beaucoup d’avoir lu cet article. Si vous avez apprécié, merci de nous aider à faire vivre Clever Culture en partageant et en vous abonnant.

Les sources de cet article : https://www.promethee-devperso.comhttps://nospensees.frhttp://madame.lefigaro.frBody Positive AttitudeLes quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://www.mon-poeme.fr


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Prenez du temps pour vous et Rédigez et Résolvez votre formule du bonheur grâce à notre livre.

À bientôt et soyez heureux !

JB


Nous acceptons tout de celui qui nous aime ou nous admire parce que, de lui, nous pouvons accepter un blâme sans perdre cette confiance en nous-même, faute de laquelle la vie serait trop pénible. 

André Maurois ( Sentiments et coutumes – 1934)

Développement personnel

Sortir d’une Relation Toxique : comment faire et pourquoi c’est important ?

Comment et pourquoi sortir d’une relation toxique ? Si parfois des rencontres peuvent vous apporter énormément de choses, il y’en a d’autres qui peuvent faire de votre vie un enfer.

Avez-vous déjà croisé la route de personnes qui parviennent à plomber votre joie de vivre ? D’autres qui, petit à petit, construisent une relation de dominant et de dominé dans laquelle il faut tout faire pour satisfaire leurs désirs ?

Connaissez vous des personnes qui ne connaissent que des schémas de fonctionnement malsains (intolérance, violence..) et qui les transmettent à leur entourage ?

Lorsque certaines relations toxiques peuvent vous gâcher une journée, d’autres peuvent vous conduire jusqu’à la dépression.

Pour devenir le berger de sa vie, il faut avant tout cesser d’être le mouton de celle des autres.

Marina bougaieff

Alors, comment peut-on définir une relation toxique ? Comment apprendre à les reconnaître et comment faire pour s’en éloigner ? Clever Culture vous propose dans cet article de faire le tour de la question.

Bonne lecture 😉


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Définir une relation toxique

Dans cet article, une relation toxique sera définie comme une relation qui vous tire vers le bas. Tout simplement.

Il y’a bien sûr une différence entre votre grande tante qui est médisante avec sa voisine et votre collègue pervers narcissique qui se sert de votre détresse pour vous manipuler. Ces deux relations auront des impacts différents sur votre vie mais aucune ne vous apportera de positif.

Le problème de ces irritants, c’est qu’ils vous empêchent de vous focaliser sur les bonnes choses de votre quotidien. Ils vont ainsi grappiller doucement votre énergie et votre motivation. Plus vous fréquenterez de personnes toxiques et moins vous serez heureux.

Clever Culture - Sortir d'une relation toxique
Ne laissez pas les personnes toxiques affecter votre bonheur !

Une personne devient toxique pour les autres du moment où elle n’est pas en bons termes avec elle-même. Souvenez-vous en et servez-vous en pour repérer à l’avance des personnes toxiques.

Un schéma toxique est un schéma qui s’installe doucement. Selon le site https://www.leblogdesrapportshumains.fr, la gravité d’une relation toxique sera directement liée à l’investissement émotionnel de la victime. Elle découlera d’une accumulation et d’une augmentation de pressions psychologiques. Certaines personnes seront plus exposées aux conséquences d’une relation toxique que d’autres. Notre article Dépendance affective : la comprendre pour mieux en sortir développe une catégorie de ces personnes.

Une des premières étapes pour sortir d’une relation toxique est la prise de conscience. Plus cette dernière arrivera tôt et plus ce sera facile de rompre les liens. C’est la raison pour laquelle il est judicieux de considérer toutes les relations qui vous apportent du négatif comme des relations toxiques.

Les différents types de relations toxiques

Commencer par les cas faciles pour apprendre à sortir d’une relation toxique

Cette première catégorie intègre toutes les personnes avec lesquelles nous sommes très peu ou pas investis émotionnellement.

Parfois, c’est simplement une histoire d’alchimie et le courant ne passe pas. D’autres fois, il peut s’agir d’une personne qui a un projet de vie complètement différent du vôtre.

Si de surcroît, cette personne a un comportement toxique pour elle même et pour les autres, passez à autre chose sans vous poser de questions. En effet, la tâche sera facile sans attache émotionnelle et vous n’intégrerez pas dans votre vie des personnes nocives en plus.

Faites également confiance à votre instinct et au non verbal. Vous avez des doutes lors d’un premier rendez-vous galant ou lors d’un entretien d’embauche ? Fuyez.

Les relations toxiques au travail

La vie professionnelle doit être une source d’épanouissement.

De nos jours, l’accès à la formation et à l’information est acquis. Les réseaux permettent de mettre en relation l’offre et la demande. De ce fait, moyennant quelques efforts, il est possible de trouver un emploi dans lequel on s’accomplit. Dans cette optique, découvrez notre article sur Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces.

Ainsi, ne reproduisez pas un schéma encore trop présent dans nos entreprises : celui de la personne malheureuse dans son travail qui reste et qui impacte le moral de toute l’équipe. Car oui, une personne non épanouie dans son travail devient toxique pour ses collègues (et même pour la productivité de l’entreprise). Il est également de la responsabilité des managers d’identifier des signaux faibles pour agir sur le problème au plus tôt.

Outre cet aspect d’épanouissement, il se peut que vous rencontriez également des personnes manipulatrices dans votre entourage professionnel. Ne vous investissez pas trop auprès de ces dernières car vous risquez de développer une relation de dominant et de dominé qui ne peut que être toxique.

Voici une petite astuce : méfiez vous de l’excès de gentillesse ou de considération gratuite et rapide. C’est la technique d’approche préférée des manipulateurs.

Le couple

Si une relation de couple est toxique, elle peut avoir des répercussions graves à cause du niveau d’investissement émotionnel.

L’étape la plus difficile est la prise de conscience car la situation peut refléter un quotidien et donc une habitude.

Sortir d'une relation toxique avant que la violence s'installe

Le stade ultime est bien sûr la violence physique. Une personne violente est à fuir absolument. En effet, en plus de porter atteinte à votre intégrité physique, elle transmettra ce schéma de violence à vos enfants.

Ensuite, il y’a le harcèlement moral. Si votre conjoint vous dénigre, vous rabaisse ou vous humilie, vous êtes dans une relation toxique.

Enfin, selon le site https://www.huffingtonpost.fr, un couple trop fusionnel représente une relation toxique. En effet, ce type de comportement reflète un manque d’identité propre car provenant du doute et de la peur de la séparation. La conséquence est que ces personnes n’auront pas de loisirs, de centres d’intérêt ou même d’opinions propres.

La famille

« On choisit ses amis mais on ne choisit pas sa famille. » Ce vieil adage traduit le fait que la famille est l’environnement qui contient le plus de relations toxiques.

Lorsqu’un proche est toxique, l’ambiguïté provient du fait que ce dernier, par son rôle , est une personne qui ne devrait pas nous faire de mal, au contraire. De plus, il peut être difficile de sortir d’une relation toxique lorsqu’elle touche la famille en raison de notre rôle dans cette dernière.

Le site https://nospensees.fr définit deux types de familles : les rigides et les souples. Il met en avant le fait que les relations toxiques sont surtout présentes dans la première catégorie. Ce fait découle d’une utilisation parfois excessive du pouvoir qui peut empêcher la libre expression des sentiments et des opinions.

Le problème des relations familiales toxiques est le schéma transmis aux enfants. En effet, un enfant qui grandit dans un environnement malsain va intégrer ce fonctionnement comme normal. Il va plus tard reproduire ce dernier. Une vidéo d’Anthony Nevo approfondit ce sujet avec brio :

Source : www.youtube.fr – VieDeDingue Anthony Nevo

Comment certaines personnes deviennent toxiques ?

Les personnes malheureuses

Comme évoqué plus haut, une personne devient toxique du moment où elle n’est pas en accord avec elle même.

En effet, comment réussir à procurer du bonheur aux autres lorsqu’on se trouve soit même en situation de malheur ou de détresse ?

Très souvent, les personnes malheureuses sont bloquées dans leur situation et ne voient aucune issue. Elles sont les victimes de leurs propres pensées limitantes.

Tout le monde traverse des hauts et des bas et chacun réagit différemment face à l’adversité. Alors, pourquoi ne pas devenir une personne qui tire les autres vers le haut en essayant d’aider nos proches parfois bloqués. Découvrez pour cela des conseils dans notre article : Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces

Les manipulateurs, les sadiques etc…

Non, nous ne naissons pas mauvais et je ne pense pas que nous le devenions volontairement. Il y’a plusieurs comportements toxiques pour les autres. Ces derniers ont cependant des origines différentes.

Avant de développer des exemples et de rendre inconsciemment responsable certaines personnes de nos malheurs, je souhaite attirer votre attention sur l’effet miroir. En effet, sans nous en rendre compte, l’autre est souvent le révélateur de nos faiblesses, de nos peurs et de nos angoisses. Nous pouvons ainsi mal vivre une situation tout à fait normale car notre interlocuteur nous renvoie à nos propres démons à son insu. Réfléchissez à cela en repensant à une situation récente inconfortable pour vous. Quelle était la vraie cause de cet inconfort, vous ou votre interlocuteur ?

Les personnes que l’on côtoie sont le reflet de ce que l’on est.

Alexandre Lucas

Ensuite, il existe malheureusement des personnes dont le comportement est toxique pour les autres. Nous pouvons ainsi évoquer le cas d’un sadique qui va prendre du plaisir à faire souffrir les autres mentalement ou physiquement. Selon le psychologue Lise Fabre « …la névrose des sadiques est caractérisée entre autre par le besoin de contrôle…. la pulsion de mort est intimement liée à la pulsion sexuelle... ». Le site https://www.medisite.fr évoque les sadiques comme des personnes très angoissées. Ainsi, pour ne pas avoir l’impression d’être faible, ces derniers vont s’assurer de leur supériorité en blessant les autres.

Aujourd’hui, nous parlons régulièrement des profils des manipulateurs et des pervers narcissiques lorsque l’on évoque les personnalités toxiques. Pour ces derniers, le site https://www.lexpress.fr évoque l’origine du phénomène dans l’enfance. Les victimes sont des enfants pour qui le besoin relationnel d’écoute n’a pas été rempli par les parents. Ces derniers ont alors inconsciemment séparé cette image négative de leurs parents de l’image positive qu’ils souhaitent garder. Ce fonctionnement psychique dissocié se maintient à l’age adulte et ces personnes sont alors incapables de se remettre en question. Ils vont fonctionner en alternant deux types de comportements et de discours. Le côté charmeur pour reproduire l’approbation des autres puis le côté destructeur qui duplique ce qu’ils ont dû vivre.

Clever Culture - Personnes toxiques
Charmeur le jour, destructeur la nuit.

Les personnes formatées

Que sommes nous au fond ? Simplement des Hommes éduqués par des Hommes eux mêmes éduqués par des Hommes. Notre façon de pensée et notre comportement découlent de notre éducation, de notre société et de notre parcours.

Avez-vous un trait de caractère que vous souhaitez changer ? Pourquoi souhaitez-vous le changer ? Nous prenons conscience de nos défauts grâce aux autres ou grâce à la culture. Sans ces éléments extérieurs, nous trouvons généralement notre comportement normal car il s’est bâti en souhaitant imiter (ou ne surtout pas imiter) nos modèles.

Ainsi, si vous rencontrez une personne toxique à vos yeux car trop arrêtée sur ses idées, il est fort probable que personne n’a jamais proposé à cette dernière une alternative viable.

Si vous souhaitez aller plus loin dans la connaissance des différentes personnes toxiques. Le livre Je résiste aux personnalités toxiques (et autres casse-pieds) aborde le sujet de manière ludique et accessible.

Pourquoi sortir d’une relation toxique ?

Nous rencontrons donc des personnes toxiques dans nos différents milieux et ces dernières peuvent prendre différentes formes. Mais alors, pourquoi est t-il nécessaire de sortir d’une relation toxique ? Quelles sont les conséquences qu’elle peut avoir ?

La baisse de moral et d’énergie

Côtoyer une personne toxique va impacter votre moral et votre joie de vivre. Cet effet sera accru si vous faites partie de la catégorie des hyperempathiques émotionnels (personnes qui perçoivent et ressentent les émotions tristes ou joyeuses).

Pourquoi sortir d'une relation toxique ?

D’une manière générale, vous ne sortirez pas grandi d’un moment passé en mauvaise compagnie. De plus, cette sensation sera amplifiée si vous entrez dans le jeu de la personne toxique (être médisant envers autrui, vous positionnez en victime… ).

Maximisez vos contacts avec des personnes qui vous tirent vers le haut et avec lesquelles vous vous sentez épanoui. Votre augmenterez ainsi votre capital bonheur 😉

Sortir d’une relation toxique avant de perdre confiance en vous

Plus vous multipliez les mauvaises expériences et plus vous serez susceptible de perdre confiance en vous. Parfois, à force de fréquenter des personnes toxiques, on peut penser que certains problèmes viennent de nous (c’est d’ailleurs un de leurs objectifs).

Si vous êtes la victime d’un manipulateur ou d’un sadique, ces derniers s’efforceront de vous blesser ou de vous rabaisser car c’est leur fonctionnement. Selon votre investissement émotionnel, il est possible que vous ne parveniez pas à prendre le recul nécessaire pour analyser objectivement la situation.

Si nous sommes contraints, à chaque instant, de contempler ou d’entendre parler d’événements horribles, ce flot ininterrompu d’impressions détestables privera même les plus humains d’entre nous de tout respect pour l’humanité.

Cicéron

La dépression

La dépression est une maladie mentale qui peut survenir suite à des situations de stress chroniques. Ainsi, la dépression peut être la conséquence d’une personne toxique qui vous affecte au quotidien.

En consultant votre fort intérieur, il est possible d’identifier la source de vos maux. Gardez en tête qu’il n’est ni sain ni normal de subir des agressions de votre entourage proche ou professionnel.

Vous vous sentez démotivé, plus rien ne vous fait envie… Ces symptômes qui persistent peuvent être les précurseurs d’une dépression. Ils sont une sonnette d’alarme qui doivent vous amener à réfléchir à quelle cause ils sont rattachés.

Comment sortir d’une relation toxique ?

Prise de conscience

Comme souvent, la prise de conscience est la première étape nécessaire dans la résolution du problème.

Prenez une feuille de papier et séparez la en deux colonnes. Dans le première, inscrivez vos problèmes, vos tourments et essayez d’en trouver la cause. Dans la seconde, inscrivez les noms des dix personnes que vous côtoyez le plus et annotez les avec un plus ou un moins. Le plus signifie que cette personne vous tire vers le haut et le moins qu’elle ne vous apporte rien ou vous tire vers le bas.

Toute graine plantée dans le sol de l’esprit prend racine, grandit, et tôt ou tard se transforme en actes porteurs d’occasions et de circonstances.

james allen

Enfin, créez un lien entre la première et la deuxième colonne. Est-ce que dans les dix personnes que vous côtoyez le plus, certaines sont la cause de vos problèmes ? Si oui, essayez de comprendre pourquoi.

Sortir d’une relation toxique grâce à la parole

Très souvent, les gens n’ont pas conscience qu’ils peuvent avoir un comportement qui vous affecte. Si vous souhaitez sortir d’une relation toxique, commencez par en discuter avec la personne concernée. Un simple déclic peut grandement améliorer les choses. A l’inverse, une relation basée sur des non-dits deviendra vite toxique.

Cette communication est nécessaire au sein de votre travail. En effet, dans votre milieu professionnel et contrairement à votre milieu familial, vous êtes amené à côtoyer des personnes qui n’ont pas du tout la même vision que vous (différence de culture, d’éducation…). Ces discussions constructives sont l’occasion de mettre en avant des irritants pour vous qui semblent peut être anodins aux yeux de vos collègues.

Si la personne toxique est un proche et qu’elle tente de retourner la situation contre vous, expliquez lui que vous souffrez de cette relation et que maltraitance ne s’accorde pas avec bienveillance.

Couper les ponts pour sortir d’une relation toxique

Couper les ponts… ce concept semble toujours facile sur le papier mais dans la pratique c’est une autre histoire.

Il peut être facile de ne plus côtoyer certains amis ou certains membres éloignés de la famille. N’hésitez pas à couper ces liens faciles à rompre, ils vous prennent plus d’énergie et de temps qu’ils ne vous apportent en retour. Expliquez alors simplement les choses « Je dois décliner ton invitation, nous n’avons actuellement pas les mêmes priorités et il me faut me concentrer sur d’autres projets. »

En revanche, il est possible que vous ayez atteint un point de non retour avec un proche. La séparation sera plus difficile à cause de l’investissement émotionnel et des autres proches affectés (comme les enfants par exemple). Assurez vous d’être soutenu pour ne pas traverser cette épreuve seul. Après la séparation, vous éprouverez un sentiment de liberté mais vous serez également déboussolé car il vous faudra prendre des nouveaux repères et des nouvelles habitudes.

Le livre « Rédigez et résolvez votre formule du bonheur » décrit le bonheur quotidien comme la succession de bons moments. Ces moments se construisent et cela passe par la suppression ou l’amélioration des mauvais moments. Parfois, il vous faudra être un peu égoïste et écouter votre petite voix intérieure pour trouver votre bonheur.

Références et mot de la fin

Parfois, certaines personnes sont toxiques pour les autres sans s’en rendre compte. Sans le vouloir, ces dernières vont impacter négativement leur entourage. Elles risquent ainsi de s’isoler sans en comprendre la raison. Si vous détectez ces situations autour de vous, la meilleure solution est d’être proactif en initiant un dialogue bienveillant. N’oubliez pas, pour ne pas devenir vous même toxique, soyez de ceux qui tirent les autres vers le haut.

Faites attention et protégez vos enfants. Nos bambins naissent innocents et ne font que reproduire nos modes de fonctionnement. Cela peut être un bon argument pour essayer de s’améliorer et d’essayer de voir la vie autrement. Les générations d’avant ont la responsabilité des générations suivantes. Comme les chiens ne font pas des chats, la connerie n’entraîne pas l’intelligence.

Sortir d'une relation toxique pour protéger nos enfants
Protégez vos enfants !

Dans des cas plus rares, il est possible de devenir la victime d’un sadique ou d’un manipulateur. Suivant l’investissement émotionnel et la relation avec ce dernier, il peut être très difficile de sortir de cette relation toxique. Plus nous avons de vécu et plus nous apprenons à nous connaitre et à nous écouter. Le mélange de plusieurs éléments peut provoquer le déclic nécessaire pour sortir de l’emprise d’une de ces personnes. La prise de conscience est le premier de ces éléments. Si vous vous sentez perdu en lisant ces lignes, sachez qu’il y’aura toujours un proche pour vous soutenir et que la loi protège les victimes. Il n’est pas normal d’être dénigré, rabaissé, humilié ou même frappé ! Aucune de ces situations ne doit être acceptée.

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article. J’espère qu’il a pu répondre aux questions que vous vous posiez sur les relations toxiques.

Vous souhaitez apporter votre témoignage ou un élément supplémentaire ? L’espace des commentaires vous est ouvert.

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Les sources de cet article :  https://www.leblogdesrapportshumains.frhttps://www.huffingtonpost.frhttps://nospensees.frhttps://www.medisite.frhttps://www.lexpress.fr

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  https://www.evolution-101.com


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Celui qui suit la foule n’ira jamais plus loin que la foule qu’il suit. Celui qui marche seul peut parfois atteindre des lieux que personne n’a jamais atteints !

Albert Einstein

Développement personnel

Vivre l’instant présent : est-ce nécessaire et comment y arriver ?

Comment vivre l’instant présent ? Pourquoi nous posons-nous cette question ?

C’est vrai, aujourd’hui tout va très vite, l’information, le transport, l’évolution… et même la vie.

Les progrès de nos sociétés nous ont permis de résoudre beaucoup de nos problèmes. Cependant et malgré toutes les avancées technologiques, l’humanité continuera à se poser des questions existentielles.

Quel est mon rôle ? Comment me faire accepter tel que je suis ? Comment m’accepter tel que je suis ? etc…

Plus notre environnement devient complexe et moins les réponses à ces questions sont évidentes.

Nous avons tous la nostalgie de notre enfance, la nostalgie de la simplicité. C’était mieux avant, qu’est-ce que qui c’est passé ? Pourquoi ai-je choisi cette voie qui ne m’épanouit pas ? Pourquoi la vie m’a-t-elle enlevé cette personne ?

Dans le même temps, nous pensons à notre futur et à comment construire un bel avenir à nos proches et à nous. Que vais-je faire plus tard ? Où vais-je vivre et avec qui ? Comment être heureux ? Nous aspirons tous au bonheur et nous nous sommes tous lancés dans une quête interne pour des lendemains meilleurs.

Cela fait beaucoup de questions et beaucoup de réponses à trouver. Mais surtout, toutes ces préoccupations nous détournent du moment présent. Nous sommes ainsi souvent déconnectés de l’instant que nous vivons et perdus dans les gouffres de nos doutes.

On passe le présent à abattre le passé pour construire l’avenir. 

pierre-jules stahlo (les pensées et réflexions diverses)

Comment apprécier le positif du moment ? Est-ce nécessaire ? Clever Culture est un site dédié à votre bien être. Nous allons donc développer toutes ces questions et essayer de comprendre pourquoi et comment vivre l’instant présent.

Bonne lecture 😉


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Comment vivre l’instant présent ? Le paradoxe de la question

Que signifie vivre l’instant présent ? Cette question a déjà fait couler beaucoup d’encre car elle représente un paradoxe.

Souvenez-vous du célèbre « je pense donc je suis » de Descartes. Cette citation appartient à la philosophie du Cogito (je pense en latin) qui décrit que les pensées qui partent de la conscience immédiate représente pour la pensée elle même une vérité première et apodictique. Source : la-philosophie.com

Donc le fait de penser dans le moment présent nous fait exister dans l’instant.

Cependant (et c’est probablement votre cas si vous lisez cet article), nous avons souvent du mal à être connecté et à vivre pleinement cet instant présent. Nous ressassons soit le passé ou nous nous projetons déjà dans le futur.

Vivre l'instant présent

Et c’est là tout le paradoxe, j’existe et je pense dans le présent mais je vis et ressens un instant passé ou futur.

Est-ce un mal ?

Nous avons une mémoire qui nous permet d’analyser les situations passées ainsi que les sentiments qui y sont associés. Cet outil nous indique les résultats probables de certaines actions. Nous adapterons donc ces dernières pour qu’elles soient en adéquation avec ce que nous désirons ressentir. C’est cette formidable capacité qui nous a permis d’évoluer.

En parallèle, nous réfléchissons au futur et aux situations que nous allons rencontrer. Ces pensées nous servent à anticiper de potentiels problèmes. Nous agissons donc dans le présent pour assurer notre futur. Je fais les courses pour avoir à manger demain, je travaille pour continuer à me loger le mois prochain, je passe un diplôme pour exercer le métier de mes rêves…

Analyser le passé et anticiper le futur semble être primordial. Le problème se pose lorsque le présent est totalement oublié. Il peut survenir un sentiment de mal être que l’on associe au ressenti d’être un spectateur de sa vie et non un acteur.

Vivre l’instant présent dans le passé

Les remords et les regrets

Il y’a plusieurs éléments qui peuvent faire que nous ruminons le passé, encore et encore.

Ces éléments s’appuient généralement sur des sentiments de regrets et de remords. Le regret représente un désir non réalisé ou un plaisir terminé suite à un changement dans l’équation. Le remord découle d’une action que nous avons faites et que nous regrettons (violence, colère, rupture…).

Vivre l'instant présent

Les deux sont associés à la tristesse et au passé. Par définition, ils nous empêchent donc d’être heureux dans le présent. C’est comme le deuil d’un bonheur passé que nous n’arrivons pas à faire.

La nostalgie

Le sentiment qui naît de cela est la nostalgie.

Je ferme parfois les yeux et me remémore un stade de foot enneigé éclairé par des projecteurs. Je me revois gamin évoluant avec mon copain sur cet espace de jeu immense qui offre de très nombreuses perceptives.

Mais qu’est ce qui me manque vraiment au fond ? La neige ? Un ami ? Un stade ? Ou plutôt l’insouciance de l’enfance et une expérience de vie pas suffisamment longue pour ressasser le passé ?

Les choix passés VS vivre l’instant présent

Parfois nous regardons autour de nous et nous voyons les personnes avec qui nous partageons notre vie, notre amour, nos amis, nos enfants, nos collègues… Nous essayons de prendre du recul et nous nous demandons quels sont nos choix passés qui nous ont conduit ici.

Les jours de verre à moitié vide nous voyons surtout les éléments présents qui nous déplaisent. Alors, au lieu de vivre l’instant présent, nous ruminons sur ce que nous qualifions de « mauvais choix passés ». S’en vient ensuite les regrets d’avoir empruntés certains chemins.

Notre capacité d’évolution nous pousse alors à analyser notre cheminement mental de l’époque. Nous apprenons de nos erreurs et c’est une bonne chose. Cependant, ce n’est pas parce qu’on sait ce qu’il ne faut pas faire qu’on sait ce qu’il faut faire.

Cela peut nous amener à douter de nos actions présentes et à les ressasser par la suite. Était-ce vraiment la bonne réaction, le bon choix ? Le passé s’immisce à nouveau et nous empêche de vivre l’instant présent.

Les blessures non cicatrisées

L’Homme a une formidable capacité à rebondir. Il est vrai que souvent, le temps adoucit nos blessures. Cependant, il se peut que nous vivons certains traumatismes dont nous n’arrivons pas à nous remettre.

Ces derniers peuvent être véritablement problématiques pour nous défaire du passé et pouvoir vivre l’instant présent. Ils génèrent surtout d’autres pathologies plus problématiques (dépression, anxiété, addiction…).

Ces pathologies se soignent avec un professionnel. Néanmoins et comme pour tout, il faut préalablement prendre conscience et accepter nos maux. Cela est détaillé dans notre article : Dépendance affective : la comprendre pour mieux en sortir.

Vivre l’instant présent dans le futur

Demain c’est loin

Avez-vous tendance à être constamment dans la projection d’un futur proche ? Vivement ce week-end. On est déjà dimanche, demain rebelote. Vivement que j’aille me coucher…

C’est personnellement un état d’esprit qui m’empêche de vivre l’instant présent. J’ai effectivement toujours tendance à penser à l’instant d’après et à me dire « vivement que cela arrive » ou l’inverse.

En y réfléchissant, cette attitude me permet peut être de me rassurer. En effet, la concrétisation de mon futur très proche est généralement semblable à sa prévision.

Le présent offre de grandes jouissances à l’Homme par le souvenir et l’espérance.

johann david wyss (le robinson suisse)

Cependant, je concède volontiers que c’est un état d’esprit plus handicapant que rassurant. Lorsque je pense au week-end lors de mes journées de travail, elles se rallongent naturellement. A l’inverse, je déteste jouer avec mes enfants le dimanche et avoir une partie de mon esprit prise par le travail du lendemain.

Ne pas vivre l’instant présent car demain ce sera mieux

Ce raisonnement représente l’exact opposé de la philosophie du Carpe diem.

Nous avons tous des projets et tant mieux, c’est ce qui nous permet de nous accomplir et de nous épanouir. Un Homme sans projet et sans espoir est un Homme qui se consume.

Cependant, attendre en permanence l’accomplissement d’un objectif nous empêche de vivre l’instant présent. Dans le développement personnel, il est d’usage d’admettre que le chemin est plus important que la destination.

En revanche, le chemin est souvent semé d’embûches et d’imprévus. Ainsi, le fait de garder en tête notre destination nous permet souvent de rester persévérant et motivé.

L’idéal pour avancer sereinement serait donc de trouver le bon équilibre entre profiter de l’instant présent et se projeter dans nos objectifs.

Demain n’existe pas

Un article de https://www.huffingtonpost.fr définit le futur comme un enchaînement imprévisible de milliards de facteurs combinés.

De cela peut naître l’angoisse de ne rien contrôler et peut à nouveau représenter un élément qui nous empêche de vivre l’instant présent.

C’est vrai, nous travaillons dur pour nous construire une retraite et assurer un bel avenir à nos enfants. Si tout se passe comme prévu, tout le monde aura une belle vie.

Cependant rien ne se passe jamais comme prévu. Une putain de maladie peut pointer le bout de son nez, certains pays placent des tarés au pouvoir et cela peut représenter une menace pour la paix, un fanatique décide de se faire exploser au supermarché, l’environnement s’emballe….

Nous continuons cependant à envisager que le pire n’arrivera pas et avançons dans notre vie avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

Le « Lâcher prise », une attitude d’ouverture aux éléments de la vie, peut représenter une solution contre cette angoisse. Elle consiste à différencier notre cercle d’influence et notre cercle des préoccupations et à ne se préoccuper que du premier. Notre article sur Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces développe cet aspect.

Redécouvrez une scène culte du film Fight Club sur le « lâcher prise » :

Source : www.youtube.com – Fight Club de David Fincher

La peur de la mort, une ultime angoisse pour ne pas vivre l’instant présent

La peur de la mort, en voila une angoisse qui peut nous empêcher de vivre l’instant présent.

Selon https://www.psychologies.com, c’est environ vers 7 ans que l’idée de la mort devient active. Cela fait partie du développement normal de l’enfant. Avant cela, pour un petit, mourir c’est vivre autrement, dans un autre endroit duquel nous pouvons revenir.

L’Homme est la seule espèce a avoir conscience de sa propre fin. Cette angoisse de la mort nous est donc propre.

Est-ce qu’à un moment de notre vie nous acceptons notre condition de mortel de manière sereine ? Je ne sais pas. J’ai pour l’instant seulement constaté qu’avec les années, la mort passe de concept à réalité. En effet, des proches disparaissent frappés par la vieillesse, la maladie ou un accident. Notre propre mort devient un scénario possible.

La plus grande des angoisses vient bien sûr de l’après. Comment réussir à se représenter notre mort à partir de notre seule expérience : la vie ?

La peur de la mort - Clever Culture

La peur de la mort est une peur normale. Cependant, en psychanalyse, lorsque cette peur devient quelque chose de pathologique, cela représente des conflits psychiques non résolus. Une thérapie devient nécessaire.

Vivre dans l’instant présent

Arrêter le temps pour vivre l’instant présent

Si l’on synthétise le tout, pour vivre l’instant présent, il est nécessaire de faire abstraction de nos ressentis passés et de nos angoisses futures.

Vivre l’instant présent signifie accepter le moment actuel, bon ou mauvais. Cela signifie également ressentir et profiter des bruits, des odeurs et des sensations sans chercher à s’évader.

Profiter de l’instant, nous l’avons tous fait, de manière inconsciente ou pas. De plus, il est intéressant d’observer que lorsque nous repensons à ces moments, nous oublions tout le contexte.

Pour illustrer cela, revivez une scène de bonheur de votre enfance. Par exemple une partie de football ou la construction d’une cabane. Vous souvenez-vous de l’avant et de l’après ? Non, le temps et le monde semblent s’être arrêtés autour de votre souvenir. C’est la magie de l’insouciance. Malheureusement, dans notre vie d’adulte, nous parvenons difficilement à dissocier les moments que nous vivons, des contraintes et du rythme de nos journées.

Etre heureux dans nos problèmes

Nous avons tous des problèmes. Du moins, nous nous inventons tous des problèmes à résoudre. Cela fait partie de notre nature.

Le fait est que c’est notre perception qui identifie un élément comme problématique ou non. Notre vie est la conséquence de nos actions passées. Nous avons donc choisi les problèmes que nous avons aujourd’hui.

Par exemple, vous êtes salarié, vous avez choisi d’être sous l’autorité de quelqu’un et d’être contraint par des horaires. Vous êtres entrepreneur, vous avez choisi la fluctuation de votre salaire et la gestion des clients mécontents.

Vos problèmes vous empêchent de profiter et de vivre l’instant présent ? Et si vous envisagiez que le bonheur consiste à résoudre des problèmes que vous vous êtes créés ?

Pour aller plus loin, découvrez notre ebook Rédigez et résolvez votre formule du bonheur ! Il vous propose une méthode pour définir et atteindre des objectifs ambitieux dans les différents aspects de votre vie.

Vivre uniquement l’instant présent ?

Je n’ai malheureusement pas la chance d’appartenir à la catégorie des personnes qui sont en mesure de vivre simplement leur vie sans se soucier du passé ou du futur.

J’ai des amis très proches qui semblent savoir le faire. Pour eux, rien n’est prévu, peu de choses sont anticipées. Cela ne les angoisse pas, les choses se font quand même. Ils ont cependant parfois rencontré des mauvaises surprises.

En conséquence, et comme pour beaucoup d’autres choses, j’ai envie de penser que l’idéal est une approche modérée.

Vivre l'instant présent

Se souvenir parfois du passé et sourire en repensant à un bon moment. Ne pas oublier ceux qui sont partis et transformer le deuil en une gratitude d’avoir connu ces gens. Avoir appris des mauvaises expériences et être plus fort aujourd’hui.

Imaginer ce que l’on souhaite pour le futur et établir des actions en conséquence dans le présent. Mettre ses proches à l’abri du besoin en anticipant certains imprévus. Accepter de ne pas tout contrôler et que la vie réserve des surprises.

Savoir vivre dans le présent lorsque c’est nécessaire et oublier un peu nos contraintes. Identifier la beauté de ce qui nous entoure, la richesse de nos proches et en profiter. Relativiser nos problèmes car c’est notre « nous passé » qui les a choisi.

Comment vivre l’instant présent : quelques astuces

S’occuper pour vivre pleinement l’instant présent

Si j’ai bien constaté une chose c’est que l’on est pleinement dans l’instant présent lorsqu’on réalise une activité qui prend toute notre attention.

En effet, le fait de focaliser toute notre attention sur ce que nous faisons empêche notre esprit de vagabonder. De plus, si c’est quelque chose que nous aimons faire, c’est d’autant plus profitable.

Donc, si vous aimez lire, écrire, bricoler, jardiner ou autre et que vous avez besoin de vous reconnecter avec l’instant présent, faites vous simplement plaisir 😉

Qu’est-ce que le présent ? Tous nos maux sont des craintes ou des regrets, toutes nos joies, des souvenirs ou des espérances.

henri boucher (les pensées, maximes et réflexions)

Porter de l’attention aux autres

Ensuite, j’aime bien l’idée proposée par le site les-defis-des-filles-zen.com : vivre l’instant présent en se concentrant sur les autres.

Il est vrai qu’oublier un peu notre histoire et nos tourments en focalisant notre attention sur nos proches ne peut être qu’une approche profitable à tous.

C’est également l’occasion de développer vos capacités d’écoute. Vous trouverez quelques astuces dans notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

Se concentrer sur les sensations

Comme évoqué dans un précédent paragraphe, vivre l’instant présent signifie également porter attention à notre environnement et à nos sensations.

L’idée est toujours d’occuper notre esprit pour ne pas que des pensées négatives s’installent. Une autre astuce consiste donc à se concentrer sur nos sensations physiques.

Par exemple l’odeur de la pluie, la douceur de l’herbe sous vos pieds, la voix rassurante d’un proche dans la pièce d’à côté etc…

La méditation

Pour savoir vivre l’instant présent, il est essentiel de savoir prendre du temps pour soi et de s’octroyer quelques pauses.

Une pensée vous obsède ? Mettez vous au calme et analysez la. Essayez de comprendre pourquoi elle vous affecte tant. Cela peut permettre de la dédramatiser.

Profitez en pour prendre du recul sur les choses et de repenser à vos objectifs de vie. Ecoutez votre corps et vos sensations, détachez-vous un peu de votre vie infernale. En un mot : méditez.

Références et mot de la fin

Merci d’avoir lu cet article. J’espère qu’il vous aura aidé à améliorer votre quotidien.

Comme à chaque fois, avant de me lancer dans la rédaction d’un article, je me suis beaucoup renseigné sur le sujet. Cependant, j’ai inséré dans ce dernier beaucoup d’exemples et de ressentis personnels. Parfois, lorsqu’on écrit, c’est plus le cœur que la tête qui a envie de s’exprimer. J’espère ne pas avoir dénaturalisé le sujet avec cette approche.

Le temps passe vite tout comme notre vie. Nous traversons tous des épreuves et des difficultés, cela fait partie de notre existence. Il est important de les surmonter pour se construire la vie que nous voulons vivre mais il est plus important encore de ne pas en oublier de vivre l’instant présent.

Nous avons vu que les regrets pouvaient empoisonner notre quotidien. Pour finir cet article, j’ai simplement envie de vous inviter à passer au-dessus de ces derniers et de vos angoisses pour que, plus tard, le fait de ne pas avoir profité de votre vie ne devienne pas un regret de plus.

Vous utilisez d’autres astuces pour vivre pleinement l’instant présent ? Vous n’arrivez pas à le faire et cela vous empoisonne l’existence ? Exprimez-vous dans les commentaires 😉

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Les sources de cet article : la-philosophie.comhttps://www.huffingtonpost.frhttps://www.psychologies.comles-defis-des-filles-zen.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : www.mon-poeme.fr


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JB


Le présent est un éclair au milieu des ténèbres, c’est la minute qui n’était pas encore et qui déjà n’est plus ; le passé et l’avenir, c’est la nuit d’hier, la nuit d’aujourd’hui, et ces deux nuits sont éternelles. 

cécile fée (les maximes et pensées)

Développement personnel

Dépendance affective : la comprendre pour mieux en sortir.

La dépendance affective est définie comme le fait de ne plus vivre pour soi mais pour autrui. Par manque de confiance en elle, une personne affectivement dépendante va s’effacer peu à peu afin de toujours chercher l’approbation des autres.

A priori, nous sommes tous concernés par la dépendance affective. Il y a bien sûr plusieurs niveaux dans cette pathologie. Les personnes concernées par son stade le plus avancé sont dans une souffrance permanente.

Comme toute pathologie, la dépendance affective n’est pas irréversible. Effectivement et comme souvent, la première étape vers la guérison est la prise de conscience et surtout la compréhension de ce maux.

Clever Culture vous accompagne dans votre bien-être. Découvrez dans cet article les différents types de dépendance affective, les signes pour la reconnaître et bien sûr des propositions pour en sortir.

Bonne lecture 😉


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Les trois types de dépendance affective

Définition

Pour bien comprendre la dépendance affective, il est nécessaire de connaitre son origine et les différentes formes qu’elle peut prendre.

La dépendance affective peut être représentée comme un lien d’attachement trop fort et de soumission aux autres. Elle reflète une peur d’abandon ou de rejet.

Selon http://sante.lefigaro.fr, les personnes affectivement dépendantes soit se considèrent comme des incapables et ont alors constamment besoin de l’approbation des autres, soit ne se sentent pas aimées et développent un sentiment d’insécurité affective.

Le site https://nospensees.fr définit la dépendance affective comme une sorte d’addiction. En effet, elle peut provoquer des épisodes de dépression et de forte anxiété chez les personnes qui en souffrent lorsqu’un lien est rompu.

Toujours selon https://nospensees.fr, la dépendance affective peut se classer en trois catégories :

La dépendance affective de la famille

Cette première catégorie trouve sa source au travers d’une forte anxiété qui se transmet des parents aux enfants. Le cocon familial représente alors une bulle protectrice face à la peur du monde extérieur.

Dans ce contexte, il peut être difficile de devenir autonome et de développer sa confiance en soi.

En effet, en voulant surprotéger les membres de sa famille, on ne les arme pas suffisamment contre les épreuves de la vie. La famille devient un élément rassurant mais dans lequel on est enfermé.

La dépendance affective du couple

Il s’agit du type de dépendance affective le plus répandu.

Cette dernière tire à nouveau sa source dans un manque de confiance en soi. En effet, les personnes concernées sont persuadées qu’elles sont incapables d’être autonomes.

Ainsi, le/la conjoint(e) va représenter un soutien indispensable à leur bien être. Il/elle va incarner le rôle du protecteur et de celui/celle qui donne un sens à la vie.

Clever Culture - Problème couple

Bien entendu, cette relation est nocive. Elle est fondée sur une base de dépendance qui ne permet pas l’épanouissement du couple sur le long terme. En effet, la relation deviendra rapidement une relation de dominant/dominé.

La dépendance affective du milieu social

Ce dernier type de dépendance se traduit par le besoin d’être reconnu dans les différents environnements dans lesquels nous évoluons.

Un sentiment de mal-être peut alors survenir lorsque nous ne nous sentons pas acceptés ou valorisés.

Enfin et toujours selon https://nospensees.fr, les individus souffrant de dépendances affectives peuvent renier leurs croyances et leurs valeurs afin de correspondre à l’image voulue par le milieu.

La dépendance de ceux que l’on méprise est la plus insupportable. 

madeleine de puisieux (les maximes, réflexions et pensées)

Analyse et conséquences de la dépendance affective

Analyse

Le premier point qui ressort du paragraphe ci-avant est que la dépendance affective semble principalement venir d’un manque de confiance en soi.

En effet, les personnes concernées par ce maux existent au travers d’un contexte ou d’une personne. Elles se retrouvent ainsi démunies et dans un mal être psychologique lorsque leur paradigme change.

Selon https://www.passeportsante.net/fr, la dépendance affective, comme beaucoup de pathologies, provient de l’enfance. Ainsi, les enfants qui ont reçu peu d’attention et/ou que l’on a cherché à responsabiliser trop tôt présentent un terrain propice à la dépendance affective. Ces derniers n’ont en effet pas appris à se mettre en avant et font passer les intérêts des autres avant les leurs.

Récemment, j’ai entendu lors d’une formation professionnelle, que 64% des démissions viennent d’un manque de reconnaissance. Ce besoin d’être valorisé touche donc une grande partie de la population.

Cependant, selon http://sante.lefigaro.fr, seulement 2% de la population serait touché par une dépendance affective problématique.

Ainsi, il est donc judicieux de prendre des pincettes et d’admettre que selon le contexte de chacun, nous sommes tous plus ou moins affectés par les trois types de dépendance affective.

L’essentiel est que cette pathologie n’affecte pas notre quotidien. Il est en effet, à mon sens et dans une certaine mesure, honorable de faire passer les intérêts d’autrui avant les siens.

Conséquences de la dépendance affective

Lorsqu’on se penche sur la définition et l’origine de la dépendance affective, on imagine rapidement ses conséquences.

Le site https://psychocoach.blog4ever.com pousse l’analyse un peu plus loin. Il définit en effet qu’une personne affectivement dépendante utilise inconsciemment autrui comme un objet pour combler ses propres manques et répondre à ses propres attentes.

Ainsi, les relations qui en découlent sont uniquement basées sur la soumission ou la domination.

La soumission va se traduire par le fait de ne pas dire non, de se laisser malmener/manipuler ou encore de se laisser critiquer.

La domination peut se traduire par une jalousie excessive, un rejet de la vie et de l’opinion d’autrui ou encore le rabaissement de l’autre à un simple objet.

La dépendance affective : une pathologie mentale
La dépendance affective : une pathologie mentale

Enfin et comme évoqué ci-avant, les personnes souffrant de dépendance affective seront fortement impactées par un rejet. Elles pourront ainsi être tristes si un ami ne prend pas de nouvelles, être déprimées si le partenaire se détache ou encore être perdu sans l’approbation de leur famille. Leurs réactions seront disproportionnées face au comportement d’un tiers.

Les signes de la dépendance affective

Comment savoir si l’on est concerné et dans quelle mesure ?

Le coach Alexandre Cormont propose six signes pour déceler la dépendance affective :

  • Le besoin d’être constamment rassuré par les autres et d’avoir leur approbation. Le besoin de rester en contact permanent avec autrui.
  • L’incapacité à organiser ou prévoir quelque chose seul. Cela ressemble souvent à de l’amour ou à la vie en société. Cependant, le problème se pose lorsqu’on oublie ses envies et ses besoins au profit de ceux d’autrui.
  • Le manque ressenti d’une personne en très peu de temps. Poussé à son paroxysme, ce manque peut se transformer en jalousie excessive.
  • La peur constante qu’un de nos proches mettent fin à la relation amoureuse ou d’amitié. Cette dernière traduit un sentiment de ne pas être mérité et peut nuire à une relation.
  • Certains éléments du passé vous empêchent d’aller de l’avant. Ainsi, vous pensez à des échecs dans vos relations passées et essayez de vous protéger dans le présent avec un comportement souvent inadapté.
  • Vous êtes soumis. Vous n’osez pas dire non et n’exprimez pas de contradiction même lorsque vos valeurs sont bafouées. Je vous invite à découvrir ces dernières grâce aux différents tests de personnalités.

A nouveau, il est possible que vous vous reconnaissiez dans un ou plusieurs de ces éléments sans que votre dépendance affective soit problématique. En effet, l’essentiel est que cela ne vous affecte pas ou n’affecte pas autrui dans une mesure déraisonnable.

Un peu de liberté donne à notre âme de l’élévation et de l’essor. Un peu de dépendance augmente la douceur des communications, elle est le lien qui forme les sociétés. 

François de Reynaud de montlosier (Les mystères de la vie humaine)

A contrario, si ces éléments vous parlent et ont un impact significatif sur votre quotidien, vous êtes peut être atteint de dépendance affective problématique. Cet article peut alors contribuer à la première étape de la solution : la prise de conscience et la compréhension. Je vous invite par la suite à faire appel à un professionnel de la santé pour assurer un suivi adéquat.

Les solutions pour sortir de la dépendance affective

L’approche du travail sur soi

Les étapes

Le coach Sadrino Mancinelli du site reussir-ses-relations.com propose deux étapes pour sortir de la dépendance affective :

  • La première est bien sûr de prendre conscience de la pathologie et de l’impact qu’a cette dernière dans votre vie. Une fois cette prise de conscience réalisée, il vous faudra modifier votre comportement et votre approche lorsqu’une situation problématique se présente. Bien entendu, vous éprouverez de la réticence à cela. Un thérapeute pourra vous accompagner en douceur vers ces changements.
  • La seconde étape est un travail d’introspection afin de cerner quels sont les besoins que vous comblez avec la dépendance affective. Il peut s’agir du besoin d’amour, de reconnaissance ou d’estime (correspondant aux besoins de Maslow). Il s’agit ensuite de réapprendre à vous respecter et à vous aimer pour modifier votre relation à vos besoins.

Les outils

Ces étapes ont pour finalité de faire comprendre que le sentiment d’incapacité est un ressenti et non une réalité. Pour aider à cela, il est possible d’utiliser plusieurs outils :

  • Le premier, avec l’aide d’un ami ou d’un thérapeute, est l’établissement de petits objectifs simples qui vous permettront d’augmenter votre confiance en vous. Par exemple, planifiez d’aller acheter un vêtement seul dans un magasin ou de réaliser seul un rendez-vous engageant (dans une banque ou une assurance).
  • Le second, pour vous aider dans votre introspection, est la tenue d’un journal de bord et la pratique de la méditation. Le journal vous permet de poser vos pensées par écrit et d’identifier les moments de bien-être et de mal-être. La méditation vous permet de vous reconnecter avec vous même, d’écouter votre corps et de diminuer votre stress.
  • Enfin, comme souvent lorsque des relations sont malsaines, il faut envisager de faire le ménage dans votre vie. Cet exercice est difficile mais il peut être facilité en commençant des nouvelles activités ou un nouveau travail. Rencontrez des nouvelles personnes, vivez une vie équilibrée et redéfinissez vos objectifs. En bref, soyez dans une dynamique qui vous fait aller de l’avant. Pour vous accompagner dans cette démarche, découvrez le livre que nous vous avons concocté : Rédigez et résolvez votre formule du bonheur.

Voici une vidéo très pédagogique sur ce sujet :

www.youtube.com – Christèle Albaret

L’approche entrepreneuse

Il y’a une autre approche que je souhaite vous soumettre pour vous aider à combattre la dépendance affective.

Cette dernière consiste à modifier notre rapport à nous même et à celui des autres afin de constamment se focaliser sur la bonne réalisation de nos objectifs de vie. Cela représente la concrétisation de cette fameuse dynamique qui vous fait aller de l’avant.

La relation avec les autres devient une relation d’entraide mutuelle. Cette démarche est inspirée du livre Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent : Le livre qui va changer votre vie de Stephen R. Covey.

Le livre propose de travailler sur notre victoire privée puis sur notre victoire publique afin de construire des relations d’interdépendance.

L’objectif est bien sûr de vous donner des pistes de réflexion et non de simplement paraphraser le livre.

La victoire privée

Le premier élément qui mène à la victoire privée est la proactivité. Cette dernière représente un état d’esprit d’action et de réalisation plutôt que d’inaction et de regret.

Le livre invite à se focaliser sur son cercle d’influence et de ne pas s’empoisonner l’esprit avec des éléments que nous ne contrôlons pas.

Le second élément est la définition d’un cap, d’un énoncé de vie personnel. Les actions entreprises seront toutes cohérentes avec vos valeurs.

Ce dernier peut refléter votre caractère (bienveillant), vos contributions (associations) et vos succès (tirer les autres vers le haut).

Le troisième et dernier élément représente la capacité à prioriser ce qui doit l’être.

Ainsi, l’auteur invite à faire le tri dans toutes les tâches que nous réalisons afin de dégager un maximum de résultats et de bénéfices.

Se libérer de la dépendance affective.
Se libérer de la dépendance affective

L’association de ces trois éléments permet d’adopter un état d’esprit dynamique, constructif et efficace. Les satisfactions qui découlent de l’atteinte de nos objectifs augmentent la confiance en soi et le sentiment d’indépendance.

La victoire publique

Ensuite, l’auteur propose trois étapes pour développer des relations constructives et de confiance.

Le première est de toujours penser à des accords, des compromis gagnants/gagnants. Si aucun terrain d’entente n’est possible, il vaut mieux passer son chemin.

Cette philosophie intègre nos besoins et ceux d’autrui pour que personne ne soit lésé. Ainsi, les comportements de soumission ou de domination évoqués dans cet article tendent à disparaître.

La seconde étape propose de comprendre autrui avant d’essayer d’être compris. Cela consiste à se mettre à la place de l’autre, à voir le monde comme lui, avec ses filtres.

Si le partenaire tient un discours logique, il sera facile de le conseiller tandis que s’il tient un discours affectif, il suffira de l’écouter et de le comprendre.

La troisième étape propose de décupler les bienfaits d’une relation en profitant de la synergie des forces.

Chacun comblera les faiblesses de l’autre. Dans la vie personnelle, cela peut permettre de construire des projets sur des bases saines. Côté vie professionnelle, ce comportement favorise le travail en équipe et les résultats associés.

Enfin, l’auteur propose de travailler en parallèle sur nos quatre facultés fondamentales pour améliorer nos forces et notre état d’esprit. Découvrez l’article Nos quatre facultés fondamentales – Aiguisez votre scie pour aller plus loin.

Références et mot de la fin

J’ai voulu approfondir le sujet de la dépendance affective et proposer un article car je me sens concerné par ce problème. En effet, j’ai tendance à régulièrement ruminer mes phrases ou mes actions dans l’espoir de n’avoir froissé personne. Je souffre dans une certaine mesure de dépendance affective du milieu social.

En réalisant mes recherches, j’ai cependant constaté que cette pathologie représente une véritable souffrance chez certaines personnes. J’ai ainsi essayé de traiter ce sujet lourd pour certains d’entre vous de manière complète. Mon objectif est que cet article vous donne des éléments qui vous seront d’une aide réelle.

Il est toujours difficile de mettre des mots sur certaines souffrances. Ces chimères sont en effet sournoises car elles sont ancrées dans nos croyances. Nous vivons donc la plupart du temps avec en pensant que la situation est normale.

Et parfois, il suffit d’une lecture, d’une discussion pour prendre conscience du problème. Nous entrons alors dans une phase de compréhension puis de recherches de solutions. La guérison est la prochaine étape, il faudra cependant être fort et déployer des actions difficiles. Le résultat, votre bonheur, est la récompense et le combat en vaut la peine.

Les sources de cet article : sante.lefigaro.frnospensees.frwww.passeportsante.net/frwww.AlexandreCormont.com reussir-ses-relations.comLes 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent : Le livre qui va changer votre vie

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : www.mon-poeme.fr


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A bientôt et soyez heureux !

JB


En devenant adultes, nous devons apprendre à prendre soin de nos besoins, sans avoir « besoin » que l’autre les prenne en charge. En effet, quand nous sommes enfants, c’est à nos parents, à nos enseignants ou aux personnes qui accompagnent notre vie de prendre soin de nos besoins relationnels, d’en avoir le souci et de veiller à ce qu’ils soient respectés et comblés au maximum. Devenir adulte, c’est se séparer de cette dépendance-là ! 

jacques salomé (la ferveur de vivre)
Réussir sa vie professionnelle

Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables

Exercez vous le métier de vos rêves? Avez-vous trouvé votre voix professionnelle?

Pendant longtemps, j’ai exercé une activité sans réellement aimer mon travail. Le temps passait et je me rendais inlassablement au boulot sans spécialement me questionner. Je me contentais simplement de ce que j’avais.

Puis un jour, comme tout le monde, je fus rattrapé par cette question : quel est le sens que je souhaite donner à ma vie ? Certes, je suis épanoui grâce à ma famille et mes amis et je m’en réjouis au quotidien. Cependant, mon travail représente ce que j’accomplis. Je passe la plupart de mes journées et de mon temps à travailler. Il est donc primordial que je donne du sens à mon activité.

Comment trouver le métier de nos rêves ? Répondre à cela est difficile. Cependant, il suffit parfois d’écouter notre petite voix intérieure qui nous souffle au quotidien si nous sommes cohérents ou non avec nous mêmes.

Sondage bonheur au travail
Source : www.ladepeche.fr

Ensuite, agir pour réellement parvenir à exercer le métier de nos rêves peut paraître difficile. Quitter une situation de confort pour l’insécurité et l’aventure. Brrrrrrr cela peut faire froid dans le dos.

Cet article vous livre 5 conseils pour trouver votre voix et réunir les bonnes conditions pour accéder au métier de vos rêves.


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Exercer le métier de nos rêves = Trouver ce que l’on aime

Le métier passion

Oui je sais, vous avez déjà entendu cela un peu partout. Mais pour ce sujet, impossible de faire sans. Pour exercer le métier de vos rêves, il faut faire ce que vous aimez faire.

Et c’est maintenant que je vais tenter de vous apporter une plus-value en vous partageant mon expérience. 😉

Si vous avez une passion et qu’il est possible de vivre de cette passion alors ce sera plus facile pour vous de réaliser votre rêve. Soyez néanmoins vigilant, ne foncez pas tête baissée et étudiez correctement le marché de votre passion. Rapprochez vous également d’autres personnes avec le même centre d’intérêt qui se sont déjà lancées.

Ces démarches sont nécessaires car entre faire ce que l’on aime par passion et en vivre il y’a un fossé. Croyez un petit blogueur en auto-édition comme moi 😉 ce n’est pas parce que j’aime lire et écrire que je suis le nouveau Alexandre Dumas.

Si vous n’avez pas de passion particulière, rassurez-vous, il est facilement possible de trouver un emploi qui vous donne le sourire tous les matins.

Se connaitre avant tout

Dans les deux situations, il est nécessaire de vous connaitre.

En effet, c’est en connaissant vos valeurs, vos qualités et vos défauts que vous pourrez exercer un métier qui vous épanoui.

Par exemple, je suis une personne extrêmement empathique et très accès sur l’Humain (c’est d’ailleurs à mon sens ma plus grande force et ma plus grande faiblesse). J’ai travaillé dans un grand groupe de la sidérurgie.

Les grandes entreprises ont un système d’évolution et de reconnaissance bien encadré. De manière non péjorative mais pour que vous compreniez : les personnes sont dans des cases et ont une évolution pratiquement définie à l’avance.

Avec un regard macro, cela semble être le meilleur système, tout le monde est logé à la même enseigne et il n’y a pas de différence et d’injustice. En revanche, avec une vue micro, les glandeurs et les bosseurs auront sur le long terme la même reconnaissance.

Une personne du collège maîtrise qui a un fort leadership ne pourra pas encadrer de personnes car elle n’a pas le bon diplôme (oui, la France est toujours en retard la dessus mais c’est un autre sujet… ne me collez pas l’étiquette de rageur car je suis cadre et j’ai eu de la peine pour certains collègues méritants). En revanche, un cadre, animé par sa seule ambition (je reste dans le cliché volontairement), aura lui le privilège d’encadrer des équipes et d’avoir une évolution importante.

Ce système existe, il a des qualités et des défauts. Il convient à certains et non à d’autres. Moi, il ne me convenait pas car il est simplement en opposition totale avec mes valeurs. J’ai donc quitté une position confortable et des privilèges pour une PME à taille humaine. J’ai ainsi pu retrouver mes valeurs et l’esprit d’équipe qui me fait vibrer et cela, ça n’a pas de prix.

Par extrapolation de vos valeurs, pour exercer le travail de vos rêves, choisissez ce dernier en fonction de vos qualités et de vos défauts.

En effet, n’entrez pas dans l’armée si vous n’arrivez pas à fonctionner dans un cadre ou ne soyez pas chirurgien si vous ne pouvez pas vous concentrer plus de 5 minutes (non, svp ne faites pas ça).

La connaissance de soi vient avec l’âge et au fur et à mesure des expériences. Il est simplement nécessaire d’être cohérent avec ses valeurs et ses passions. Multipliez au maximum les expériences vous permettra de définir avec précision ce vers quoi vous voulez vraiment vous diriger.

Des cabinets spécialisés proposent des ateliers pour travailler sur soi.

Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous conseille l’ouvrage suivant (les adolescents sont la cibles de ce dernier mais il convient à toutes les personnes qui souhaitent se réorienter)

30 jours pour trouver ma voie et vivre mes rêves: Mon carnet d’orientation et GPS de vie.(Isabelle Servant) – N°1 des ventes dans la catégorie orientation professionnelle

Le métier de vos rêves doit avoir un sens pour vous

Le besoin d’accomplissement

Parvenir à faire ce que l’on aime est une bonne chose et est essentielle. Mais que pensez vous d’ajouter à cela un sentiment d’accomplissement ?

Je vais illustrer ce propos avec une base bien connue de tous : la Pyramide de Maslow

Pour faire simple, Maslow classe les besoins humains en cinq catégories. Ce classement correspond à l’ordre dans lequel ces besoins apparaissent à un individu. La satisfaction d’un besoin inférieur engendre les besoins d’un niveau supérieur.

Ces cinq besoins sont :

  • 1) Les besoins physiologiques. Ces derniers sont directement liés à la survie de l’individu. Ce sont typiquement des besoins concrets comme manger, boire, dormir, se reproduire etc…
  • 2) Le besoin de sécurité. Il correspond au besoin d’être protégé, autant moralement que physiquement. On va donc retrouver la sécurité d’un abri, la sécurité contre les violences physiques ou encore la sécurité et la stabilité familiale.
  • 3) Le besoin d’appartenance. Il se traduit par le besoin de se sentir aimé, d’appartenir à un groupe cohésif, avoir des amis et ne pas se sentir rejeté.
  • 4) Le besoin d’estime. Il s’agit ici du besoin de confiance en soi et de respect de soi-même. Ce dernier pourra être rempli par la considération, la bonne réputation et la bonne reconnaissance par les autres.
  • 5) Besoin d’accomplissement, il correspond au besoin de se réaliser, d’exploiter et de mettre en valeur son potentiel personnel dans tous les domaines de la vie. Il prendra différentes formes selon les personnes. Pour certains ce sera le besoin d’étudier, d’en apprendre toujours plus, de développer ses compétences et ses connaissances personnelles. Pour d’autres ce sera le besoin de créer, d’inventer, de faire et pour d’autres encore ce sera la création d’une vie intérieure / spirituelle

sources : « Pyramide des besoins », sur le site Wikipedia.org –« 8 alternatives à la pyramide de Maslow », sur le site nouscomprendre.com –« Motivation, La pyramide des besoins selon Maslow », sur le site alainbattandier.free.fr

Si l’on s’appuie sur les travaux de Maslow et que l’on retransmet ces derniers au monde professionnel, nous aurons tous un jour ou l’autre besoin de nous accomplir pour nous sentir heureux.

Si cela vous intéresse, L’ebook Rédigez et résolvez votre formule du bonheur vous propose de décliner les travaux de Maslow dans tous les aspects de votre vie pour améliorer ces derniers.

Ebook – Rédigez et résolvez votre formule du bonheur

Se projeter pour mieux se réaliser

Ainsi, pour trouver le métier de vos rêves, pensez tout d’abord à la finalité de ce dernier. Quel est l’élément qui vous anime au fond de vous ? Aider les autres ? Laisser votre trace ? Faire avancer la science ? …

Réfléchissez bien à cela. Car une fois que vous serez satisfait de votre salaire et que vous aurez un contrat long terme (besoins 1 et 2), que vous serez un membre reconnu d’une équipe (besoin 3) et que vos supérieurs auront de l’estime pour vous (besoin 4), alors vous réaliserez si oui ou non, la finalité de votre travail a un réel sens pour vous.

J’ai conscience que trouver un métier qui regroupe tous ces aspects est difficile. Comme vous tous, j’ai des charges, un loyer, des enfants et ma responsabilité première est de veiller à mon foyer. J’ai donc conscience qu’il est compliqué de changer de métier tous les quatre matins pour trouver un job qui permette d’accomplir pleinement ces cinq besoins.

C’est pour cela qu’il est vraiment primordial, avant de s’engager dans un emploi, de se projeter dans le besoin d’accomplissement. Sur le long terme, votre emploi aura-t-il un sens pour vous ? Dans 10 ans, pourrez-vous regarder en arrière en étant fier de tout ce que vous avez accompli ou vous rendrez vous à votre travail avec le moral dans les chaussettes pour subir une autre journée ?

J’insiste sur ce dernier besoin car les quatre autres sont plus modulables :

Si je devais résumer ma pensée en une seule phrase :

Exercer le métier de ses rêves c’est avoir l’occasion de s’accomplir tous les jours.

Découvrez une vidéo très intéressante réalisée par Le Monde sur le bonheur au travail :

Faut-il forcément être heureux au travail? Le Monde – Le 7 janvier 2019

Etre bien entouré est primordial pour exercer le métier de vos rêves

L’entourage proche

Cela fait déjà plus de dix ans que je suis dans la vie active (légère augmentation du rythme cardiaque). Sans entrer dans des détails sans importance pour vous, sachez que, pour l’instant, j’ai changé de poste et d’entreprise tous les trois ans environ.

J’ai travaillé dans les collèges exécution, maîtrise, puis cadre et je suis actuellement chef d’entreprise. Grâce à cela, j’ai eu la chance de découvrir des secteurs variés comme la sidérurgie, le génie civil, l’énergie…

Ainsi, au fur et à mesure, j’ai affiné mon projet professionnel en définissant ce que j’aimais, mes qualités, mes défauts et surtout ce dans quoi je m’accomplissais.

Vous vous doutez bien que faire ainsi « le yoyo » dans sa vie professionnelle demande beaucoup d’efforts d’apprentissage et d’adaptation. Cela demande également par moment des sacrifices financiers. Toute cette instabilité peut affecter la motivation. Ce fut d’ailleurs régulièrement mon cas.

L’amour commence par soi. Lorsque votre relation avec vous-même est fondé sur l’amour et le respect, toutes vos relations changent

Don miguel ruiz

Si aujourd’hui j’ai la chance de m’épanouir dans ce que je fais c’est uniquement grâce à mon entourage proche. C’est eux qui m’ont soutenu lorsque je suis retourné sur les bancs de l’école ou lorsque j’ai eu des mobilités géographiques.

Vous imaginez ? Mes questionnements et mes doutes professionnels affectent directement la vie de ma famille. Mes proches ont cependant accepté tous ces changements pour mon épanouissement. Cela n’a pas de prix à mes yeux et je n’aurais jamais réussi à vivre toutes ces expériences sans ce soutien. J’espère être capable de leur rendre la pareille un jour.

Trouver le métier de ses rêves est un chemin passionnant mais sinueux. Pour le parcourir, il est nécessaire d’être soutenu par votre entourage le plus proche.

Le réseau professionnel

Ensuite, et je ne pense pas vous apprendre quelque chose, c’est votre réseau professionnel qui sera pour vous le moyen le plus efficace pour trouver l’emploi qui vous correspond le mieux.

trouvez le métier de vos rêves
Moyen par lequel les demandeurs d’emploi ont (re)trouvé un emploi
Source : www.nouvelleviepro.fr

A mon sens, nos journées au travail sont essentiellement composées de relations humaines. Il y’a des entraides, des compétitions, des conflits, des amitiés… Vous marquerez vos collègues d’une manière ou d’une autre et il s’en souviendront.

Essayez donc d’être exemplaire en assumant vos défauts et en brillant par vos qualités. Vous êtes humain tout comme vos collègues. Soyez bienveillant avec les autres et ils le seront avec vous. Je vous invite à redécouvrir notre article sur la loi de l’attraction pour en apprendre un peu plus. Donnez envie aux autres de vous faire confiance et de travailler avec vous. Ainsi, lorsque votre projet professionnel sera suffisamment mûr, votre réseau sera un tremplin pour accéder au métier de vos rêves.

Chaque erreur est un pas vers le métier de vos rêves

Selon l’Insee, un actif entrant aujourd’hui sur le marché du travail changera en moyenne 4,5 fois d’employeur au cours de sa carrière.

Ce chiffre démontre que le temps où l’on travaillait toute sa carrière dans la même entreprise est révolu. Cela est à mon sens une bonne chose.

Je m’explique, le site www.studyrama.com publie 1 200 fiches métier différentes, la France compte environ 2.69 millions d’entreprises selon le site graphseobourse.fr. Rester toute sa vie dans la même entreprise ou exercer toute sa vie le même poste revient à avoir un jardin avec toutes sortes de fruits et de légumes et de ne manger que des pommes toute sa vie. Cela est dommage vous ne trouvez pas ?

Ainsi, en restant sur cette métaphore, je vous invite à vous promener dans le ‘jardin de l’emploi’ et à expérimenter différents fruits et légumes jusqu’à ce que vous trouviez ce qui vous convient vraiment.

Votre poste actuel ne vous convient pas ou plus ? Vous vous sentez emprisonné dans votre situation ? Changez simplement de regard sur les choses. Votre poste actuel est une simple expérience dans l’ensemble de votre carrière. De plus, je suis certain que vous avez appris beaucoup de choses et que vous avez croisé la route de plusieurs personnes géniales.

Les expériences qui composent votre parcours professionnel ne sont jamais des erreurs. En effet, ces dernières, même si elles ont pu vous sembler douloureuses, vous ont appris à mieux vous connaitre et à savoir ce que vous voulez et ce que vous ne voulez plus.

Il y’a une chose que j’ai constaté au travers de mes diverses expériences professionnelles, c’est la notion de micro-univers. Lorsqu’on travaille pour une entreprise donnée, dans un service spécifique, nous nous retrouvons dans une sorte de bulle, que j’appelle « micro-univers » et qui est régie par ses propres codes. Nous sommes d’ailleurs un acteur à part entière du fonctionnement de ce système clos. J’ai surtout remarqué qu’avec le temps, on oublie qu’il y’a des millions d’autres sociétés, des milliers d’autres métiers soit un nombre impressionnant de micros-univers qui fonctionnent en parallèles du notre. J’arrête là mon délire méta-physique mais je souhaite vous démontrer qu’il est mathématiquement impossible que vous soyez prisonnier d’un poste qui ne vous épanoui pas.

En sachant cela, il vous est donc parfaitement possible de tirer profit de ce système. Après un long travail sur moi-même, c’est d’ailleurs ce que j’ai choisi de faire. J’ai découvert que le moment qui m’épanoui le plus dans un emploi est les premières années. Simplement parce que cela correspond à la phase d’apprentissage. J’ai ensuite le sentiment que la stimulation intellectuelle décroit. Arrivée à cette phase, je cherche à me positionner sur un autre poste. Pour moi, je pense que cet apprentissage continue tout au long de ma carrière correspond au métier de mes rêves.

Développer ses compétences pour accéder au métier de vos rêves

Si vous lisez cet article de manière décousue, j’indique dans le paragraphe précédent inspirer à un nouveau poste après quelques années lorsque je recherche des nouveaux défis intellectuels.

Pour parvenir à cela, je concentre beaucoup d’efforts dans le développement de mes compétences transverses. Il est impératif que votre employeur actuel ou futur vous juge rapidement rentable dans le poste visé.

Ainsi, même si vous n’avez pas encore certaines compétences spécialisées, votre expérience sera votre atout le plus précieux.

Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide.

Albert einstein

Par exemple, imaginons que vous soyez directeur de projets dans un domaine technique et que vous visiez un poste dans le service marketing de votre entreprise. Pour vous démarquer lors du recrutement face à des personnes qui connaissent le marketing, il faudra mettre en avant votre capacité à fédérer vos chefs de projets et vos sous-traitants, votre aisance relationnelle et votre capacité à gérer les imprévus… Démontrez enfin vos capacités d’adaptation et prouvez que vous pourrez être très rapidement opérationnel. Le responsable se dira « si j’investis un peu de temps en formation au début dans cette personne, elle fera rapidement la différence par la suite… »

Ensuite, il vous faudra bien entendu rapidement maîtriser les bases du poste visé. Et là il n’y a pas de secret, il vous faudra investir du temps.

Pour cela, je vous invite à lire des livres et à investir dans des formations. J’ai conscience que cela peut représenter un coût mais je suis persuadé qu’investir en soi n’est jamais perdu. De surcroît, votre entreprise peut également prendre en charge ces formations si vous lui démontrez qu’elle sera également gagnante. Le Projet de Transition Professionnel (ex-CIF) est également un droit, plus de renseignements ici :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F14018

Vous avez trouvé le métier de vos rêves, vous avez travaillé dur pour l’exercer et vous êtes enfin retenu sur le poste tant convoité ? Félicitations à vous. Il y a maintenant une dernière chose à ne pas négliger et qui est essentielle : quitter votre poste actuel proprement.

Il est possible que votre nouveau projet professionnel ait généré des visions divergentes avec vos collègues et responsables actuels. Cependant, il est absolument nécessaire que vous mettiez tout en oeuvre pour partir en bon terme. C’est vos expériences passées, positives et négatives, qui vous ont permis de trouver le métier de vos rêves, ne les reniez pas 😉

De plus le monde professionnel est petit, vous ne savez dans quelle mesure vous serez amener à recroiser vos anciens collègues. Conservez donc de bonnes relations.

J’espère sincèrement que ces cinq conseils ont pu vous aider dans la définition et la concrétisation du métier de vos rêves. Pour conclure, n’oubliez pas que la vie professionnelle est une expérience formidable. On rencontre des personnes magiques, on apprend énormément dans les domaines technique et humain. On apprend surtout à se connaitre soi même et à se réaliser. Profitez alors de chaque expérience car elle a beaucoup à vous apporter.

Le bonheur ne se trouve pas au sommet de la montagne mais dans la façon de la gravir

Confucius

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Je vous invite à découvrir nos autres articles sur notre blog ainsi que notre ebook qui vous accompagnera dans votre recherche du bonheur.

La photo de couverture provient du site : https://pixabay.com

À bientôt et soyez heureux !

JB

Livre

Les élèves du bonheur

Bonjour à vous !!

Cela va déjà faire un mois que notre premier ebook est paru :

Je tiens à vous remercier très chaleureusement pour vos encouragements et vos adorables retours. Merci merci et encore merci !!!

J’ai eu le bonheur de constater qu’il y’a un réel engouement pour les sujets traités. Beaucoup d’entre vous se prennent en main pour développer certains aspects de leur vie et c’est absolument génial.

Si Clever Culture, au travers d’un article, d’un post ou de son ebook a pu vous aider d’une manière ou d’une autre, alors notre objectif est atteint.

Etes vous heureux dans votre travail?

Dans cet esprit, je souhaite faire évoluer l’ebook en y intégrant vos retours d’expérience. Ceci, afin que ce dernier soit toujours plus enrichissant et devienne communautaire.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore, l’ebook vous propose une méthode qui vous accompagne dans le développement d’un ou plusieurs aspects de votre vie. Les thèmes traités sont :

  • les relations (famille, amis, collègues)
  • le travail
  • le temps pour soi (esprit et corps)

Pour cela, il vous propose d’écrire et de résoudre votre formule du bonheur pour chacun de ces aspects. De plus, le tout est amené de manière à vous faire passer à l’action. L’objectif final est simplement que vous soyez plus heureux.

Besoin de plus de temps pour vous?

Comme nous sommes tous différents, chacun aura sa propre définition du bonheur. Votre formule et vos objectifs seront donc uniques.

Alors, rédigez, résolvez et partagez votre formule du bonheur !

Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de compléter le formulaire en bas de cette page et je vous enverrai l’ebook gratuitement (format epub) . Vous recevrez également un formulaire pour vous guider dans la rédaction de votre formule du bonheur.

Si vous avez déjà acheté l’ebook et que vous souhaitez participer à ce partage, merci de me l’indiquer, vous serez remboursé. Je vous enverrai également le formulaire pour partager votre formule du bonheur.

Petit exemple de formule :

Voici ce que peut donner le cas d’une personne qui souhaite avoir une promotion.

L’ebook l’accompagnera pour définir sa pyramide des besoins. Cela lui permettra de faire un bilan de ce qui est important pour elle.

Pyramide des besoins

Puis, elle définira, en fonction, son escalier des objectifs pour atteindre son but :

Escalier des objectifs

Intéressant n’est-ce pas? La pyramide définie les différents « besoins » ressentis par cette personne dans son poste et l’escalier représente les actions à appliquer pour évoluer au sein de cette dernière.

Maintenant, imaginez-vous avoir la possibilité de comparer des dizaines de cas différents et de trouver puis d’adapter celui qui VOUS correspond le mieux. Et bien sûr, l’ensemble contiendra les témoignages des nouveaux élèves du bonheur.

Alors n’attendez plus et demandez rapidement votre ebook gratuit.

Je précise qu’il n’y a aucune obligation d’abonnement ou d’achat pour participer à l’expérience.

Oui, je veux partager ma formule du bonheur ! Je complète simplement ce formulaire :

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A bientôt et soyez heureux

JB

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