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Comment bien s’organiser en télétravail : 5 astuces pour réussir

Comment bien s’organiser en télétravail ? Découvrez cinq astuces pour rendre votre télétravail efficace et épanouissant.

De nos jours, les limites entre la vie professionnelle et la vie personnelle ont tendance à s’effacer. Il est possible par exemple de faire ses courses pendant ses heures de bureau mais aussi de passer de nombreuses heures le soir, chez soi, à répondre à des e-mails.

Le télétravail se démocratise. De plus en plus de sociétés proposent à leurs salariés de pouvoir travailler de chez eux. Avec les technologies actuelles, il est en effet possible d’être aussi efficace depuis son bureau que depuis son salon.

Le télétravail est-il fait pour tout le monde ? Y a t-il des pièges à éviter ? Comment être aussi performant en télétravail qu’au bureau ? Découvrez les réponses à ces questions dans cet article.

Les conseils et les compliments sincères rendent le travail facile et doux.

Alexandre Dumas

Bonne lecture. 😉


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Définition

Qu’est ce que le télétravail

Par définition, le télétravail est défini comme le fait de travailler hors des locaux de son entreprise. Ainsi, vous êtes en télétravail si vous êtes amené à travailler depuis chez vous, dans un espace de travail public ou encore si vous êtes en déplacement.

De façon plus approfondie, un salarié est en situation de télétravail lorsqu’il réalise une activité hors de son entreprise qui aurait pu être exécutée dans les locaux de cette dernière.

De manière générale, lorsque vous êtes en situation de télétravail, vous devez être en mesure de pouvoir réaliser toutes les activités effectuées habituellement au sein de votre entreprise.

comment bien s'organiser en télétravail

Ce que dit la loi

Le télétravail est quelque chose de cadré. Il est mis en place dans le cadre d’un accord collectif ou d’une charte d’entreprise. En l’absence de ces éléments, la mise en place du télétravail doit se faire de manière formalisée par le biais d’un avenant au contrat de travail ou encore par un échange d’e-mails ou de courriers.

Dans tous les cas, les éléments suivants doivent être précisés :

  • La détermination des plages horaires de travail pendant lesquelles vous êtes joignable
  • Certaines modalités servant à contrôler votre temps de travail effectif et/ou les tâches réalisées
  • Les conditions de passage en télétravail et à contrario celles d’un retour à un contrat sans télétravail
  • Les conditions de mise en oeuvre du télétravail et les modalités d’acceptation du salarié.

Prise en compte des frais

Que le salarié soit en télétravail ou non, l’employeur est tenu de prendre en charge les frais engagés pour les besoins de l’activité professionnelle.

Ainsi, il est possible de vous faire rembourser les dépenses inhérentes à la mise en place ou l’exécution de votre activité en télétravail. Ces frais peuvent être multiples : ramettes de papiers, cartouches d’encre etc…

L’employeur peut choisir de rembourser le salarié au réel, avec justificatif d’achat ou mettre en place un remboursement forfaitaire.

Le salarié peut également prétendre à une indemnisation concernant l’utilisation de son forfait téléphonique et/ou internet dans le cadre du travail à domicile. Ce remboursement se fait généralement au prorata du temps passé en télétravail.

Enfin, concernant les frais de repas, le salarié en télétravail doit bénéficier des mêmes droits que les salariés qui travaillent dans les locaux de l’entreprise. Ainsi, si vous bénéficiez de tickets restaurant, vous conservez ces derniers en télétravail. En revanche, si l’entreprise dispose d’un service de restauration avec participation de l’employeur, l’employeur n’est pas tenu de compenser cette perte au salarié en télétravail.

 Indépendamment de l’amour du travail, il faut encore avoir de la constance.

 Benjamin Franklin

Bien s’organiser en télétravail, astuce 1 : S’isoler

La première astuce pour bien s’organiser en télétravail tombe sous le sens : il vous faut un espace dédié et au calme. En effet, comme expliqué dans l’article Comment devenir plus productif avec un peu de bon sens, le maximum de notre productivité se met en place entre cinq et vingt minutes après avoir commencé une tâche et selon les personnes. Ainsi, à chaque distraction, ce temps sera à nouveau nécessaire pour être pleinement productif.

Si vous n’êtes pas seul à la maison pendant que vous travaillez, il est nécessaire de fixer des règles strictes avec votre entourage. Certes vous êtes à votre domicile mais ce temps est un temps de travail pour lequel vous êtes rémunéré. Le télétravail est un contrat de confiance passé entre le salarié et l’entreprise. Ainsi, il est nécessaire que vous puissiez exercer votre activité en toute sérénité.

Ensuite, essayez de travailler dans une pièce neutre sans tentation. Par exemple, il ne serait pas judicieux d’avoir une télévision à porté de mains. Pour bien s’organiser en télétravail, l’essentiel consiste à définir clairement les limites entre la vie personnelle et la vie professionnelle. Sans cela, il est facile de tomber dans certains pièges qui pourraient rompre cette relation de confiance si importante entre vous et votre entreprise.

comment bien s'organiser en télétravail

Bien s’organiser en télétravail, astuce 2 : S’organiser efficacement

Pour être pleinement productif en télétravail, il est nécessaire d’organiser vos journées comme si vous étiez au bureau. Avant de commencer à travailler, listez les tâches importantes à réaliser dans la journée et essayez de vous y tenir. Pour plus de souplesse, une astuce consiste à plutôt s’organiser de manière hebdomadaire plutôt que quotidienne. En effet, cela permet, entre autre, de gérer les imprévus sans impacter le travail de fond.

Ensuite, comme au bureau, il est important que vos collaborateurs sachent à quels moments vous êtes disponibles pour échanger et à quels moments vous ne l’êtes pas. Les messageries actuelles permettent de notifier votre statut. N’hésitez pas à communiquer sur votre rythme avec des « bonjour », « je m’absente », « merci de ne pas me déranger dans l’heure qui suit ». Pour bien s’organiser en télétravail, essayer en amont d’anticiper les moments d’échanges et les moments de concentration.

Il est également nécessaire de s’instaurer des petites routines. Par exemple, la matinée peut être réservée à la rédaction de livrables et l’après midi à des réunions ou à du travail collaboratif. Enfin, ce n’est pas parce que vous êtes à la maison que vous n’avez pas le droit de vous accorder des temps de pause. Au contraire, ces derniers sont primordiaux. En effet, selon la loi d’Illich, au delà d’un certain seuil, la productivité décroit en fonction du temps. Il est ainsi recommandé de travailler selon des cycles de 90 minutes maximum. S’il fait beau dehors, quoi de plus agréable de faire un break avec un café sur sa propre terrasse ? 😉

Vous l’aurez compris, l’organisation est primordiale en télétravail. C’est d’ailleurs une soft skill qui a de la valeur. Si cela vous intéresse, je développe ce sujet dans l’article : Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?

Bien s’organiser en télétravail, astuce 3 : Anticiper

Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’anticiper les tâches que vous allez réaliser à la maison. Comme le cadre est différent que celui du travail en entreprise, il est possible de profiter de votre espace au calme pour avancer plus sereinement sur des dossiers importants.

Ainsi, durant votre temps au bureau, profitez-en pour faire le maximum de travail en équipe ou qui nécessite des logiciels outils uniquement disponibles sur place. Essayer également de réaliser toutes vos réunions en entreprise pour ne pas que ces dernières interfèrent lorsque vous serez au calme chez vous. De surcroît, il est plus facile d’imposer son point de vue en réunion lorsque nous sommes physiquement présents.

Le dialogue est primordial, parlez de l’organisation qui vous convient le mieux avec vos collègues et votre hiérarchie. Ainsi, si vous avez besoin de plus de calme lorsque vous êtes en télétravail, ces derniers seront plus aptes à respecter votre choix. Néanmoins, il faut être en mesure de rester souple car les imprévus sont légions.

En conclusion, essayez de mettre le plus possible votre temps en télétravail au profit de tâches compliquées qui vous demande beaucoup d’attention. Vous serez beaucoup moins pollué pour le faire qu’au bureau. Il est également possible de profiter du surplus de productivité générée pour avancer sur des livrables.

comment bien s'organiser en télétravail

Bien s’organiser en télétravail, astuce 4 : Savoir communiquer

Le premier piège à éviter en télétravail est de trop communiquer. En effet, il est possible de tomber dans le piège d’inonder ses collègues ou sa hiérarchie d’e-mails ou de messages juste pour justifier que vous êtes bien en train de travailler. Vous êtes alors simplement en train de rendre des comptes. Votre travail, comme en entreprise, ne sera pas jugé sur votre communication mais bien sur la qualité de vos livrables (voir notre article sur le présentéisme).

La communication reste cependant un élément important, que ce soit en télétravail ou au bureau. Pour aller plus loin sur ce sujet, je vous invite à découvrir notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ? Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’axer votre communications sur deux points essentiels.

Le premier point est bien sûr de communiquer sur les éléments importants de votre travail. Nous sommes généralement des maillons essentiels d’une chaîne. Ainsi, lorsque notre travail peut donner au reste de l’équipe des éléments pour avancer, il est nécessaire de communiquer sur ces derniers. Il est est de même lorsque nous parvenons à terminer un livrable pour un client ou notre hiérarchie.

Ensuite, il est également essentiel de ne pas s’isoler lorsque nous sommes en télétravail. Pour cela, vous pouvez mettre en place certains rituels avec vos collègues. Ces derniers peuvent se matérialiser par des appels à des heures déterminées ou encore des points réguliers via la messagerie instantanée. À nouveau, l’optimal se trouve dans le bon dosage de ces relations.

En conclusion, la communication est essentielle mais elle doit rester pertinente.

Face au travail l’homme peut avoir deux attitudes : Le faire ou le faire faire. J’hésite rarement.

Grégoire Lacroix

Bien s’organiser en télétravail, astuce 5 : Un équipement adéquat

Cela tombe sous le sens, mais pour bien s’organiser en télétravail, il est nécessaire d’avoir tout l’équipement adapté à votre mission.

Le béaba est d’avoir un ordinateur et une connexion internet performante. Sans cela, il vous sera impossible de réaliser vos tâches quotidiennes. Le matériel informatique est généralement fournit par les entreprises. Si votre connexion à votre domicile laisse à désirer, optez pour une clé 4G. Un autre point souvent négligé mais qui demeure important est de vous aménager un espace de travail ergonomique. En effet, il faut éviter de vous exposer à des troubles musculosquelettiques.

Dans cette continuité, assurez vous d’avoir à disposition tous les moyens nécessaires pour bien communiquer avec vos collaborateurs. Un téléphone portable ou un téléphone fixe, un casque avec micro etc…

Ensuite, comme indiqué précédemment, il est important d’anticiper les tâches que vous allez effectuer en télétravail. Cette organisation vous permettra de penser à prendre tous les documents papiers nécessaires avec vous pour ne pas vous retrouver coincé une fois chez vous.

Enfin, et c’est une question à traiter avec votre entreprise, il est important de disposer des sécurités informatiques nécessaires pour qu’aucune donnée potentiellement sensible ne puisse fuiter ou être perdue.

Les pièges du télétravail

Pour bien s’organiser en télétravail, il est important d’éviter certains pièges.

Le premier est le manque d’organisation. Se retrouver dans un contexte différent de celui de l’entreprise peut perturber nos habitudes et nos routines de travail. Comme expliqué précédemment, il est important d’anticiper le travail à réaliser et de pouvoir s’organiser efficacement pour que nos journées en télétravail soient productives.

Ensuite, certaines personnes peuvent manquer d’autonomie. En entreprise, il est facile de trouver des collaborateurs experts dans certains domaines pour nous aiguiller. Cet élément sera moins accessible depuis la maison. Certaines personnes ont également besoin d’un micro management plus poussé (voir Comment être un bon manager), elles peuvent donc se sentir perdue lorsqu’elles se retrouvent seules à la maison.

Enfin, le piège le plus courant est de ne pas avoir de limite entre la vie personnelle et professionnelle. Le télétravail doit rester un temps de travail. On peut facilement se faire piéger par les tentations présentes à notre domicile. Par exemple prendre une heure pour avancer dans son ménage, allumer la télévision etc…

Références et mots de la fin

J’espère que cet article vous aura permis de trouver des bons conseils pour que vous puissiez pleinement vous épanouir lors de vos journées en télétravail.

D’un point de vue personnel, je trouve que cette pratique est une évolution positive dans nos manières de travailler. En effet, elle démontre premièrement une relation importante de confiance entre l’employeur et le salarié. Ensuite, le télétravail permet de couper notre routine habituelle est de pouvoir exercer son activité dans un cadre calme et familier. S’il est bien organisé et préparé, il permet d’augmenter notre productivité en nous extirpant de plusieurs facteurs potentiellement polluants au sein de l’entreprise.

Si le développement personnel et professionnel vous intéresse, n’hésitez pas à découvrir le livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur. Ce dernier vous propose une méthode simple et efficace pour augmenter votre capital bonheur sur les différents aspects de votre vie.

Et vous, que pensez vous du télétravail ? Est-il une bonne expérience de votre point de vue ? Souhaitez-vous partager d’autres astuces ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Sources : https://www.entreprises.cci-paris-idf.frhttps://www.juritravail.comhttps://www.capital.fr

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://www.proverbes-francais.fr

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À bientôt et soyez heureux !

JB


Le travail n’est pas seulement une nécessité, il est aussi un besoin métaphysique de l’homme. Travailler beaucoup, pour en être beaucoup récompensé, est une forme d’héroïsme pacifique.

Jean Dutourd

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Quand faut-il changer d’emploi ? Les signes révélateurs

Quand faut-il changer d’emploi ? Quels sont les signes révélateurs ?

Selon l’INSEE, une personne qui entre aujourd’hui sur le marché du travail changera d’entreprise en moyenne 4 à 5 fois.

Ce phénomène a été initié par la génération X et fortement amplifié par la génération Y. Outre les causes extérieures comme l’augmentation de la concurrence et la fermeture de certaines entreprises, les actifs privilégient davantage leur épanouissement professionnel. Avec la génération Z, l’éthique sera également un élément de plus en plus déterminant dans le choix de l’employeur (voir Les différentes générations : mieux les connaître pour mieux travailler avec).

Aujourd’hui, la grande majorité des travailleurs n’hésitent pas à remettre en question l’emploi qu’ils occupent. De plus, la mobilité est de moins en moins un frein, ce qui permet de multiplier considérablement les opportunités.


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Clever Culture est un site dédié à votre épanouissement professionnel. Dans cet article, nous allons étudier les différents facteurs qui peuvent vous amener à vouloir changer de travail. L’objectif sera de les approfondir pour que vous puissiez disposer de tous les éléments nécessaires et ainsi prendre la meilleure décision pour vous.

Bonne lecture 😉

Très souvent un changement de soi, est plus nécessaire qu’un changement de situation.

Théodore Monod

Quand faut-il changer d’emploi pour le salaire ?

Selon le site www.capital.fr, le salaire reste la première raison évoquée pour un changement d’emploi (59%).

Le principe du salaria est d’échanger son temps contre de l’argent. Le salaire reste donc le nerf de la guerre dans le monde professionnel. Ce temps passé à travailler nous permet de nous loger, de nous nourrir, de nous divertir etc…

Plus de dépenses que de gains

La première réponse à la question : « quand faut-il changer d’emploi pour le salaire ? » est si ce dernier ne vous permet pas de subvenir à vos besoins.

Il y a bien sûr derrière cela beaucoup de situations personnelles très différentes. Par exemple, on peut citer le cas d’une personne qui s’en sortait bien financièrement jusqu’au divorce, le décès d’un proche ayant laissé des dettes, un cadre qui gagnait bien sa vie mais qui s’est totalement reconverti et se retrouve coincé avec ses crédits etc…

En changeant d’entreprise, selon votre secteur d’activité et votre catégorie socio-professionnelle, vous pouvez négocier entre 10 et 20% d’augmentation. La condition sera bien sûr de savoir valoriser votre expérience et surtout d’appuyer les éléments nouveaux que vous pouvez apporter. Avant d’en arriver là, il peut être bénéfique de discuter avec votre employeur actuel sur vos différentes perspectives d’évolution et leurs échéances.

Quoi qu’il en soit, il vous faudra au préalable déterminer le montant nécessaire en plus tous les mois pour sortir d’un déséquilibre dépenses/gains. Dans cet écart et pour vous rapprocher de la réalité du marché du travail, ciblez les dépenses quotidiennes qu’il est possible de supprimer. L’article Bien comprendre nos habitudes pour réussir à mieux les changer peut vous aider à modifier votre train de vie.

Clever culture - quand changer d'emploi

Le sentiment d’injustice, quand faut-il changer d’emploi ?

Ensuite, le second élément peut être le sentiment d’être sous payé par rapport à ses collègues ou au marché. Beaucoup de personnes peuvent ressentir cela dans les grandes entreprises qui fonctionnent par grille d’évolution, pour paradoxalement être équitable avec tout le monde. Selon le diplôme ou l’ancienneté, vous pouvez ainsi vous retrouver à faire le même travail que vos collègues avec 20% de salaire en moins.

Alors quand faut-il changer d’emploi ? Avant de conclure que votre salaire est bien inférieur à celui du marché, pensez à bien intégrer tous les avantages et primes. Une voiture, des plans d’épargne entreprise, des chèques vacances ou emploi peuvent, une fois cumulés, faire pencher la balance en votre faveur.

Dans ces grandes entreprises, quoi qu’il advienne, avec le temps, vous serez un jour dans le cas inverse. La question à vous poser est donc est-ce que vous envisagez votre carrière dans cette société ? Si oui, il est toujours possible de tirer profit des parcours internes proposés. L’important est de bien comprendre la culture d’entreprise afin de jouer les bonnes cartes. Pour vous aider, l’article Réussir au travail : 5 conseils efficaces vers la promotion proposent quelques pistes.

Enfin, en terme d’inégalité, il y a le cas délicat des discriminations salariales. L’actualité de certaines inégalités hommes/femmes en est un exemple. Le code du travail (article L3221-4) reconnait les trois critères suivants pour comparer le travail réalisé ( https://droit-finances.commentcamarche.com) :

  • les connaissances professionnelles découlant d’un titre, d’un diplôme ou d’une pratique professionnelle
  • les capacités provenant de l’expérience professionnelle
  • les responsabilités et les charges physiques ou nerveuses

Une inégalité salariale doit donc être justifiée par des raisons objectives et non-discriminatoires. Si vous êtes concerné par ce cas de figure, je vous invite, avant de passer par l’inspection du travail puis le prud’hommes, à vous rapprocher des RH de l’entreprise afin de régulariser votre situation. En cas de procès, sachez que c’est à l’employeur de démontrer l’objectivité des critères sur laquelle se base la différence de salaire.

La réalité du marché

Votre vieux copain exerce le même métier que vous mais avec un salaire plus élevé. C’est une situation qui peut être frustrante car elle vous donne l’impression de ne pas être rémunéré à votre juste valeur. Cependant, vos collègues sont à peu près au même niveau que vous. Alors quand faut-il changer d’emploi ?

La première chose à faire est de connaître la réalité du marché. Est-ce vous qui êtes en dessous de la moyenne ou votre ami qui est au dessus ? Difficile à savoir car beaucoup d’éléments entrent en jeu.

Vous pouvez commencer par vous renseigner auprès d’amis ou d’anciens collègues pour connaître la tendance. Ensuite, je vous invite à scruter les offres d’emplois qui vous correspondent pour savoir s’il y a un intérêt à envisager la concurrence.

Une autre manière pour avoir une bonne vision du marché est de vous rapprocher des cabinets de recrutement. Cela ne vous engage en rien. De plus, pour rester attrayants, ces derniers doivent suivre la réalité du marché.

Enfin, si vos recherches vous donnent raison, privilégiez toujours le dialogue avec votre employeur actuel avant de claquer la porte. Faites lui part de votre frustration tout en se mettant à sa place. En effet, gardez en tête qu’il doit faire vivre son entreprise et que les ressources humaines doivent lui rapporter plus qu’elles ne lui coûtent. Le dialogue est généralement ouvert car embaucher quelqu’un et le former demandent du temps et de l’argent à une entreprise.

Quand faut-il changer d’emploi pour la pénibilité ?

Toujours selon l’INSEE, plus on entre tôt sur le marché du travail et plus la pénibilité perçue est élevée et le demeure. Même si les techniques évoluent, l’évolution des conditions organisationnelles et ainsi une certaine intensification du travail rendent moins supportables des conditions auparavant tolérées.

Scores de pénibilités physiques dans le parcours professionnel selon les générations
Dossier – Les transformations des parcours d’emploi et de travail… – Corinne Rouxel, Bastien Virely
Scores de contraintes organisationnelles et psychosociales dans le parcours professionnel selon les générations
Dossier – Les transformations des parcours d’emploi et de travail… – Corinne Rouxel, Bastien Virely

Le code du travail définit trois critères de pénibilité :

  • les contraintes physiques marquées (manutentions manuelles de charges, postures pénibles et vibrations mécaniques)
  • l’environnement physique agressif (agents chimiques dangereux, milieu hyperbare, températures extrêmes et bruit)
  • les rythmes de travail (travail de nuit, travail posté et travail répétitif).

Les conséquences de la pénibilité au travail

Les conséquences de la pénibilité au travail se font surtout sentir sur le long terme. Ces dernières varient selon le type de contraintes auxquelles un actif a été exposé.

Concernant les contraintes physiques, le site https://www.travail-prevention-sante.fr présente les résultats d’une enquête démontrant que ces conditions augmentent de 32% le risque de maladies chroniques et de 42% la probabilité de devoir limiter ses activités à l’âge de la retraite.

Selon l’INRS, travailler en rythmes décalés impacte notre horloge interne. Sur le court terme, les effets peuvent être la prise de poids (car l’alimentation a tendance à être plus grasse), le développement d’habitudes addictives, des pathologies lombaires et bien sûr les risques inhérents à la fatigue. De manière moins répandue, il est également possible de souffrir de diabète de type 2, d’hypertension artérielle voir d’être victime d’un accident vasculaire cérébral.

Enfin, le fait de travailler sous pression la majorité de sa carrière augmente de 78% le risque d’épisodes dépressifs et de 92% celui de troubles anxieux généralisés. Ces chiffres conséquents démontrent l’intérêt de réduire aux maximum les risques psychosociaux (RPS) dans les entreprises. Le code du travail exige aux employeurs de prévenir ces RPS, cependant, par nature, ils sont parfois difficiles à cerner. Les RPS ne sont pour l’instant pas considéré comme un facteur de pénibilité.

Quand faut-il changer d’emploi ?

Quand faut-il changer d’emploi lorsqu’on réalise un travail pénible ? Je pense que la réponse est propre à chacun et dépend du niveau de pénibilité de l’emploi.

La croissance et le changement peuvent être douloureux, mais rien n’est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être.

Mandy Hale

Il y a à mon sens deux situations qui doivent amener à réfléchir sérieusement à l’éventualité d’un changement d’emploi :

  • la première est l’impact sur votre vie sociale. Par exemple, si vous travaillez dans un environnement bruyant et que vous êtes malgré vous exécrable avec vos proches après le travail, cela peut, à terme, impacter vos relations. De la même manière, si vous êtes constamment en déplacement ou en travail posté et que vous « croisez » simplement vos proches, cela peut également avoir des conséquences. C’est alors à vous de placer le curseur et de prioriser selon vos préférences (un travail passion versus votre vie privée).
  • La seconde est bien sûr l’impact sur votre santé à court et long terme. Mon avis sur la question est plus tranché ; la santé avant tout. Notre emploi n’est qu’un élément parmi d’autre de notre existence. Même si ce dernier peut être très important à vos yeux, il ne le sera jamais autant que votre vie.

Quand faut-il changer d’emploi pour plus s’épanouir ?

En avant propos, découvrez la vidéo de Franck Nicolas qui traite du sujet du changement d’emploi en insistant sur le sens que l’on donne à notre travail :

www.youtube.com – Franck Nicolas – 5 signes pour quitter son job

Donner du sens à son travail

Est-il important de donner du sens à son travail ? Le site https://www.parlonsrh.com développe le sujet de manière très intéressante en s’appuyant sur une étude du cabinet Deloitte (décembre 2017).

Sans paraphraser simplement l’article, on constate que la définition de sens au travail est propre à chacun. En effet, certains trouveront du sens dans leur travail individuel (actions réalisées au quotidien), d’autres dans la réalisation d’un travail collectif et d’autres dans les valeurs portées par leur entreprise.

Il est intéressant de noter que pour 81% des sondés le travail est une source d’épanouissement et qu’il est une passion pour 69% des personnes interrogées. Ces chiffres plutôt élevés sont encourageants et démontrent que la majorité des personnes intègre leur épanouissement dans le choix de leur métier et/ou société.

Quand faut-il changer d’emploi si votre travail n’a pas de sens à vos yeux ? Selon moi, la vigilance est de mise lorsqu’on commence à avoir l’impression de subir son activité. En effet, notre motivation aura alors tendance à baisser au fur et à mesure que le temps passe ce qui accroîtra encore notre sentiment de mal être au travail. Si vous êtes dans ce cas de figure, l’article 5 outils de motivation efficaces pour réussir vos projets vous donne quelques outils pour rester motivé.

Pour améliorer votre situation sans changer d’emploi, commencez par comprendre ce qui vous motive au travail : faire quelque chose d’utile, travailler en groupe… Une fois cet élément identifié, il sera alors plus simple de cibler des actions à mettre en oeuvre pour améliorer votre situation.

Être cohérent avec ses valeurs

Vous vous entendez bien avec vos collègues, vous êtes satisfait de votre salaire et vous vous sentez utile, cependant il y a quelque chose dans votre fort intérieur qui fait que vous ne vous sentez pas épanoui.

Il est possible que votre travail ne soit pas cohérent avec vos valeurs. Les valeurs représentent des croyances et se matérialisent par des objectifs qui motivent nos actions. Le site http://www.psychomedia.qc.ca propose un test et présente les résultats des travaux du psychologue Shalom H. Schwartz qui définit dix neuf valeurs universelles classées en quatre catégories :

Les 19 valeurs selon la théorie de Shalom H. Schwartz
http://www.psychomedia.qc.ca

Pour approfondir ce travail d’introspection, l’article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces vous propose de travailler sur :

  • la méthode des ancres de carrière développée par Edgar H. Schein qui définit que nous possédons tous une ancre fondamentale qui régit notre personnalité et nos actions
  • le test Myers Briggs Type Indicator (MBTI) qui est un outil permettant de connaître notre type psychologique
  • la théorie des intelligences multiples développée par Howard Gardner qui permet de connaître nos forces et nos faiblesses ainsi que notre manière d’appréhender les différentes situations.

Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.

Dalaï Lama

En améliorant la connaissance de soi, de ce qui nous anime et nous indigne, il est plus facile d’identifier les sources de mal être potentiel au travail. Quand faut-il changer d’emploi à partir de ces éléments ? Dans un premier temps, il est conseillé, avec cette connaissance, de modifier au possible nos actions / comportements quotidiens pour se rapprocher au maximum de notre personnalité. Si cela n’est pas possible, il sera difficile de s’épanouir car notre personnalité et nos croyances sont profondément ancrées en nous et elles sont très difficiles, voir impossible, à changer.

L’acquisition de nouvelles connaissances

Pour terminer sur les éléments qui nous épanouissent au travail, nous allons développer le point de l’apprentissage de nouvelles connaissances. Ce dernier comprend le développement de connaissances techniques (ou métier) et de connaissances comportementales (voir Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?).

Le développement de soi

En quoi est-ce important ? Tout d’abord, il est toujours bénéfique d’être dans une dynamique de développement permanent. En apprenant, nous prenons conscience de certains éléments et sommes ainsi amenés à nous remettre en question pour nous améliorer. Même si la routine est sécurisante, elle peut devenir pesante sur le long terme.

Améliorer ses compétences

Ensuite, le fait de développer son savoir faire et son savoir être renforce nos compétences professionnelles. Les conséquences seront l’amélioration de notre niveau d’expertise, de nos relations (en comprenant mieux le fonctionnement d’autrui et de soi-même) et de nos compétences transverses qui sont très prisées en cas de souhait d’évolution.

S’épanouir

Enfin, il se peut que vous vous découvrez un réel intérêt pour un nouveau sujet. Alors pourquoi ne pas continuer à se faire plaisir en l’approfondissant et même en l’imaginant comme profession ? Il est de moins en moins rare aujourd’hui de rencontrer des personnes qui ont radicalement changé de carrière dans leur vie.

Quand faut-il changer d’emploi ? Sur cette partie, ma réponse sera moins objective que sur les autres. En effet, la finalité de Clever Culture est de vous accompagner à vous réaliser personnellement et professionnellement : « Tout est accessible à tous« . En conséquence, si vous ne vous sentez pas pleinement épanoui aujourd’hui, je ne peux que vous encourager à déterminer ce qui vous rend heureux et de déployer les moyens nécessaires pour y parvenir.

« Levez la tête ! Il y a tellement d’opportunités, de choses à apprendre, de gens à connaitre qu’il est inconcevable de passer sa vie enfermée au même endroit à faire tous les jours la même chose. C’est un peu comme avoir un merveilleux jardin avec tous les arbres et tous les légumes qui existent et de manger des pommes toute sa vie. Vos pensées limitantes vous diront : « Mais si je n’aime pas les carottes ? Y-a-t-il des loups près des tomates ? Je me sens en sécurité près de mon pommier. ». Préférez-vous rester près de votre pommier et vous morfondre ou découvrir toutes les richesses du monde ?« 

Extrait du livre Rédigez et résolvez votre formule du bonheur.

Quand faut-il changer d’emploi pour les relations ?

Comme développé dans l’article Comment s’accepter et s’aimer ? Ce qu’il faut savoir, l’Homme est une espèce sociale. Nous avons besoin de trouver notre place dans la société et de reconnaissance pour être épanoui.

Selon le site https://www.petite-entreprise.net, une bonne ambiance au travail est indispensable pour quatre salariés sur cinq. Alors, quelles sont les répercussions d’une bonne ambiance et d’une mauvaise ambiance sur le lieu de travail ?

Conséquences de l’ambiance sur la performance

Ce n’est pas anodin si aujourd’hui les entreprises tendent vers un management participatif et recherchent des profils empathiques, ouverts d’esprit et bienveillants. D’autres vont même plus loin en créant des postes de « Chief Happiness » ou « Happinness Manager » dont les missions sont de faciliter la vie des équipes et/ou d’améliorer la satisfaction client et l’ambiance générale.

En effet, une bonne ambiance développe la cohésion d’équipe, la confiance et ainsi une meilleure synergie dans la vie d’un service. Ces aspects améliorent la performance et la gestion de problèmes ou de crises.

En revanche, une mauvaise ambiance engendre de la méfiance, des comportements individualistes et n’est ainsi pas profitable dans une entreprise où les personnes doivent œuvrer dans un même but. Elle a un impact direct sur la communication entre les collaborateurs, le turn-over, l’absentéisme et même la fréquence des accidents de travail.

Même si le manager a un rôle clé dans le développement d’une ambiance saine, il est important de garder en tête que chacun a un rôle à jouer pour améliorer/maintenir cette dernière. Je le répète souvent mais pour générer des comportements bienveillants à son égard, il faut commencer par être soi même bienveillant avec les autres (voir La loi de l’attraction).

Impacts personnels de l’ambiance

Une mauvaise ambiance sur le lieu de travail peut avoir plusieurs conséquences sur le bien être personnel des collaborateurs.

La première conséquence est la démotivation. En effet, cette dernière est engendrée, entre autres, par des conflits/rivalités, un manque de reconnaissance ou encore un sentiment d’isolement. Un collaborateur démotivé deviendra irascible, sera moins productif et sera moins présent (arrêts maladie). Ces comportements peuvent freiner son évolution ou, poussés à l’extrême, remettre en cause son contrat de travail.

Ensuite, le mal être au travail se retranscrit malheureusement dans le cercle familial. En effet, malgré les conseils qui nous disent « le boulot c’est le boulot et la vie privée c’est la vie privée », nous restons des êtres d’émotion et non de logique. Un état d’esprit triste ou frustré ne disparaît pas comme par magie une fois le seuil de la maison franchi.

Enfin et parfois, le mauvais climat social peut être la porte ouverte a des comportements plus extrêmes comme le harcèlement moral, les violences verbales et les incivilités. Les RPS (Risques Psychosociaux) augmentent avec des impacts directs sur la santé mentale et physique des collaborateurs. Ces derniers ont un impact personnel très fort chez les personnes qui en sont victimes. Lorsque le conflit est passé et que la victime a réintégré un cadre plus sain, le temps nécessaire à se reconstruire est long et les conséquences sur la vie professionnelle et privée sont lourdes.

Quand faut-il changer d’emploi ?

Quand faut-il changer d’emploi à cause de mauvaises relations professionnelles ? La réponse n’est pas binaire car les relations sont complexes.

Pour commencer, je pense qu’il est nécessaire d’aborder une prise de recul. En effet, nous traversons tous des moments difficiles et nous les gérons différemment. Ainsi, une situation qui semble tendue peut s’améliorer avec le temps. Il y a des jours avec et des jours sans, vous n’êtes pas responsable et souvent vous ne pouvez pas y faire grand chose (voir le cercle des préoccupations dans Comment trouver le bonheur : Découvrez 5 astuces faciles et efficaces).

Mon expérience m’a montré qu’il est surtout essentiel d’exprimer les choses que l’on ressent (toujours avec respect bien sûr). Même si de petits conflits surviennent sur le moment, ces derniers sont toujours plus constructifs qu’une situation de non-dits qui met petit à petit des distances entre les personnes.

Je le dis souvent sur ce site mais le travail peut et doit être un lieu d’épanouissement. Si pour vous de bonnes relations sont indispensables à votre bien être et que le climat de votre entreprise vous pèse au quotidien alors la réflexion de changer d’entreprise ou de service est pertinente. Il peut aussi être intéressant de voir de quelle manière vous pouvez améliorer les relations de votre service à votre niveau.

Enfin, si certains éléments vous affectent profondément et qu’il y a des conséquences sur votre vie personnelle et/ou votre santé, le changement de cadre devient urgent. Certains signes doivent vous alerter comme des remarques de votre entourage, une démotivation quotidienne, des insomnies ou même un sentiment léger de déprime (qui risque d’évoluer).

Références et mot de la fin

J’espère que les différents éléments de cet article vous ont permis d’avancer sur votre réflexion. C’est une démarche personnelle qui prend parfois du temps. L’intérêt de cette dernière est qu’elle nous amène à réfléchir sur nous même et nous permet donc de mieux nous connaître.

Le monde professionnel est un environnement complexe. Nous avons tous des attentes différentes de ce dernier. J’aime définir chaque métier, chaque entreprise, chaque service comme un micro-univers qui possède son propre paradigme et ses propres règles. Lorsqu’on est à l’intérieur, on a parfois l’impression que ce dernier est unique. Cependant, il en existe un nombre incroyablement grand et je suis sûr que quelque part, il y en a un qui vous correspond parfaitement. Il faut « juste » le trouver…

Et pour vous, quels sont les aspects les plus importants au travail ? Souhaitez-vous partager votre expérience ou d’autres éléments qui peuvent mener à un changement d’emploi ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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À bientôt et soyez heureux !

JB


L’amour, les rencontres, le changement sont-ils le fait du hasard ? Notre conscience use de mots pour répondre à cette question, mais peut-on tout expliquer avec raison ? Comment mettre en mots ce qui est ineffable, indicible à nos sens ? C’est peut-être là que nous devons écouter notre cœur, notre existence intérieure, l’immanence divine que nous portons tous en nous, cette petite étincelle de joie et de chaleur qui nous guide sans que nous ne maîtrisions rien. Celle-là même qui nous fait faire parfois ce que nous considérons comme des folies, sans savoir que celles-ci sont essentielles à notre épanouissement, sans savoir qu’elles décident d’un nouveau chemin que nos pas emprunteront, en toute confiance, vers le changement inéluctable, et sans doute aussi, indispensable. Telle la plante qui se meurt en hiver pour ressusciter au printemps, à chaque rencontre essentielle de notre vie, c’est un peu de nous qui meurt, c’est un peu de nous qui renaît, toujours dans le dessein de nous réaliser un peu plus, par une meilleure connaissance de soi.

Christophe Comte

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Quelles sont les différentes soft skills et comment les développer ?

« Soft Skills« , en voici un terme que l’on entend de plus en plus souvent dans le monde professionnel.

Elles représentent les compétences personnelles ou comportementales en opposition aux hard skills qui représentent des compétences techniques / métier spécifiques. Ainsi, les soft skills sont plus un savoir être qu’un savoir faire.

Aujourd’hui, les recruteurs préfèrent investir dans des candidats qui possèdent des soft skills utiles ou en cohérence avec l’état d’esprit de l’entreprise. Il est en effet moins intéressant de recruter uniquement une personne en fonction d’une compétence spécifique car les outils, les méthodes et les collaborateurs évoluent. Les soft skills ne se périment pas, au contraire.

Alors, quelles sont les différentes soft skills et lesquelles sont les plus recherchées ? Comment développer ces dernières ? Clever Culture a fait le tour de la question.

Peu de choses sont impossibles à qui est assidu et compétent… Les grandes œuvres jaillissent non de la force mais de la persévérance.

Samuel JOHNSON

Bonne lecture 😉


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Les soft skills liées à l’intelligence émotionnelle

Selon https://fr.wikipedia.org, l’intelligence émotionnelle est un concept popularisé en 1995. Il représente la capacité à gérer ses émotions et a s’adapter de manière constructive à celles des autres.

Parmi les différentes soft skills existantes, voici celles que l’on peut attribuer à l’intelligence émotionnelle :

L’empathie

Une personne empathique est capable de ressentir une émotion exprimée par autrui et d’adapter sa réponse et son comportement en fonction. Elle sait faire la distinction entre soi-même et les autres. Sa force est de montrer à son interlocuteur qu’elle comprend réellement ce qu’il éprouve et de créer ainsi de véritables connexions.

Dans le monde professionnel, cette compétence peut, par exemple, permettre à un vendeur de se mettre à la place du client pour proposer un produit adapté. Elle est également une aide précieuse pour les managers qui peuvent ainsi s’adapter aux différents profils (voir l’article Comment être un bon manager : 7 conseils indispensables à connaître). Dans le cadre de négociations, une personne empathique sera en mesure de proposer des solutions gagnantes-gagnantes et de créer ainsi des relations sur le long terme.

Certaines personnes sont très empathiques de nature. Pour les autres, le site https://www.manager-go.com propose des pistes pour développer son empathie.

De manière logique, pour développer cette soft skill, il est nécessaire de jouer la carte de l’authenticité et de la sincérité. Vous pouvez également vous former sur la compréhension du langage non verbal pour mieux comprendre autrui et aussi adopter des attitudes chaleureuses et bienveillantes.

Apprenez également à mieux écouter les autres, à sortir du jugement pour mieux comprendre leurs besoins. L’article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ? approfondit ce sujet.

Soft skills - empathie

La gestion du stress

Les effets du stress sont nombreux sur le comportement et sur notre santé. En effet, lorsqu’on est stressé, nous devenons irritables, nous perdons confiance en nous et nous sommes soumis à un sentiment de tension permanent. Cela affecte, entre autre, notre capacité à prendre des décisions.

En plus de cela, le stress répété a des conséquences sur le sommeil et peut provoquer des troubles de l’alimentation. Certaines personnes peuvent également surconsommer des excitants, du tabac, de l’alcool etc.

Avoir une bonne résistance au stress est une soft skill très recherchée en entreprise (elle apparaît régulièrement dans les offres d’emploi). En effet, elle se traduit par le fait de ne pas être perturbé par son environnement ou sa charge de travail et de garder ainsi le contrôle sur ses émotions. Cette compétence est très utile dans les activités qui nécessitent des prises de décisions impactantes et/ou régulières.

Parmi les métiers les plus stressants (https://diplomeo.com), on retrouve :

  • Militaire
  • Pompier
  • Pilote d’avion
  • Policier
  • Organisateur d’événement
  • Responsable de communication
  • Dirigeant d’entreprise
  • Animateur TV – Radio
  • Journaliste
  • Chauffeur de Taxi
  • En bonus : blogueur 😉

Il existe plusieurs solutions pour apprendre à gérer son stress. Le fait de prendre des cours de théatre par exemple est très efficace. En effet, cela peut vous permettre de gérer la peur de s’exprimer en public ou encore d’apprendre à respirer pour calmer vos émotions négatives. Il est également possible d’améliorer son organisation pour limiter les imprévus et le stress associé. Enfin, nous vivons les différents événements de la même manière que nous les qualifions (et l’organisme suit). Ainsi, par exemple, persuadez vous que vos réunions sont des moments sympas et non des calvaires 😉

La motivation et l’enthousiasme

« Recherche personne motivée et enthousiaste« , je suis certain que vous avez déjà vu cette phrase dans des offres d’emploi à de nombreuses reprises. Pourquoi ces soft skills sont-elles recherchées par les entreprises ?

Tout d’abord, il faut savoir que la démotivation et par conséquence le désengagement a un impact direct sur le chiffre d’affaires. En effet, cela impacte directement la croissance de l’entreprise (baisse de la productivité) et la satisfaction des clients (suivi de ces derniers ou image de l’entreprise).

Ensuite, le fait de côtoyer à longueur de journée des personnes moroses et sans dynamisme peut affecter notre motivation. Le lieu de travail est moins propice à des échanges constructifs et à l’épanouissement.

Lorsque les entreprises embauchent des personnes pour lesquelles la motivation et l’enthousiasme sont une seconde nature, elles réduisent ainsi le risque de subir les conséquences de la démotivation. De surcroît, elles espèrent créer un esprit d’équipe et de collaboration.

Soft skills - Motivation

Il y a plusieurs moyens pour développer ces soft skills. Le plus répandu est de fonctionner le plus possible avec des petits objectifs définis dans le temps et atteignables. Cela permet d’avoir régulièrement la satisfaction d’avancer dans nos projets et surtout de réaliser des projets ambitieux. Pensez également à prendre soin de votre corps et de votre santé, vous n’êtes pas sans savoir que l’esprit et le corps sont étroitement liés. Enfin et surtout, épanouissez-vous en exerçant un métier qui vous passionne et qui vous donne envie de vous lever le matin (voir l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables).

Flexibilité et adaptabilité

Pour être pérennes dans le temps, les entreprises se doivent d’être en constante évolution. Cela entraîne des changements dans les habitudes des collaborateurs. Plus ces derniers seront flexibles et moins cela impactera le fonctionnement de l’entreprise. Pour s’adapter au marché et aux clients rapidement, les entreprises ont donc intérêt à investir sur la flexibilité et l’adaptabilité de leurs salariés.

Cela n’est pas donné à tout le monde. En considérant le modèle des ancres de Schein (chacun est fidèle à une valeur profondément ancrée), on constate que la sécurité et la stabilité sont des éléments nécessaires au bien être de certaines personnes. Au contraire, d’autres aiment les défis et ils considèrent les habitudes comme angoissantes.

L’adaptabilité s’acquiert par l’expérience du changement.

Daniel Jouve

Retour en arrière

Pour continuer à développer ce sujet, je souhaite développer une réflexion personnelle. J’ai déjà vécu la fermeture d’une société et les conséquences, émotionnelles comme financières, que cela engendre. Bien entendu, l’atmosphère était singulière lors des derniers mois et beaucoup de mes collaborateurs réclamaient leurs « dûs » : une belle prime et un autre travail assuré dans une filiale de l’entreprise (à proximité bien entendu). Avec du recul et sans rentrer dans les détails, il faut admettre que l’entreprise avait mis en place beaucoup d’actions et de moyens pour accompagner et indemniser au mieux tout le monde.

Cela n’a pas été relevé. Certains réclamaient encore plus sans s’investir dans leur futur. Quelqu’un a alors dit : « Nous sommes liés par un contrat de travail. Dans le fond, cela signifie que nous vous rémunérons en échange de la réalisation de diverses taches. Nous faisons notre maximum pour vous accompagner mais ce contrat ne nous rend pas redevables envers vous à vie ». Autrement dit, « nous faisons de notre mieux mais fondamentalement, au delà du contexte légal, nous ne vous devons rien ». Cela m’a fait beaucoup réfléchir et considérer les choses différemment.

En effet, nous avons nos contraintes, les sociétés ont les leurs. À l’instar d’un couple, si les divergences deviennent trop importantes, n’est-il pas parfois plus sage de suivre chacun son chemin ? Le message que je souhaite faire passer est le suivant : pour être épanoui, restez fidèle à vos valeurs et à votre vision. Si elles divergent avec celles de votre employeur, empruntez un autre chemin. Si par chance elles convergent, toujours comme dans un couple, n’est-il pas judicieux de s’adapter pour suivre l’évolution de l’autre ? Enfin, si cette relation doit se terminer pour un fait qui n’est pas de vous, pensez à l’avenir et ne regrettez pas la passé : soyez flexible et adaptez vous.

Sortir de sa zone de confort est désagréable et déstabilisant. Cependant, après un certain temps, un certain inconfort, une autre zone de confort s’installe. Le jeu peut donc en valoir la chandelle, apprenez à être flexible et adaptez vous au changement. Ces soft skills vous permettront d’être dans une dynamique bénéfique pour vous et votre employeur. Après tout, le monde change, autant changer avec.

Les soft skills liées à la productivité

Un moyen sûr et efficace de se forger une excellente réputation dans le monde professionnel est la capacité à travailler vite et bien. L’expérience est bien entendu un excellent levier pour y parvenir. Cependant, il existe plusieurs soft skills à développer qui permettent également d’arriver à ces résultats.

La gestion du temps et l’efficacité

Le monde du travail d’aujourd’hui est bien différent de celui que les générations précédentes ont connu. Nous sommes tous connectés, nous avons la culture du tout tout de suite et la vie professionnelle tend à se mélanger avec la vie personnelle et inversement.

Soft skills - Gestion du temps

Ainsi, nous avons beaucoup de choses en tête et plusieurs éléments (le téléphone, les collègues, la boite mail, les réseaux sociaux…) nous freinent souvent dans notre travail. Les personnes les plus efficaces sont celles qui savent faire abstraction de tout cela et à être plus productive. De plus, c’est ces dernières qui parviennent le mieux à préserver leur vie privée car leur efficacité leur permet de ne pas tomber dans le piège du présentéisme. Ce savoir être, qui ressemble à du savoir faire, est du pain béni pour les entreprises.

Pour savoir gérer son temps et le rendre efficace, il y a un élément essentiel à garder en tête : le temps n’est pas extensible. À partir de ce postulat, il existe plusieurs outils pour optimiser vos journées.

Le premier élément et sans doute le plus important est la priorisation. Ainsi, aidez vous de la matrice d’Einsenhower pour déterminer les tâches à effectuer en priorité, servez-vous du principe de Pareto pour identifier celles avec le plus de valeur ajoutée. Ces éléments sont développés dans l’article Comment devenir plus productif avec un peu de bon sens. Apprenez également à vous organiser en semaine et non en journée pour gagner en souplesse et mieux faire face aux imprévus.

Pour finir, et c’est peut être la partie la plus difficile, apprenez à dire non. Il y a bien sûr l’art et la manière, si vos refus à vos collègues ou manager sont argumentés et bien amenés, ils seront mieux acceptés. Il en va de même pour la réunionite.

L’esprit critique et la résolution de problème

Avoir un esprit critique consiste à challenger les informations que l’on reçoit pour ainsi accepter les vérités seulement vérifiées. Cela permet une prise de recul inconsciente. La force d’avoir un esprit critique est de disposer et d’utiliser constamment des informations pertinentes. De surcroît, cette soft skill permet d’analyser en profondeur les échecs et les situations problématiques pour mieux rebondir ou trouver une meilleure solution.

Cette habitude analytique se traduit par une meilleure disposition à résoudre des problèmes complexes (aptitude recherchée et utile en entreprise). En effet, pour cela, il faut savoir faire le tri dans les informations entrantes, mettre en parallèle plusieurs aspects tout en les maîtrisant et retenir les solutions les plus réalistes et efficaces.

Pour développer ces compétences, partez du principe que tout ce qu’on vous dit ne représente pas des vérités uniques et universelles (quid de cet article ?). Cela prend du temps mais essayez de collecter plusieurs avis puis de consulter les ressources documentaires. Vous disposerez alors de plusieurs éléments vous permettant de mieux comprendre les différentes informations. N’hésitez pas non plus à sortir du cadre, cela peut vous permettre de raisonner avec un paradigme différent. L’essentiel est d’adopter une raisonnement déductif afin de vous préserver de votre jugement potentiellement infondé.

Ensuite, pour être plus efficace dans la résolution de problème, apprenez à fonctionner avec une méthodologie. Commencez par trier toutes les informations pour bien comprendre le problème. Puis, identifiez toutes les causes du problème pour ensuite trouver des solutions en rapport avec ces dernières. Enfin, assurez un suivi des actions entreprises pour les corriger si nécessaire et surtout capitaliser en expérience. L’important est d’avoir une vision, tout le monde imagine facilement le résultat mais très peu savent voir le chemin.

Ces deux soft skills vous permettent de développer une compétence encore plus recherchée dans le monde professionnel : la prise de décisions.

Les soft skills liées au relationnel

Les soft skills liées au relationnel reflètent notre capacité à travailler avec et non contre les autres. Pour permettre cela, ces compétences valorisent notre esprit d’équipe mais aussi nos capacités de communication ainsi que l’image que l’on renvoie.

Le sens du collectif

Avoir le sens du collectif est un terme plus fort qu’avoir l’esprit d’équipe. En effet, cela sous entend une volonté de réussite globale, tant de l’entreprise que de ses collègues. Les personnes qui possèdent cette soft skill sont solidaires, veillent au bien être des autres et savent servir l’intérêt commun avant le leur.

Il est alors facile de comprendre pourquoi ces profils intéressent les entreprises. Cependant, ces dernières doivent alimenter cet état d’esprit en priorisant le développement collectif plutôt que la réussite individuelle comme c’est encore souvent le cas.

Les plus-values sont nombreuses. Sur le moyen/long terme, le sens du collectif améliore la productivité et l’efficacité car il augmente la synergie des forces et des idées. La bonne entente et la complicité des collaborateurs réduisent les risques psychosociaux et le turn over. C’est également un excellent catalyseur pour le partage des connaissances et des compétences.

Pour développer son sens du collectif, il est nécessaire de garder un état d’esprit ouvert et de travailler son empathie. Un point important est de bien comprendre le fonctionnement et les valeurs de l’entreprise pour y adhérer. Travailler dans un environnement contraire à vos valeurs ne vous permettra pas de mettre en avant cette soft skill. Prenez donc le temps de bien choisir votre employeur.

Soft skills - Sens du collectif

De plus, il vous faudra vous impliquer dans la bonne ambiance et veiller au bien être de vos collègues. Apprenez à les écouter et essayez de les tirer vers le haut.

Dans une équipe de rugby, il n’y a pas de passager, il n’y a qu’un équipage.

Pierre Villepreux

La communication

Nous communiquons tous au quotidien avec beaucoup de personnes différentes et nous adaptons notre langage en fonction de ces dernières. Ainsi, nous ne parlons pas de la même manière avec un ami, un inconnu ou un supérieur hiérarchique.

Les bons communicants, par une connaissance d’autrui, savent trouver le vocabulaire et le ton adaptés à la fois à l’interlocuteur et à la finalité de l’idée exprimée. Ils ont une bonne capacité d’écoute et sont en mesure de retranscrire de manière simple des informations parfois complexes. Il y a très peu d’écart entre ce qu’ils pensent et ce qu’ils disent. Il n’y a ainsi pas de malentendu.

De plus, les personnes qui maîtrisent cette soft skill sont à l’aise pour argumenter et savent convaincre. Cette compétence favorise le leadership et la capacité à déléguer. Enfin, en parvenant à doser les émotions retranscrites dans les paroles, les bons communicants peuvent fédérer les autres et parvenir à réaliser des discours entraînants.

Pour améliorer sa communication, il est nécessaire de travailler sur plusieurs aspects. Tout d’abord et à l’instar de l’empathie, je vous invite à travailler votre écoute et votre connaissance du langage non verbal. Ensuite, une astuce bien connue mais efficace consiste à s’entraîner devant un miroir et à s’enregistrer. Cela permet de prendre conscience de l’image que l’on renvoie. Essayez d’adopter une posture ouverte : souriez, décroisez vos bras et regardez votre interlocuteur dans les yeux. Enfin, avant d’aller entamer une discussion ou avant une réunion, mettez de l’ordre dans votre esprit et ayez une idée précise du message et des arguments à développer.

La présence et l’humilité : des soft skills qui permettent de rayonner

Dans ce paragraphe, je souhaite évoquer plusieurs soft skills qui reflètent l’image que nous renvoyons. En effet, inconsciemment ou non, vos collègues porteront un jugement sur vous. Il serait donc dommage que votre investissement professionnel soit mis à mal par une attitude involontaire, voire maladroite.

Tout d’abord, la notion de présence représente l’image de votre implication. Cette soft skill permet à tout le monde de savoir que vous êtes là de façon active. Vous participez lors des réunions, vous êtes réactif et impliqué lorsqu’on vous sollicite. Vous paraissez ainsi motivé et investi.

Ensuite, quoi de tel qu’un bon charisme pour améliorer votre image. On peut définir le charisme comme la capacité à être écouté, à influencer et à toucher l’émotionnel des gens tout en se faisant apprécier. Pour le développer, commencez par développer votre confiance en vous et exprimez vous avec conviction tout en restant positif. Ensuite, travaillez votre image : soyez attentif à votre posture et à votre tenue vestimentaire. Enfin, cultivez vous au maximum, prêtez attention aux ressentis de vos interlocuteurs et parlez avec vos émotions, votre discours deviendra alors passionnant.

Afin de ne pas réduire à néant le travail effectué sur les soft skills précédentes, il est nécessaire de rester humble. En effet, que ce soit lors d’un entretien d’embauche ou au quotidien, l’arrogance et la suffisance sont mal perçues. De surcroît, l’humilité est une soft skill nécessaire à des postes de manager. En effet, elle permet de créer des relations de confiance à partir de reconnaissance sincère, d’ouverture d’esprit et d’engagement pour la réussite collective.

Les soft skills liées à l’initiative

Pour finir avec les différentes soft skills, je souhaite évoquer celles qui sont liées à l’initiative. Elles représentent le petit plus qui peut vous permettre de vous créer des opportunités.

L’audace

L’audace est définie comme la disposition à entreprendre des actions malgré les obstacles. Selon le site https://business.lesechos.fr, l’audace est la source des innovations. Cette soft skill permet en effet de mettre en place des solutions qui sortent du cadre, d’anticiper les changements et surtout d’être dans une dynamique proactive.

Même si cette dernière est surtout recherchée dans les start up ou les entreprises de petites tailles, elle peut apporter un véritable bol d’air frais dans certaines grandes entreprises. Les personnes audacieuses sont généralement plus engagées et plus épanouies. Cette soft skill est également un excellent levier d’évolution de carrière.

Bien entendu, être audacieux ne signifie pas outrepasser toutes les règles et écraser les autres. Dans une société où la culture de l’échec n’est pas encore très développée, les personnes qui ont l’habitude de chuter, de se relever et d’apprendre de leurs erreurs seront plus susceptibles d’entreprendre des actions audacieuses. Les autres, un peu plus sclérosés dans leurs croyances limitantes, se contenteront de rire de vos échecs et de jalouser vos succès.

Afin d’être audacieux, il faut donc cultiver cet état d’esprit. Le premier élément à travailler est la confiance en soi afin de supprimer certaines barrières mentales. Cela permet de changer sa relation à la difficulté pour la voir comme stimulante et non bloquante. Le second élément est de changer sa relation avec l’échec. Pour cela, il faut faire des erreurs, encore et encore. Cependant, dans les actions entreprises, il y aura également des victoires qui seront alors des récompenses valorisantes. Commencez par de petites actions audacieuses pour ensuite viser plus grand.

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La curiosité

Si un excès de curiosité est associé à un défaut, être curieux au travail peut être une qualité formidable. En effet, les personnes curieuses se démarquent car, au lieu d’essayer de tout faire comme les autres, elles cherchent à réaliser leurs missions selon leurs méthodes en approfondissant les différents aspects.

De manière bien connue, le fait de se demander pourquoi et comment ouvre l’esprit et permet d’entrevoir plusieurs solutions à un problème. Cette attitude permet ainsi de mieux appréhender les nuances et la complexité d’un obstacle. Cette soft skill permet d’agir d’une manière différente et ainsi de pouvoir faire la différence.

Une étude présentée par le site https://dropboxbusinessblog.fr, montre que le fait d’être curieux provoque une sécrétion de dopamine. L’effet est que les personnes curieuses retiennent beaucoup mieux les différentes informations.

Enfin, cette soft skill offre un dynamisme très apprécié. En effet, la curiosité empêche la routine de s’installer car le besoin de connaissances permet d’aller de l’avant en acceptant que tout n’est pas encore fait.

La curiosité s’entretient. Pour la développer, soyez proactif dans la recherche d’informations : lisez au maximum et approfondissez vos discussions. Cela vous abreuvera d’éléments nouveaux qui bousculeront sans cesse vos croyances. Ensuite, restez ouvert d’esprit et ne considérez pas toutes les choses comme des vérités absolues. Enfin, considérez l’apprentissage comme quelque chose de stimulant et comme un investissement sur vous même.

L’esprit d’entreprendre : quatre soft skills en une

Vouloir entreprendre c’est vouloir réaliser des projets en fonction de sa vision et des ressources à sa disposition. Si cette soft skill est indispensable pour les entrepreneurs, elle est également très intéressante pour les entreprises.

En effet, selon le site http://www.pourquoi-entreprendre.fr, derrière l’esprit d’entreprendre se cachent quatre autres soft skills qui sont la vision, la motivation, la résilience et la connexion (savoir s’entourer). Autant d’atouts qui sont précieux et permettent d’apporter une vrai plus-value.

Avoir l’esprit d’entreprendre signifie également avoir suffisamment de passion pour être en mesure de prendre des risques (réfléchis) et de s’investir totalement dans un projet. L’adaptabilité et la curiosité permettent de s’investir et de gérer plusieurs aspects (budget, humain, technique…). Enfin, il faut accepter de passer par des périodes plus compliquées dues aux imprévus, la notion de résilience prend alors tout son sens.

Pour développer cette soft skill, le site https://www.cairn.info propose d’apprendre à raisonner Agile. Cela permet de fonctionner par itérations en capitalisant sur les expériences passées. L’article développe ainsi plusieurs type d’Agilité (apprentissage, organisationnelle, stratégique…) qui encouragent à apprendre à accepter différentes méthodes et logiques. Il faut donc être à l’écoute des évolutions afin de rester force de proposition. Enfin et par expérience, le secret de cette soft skill réside dans le fait d‘être toujours en action.

Pour aller plus loin et découvrir d’autres soft skills porteuses et recherchées comme l’autonomie, la créativité, la force de proposition etc, je vous invite à découvrir la présentation de Laure Bertrand (enseignant chercheur) :

www.youtube.com – Pôle Universitaire Léonard de Vinci

Soft skills : références et mot de la fin

Peut être sans le savoir, nous possédons tous des soft skills qui sont des véritables forces. J’espère que cet article vous aura permis de prendre conscience de ces dernières ou, à défaut, de cibler des pistes d’amélioration. Le monde et les technologies évoluent à une vitesse folle, ainsi, il est de plus en plus pertinent de développer ces compétences douces plutôt que des compétences métiers spécifiques.

Je suis en effet persuadé qu’investir sur soi reste le meilleur investissement possible. Outre le fait de créer une dynamique constructive, cet état d’esprit est un excellent levier pour créer des opportunités et des rencontres intéressantes. Il y a bien entendu d’autres soft skills très répandues et recherchées, trouvez celles qui vous correspondent le mieux et qui sont les plus cohérentes avec votre emploi.

En réalisant des recherches pour la rédaction de cet article, je me suis rendu compte que l’ouverture d’esprit est le pilier de beaucoup de soft skills. Ce n’est pas étonnant car elle permet de s’adapter et de comprendre beaucoup de situations et de comportements. C’est donc une piste intéressante pour commencer à développer ses soft skills 😉


Et si, en plus de développer vos soft skills, vous vous preniez un peu de temps pour vous ?

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Et selon vous, quelles sont les soft skills les plus précieuses et comment les développer ? Exprimez-vous dans les commentaires.

Sources : https://www.leblogdesrapportshumains.fr/https://www.manager-go.comhttps://fr.wikipedia.orghttps://diplomeo.comhttps://business.lesechos.frhttps://dropboxbusinessblog.frhttp://www.pourquoi-entreprendre.frhttps://www.cairn.info

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations :  http://evene.lefigaro.fr


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Une machine peut faire le travail de 50 personnes ordinaires mais elle ne peut pas faire le travail d’une personne extraordinaire.

Robert Cringely

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Les différentes générations : mieux les connaître pour mieux travailler avec

Qui sont les différentes générations ? Quels sont les traits dominants de leur personnalité ? Comment optimiser nos rapports avec ces dernières ?

C’est vrai, nous sommes tous différents et nous avons tous une relation différente avec le travail. Cependant, on distingue plusieurs vagues générationnelles qui correspondent aux changements majeurs des modes de vie et des états d’esprit.

On ne présente plus les générations X, Y, Z ou encore les Baby-boomers. Mais savez vous qui se cachent derrière ces noms ? Quel courant de pensée peut-on leur associer ?

Clever Culture fait le tour de la question. Vous ne verrez plus vos collègues de la même façon.

Le genre humain, qui devrait avoir six mille ans de sagesse, retombe en enfance à chaque nouvelle génération.

Tristan Bernard

Bonne lecture 😉


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La génération silencieuse (1925 – 1945)

Les personnes appartenant à la génération silencieuse sont nées entre 1925 et 1945. Elles ont donc connu la Grande Dépression (crise économique des années 1930) et la Seconde Guerre Mondiale. Elles composent actuellement environ 10% de la population.

Si ces dernières ont généralement quitté le marché du travail aujourd’hui, il est important de comprendre leur état d’esprit pour mieux comprendre la génération suivante : les Baby-boomers.

La génération silencieuse dominait le marché de l’emploi dans les années 1980. Elle a construit l’Europe que nous connaissons aujourd’hui ainsi que des grandes sociétés à croissance faible mais stable (comme Kiloutou par exemple en France).

Ayant connue des grandes crises et la nécessité de reconstruction, la génération silencieuse est connue pour son investissement dans le travail, son sens du devoir et des responsabilités. Ces travailleurs sont également réputés comme fatalistes et conventionnels.

Ils ont vu naître l’ère informatique mais s’en sont désintéressés pour la plupart au profit de la communication directe ou du courrier postal.

Génération - Clever Culutre

Retrouver notre article poignant sur Mamie pour vous plonger un peu dans le contexte d’après guerre et mieux comprendre cette génération.

Les Baby-Boomers (1945 – 1965)

Les Baby-Boomers sont nés entre 1945 et 1960. Ils ont connu la période de forte croissance économique des trente glorieuses (plein emploi).

Ces derniers représentent environ 15 millions de Français. Ils ont connu mai 1968 et sont le symbole du rock n’roll, du peace and love ainsi que de la libération sexuelle. Connus pour être des idéalistes, les Baby-Boomers ont modifié les valeurs fatalistes et conventionnelles de la génération silencieuse.

Ils considèrent le travail et le statut comme des éléments de réussite sociale dans la nouvelle société de consommation. Ils prônent le travailler dur pour des récompenses adéquates. Ainsi, ils profitent pleinement de leur pouvoir d’achat. Aujourd’hui ces derniers possèdent d’ailleurs 40% du patrimoine total.

Les BB sont loyaux envers leurs employeurs ; il est ainsi fréquent de rencontrer des personnes de cette génération qui sont restées dans la même entreprise toute leur vie. Ils respectent l’autorité et préfèrent un fonctionnement vertical.

Ils sont également attachés aux valeurs familiales malgré de nombreux divorces. Les Baby Boomers ont à cœur d’accompagner leurs enfants dans la réussite professionnelle et la bonne gestion de leur patrimoine.

C’est le sort de presque tous les Hommes de génie ; ils ne sont pas à portée de leur siècle ; ils écrivent pour la génération suivante.

Denis Diderot

La génération X (1966 – 1980)

Les personnes nées entre 1966 et 1980 composent la génération X. Elles ont connu une période de déclin professionnel pendant laquelle il était difficile de trouver un emploi stable. On parle également de « génération sacrifiée ».

La génération X a en effet connu les chocs pétroliers de 1973 et de 1979 et les crises économiques associées. Elle a également été le témoin de l’apparition du SIDA, a connu le mur de Berlin et a souffert des répercussions économiques de la guerre froide.

Cette génération a également évolué dans le multiculturalisme. Elle a connu les débuts des débats sur l’égalité des sexes et l’écologie.

Contrairement aux Baby-Boomers qui considéraient avant tout le travail comme facteur de réussite sociale, la génération X recherche l’épanouissement, les défis et les responsabilités avant le salaire.

Cette dernière n’hésite pas à remettre en cause l’autorité verticale et les institutions. Elle recherche également un meilleurs équilibre entre la vie professionnelle et la vie familiale.

Génération - Clever Culture

La génération Y ou Millenials (1981 – 2000)

La controversée génération Y est composée de personnes nées entre 1981 et 2000. On parle également de « digital natives » car elles ont grandi avec internet, les jeux vidéo et les nouvelles technologies de communication.

La génération Y a un rapport particulier avec les conflits mondiaux. En effet, elle n’a pas réalisé son service militaire, n’a pas connu de guerre mondiale et sa seule approche se fait à travers les médias ou les jeux vidéo.

Le SIDA est déjà bien en place, ainsi, pour la génération Y, la sexualité rime avec prise de risque contrairement aux Baby-Boomers qui prônaient la libération sexuelle.

Cette dernière a également subit les attentats et le sentiment de peur associé. La plupart de ces personnes sont arrivés sur le marché de l’emploi avec comme contexte la crise économique de 2008.

Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas un énorme fossé entre leur façon de penser et celle de la génération X. En effet, la génération Y cherche un équilibre de vie familial et professionnel et préfère une organisation horizontale plutôt que verticale.

Elle est très sensible aux problèmes environnementaux et recherche un sens à donner au travail. Cette génération a soif d’apprendre et a besoin d’une vision. Elle ne supporte pas les organisations lourdes et contraignantes. Enfin, elle n’hésite pas à changer d’environnement (dans la même entreprise ou non) pour rester stimulée.

La génération Y est la génération de transition . Elle a été formée et éduquée avec la vision des générations précédentes tout en vivant la montée en puissance de la mondialisation et de l’ère numérique.

La génération Z (née à partir de l’an 2000)

On regroupe dans la génération Z toutes les personnes nées après l’an 2000. Ces dernières commencent donc à arriver sur le marché de l’emploi. De manière encore plus marquée que la génération Y, la génération Z évolue dans un monde connecté où tout va très vite. Elle a grandi avec un portable en ayant accès au monde entier en permanence.

Chaque génération se croit plus intelligente que la précédente et plus sage que la suivante.

George Orwell

Cette dernière a donc bien conscience des différents problèmes mondiaux (tant environnementaux que conflictuels) et des différentes inégalités. C’est une génération qui se sent responsable et concernée par son futur et celui des générations suivantes.

Les membres de la génération Z poste environ 60% de leur vie sociale sur les réseaux sociaux (source : https://diplomeo.com). Ces jeunes déclarent à 70% échanger plus en ligne que dans la vie réelle. Ils sont souvent, à tort ou à raison, décrits comme une génération qui zappe rapidement.

Internet et les réseaux sociaux font que les comportements et les attitudes à travers le monde des personnes de cette génération sont assez similaires. Même si elles restent généralement sous l’influence de leur famille, elles écoutent davantage leurs amis ou certains influenceurs lorsqu’il s’agit de faire des choix.

La génération Z accentue la soif d’apprendre et d’expérience de la génération Y. Ces personnes consomment moins mais mieux. Le multiculturalisme, l’égalité, la sécurité et le développement durable sont des critères importants dans le choix de leur employeur. Cette génération est avant tout une génération éthique.

Génération - Clever Culutre

C’est une génération ambitieuse qui va bouleverser les codes du monde professionnel. Elle recherche beaucoup moins la stabilité au profit du plaisir et de l’épanouissement. Paradoxalement, elle recherche des bonnes relations et des échanges en face à face dans son contexte professionnel. La vie familiale devient moins prioritaire que la vie professionnelle.

Et ensuite ?

La tendance penche pour définir la génération suivante comme la génération Alpha.

Ces personnes ne sont pas nées avec l’ère numérique mais dans le numérique. Le monde se connecte de plus en plus et ces dernières connaîtront les maisons connectées, les voitures autonomes et même les jouets connectés.

Il reste à voir les crises que cette génération va traverser et comment elles vont les impacter. Cette génération risque de vivre la pénurie de ressources et les impacts environnementaux liés à la mondialisation et l’industrialisation massive. Son mode de vie et son approche peuvent en être grandement impactés.

Cependant, depuis la génération X, le sentiment de responsabilité envers les problèmes mondiaux ne cesse de croître. Cette nouvelle génération nous apportera donc peut être certaines solutions en faisant enfin passer l’intérêt global avant l’intérêt purement financier.

Il ne tient qu’à nous de leur montrer la voie 😉

Pour avoir un complément d’information sur les paragraphes précédents, je vous invite à découvrir la vidéo suivante :

www.youtube.com – SYMPA

Références et mot de la fin

En analysant ces différents profils, on constate un fil conducteur et une évolution logique des besoins et des attentes. Les avancées technologiques et le contexte géopolitique semblent être les deux facteurs principaux de l’évolution des mentalités.

Ces différentes générations sont amenées à cohabiter au quotidien dans le cadre professionnel. Pour rendre les échanges intergénérationnels constructifs, il est essentiel de bien comprendre les valeurs portées par chacun. Ainsi, il est possible de profiter de l’expérience de la génération X, de la curiosité de la génération Y et de l’engagement de la génération Z.

Bien entendu, cet article dessine les grands traits inhérents à chaque génération. Tout le monde est unique et chacun se sentira plus ou moins concerné par ces tendances. La bienveillance et le respect restent les meilleurs leviers pour sortir grandi de toutes nos relations. Dans cette thématique, je vous invite à découvrir notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

Et vous, vous reconnaissez vous dans ces descriptions ? Comment parvenez vous au quotidien à dépasser les différences intergénérationnelles ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Les sources de cet article :  https://culture-crunch.comhttp://observatoire-des-seniors.comhttps://www.capital.frhttps://diplomeo.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://citation-celebre.leparisien.fr


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’ai jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vrai place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est faux. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul.

Tyler – Réplique du film fight club de David fincher – 1999

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Comment être un bon manager : 7 conseils indispensables à connaître

Comment être un bon manager ? Comment parvenir à motiver et fédérer une équipe ?

Encore trop souvent, les postes de manager de proximité sont attribués pour récompenser le travail et l’investissement de certains collaborateurs.

Ce signe de gratitude est un bon levier de motivation. Cependant, ce fonctionnement peut être destructeur pour le promu et son équipe. En effet, ce n’est pas parce que quelqu’un a une grande expertise de la société et de son métier qu’il est compétent pour diriger une équipe.

Être un bon manager, c’est avant tout être capable de comprendre les autres et de s’adapter pour arriver à atteindre un objectif bien défini. Pour cela, il est nécessaire de travailler son savoir être et des compétences spécifiques.

Tout est accessible à tous ! Pour vous accompagner dans le développement de votre carrière, Clever Culture vous propose de découvrir les sept éléments indispensables que doit connaître un bon manager.

Bonne lecture 😉


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Être un bon manager : définition

Être un bon manager signifie avant tout être en mesure de coordonner une équipe pour atteindre les résultats visés par l’entreprise.

Pour cela, le manager doit être en mesure de traduire ces cibles en objectifs compréhensibles et atteignables. C’est lui qui définit les méthodes et les priorités pour permettre cela. Il rend des comptes à sa direction mais il sait également défendre son équipe.

Pour que le travail soit correctement réalisé, un bon manager sait motiver son équipe et mettre en place les actions nécessaires à la montée en compétence de chacun. Il est également le garant des moyens techniques et humains disponibles.

C’est un travail à part entière qui demande énormément d’investissement. Pour être un bon manager, il faut être entièrement dédié à son équipe. Il est contre-productif de donner à un collaborateur différentes casquettes (manager + technicien + maintenance…)

Pour résumer, un bon manager est avant tout quelqu’un d’humain qui comprend ses collaborateurs. Il dispose du recul nécessaire pour mettre en place l’organisation optimale. C’est un excellent communicant qui porte les forces et les faiblesses de son équipe.

Les meilleurs managers sont ceux qui ont réellement la passion de l’humain. Ce sont des personnes empathiques qui veulent construire quelque chose en équipe et qui ne font pas simplement cela pour faire progresser leur carrière.

Manager seulement pour le profit revient à jouer au tennis en regardant le tableau des résultats plutôt que la balle.

Ivan Lendl

Même si le manager a un certain pouvoir décisionnel, il sait s’effacer et attribuer le mérite à son équipe. Aujourd’hui, la notion de bon manager est de plus en plus associé à celle de leader.

I – La maîtrise de soi

Le manager est peut être la personne la plus exposée, en interne, d’une entreprise. En effet, pour la direction, il représente le relais opérationnel et pour ses équipes, il représente la direction.

Il peut donc se retrouver entre le marteau et l’enclume lors de certaines situations problématiques.

La compréhension de ce rôle est primordiale pour être un bon manager. En effet, c’est une position inhérente à la fonction qui fait que l’on se retrouve parfois en première ligne pour essuyer les critiques.

Pour le manager, il est alors essentiel de dissocier la fonction et la personne. Cette prise de recul permet de moins prendre les choses personnellement afin de conserver un comportement adapté et réfléchi.

Être un bon manager - Maitrise de soi

L’image que renvoie le manager est essentielle à sa réussite dans son poste. En effet, il a un devoir d’exemplarité et doit refléter une parfaite maîtrise de soi. Cela permet d’asseoir son autorité car il va être perçu comme une personne solide qui sait faire face à l’adversité.

Le fait de s’exprimer est essentiel à notre bien être et à notre équilibre. La colère est une forme d’expression normale qui est parfois nécessaire à l’évacuation de certains maux. Lorsqu’un collaborateur s’exprime ainsi, un bon manager est en mesure de comprendre le fond du message porté.

La technique de la reformulation est efficace pour donner l’impression que l’on comprend la colère et ainsi désamorcer une situation. « Tu as l’impression d’être moins valorisé que tes collègues c’est bien ça ? Quels sont les éléments qui te font penser cela ? Comment peut-on y remédier ?…. » Si ces techniques d’écoute et de dialogue vous intéressent, vous pouvez aller plus loin en consultant notre article Ecouter les autres : pourquoi c’est important et comment le faire ?

II – Être un bon manager signifie avoir le sens de la justice et de l’équité

Un des principes fondamental que doit appliquer le manager est bien entendu de traiter avec équité l’ensemble de son équipe.

Pour permettre cela, le manager connait les forces et les faiblesses de chaque collaborateur et sait tirer partie de la synergie de son équipe. L’article Comment trouver sa voie professionnelle : 3 méthodes efficaces vous donne une vision des différents profils que l’on peut rencontrer. Cette connaissance peut vous permettre d’adapter votre comportement en fonction des personnalités, des intelligences et surtout des attentes (valeurs) de vos collaborateurs.

Cela permet également au manager d’appliquer les bons leviers aux bons profils pour que personne ne se sente lésé dans l’équipe. Ainsi, certains préféreront avoir des responsabilités et de l’autonomie et d’autres, plus créatifs, auront besoin d’un micro-management plus soutenu.

Enfin, il est nécessaire d’appliquer un système de récompenses et de sanctions équitables et inébranlables. Les règles du jeu doivent être claires et connues par toute l’équipe. Elles sont scrupuleusement appliquées par le manager qui ne fait aucune différence entre les collaborateurs.

Lorsqu’un objectif est rempli, cela donne lieu à une reconnaissance orale ou matérielle. Chaque collaborateur dispose équitablement des moyens intellectuels et techniques nécessaires pour remplir ses objectifs. Le manager sait identifier une faille dans son organisation et y remédier.

De la même manière, le manager est inflexible quant aux écarts de comportements. Il est vigilant sur les signaux faibles qui peuvent impacter le moral de son équipe ou se transformer en harcèlement.

III – Savoir accepter toutes les responsabilités

Être un bon manager ne signifie pas accepter les lauriers lors des succès et se décharger lors des échecs. C’est même tout le contraire, un bon manager a le devoir parfois ingrat d’attribuer les lauriers à son équipe lors des succès et de prendre la responsabilité des échecs.

Cela peut paraître utopique car l’être humain ne réagit pas naturellement de façon si désintéressée. Pourtant, ce fonctionnement permet à tout le monde de sortir grandi, y compris le manager.

Lors des réussites, la capacité du manager de s’effacer au profit de son équipe permet à cette dernière de rayonner dans les plus hautes sphères de l’entreprise. Cela provoque une reconnaissance élargie qui stimule le moral et la productivité. De manière implicite, tout le monde sait que l’engagement et l’investissement du manager ont grandement contribué à cela.

A contrario, lors des échecs, le manager doit se remettre en question et comprendre pourquoi les objectifs n’ont pas été atteint. Est-ce un problème organisationnel, une surcharge de travail, un manque de compétences ?

Le premier travail d’un manager n’est pas d’apporter la motivation mais de supprimer les obstacles.

Scott Adams

Cette compréhension lui permet de mettre en place des actions correctrices. Il peut ainsi redéfinir les différents objectifs, proposer des formations à son équipe ou déployer des outils plus adaptés.

Cette prise de recul lui permet surtout de défendre le bilan de ses collaborateurs envers sa hiérarchie ou la direction de l’entreprise. C’est d’ailleurs peut être l’occasion de demander des moyens supplémentaires (humains, financiers ou techniques).

IV – Pour être un bon manager privilégiez l’autorité de compétence

Le site https://fr.wikipedia.org/ défini l’autorité comme le pouvoir de commander et d’être obéi. Cette autorité trouve plusieurs sources dont l’autoritarisme, l’autorité de fonction ou encore l’autorité de compétence.

L’autoritarisme est connu pour avoir des bons résultats sur le court terme mais des conséquences néfastes sur l’équipe et la productivité sur le long terme. Cela correspond à l’attitude de contraindre physiquement et/ou psychiquement les autres. Elle est à proscrire.

Être un bon manager - l'autorité

De par son statut, le manager dispose naturellement de l’autorité de fonction. À l’instar des parents au sein de la famille, l’autorité du manager est intrinsèque et lui confère une légitimité naturelle pour prendre des décisions et commander.

L’autorité de compétence provient quant à elle du savoir-faire et du savoir-être du manager. On la qualifie parfois d’autorité naturelle ou charismatique. Pour être un bon manager, il est donc essentiel de travailler pour que son autorité de compétence soit reconnue par les membres de son équipe.

Le premier conseil pour développer son autorité de compétence est de s’investir pleinement dans sa mission. Plus vos collaborateurs vous sentiront impliqué et proche de leurs préoccupations et plus ils vous feront confiance.

De la même manière, il est important de bien comprendre les différents aspects techniques des métiers de votre service. Cela vous permettra d’être pertinent dans vos choix organisationnels et de pouvoir être une aide bienvenue si besoin. Le manager endosse souvent le rôle du facilitateur de par ses connaissances micro et macro des différents métiers.

Pour développer son autorité de compétence, il est également nécessaire d’expliquer ses choix et les objectifs. Il est d’ailleurs plus facile de fédérer vos décisions lorsque les idées proviennent directement de vos collaborateurs.

Enfin, il est nécessaire de faire le feedback de votre stratégie. Cela appuiera votre investissement en plus de donner un fil conducteur connu à votre stratégie.

V – Être exemplaire : ne pas critiquer, ne pas condamner, ne pas se plaindre

Le devoir d’exemplarité est un terme qui revient souvent aux oreilles d’un manager. Mais que se cache-t-il vraiment derrière cela ?

Le site https://newdeal.io/ explique que l’exemplarité et la confiance font partie des fondamentaux du management. En effet, avoir un comportement exemplaire en respectant ses engagements et ses collaborateurs encouragent les autres à faire de même. De surcroît, il n’est pas envisageable d’attendre quelque chose de son équipe si le manager lui même ne respecte pas les règles qu’il énonce.

Pour son équipe, le manager est le premier représentant de la direction et des valeurs de l’entreprise. Il a ainsi le devoir de porter ces dernières. Il doit également avoir le courage de défendre certaines positions stratégiques. Une bonne communication est essentielle pour permettre cela. L’erreur a éviter absolument est de créer ou d’alimenter un clivage entre les équipes de terrain et la direction, ce n’est profitable à personne.

Être un bon manager signifie également ne pas juger ni condamner ses collaborateurs. Nous sommes des êtres d’émotions et non des êtres logiques. Le manager le sait et comprend toute la complexité des interactions humaines. Sa mission première est d’œuvrer au bien être de son équipe. Pour cela, sa capacité à prendre du recul lui permet de rester bienveillant même lors des situations conflictuelles.

Être un bon manager - Clever Culture

De par son rôle, le manager représente le pilier de l’équipe. Pour développer son leadership, il doit rester fidèle à ses valeurs et à sa stratégie. Lors des périodes de stress ou de surcharge de travail, c’est lui qui endosse le rôle de boussole. Ainsi, il ne se morfond pas lorsque les choses ne se passent pas comme prévue. Au contraire, il reste déterminé et optimiste. Tout cela contribue également à développer son autorité de compétence.

VI – Pour être un bon manager, il faut savoir faire des concessions

Dans toutes les relations, les divergences peuvent être des sources de conflits. Même si parfois les conflits peuvent être constructifs, il est préférable de les éviter. Un manager peut avoir beaucoup à gagner en faisant des concessions.

Tout d’abord, lorsqu’un supérieur hiérarchique entend les arguments d’un de ses collaborateurs et est en mesure de les intégrer dans ses décisions, il valorise fortement ce dernier. En effet, ce comportement met en avant la confiance que place le manager dans l’expertise de son équipe. De plus, si certaines décisions impliquent une conduite du changement, cette dernière sera d’autant plus acceptée.

Être en mesure de changer d’avis et/ou de reconnaître ses erreurs favorise une attitude d’ouverture. Cela permet de rester ouvert d’esprit et de créer des opportunités. De surcroît, le fait de reconnaître ses erreurs permet de les résoudre au plus tôt et soulage le sentiment de culpabilité associé.

Généralement, nous obtenons peu lorsque nous nous opposons aux autres et bien plus lorsque nous faisons des concessions. Dans son livre Comment Se Faire Des Amis, Dale Carnegie dit sagement « Le premier imbécile venu peut essayer de justifier ses erreurs, mais l’homme qui reconnait ses fautes s’élève au dessus de la masse … Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez les autres, si vous voulez vous faire des amis, laissez les vous surpasser « .

VII – Valoriser vos collaborateurs

Selon le sondage publié par http://www.manager-positif.com, le manque de reconnaissance est le premier facteur de démotivation au travail. Il est également intéressant de noter sur ce graphique que le manager peut agir sur presque toutes les causes de démotivation.

La pyramide de Maslow définit le besoin d’estime comme un des besoins essentiels à notre épanouissement. Ainsi, la reconnaissance est un élément indispensable au bien être d’une équipe. Si cela vous intéresse, la pyramide de Maslow est analysée plus en détails dans l’article Comment trouver le métier de vos rêves : 5 conseils indispensables.

Être un bon manager signifie savoir reconnaître la valeur de son équipe et savoir le montrer. Pour cela, il existe des manières directes et indirectes.

En ce qui concerne la manière directe, les félicitations sincères sont toujours appréciées lorsqu’elles sont méritées. Il est également possible de personnaliser certains avantages selon les profils (plus de congés, plus d’argent, un téléphone…).

De manière indirecte, vous pouvez valoriser vos collaborateurs en leur demandant régulièrement leur avis. Vous pouvez aussi faire évoluer leurs missions et leurs responsabilités pour leur prouver votre confiance en eux.

La motivation de vos collaborateurs est le premier levier de leur investissement. C’est la capacité d’un manager à savoir valoriser qui permet de garder et de faire grandir cette motivation. Sachez reconnaître les résultats mais aussi et surtout le travail de fond qui contribue grandement à la qualité des livrables de votre équipe.

Avant de passer à la conclusion, je vous invite à découvrir le concept de « Manager Minute » présenté dans cette vidéo de Mind Parachutes :

Source : www.youtube.com – Mind Parachutes
Inspiré par le livre Le nouveau manager minute: Réussir vite et mieux dans un monde en pleine mutation

Références et mot de la fin

Être manager, c’est peut être un des métiers les plus difficiles qui existe. La compréhension des autres est quelque chose d’extrêmement complexe. Parvenir à comprendre des personnalités, à identifier des forces et des faiblesses, à communiquer tout en restant exemplaire pour atteindre un objectif ambitieux est un véritable défi.

Il faut du temps à un manager avant d’avoir des résultats durables. En effet, il lui faut connaitre son équipe et se connaître soi même. Il faut également que vos collaborateurs apprennent à vous connaître et à fonctionner avec vous.

Pour conclure, mon expérience m’a appris que les meilleurs managers sont ceux qui aiment leur travail et les relations humaines. En étant simplement à l’écoute, sincère, bienveillant et en ayant un discours cohérent et clair, il est possible de fédérer son équipe et de construire de grandes choses.

Et vous, qu’est-ce que votre expérience vous a appris sur le management ? Êtes-vous d’accord avec ces sept conseils ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Les sources de cet article : https://fr.wikipedia.org/https://newdeal.io/http://www.manager-positif.com

Photo de couverture et images : https://pixabay.com/fr

Citations : https://citation-celebre.leparisien.fr


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À bientôt et soyez heureux !

JB


Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi refréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font.

Theodore Roosevelt